Dans son édition du 9 janvier, Il Sole ? 24 Ore revient sur les 140 milliards d"euros de décollecte enregistrée par les OPCVM commercialisés en Italie en 2008. Le quotidien précise que le leader du secteur, Intesa Sanpaolo, a accusé sur 12 mois des rachats nets de 33 milliards d"euros, tandis que Pioneer Investments (UniCredit) voyait s"envoler 32,8 milliards. Les autres sociétés dans le rouge sont Banco Popolare (-9,2 milliards), Crédit Agricole A.M. (-8), Arca (-5,8), Mps (-5,5) et Ubi (-5,1). Les sociétés ayant enregistré une collecte positive sont rares : Mediolanum (891 millions), Generali ( 242), State Street Global investors (280), Banca Finnat Euroamerica (273), ainsi que Agora, Pfm e Rothschild.
En 2008, les OPCVM commercialisés en Italie ont accusé des rachats nets de 140 milliards d"euros, selon les statistiques d"Assogestioni (association italienne des professionnels de la gestion). En 2007, ils avaient déjà perdu 50 milliards d"euros, dans un contexte de défiance des investisseurs pour ces produits. La crise des marchés n"aura fait qu"aggraver la situation. Les encours sont ainsi redescendus à 409 milliards d"euros fin décembre.La catégorie ayant le plus souffert sur 2008 est celle des OPCVM obligataires, qui ont vu s"envoler 66 milliards d"euros, pour revenir à 160 milliards. Les OPCVM actions ne sont pas en reste, avec 29 milliards d"euros de remboursements nets, à 70 milliards. Le hedge funds ont quant à eux accusé des sorties nettes de 8 milliards d"euros sur 12 mois et vu leurs encours se tasser à 21,5 milliards. Sur le seul mois de décembre, cette catégorie a perdu un peu plus de 2 milliards après un montant similaire en novembre. En décembre, les sorties nettes ont représenté un peu moins de 9 milliards d"euros (soit presque le même niveau que novembre) et ont principalement concerné, outre les hedge, les OPCVM obligataires (2,8 milliards) et monétaires (2,1 milliards).
Selon La Tribune, citant le GIE Immostat (Atisreal, CBRE, DTZ, Jones Lang LaSalle), alors que la crise de l’immobilier de bureaux du début des années 1990 est encore dans tous les esprits, les investissements en Île-de-France ont chuté de 58,8 % en 2008 et la demande placée de 14,4 %.Si les valeurs vénales ont chuté de 15 % à 20 %, une nouvelle baisse est possible en 2009 et, sauf reprise du crédit, le marché de l’investissement pourrait reculer à nouveau en 2009, pour tomber à 7 milliards d’euros.
Cyril Beuzit est responsable de la stratégie sur les taux d"intérêt chez BNP Paribas. Dans un entretien aux Echos, il observe ces derniers jours un repli de l’aversion au risque sur les marchés. #Si la crise se résorbe et que le marché croit, comme nous, à l’efficacité des mesures des autorités pour relancer le crédit et l'économie, l’obligataire pourrait bien corriger fortement#, souligne-t-il. #Il faut à cet égard surveiller le comportement des actions du secteur bancaire pour voir si le sentiment du marché évolue. Nous pensons que les taux longs vont remonter. Le rendement de l’emprunt d’Etat américain à 10 ans pourrait se tendre à 4 % en fin d’année#, anticipe Cyril Beuzit.
Les gestionnaires vont durcir les conditions de liquidité de leurs nouveaux produits, mais les promoteurs devront rester flexibles face à la concurrence, indique Ignites Europe du 8 janvier. «Ce phénomène a déjà commencé avec les fonds de hedge funds, mais cela va concerner de plus en plus les fonds immobiliers, les fonds crédit et d"autres», indique Aymeric Poizot, analyste chez Fitch Ratings.
