Un volatile sur le grill. William Barr (photo), le chef du département américain de la Justice, a été auditionné par le Sénat, à majorité républicaine, sur « l’enquête russe et le rapport Mueller » mettant en cause le président Donald Trump. Mais il a refusé de venir devant la commission des Affaires judiciaires de la Chambre des représentants. Piqué au vif, un élu facétieux l’a remplacé par une figurine de poulet d’une célèbre marque de volailles du Kentucky : « Barr la poule mouillée... se comporte comme un homme de main ». Ambiance.
AUGURES La Banque d’Angleterre (BoE) a maintenu son taux de base à 0,75 % lors de sa réunion du 1er mai, tout en révisant à la hausse ses prévisions de croissance à trois ans au Royaume-Uni. La projection de hausse du PIB pour l’année en cours a été portée de 1,2 % à 1,5 %, celle pour 2020 de 1,5 % à 1,6 % et celle de 2021 de 1,9 % à 2,1 %. En cause, le relèvement de la prévision pour le premier trimestre 2019 à 0,5 %, en raison d’une constitution de stocks hors normes de la part des entreprises britanniques due à l’attente du Brexit. La croissance de l’activité outre-Manche resterait néanmoins sous son potentiel, fait valoir la Banque centrale. Le gouverneur Mark Carney a indiqué que la BoE constatait que certains indicateurs avancés, incluant les enquêtes auprès directeurs d’achats et de la BoE elle-même, avaient « un degré d’incertitude très élevé » ; le communiqué de la Banque centrale indiquant qu’elles sont « plus difficiles à interpréter ». La prévision d’inflation (CPI) pour l’année en cours a été portée à 2,1 % contre 1,9 % précédemment, et en baisse pour 2020, de 2,2 % à 1,7 %. La BoE a réaffirmé que des hausses de taux « graduelles et limitées » seraient nécessaires à l’avenir pour atteindre son objectif d’inflation. Sur ce point, Mark Carney a déclaré que les marchés étaient trop complaisants : « Il n’y a pas suffisamment de hausses de taux au vu de la courbe actuelle pour être en phase avec notre mandat. » Les prévisions implicites contenues dans le marché font état d’une seule hausse du taux directeur britannique, de 25 points de base, au cours des trois prochaines années, selon les analystes.
Les sanctions des Etats-Unis vont à n’en pas douter faire très mal à la population iranienne. Le Fonds monétaire international a fait ses calculs : contraction de l’économie de 4 % l’an dernier et d’au moins 6 % cette année, le tout accompagné d’un taux d’inflation de 40 %. Les sanctions à l’encontre de Téhéran ont déjà privé l’Etat iranien de plus de 10 milliards de dollars. Le rial a perdu plus de 60 % de sa valeur. Officiellement, il s’échange contre dollar à 42.000. Au marché noir, aujourd’hui des sites Internet, c’est quatre fois plus. Et ce n’est pas fini. Foi de Donald Trump.
Euroclear Bank, le dépositaire central international de titres (ICSD), basé à Bruxelles, et Hong Kong Exchanges and Clearing Limited (HKEX), l’opérateur de la bourse de Hong Kong, ont annoncé ce 7 mai qu’ils avaient conclu un partenariat pour améliorer la distribution des ETF européens en Asie.HKEX est ainsi devenue la première bourse en Asie à adopter le modèle de règlement-livraison ICSD ETF d’Euroclear Bank. Hong Kong avait marqué en début d’année sa volonté de davantage s’ouvrir aux investisseurs internationaux et de devenir un centre névralgique en Asie pour la distribution des ETF. «Les émetteurs européens pourront désormais élargir leur réseau de distribution en Asie et accroître la liquidité des ETF.Les investisseurs bénéficieront d’une efficacité accrue en matière de règlement et d’une réduction des coûts et des risques», souligne un communiqué. Euroclear a lancé en 2013 sa structure internationale dédiée aux ETF, censée apporter une efficacité accrue à un processus jusqu’alors uniquement soutenu par les pratiques fragmentées du marché intérieur européen. Les ETF émis dans le cadre de la structure internationale représentent actuellement une valeur de quelque 230 milliards d’euros.