Selon La Tribune, l"Elysée a fait savoir que les banques françaises vont profiter d’un nouveau prêt de l’Etat de 10,5 milliards d’euros d’ici à la fin du premier trimestre, après la première tranche de 10,5 milliards d’euros prêtée en décembre. Ces fonds seront rémunérés à un peu plus de 8% d’intérêts annuels, précise le quotidien financier.
Selon les proches du dossier, la division private equity de Lehman Brothers, Lehman Brothers Merchant Banking, va devenir une entreprise indépendante avec un portefeuille de 4,5 milliards de dollars répartis sur une douzaine de sociétés, rapporte The Wall Street Journal. Lehman conservera une part importante de la nouvelle filiale, dans laquelle le milliardaire sud-africain Johann Rupert (président de Richemont) va investir 250 millions de dollars par l’intermédiaire de son véhicule d’investissement coté à Luxembourg Reinet Investments SCA.
Le groupe Ramius Fund of Funds a nommé Stuart Davies managing director et chief investment officer au 20 janvier 2009, selon Hedge Week. Il sera également membre du investment management committee du groupe. Il remplace Thomas W Strauss, qui restera CEO du groupe Ramius Fund of Funds et également membre du comité. Stuart Davies occupait auparavant des fonctions similaires chez Ivy Asset Management, à New York.
Martin Gafner, délégué du conseil d"administration et président de la direction d"Investas AG, deviendra au 15 mars CEO de Valiant Banque Privée. Il remplace Marco Durrer lequel quitte Valiant «d’un commun accord» ainsi d’ailleurs que Thomas Lötscher, membre de la direction. Dans le cadre de cette réorganisation, la société indépendante de conseil et de gestion de fortune Investas (350 clients, 400 millions de francs suisses d’encours) devient filiale à 100 % de Valiant Banque Privée, tout en conservant son enseigne.
Selon Le Temps, la banque privée Vontobel reste numéro un des produits d'émission en 2008 (hors warrants) avec une part de marché de 22,2%, devant Goldman Sachs (15,2%), UBS (14,5%), ABN Amro (9,9%), selon les données de Technolab. Au total des produits structurés et des warrants, le classement est identique en décembre. Vontobel finit l’année avec une part de marché de 28,2%, devant la ZKB (23%) et Deutsche Bank (16%), selon les chiffres de Scoach.
Tudof BVI, le hedge fund vedette de Tudor Investment, qui avait suspendu les rachats fin novembre, va rembourser une partie de leur argent aux investisseurs qui le souhaitent fin janvier, soit deux mois avant la date prévue, annonce une lettre envoyée aux clients rapportée par le Financial Times. Cela représente un montant de 1,4 milliard de dollars, sur des encours de 10 milliards.
Selon Le Temps, la banque privée Syz & Co avait acheté pour ses clients des parts de la SICAV de droit irlandais Thema International Fund, l’un des véhicules liés à l’escroc new-yorkais Bernard Madoff. #Syz & Co avait investi dans ce fonds plusieurs dizaines de millions de francs pour les clients de son unité de gestion centralisée#, précise le quotidien. La banque privée aurait prévenu ses clients, qu"elle compte rembourser, précise Le Temps.
Bernard Madoff avait ordonné à sa société britannique de transférer environ 150 millions de dollars à son entreprise américaine quelques semaines seulement avant de confesser sa fraude, ont indiqué deux anciens employés de Madoff Securities International cités par le Financial Times. L"escroc avait alors expliqué qu"il était nerveux au sujet de la livre sterling.
Selon La Tribune, RBS pourrait vendre sa participation de 4,3% dans Bank of China acquise en 2005 pour 900 millions de livres afin de racheter dès que possible les 5 milliards de livres (5,5 milliards d’euros) d’actions préférentielles que l'État possède.La semaine dernière UBS a, pour sa part, vendu sa participation de 1,3 % dans Bank of China, rappelle notamment La Tribune.
Selon FinancialNews Online du 8 janvier, Henderson Global Investors a fermé le fonds activiste qu"il avait lancé il y a deux ans, après le départ de son gérant, John Havranek, chez Hermes.