Les entités financières genevoises Heravest et Anglo-Swiss Advisors ont annoncé la mise en commun d’une partie de leursressources pour servir lesclients institutionnels. La consolidation de ces activités doit permettrede proposer"des solutions holistiques» aux clients des deux sociétés, allant de l’allocation d’actifs, la construction de portefeuilles jusqu’à la sélection de fonds. «Certains des partenaires des deux sociétés ont déjà travaillé ensemble chez Ferrier Lullin et Lombard Odier, banques privées suisses, au sein de la même équipe de recherche (buy-side) et d’asset management et se connaissent donc bien. Ce partenariat est naturel, tant nos deux boutiques d’investissement, jeunes et indépendantes, partagent les mêmes valeurs, la même approche de la clientèle et le même type d’organisation,» expliquent les deux maisons dans un communiqué conjoint. Le partenariat engloberalesactivités deconseilsaux caisses de pensions, family offices, gérants indépendants et autres institutions bancaires. Les deux sociétés précisent qu’elles continueront à proposer certaines prestations de services indépendamment l’une de l’autre.
Guillaume de Trogoff has been recruited to the position of CEO of Wise AM, the website H24 Finance reported on 7 May. The former head of partnerships for Sélection R at Rothschild & Co, subsequently director of sales at A Plus Finance, and more recently CEO of ACG Management is expected to join the teams at the asset management firm soon. Following his departure from ACG Management, de Trogoff founded Picoysed, a firm specialised in fundraising (private equity, real estate, club deals). He will join a firm led by François Jubin et Benoist Lombard which currently has over €700m in assets under management.
Guillaume de Trogoff a été recruté au postede directeur général de WiseAM, rapporte ce 7 mai le site H24 Finance. L’ancien responsable des partenariats pour Sélection R chez Rothschild &Co puisdirecteur commercial d’A Plus Finance ou plus récemmentdirecteur général d’ACG Management devrait rejoindre les équipes de la société de gestion rapidement. Après son départ d’ACG Management, il a fondé Picoysed, une société spécialisée dans les levées de fonds (private equity, immobilier, club deal). Il s’apprête à rejoindre la société dirigée parFrançois Jubin et Benoist Lombard, qui gère actuellement plus de 700 millions d’euros d’encours.
La start-up berlinoise de réservation en ligne de voyages sur-mesure Tourlane a annoncé ce mardi 7 mai avoir complété un financement en série C d’un montant de 47 millions de dollars. Les fonds d’investissement Sequoia Capital et Spark Capital, déjà au capital de l’entreprise, ont été les principaux acteurs du tour de table. Les deux autres investisseurs sont DN Capital et HV Holtzbrinck Ventures, également déjà actionnaires. Tourlane compte mobiliser ce capital supplémentaire pour accélérer son expansion à l’international, renforcer ses équipes, et continuer le développement de sa plateforme. En 13 mois, Tourlane a levé 81 millions de dollars. Les précédents tours de table comprenaient de nombreux acteurs du secteur du voyage tels que Nathan Blecharczyk, fondateur d’Airbnb, Johannes Reck, fondateur de GetYourGuide, les fondateurs de HomeToGo, Fritz Demopoulos, fondateur de Qunar ou encore Malte Siewert et Rolf Schrömgens, fondateurs de Trivago, a précisé la start-up.
Quilvest vient de recruter une banquière privée senior en provenance de Julius Baer. Nadia Bargetzi, une spécialiste de la gestion de fortune en Amérique latine et managing director chez Julius Baer, va piloter les activités de banque privée dans le monde du family office de Quilvest, ont indiqué au site finews des sources bien informées sur ce mouvement. Nadia Bargetzi devrait prendre ses fonctions à compter du 1er octobre, précise-t-on. L’Amérique latine, qui constitue une partie significative des activités historiques de family office de Quilvest, reste sous la responsabilité de Bruno Fuchs. Mais le recrutement de Nadia Bargetzi est emblématique de la volonté de Quilvest de rester très actif sur le front du family office qui représente des encours de quelque 30 milliards de dollars, avec des bureaux entre autres à Paris, Singapour, Montevideo et Santiago. Nadia Bargetzi devrait également chapeauter les banquiers privés basés à Zurich. Elle sera rattachée à Stéphane Chrétien, qui a pris les rênes de Quilvest en Suisse en octobre 2018 et qui siège au comité directeur suisse. Quilvest s’est refusé à tout commentaire sur cette nomination. Nadia Bargetzi a travaillé pendant huit ans chez Credit Suisse avant de rejoindre Julius Baer en 2005.
Les acteurs du private equity se sont engagés l’an dernier dans plus de 7.800 sociétés, dont une majorité de PME. Les fonds de pension restent très actifs sur ce marché
Benoit Flamant has left his position as head of digital investmentsat Finaltis, where he had also been manager of the Digital Leaders fund since December 2016. Flamant has indicated on his LinkedIn profile that he joined Coges Corraterie Gestion, the wealth management and family office affiliate of the Swiss Eric Sturdza group, in early May. Flamant serves as head of equities. Before joining Finaltis, Flamant worked as head of asset managementat Fourpoints Investment Managers from May 2012 to December 2016. He also held the role ofCEO of IT Asset Management, which became Fourpoints following its merger with PIM Gestion France.
Benoit Flamant a quitté son poste deresponsable des investissements dans les valeurs digitales chez Finaltis où il était égalementgérant du fonds Digital Leaders depuis décembre 2016. L’intéressé a indiqué sur son profil Linkedin avoir rejoint Coges Corraterie Gestion, la filiale de gestion de fortune et family office du groupe suisse Eric Sturdza, début mai. Benoit Flamant occupele poste de responsable des actions. Avant de rejoindre Finaltis, il avait travaillé en tant que directeur de la gestion au sein de Fourpoints Investment Managers entre mai 2012 et décembre 2016. Il avait également été directeur général d’IT Asset Management, devenu Fourpoints suite à sa fusion avec PIM Gestion France.
UniCredit envisagerait de mettre sur le marché une partie du capital de Fineco, sa banque multicanal, par le biais d’une vente accélérée, a appris Il Sole 24 Ore. Cette participation tournerait autour de 10-15 %, sachant qu’UniCredit en détient 35 %. L’an dernier, Fineco a enregistré une collecte nette de 6,2 milliards d’euros.
Generali Investments Partners, la filiale de gestion multiboutique de l’assureur italien, compte poursuivre son développement, et ce notamment par des acquisitions de niche, a indiqué son directeur général Carlo Trabattoni aux Echos. La filiale, lancée en mars 2018, recherche des «expertises de niches et concrètes», a-t-il précisé, précisant que les opportunités étaient nombreuses. «L’objectif est de devenir l’une des cinq plateformes multiboutiques qui dégage le plus de revenus dans le monde. La taille des encours n’est pas un gage de rentabilité. Tout dépend de la qualité de la gestion», a expliqué le dirigeant au quotidien économique. Generali Investments Partners compte se renforcer dans les actifs réels, les stratégies alternatives, et poursuivre le développement de ses compétences en Asie sur les productions de taux et les actions. Elle a récemment acquis le gérant français Sycomore, a rappelé son directeur général. La société, quiva investir entre 3 et 4 milliards d’euros sur la période 2019-2021 pour sa croissance organique, se déclare également prête à investir dans de jeunes sociétés de gestion. En matière d’acquisitions, Carlo Trabattoni précise que sa société suit toujours le même schéma : prise de participation majoritaire, et maintien de l'équipe de gestion en place. Il souligne toutefois que Generali Investments Partners prend en main la gestion des risques et la conformité.