Le Serious Fraud Office britannique a annoncé jeudi avoir ouvert une grande enquête sur la fraude de Bernard Madoff après avoir reçu un rapport préliminaire de Grant Thornton, rapporte le Financial Times. Le SFO s"intéresse plus particulièrement aux activités de la société britannique de Bernard Madoff.
La Caisse commune des pensions du personnel des Nations-Unies ou United Nations Joint Staff Pension Fund (UNJSPF) a lancé un appel d’offres pour le recrutement d’un consultant en matière de fonds de hedge funds et d’investissements en private equity : elle recherche également, selon IPE, des gérants expérimentés dans le domaine des investissements alternatifs et de l’obligataire. D’autre part, la Caisse se propose d'élargir son portefeuille immobilier à l’infrastructure, aux terres agricoles et aux forêts.Enfin, la Caisse (dont l’encours représente environ 30 milliards de dollars) recherche un master record keeper unique qui remplacerait le global custodian actuel et qui prendrait en charge de manière centralisée le reporting et l’administration tout en coopérant avec plusieurs conservateurs régionaux recrutés à la faveur d’appels d’offres séparés.
Stefan Zuschke, patron pour l’Allemagne de BC Partners, a indiqué selon la Frankfurter Allgemeine Zeitung que les entreprises dans le portefeuille du capital-investisseur britannique ont réalisé en 2008 une marge d’ebitda de 8,5 % et que le seul dossier à problème est celui du courtier londonien en immobilier Foxton, qui ne représente qu’un peu plus de 1 % des investissements. Par ailleurs, BC Partners n’a pas de problème de financement et ses 120 bailleurs de fonds ont honoré le rendez-vous lors des deux dernières acquisitions. BC Partners ne prévoit pas de lancer de nouveau fonds avant l’an prochain.
Patrick Savadoux vient de rejoindre Mandarine Gestion, la société de gestion créée il y a près d"un an par Marc Renaud, en tant qu"associé et gérant actions. Il y développera une offre ISR (investissement socialement responsable), son domaine de prédilection. L"intéressé avait ainsi passé 15 ans chez Natixis Asset Management comme gérant de portefeuilles senior actions européennes et responsable du pôle ISR. En novembre 2007, il était parti avec Stéphane Prévost pour fonder La Financière Responsable, une société de gestion spécialisée dans l"ISR et détenue en partie par La Française des Placements. Il a quitté cette entité un an après pour poursuivre un projet en dehors de la finance qui n"a finalement pas abouti.Le premier fonds de Patrick Savadoux dans le cadre de Mandarine Gestion sera lancé dans le courant du mois de janvier. Il sera investi en actions de la zone euro selon l"approche ISR développée par le gérant pendant sa carrière. Ce dernier s"appuiera sur Vigeo, et espère pouvoir monter par la suite une recherche ISR en interne. D"autres produits pourraient suivre, notamment des fonds thématiques ISR ou solidaires.Avec cette arrivée, Mandarine étoffe son équipe de gérants spécialisés et du même coup son offre, qui se compose déjà d"une gestion value, d"une gestion obligations convertibles et d"une gestion actions françaises. La société gère un encours de 300 millions d"euros.
Selon l"Agefi, la première banqueroute d’un établissement financier lié aux monarchies pétrolières s"est produit jeudi 8 janvier avec la mise en cessation de paiement de la banque koweitienne Global Investment House KSCC., première banque d"investissement du pays.HSBC et CBK Capital ont été chargés de négociés avec les créanciers de l"enseigne dont la banqueroute a été annoncée au LSE, place ou ses comptes dépositaires sont établis, précise encore l"Agefi.
Selon La Tribune, citant Baudouin Prot, directeur général de BNP Paribas, interviewé le 8 janvier sur BFM, la banque restera largement bénéficiaire en 2008 et en 2009.
Selon La Tribune, «Allianz lancera très prochainement une procédure de conciliation à l’amiable, à travers sa filiale de gestion d’actifs Allianz Alternative Asset Management (AAAm), avec les porteurs de parts des fonds exposés à la fraude Madoff», ce qui profitera aux clients des fonds AGF Tresodyn et WFinance Capital +. Toutefois, AAAm souhaiterait que soit établi un plafond au-delà duquel il ne remboursera pas le porteur de parts, ce qui fait l"objet d"un débat entre la compagnie et les conseillers en gestion de patrimoine qui ont commercialisé ces produits.
Le compartiment Opportunity de la Sicav luxembourgeoise LFP (La Française des Placements) a été lancé avec un timing défavorable, en juillet 2007. De fait, même si la maison française et le gestionnaire de ce fonds crédit high yield d"émetteurs européens (le londonien Delff Management, dans lequel LFP détient 30 %) croient évidemment en ce produit, la commercialisation active n’a vraiment débuté qu’avec la présentation du fonds à Paris le 6 janvier, comme l’explique Denis P. Loubignac (CEO & Investment Manager).Actuellement, le LFP Opportunity ne représente encore que quelque 20 millions d’euros d’encours, mais, compte tenu de la puissance de distribution de La Française des Placements, ce montant devrait croître assez rapidement, d"autant que les perspectives du crédit high yield sont devenues intéressantes pour les investisseurs. En effet, les spreads sont en train de plafonner et les rachats de dette devraient avoir tendance à s’accélérer dès le premier trimestre de cette année. Denis Loubignac constate que 15 % des émissions de son univers de high yield européen se traitent en-dessous de 40 % (qui est le taux historique de recouvrement), de sorte qu’en l’absence de défauts, le risque s’avère très confortablement rémunéré. «Le scénario est forcément gagnant, à condition d'être très sélectif», martèle le gérant. Car, d’après lui, le taux de défaut pourrait se situer pour 2009 aux alentours de 12-14 % (ce qui est quand même très supérieur aux attentes des agences de notations). En termes concrets, l’objectif de la recherche exclusive («propriétaire») de Delff/LFP consiste à sélectionner les meilleures opérations sur un univers de 100 à 120 émetteurs européens, pour constituer un portefeuille de 30-35 lignes, dont les dix plus importantes représentent environ 35-40 % de l’encours. Vu la sélectivité de l’approche, il faut en effet ménager de la place à des dossiers dont la qualité peut apparaître un peu inférieure à celles des lignes de forte conviction. Manipuler avec précaution Cela posé, Denis Loubignac ne se départit pas d’une «gestion prudente», et il favorise les émetteurs qui dégageront des flux de trésorerie positifs sur les deux années qui viennent, qui se trouvent en situation de quasi-monopole et dont les recettes, avec une forte visibilité, permettent si possible d’envisager un remboursement anticipé de la dette senior, la préférée du LFP Opportunity. Ce peut être ainsi le cas d’un opérateur comme Wind, mais le gérant aime bien, aussi, des maisons avec du répondant comme Barry Callebaut, Lottomatica, Jefferson Smurfit ou Owens Illinois. Le tout est davantage d'éviter les défauts, ce qui a été le cas jusqu'à présent, que de trouver les meilleurs paris. De plus, l’objectif n’est pas de reproduire un indice de référence mais de générer si possible une surperformance en combinant l’approche macro-économique et sectorielle avec une sélection rigoureuse des valeurs. Témoins de cette circonspection, la plupart des émissions figurant dans le portefeuille ont été lancées par des entreprises qui n’ont pas de tombées de dettes (de besoins de financement) avant 2013-2014 et dont le taux de recouvrement estimé se situe pour Delff au-dessus de 60 %. De plus, comme il s’agit d’un marché très peu liquide et fortement volatil, Denis Loubignac opte pour une approche particulièrement souple : il est par exemple monté à 40 % de cash en octobre, pour revenir à 15 % en novembre. Actuellement, le fonds est investi à 85 %. Dans cette classe d’actifs désormais «très correctement valorisée», le LFP Opportunity devrait profiter «du fait que nous nous trouvons en bas de cycle. Le produit devrait monter, quasi-mécaniquement, ce qui sera un argument commercial de plus». Néanmoins, le gérant a posé des garde-fous. Il estime que, sur un marché où la position maximale ne devrait pas excéder les 5 millions d’euros vu la liquidité ambiante, ce genre de fonds se heurte forcément à une contrainte de capacité et ne devrait pas dépasser les 200-250 millions d’euros. De manière plus immédiate, Denis Loubignac limite aussi les risques en ne prenant dans le portefeuille aucune émission notée CCC ou moins, tandis que le poids maximal par ligne est «cappé» à 5 % (la moyenne est en réalité de l’ordre de 2,5 %). Les ingrédients sont réunis, si Delff continue d’avoir la main heureuse et d'éviter les défauts, pour que 2009 offre un rendement de l’ordre de 18 %. Mais ce genre de performance ne peut pas être reproduit chaque année, avertit encore Denis Loubignac : les rendements évoluent évidemment en fonction de l’environnement de marché et ne sauraient demeurer aussi élevés que celui anticipé, dans la meilleure hypothèse, pour l’exercice qui vient de commencer.