Schroders a recruté Kari Sigurdsson en tant que gérant de portefeuilles quantitatifs au sein de l’équipe investissements systématiques, un poste nouvellement créé. Ce spécialiste de l’investissement factoriel arrive en provenance d’AQR Capital Management où il a été «vice president» pendant cinq ans et se concentrait sur la recherche factorielle pour la sélection d’actions mondiales. Il s’est aussi attaché à concevoir de nouveaux facteurs basés sur des sets de données traditionnelles et alternatives. Il a précédemment passé cinq ans chez BlackRock où il se spécialisait dans la recherche factorielle pour des modèles de sélection d’actions monde. L’équipe investissements systématiques de Schroders gère 11 milliards de dollars au travers d’une gamme de stratégies, principalement pour le compte de clients institutionnels mondiaux.
Blackstone announcedthe launch of a new impact investing platform that will be part of the firm’s Strategic Partners group. The platform will seek to deliver positive financial impact while addressing four specific investment themes — health & wellbeing, financial access, sustainable communities and green technologies. Tanya Barnes, former managing director in Goldman Sachs’ merchant banking division, has joined Blackstone as a managing director to lead this initiative. The platform will make investments in mission-oriented businesses and managers, unlocking new opportunities for investors. It will leverage Strategic Partners’ scale and expertise across private equity, real estate and infrastructure by partnering with external impact managers focused on developed markets, as well as other investing businesses within Blackstone. The initiative will build on Blackstone’s previous investments in impact themes, and on Strategic Partners’ vast sourcing capabilities and partnerships with investment managers.
The Financial Conduct Authority (FCA) held a round table event with its regulatory partners to build on existing collaboration and launch a working group to tackle the ongoing issue of phoenixing in financial services. Representatives of the Financial Services Compensation Scheme (FSCS), the Financial Ombudsman Service, the Insolvency Service and Scotland’s Accountant in Bankruptcy joined the FCA to discuss approaches to tackling phoenixing and how they can work together more closely in the future by sharing data and intelligence on individuals and firms more effectively. Phoenixing in this context involves firms and individuals deliberately seeking to avoid their liabilities to consumers or poor conduct history by closing down firms – or resigning senior positions – only to re-emerge in a different legal entity. The practice can have a devastating impact on the individual consumers concerned and a knock-on effect on the wider economy. Whilst the partners have shared information and discussed phoenixing in the past, this is the first time that they have come together as a group and in a formal way to discuss and agree to work together to tackle the issue. Sharing data on issues such as FSCS claims, complaints, unpaid Financial Ombudsman Service awards and director disqualifications is proving highly effective in preventing and detecting instances of phoenixing and in helping the FCA build cases to refuse applications for authorisation. Expanding on the types of data and information shared through the working group can only improve on this.
Schroders has hired Kari Sigurdsson as a quantitative portfolio manager in its systematic investments team, a newly-created role. This factor-based investment specialist has joined from AQR Capital Management where he had been a vice president for five years, focused on factor research for global stock selection. He also worked on developing new factors out of traditional and alternative datasets. He previously spent five years at BlackRock where he specialised in factor research for global stock selection models. Schroders’ systematic investments team manages $11bn across a range of strategies, predominantly on behalf of institutional clients globally, including pension funds, sovereign wealth funds, charities and insurance companies.