La fraude Madoff pourrait coûter au moins 1,6 milliard à HSBC et 1,4 milliard à UBS, les banques dépositaires de certains fonds investis chez le gérant américain, rapporte Il Sole ? 24 Ore du 9 janvier. Ces montants représentent l"exposition de chaque banque. HSBC et UBS constituent des cibles très appétissantes pour les avocats des gérants et investisseurs victimes de Madoff, conscients du fait que ni les liquidateurs de Madoff ni les fonds qui l"alimentaient n"ont aujourd"hui la solidité financière pour rembourser toutes les pertes, commente le quotidien italien.
The Frankfurter Allgemeine Zeitung reports that Stefan Zuschke, head of BC Partners for Germany, has announced that business in the portfolio of the British private equity investment firm earned an EBITDA margin in 2008 of 8.5%, and that the only problem case is the London-based broker and realtor Foxton, which represents only 1% of the firm’s total investments. BC Partners has no financing problems either, and its 120 fund lessors have honoured their deadlines in the past two acquisitions. BC Partners is not planning to launch any new funds until next year.
According to sources close to the firm, the private equity division of Lehman Brothers, Lehman Brothers Merchant Banking, will become an independent firm with a portfolio of USD4.5bn invested in a dozen companies, the Wall Street Journal reports. Lehman will retain a large interest in the new affiliate, in which the South African billionaire Johann Rupert (president of Richemont) will invest USD250m via his Luxembourg investment vehicle Reinet Investments SCA.
Rab Captial, New Star Asset Management, Man Group, Marwyn Value Investors, Fortress, Citadel and Boussard & Gavaudan may be the next targets of activist hedge funds, since their share prices have fallen in the past few weeks, Il Sole- 24 Ore predicts on 9 January. These publicly traded management firms make ideal targets, since the difference between their capitalisation and their assets can easily be calculated, the Italian newspaper adds.
The Madoff fraud scandal may cost HSBC at least EUR1.6bn, and UBS as much as EUR1.4bn, as they were the depositary banks for some funds invested in the US giant, Il Sole - 24 Ore reports on 9 January. These amounts represent each bank’s exposure. HSBC and UBS make attractive targets for lawyers representing managers and investors who lost money in the Madoff fraud, who are aware that neither Madoff’s liquidators, nor the funds which fed into Madoff, now have sufficient financial solidity to pay off all the losses, the Italian newspaper remarks.
Tudor BVI, the flagship hedge fund from Tudor Investment, which suspended redemptions at the end of November, will redeem a part of investors’ money to those who request it at the end of January, two months earlier than expected, the fund has announced in a letter to clients, obtained by the Financial Times. The redemptions represent a sum of USD1.4bn, out of total assets of USD10bn.
The British Serious Fraud Office announced on Thursday that it has opened a major investigation into fraud by Bernard Madoff, after receiving a preliminary report from Grant Thornton, the Financial Times reports. The SFO will focus particularly on the activities of Madoff’s British firm.