Jürg Rimle a pris en charge la direction des activités en Suisse de Fidelity International le 1er mai. Dans ses nouvelles fonctions, il jouera également un rôle de premier plan dans la mise en place d’une gestion globale des comptes clés pour les grandes banques, précise un communiqué. À ce titre, il est rattaché à Christian Staub, chef des activités en Europe continentale de Fidelity International. Jürg Rimle travaille depuis plus de 20 ans dans le secteurdes investissements, dernièrement chez Pimco, en tant que responsable pour la Suisse. Précédemment, il avait dirigé le service de conseils en placement du Family Office suisse de la société Quilvest et avait été responsable Wholesale chez Horizon21. Avant cela, il avait travaillé chez Julius Baer.
Le géant de la gestion d’actifs BlackRock va soutenir le plan de sauvetage de Banca Carige, a annoncé ce lundi 6 maiSalvatore Maccarone, le président du fonds italien de garantie des dépôts (FITD). Dans le détail, BlackRock va participer à une augmentation de capital dédiée à la consolidation des ratios de solvabilité de la banque génoise, explique l’Agefi. Cette prise de participation est précédée par une conversion pour 313 millions d’euros d’obligations convertibles émises en novembre dernier par Carige, avec le soutien du FITD. Le plan doit recevoir une approbation finale lors de l’assemblée générale prévue le 14 mai puis être présenté à la BCE le 17 mai. L’augmentation de capital devrait avoisiner les 720 millions d’euros. Les banques italiennes volontaires devraient posséder 43% de Banca Carige dans le cadre du plan de sauvetage.
MetLife Investment Management (MIM) has hired Matthew Mosca as global head of the firm’s institutional client group. Mosca joins from BlackRock, where he spent more than 25 years. He was most recently head of strategy for BlackRock’s official institutions group. In this role, he oversaw strategy, business development and operations for BlackRock’s relationships with sovereign institutions. He was also a member of the institutional client business leadership team. Based in Whippany, New Jersey, Mosca is responsible for MIM’s institutional client strategy and the delivery of investment solutions to clients globally. He will also oversee client relationship management and consultant relations. MetLife Investment Management, which launched as a third-party asset manager in 2012, has approximately $589bn in total assets under management as of 31 December 2018.
Le groupe financier brésilien Banco Bradesco va acquérir la banque privée américaineBAC Florida Bank pour 500 millions de dollars. L’entité, basée à Miami, forme la première acquisition aux Etats-Unis de Bradesco qui veut étendre sa base de clients sur le territoire américain et en Amérique latine. BAC Florida Bank gère 2,2 milliards de dollars d’encours. La transaction est sujette à l’approbation de la SEC et devrait permettre à Bradesco de faire de BAC Florida Bank sa plateforme bancaire américaine et d’augmenter son offre à la clientèle fortunéeaux Etats-Unis.
L’affrontement judiciaire entre Santander et les ex-créanciers de Banco Popular, parmi lesquels Pimco, Algebris ou encore Anchorage,se poursuit, explique le journal espagnol El Confidencial. L’Audience nationale, tribunal espagnol, a rendu la semaine dernière une décision favorable à Santander en écartant la responsabilité de la banque espagnole comme héritière de Banco Popular (Santander avait racheté Banco Popular pour un euro symbolique), rendant par la même occasion impossible l’imputation à Santanderde leurs pertes par les ex-créanciers de Banco Popular. La décision de l’Audience nationale ne laissait aucun recours auxgestionnaires d’actifs, quidétenaient de la dette de Banco Popular et ont perdu plusieurs centaines de millions de dollars à travers leurs fonds obligataires. Estimant qu’il s’agit d’une infraction au droitet que l’Audience nationale doit leur laisser la possibilité de faire appel de sa décision, Pimco, Algebris et Anchorage ont formé un recours devant la section 4 de la divisionpénale de l’Audience nationale. Dans le cas où il leur serait accordéla possibilité de faire appel de la décision de l’Audience nationale, les gestionnaires d’actifs,représentés par Me DanielJiménez, pourraient porter l’affaire devant le Tribunal suprême, la plus haute juridiction espagnole.
Le gestionnaire d’actifs belge Candriam a nommé IgnacioMartín Villalba au sein de son équipe de relations clients en charge du développement de l’activité auprès des clients institutionnels et des banques privées basés dans la péninsule ibérique, rapporte Funds People. IgnacioMartín Villalba est rattaché à Elena Guanter Ros, directrice générale de Candriam en Espagne et au Portugal et responsable du développement de l’activité en Amérique latine. Il faisait auparavant partie de l'équipe des ventes d’Axa Investment Managers en Espagne.
Eileen Murray, la co-directrice générale de Bridgewater Associates, s’est entretenue à plusieurs reprises au sein et à l’extérieur de la société de hedge funds au sujet de son départ, rapporte le Wall Street Journal citant des sources proches du dossier. L’intéressée a récemment été contactée par des représentants de Wells Fargo concernant le poste de CEO, selon ces sources. D’autres sociétés ont également été en relation avec elle. Moins connue que le fondateur de Bridgewater Ray Dalio, Eileen Murray joue un rôle central au sein de la société, écrit le WSJ. Lorsque Ray Dalio a annoncé en 2017 qu’il prendrait ses distances avec le management, il a déclaré qu’Eileen Murray et son co-directeur général David McCormick géreraient la société en son absence.
Edmond de Rothschild poursuit sa réorganisation. Le groupe bancaire a annoncé ce 6 mai le recrutementde Michel Longhini pour diriger la nouvelle unité dédiée à la clientèle privée. Travaillant actuellement chezUnion Bancaire Privée (UBP), il prendra ses fonctions le 1er novembre et intégrera le comité exécutif de l'établissement genevois, précise un communiqué. Michel Longhini occupe actuellement le poste de directeur général de la division banque privée d’UBP. Avec cette nomination, la nouvelle gouvernance du groupe Edmond de Rothschild, annoncée le 13 mars dernier, est désormais en place.Dans ses nouvelles fonctions, Michel Longhini supervisera l’ensemble de l’activité des banques privées du groupe: Suisse, France, Monaco, Luxembourg, Italie, Espagne, Portugal, Belgique, Royaume-Uni et Israël.Il aura pour mission d’accélérer le dynamisme commercial en poursuivant"le développement d’une offre de produits et de solutions toujours plus innovante et au plus près des besoins d’une clientèle de familles fortunées et d’entrepreneurs», souligne le communiqué. Edmond de Rothschild avait annoncé à la mi-mars une réorganisation de ses structures internes, avec de nombreux changements dans les instances dirigeantes. Autrefois en charge d’Edmond de Rothschild en France, Vincent Taupin a été nommé à la tête du groupe bancaire genevois. La responsabilité de l’activité de banque privée était autrefois partagée entre les deux directeurs des entités française et suisse, respectivement Vincent Taupin et Emmanuel Fiévet, qui a quitté l’entreprise dans le cadre de la restructuration. Le groupe Edmond de Rothschild gère des actifs pour un montant de 169 milliards de francs, dont 71 milliards pour la banque privée. La restructuration annoncée mi-mars sera également accompagnée d’une décotation des titres Edmond de Rothschild (Suisse).
L’Autorité européenne des marchés financiers (Esma) a publié le 3 mai un avis technique à l’intention de la Commission européenne sur les initiatives en vue de soutenir son plan d’action pour le financement durable via les services et les fonds d’investissement. Ses deux rapports contiennent des conseils sur l’intégration des risques ESG (environnement, social, gouvernance) dans le cadre des directives MIF 2 (pour les entreprises d’investissement), AIFM et OPCVM (pour les fonds d’investissement). L’Esma a organisé une consultation publique et une audition sur ces propositions techniques, ainsi qu’une analyse des coûts-avantages et de l’avis du groupe Securities Market Stakeholder (SMSG). Les consultations initiales comprenaient également un document sur les obligations de publicité applicables aux notations de crédit tenant compte des critères ESG.