Le gestionnaire de fonds des caisses d'épargne allemandes, DekaBank, a annoncé lundi le lancement du fonds de fonds DekaSelect: Nachhaltigkeit qui sera investi dans des fonds Deka mais également dans des produits de sociétés de gestion spécialistes du développement durable comme SAM, Swisscanto, Sarasin ou Dexia AM. Le portefeuille sera principalement constitué de parts de fonds figurant dans les catégories développement durable ou éthique. En complément, l'équipe de gestion investira dans des fonds thématiques spécialistes du développement durable dans les domaines des technologies environnementales, des énergies renouvelables, de l’eau ou de la micro-finance.Le DekaSelect: Nachhaltigkeit sera disponible en deux variantes : croissance (jusqu'à 60 % en fonds d’actions) et «chance» (jusqu'à 100 %). Pour les deux catégories, le droit d’entrée se situe à 3,75 %. La variante «croissance» est assortie d’une commission de gestion de 0,80 %, d’une commission de distribution de 0,30 % et d’une commission de banque dépositaires. Ces ratios sont respectivement de 1 %, 0,40 % et 0,10 % pour la variante «chance».
La plate-forme X-Markets de la Deutsche Bank proposera bientôt des fonds Platinum dont le portefeuille répliquera des indices-maison comme les certificats du même nom, annonce la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Cette formule évitera de concurrencer le gestionnaire de fonds du groupe, DWS, qui pratique la gestion active de fonds. Actuellement, la gamme Platinum comporte environ 100 fonds avec un encours total supérieur à 10 milliards d’euros.
Selon Maktoob Business, la Deutsche Bank lance à Luxembourg la plate-forme Al Mi’yar destinée à faciliter l'émission de valeurs mobilières conformes à la charia. Le gestionnaire des fonds sera Luxembourg Financial Group AG, tandis que la division trust & securities de la Deutsche Bank fournira le cadre nécessaire au règlement. Al Mi’yar est censé permettre aux investisseurs musulmans d’atteindre leurs objectifs financiers en utilisant différentes classes d’actifs sans renoncer aux principes de leur religion.
Julius Baer a récemment lancé le JB Global Selection Fund, un fonds actions réunissant les convictions de plus de vingt gérants de la société de gestion suisse. Pour la construction du portefeuille commun et équipondéré, chaque gérant choisit son action préférée, mais a également la possibilité de rester investi en cash. Scilla Huang Sun, directrice des gestions actions, est responsable de la mise en place du portefeuille. Domicilié au Luxembourg, le fonds est pour le moment uniquement commercialisé en Suisse.
Selon La Tribune, l"euro est en perte de vitesse depuis le début de l"année, notamment en raison des atermoiements de la BCE quant à une baisse éventuelle des taux d’intérêt. La monnaie des seize a notamment perdu du terrain contre la livre qui a rebondi jusqu'à 0,88 pour un euro #après avoir frôlé la parité le dernier jour de 2008", rappelle le quotidien financier.
Trente-huit sociétés de gestion membres de l’Initiative pour les principes des Nations-Unis en matière d’investissement responsable (UN-PRI) et représentant un encours total supérieur à 3 billions de dollars ont adressé un courrier aux directeurs généraux de 130 des plus grandes sociétés mondiales cotées et signataires du Pacte mondial (Global Compact) des Nations-Unies. Dans vingt-cinq cas, ce courrier a été destiné à féliciter le dirigeant parce que l’entreprise a publié un rapport annuel de bonne qualité sur la responsabilité sociale (RSE). Parmi ces sociétés figurent Air France et Starbucks.Plus d’une centaine d’autres sociétés, dont GAP, Severn Trent et LVMH, ont été identifiées comme ayant pris du retard dans la publication de leur rapport sur la responsabilité sociale, et ont été critiquées pour ce fait. En 2008, 32 % des entreprises ayant reçu cette lettre de remontrances ont depuis lors fait des progrès en matière de RSE et de transparence dans les domaines environnemental, social et de gouvernance.Parmi les 38 gestionnaires qui ont signé les deux lettres figurent Credit Agricole Asset Management Group (France), CalPERS (US), les britanniques the Co-Op et Aviva Investors ainsi que le New Zealand Superannuation Fund.
Pour le chef économiste d"Aurel-BGC, un resserrement trop rapide des spreads pourrait, à terme, relancer un mouvement de surendettement. Newsmanagers : Comment va, selon vous, évoluer le spread entre le souverain et le corporate dans le courant de l’année 2009 ?Christian Parisot : Globalement, nous sommes sur un resserrement des spreads. De fait, à la fin 2008, ces derniers ont atteint un niveau historique près de 2 fois supérieur à la dernière correction du marché du crédit dans les années 2002/2003 alors que le bilan des entreprises étaient nettement plus dégradés (notamment après les achats de licences UMTS par les opérateurs télécoms). Il y a eu clairement une exagération du marché du crédit et le potentiel de resserrement des spreads est important. NM : Pour l’instant, le succès des émissions profite surtout aux émetteurs de bon rang. Le marché va-t-il s'élargir aux sociétés moins bien notées ?CP : Les investisseurs restent allergiques aux risques. La situation des émetteurs non investment grade est clairement plus difficile. 1) Leur bilan est plus déséquilibré, les rendant plus sensibles à une dégradation de la conjoncture. 2) Leurs besoins d"investissement en 2009 sont plus importants, ce qui les expose à une crise de liquidité et donc à un risque de faillite. La récession pèse naturellement sur la valorisation des actifs industriels et donc sur le taux de recovery en cas de faillite (ce type d"émetteur a une logique d"investissement proche de celui des actions avec un aspect valorisation des actifs). Le marché du High Yield devrait connaître un certain retour de la liquidité et un resserrement des spreads, mais ce mouvement sera très progressif. Dans un premier temps, le resserrement des spreads touchera essentiellement les entreprises bien notées.NM: A attirer trop de capitaux, ce segment de marché ne risque-t-il pas de devenir dangereux ?CP : Oui, clairement. L"origine de la crise actuelle est née d"une mauvaise rémunération du risque crédit (resserrement des spreads sur 2005/2006) favorisant l"endettement des agents non financier, dont les ménages américains. Un resserrement trop rapide des spreads pourrait, à terme, relancer un mouvement de surendettement?
Pour Christian Parisot, directeur des Recherches, économiste & stratégiste Actions chez Aurel-BGC, le marché du crédit offre un profil attrayant en termes de risque, mais le potentiel de resserrement des spreads est important d"ici à la fin de l’année 2009. Newsmanagers : Les projets de création de fonds d"obligations corporate ou financières fourmillent en ce moment. Pourquoi ?Christian Parisot : Les obligations privées offrent actuellement un couple rendement/risque attrayant.D"une part, la rémunération offerte par les titres d"Etat, certes sans risque, est très faible. La détente agressive des politiques monétaires et le recul des taux Euribor vont aussi sensiblement peser sur la rentabilité offerte par les placements monétaires. Par contre, prêter aux banques, aujourd"hui, peut paraître intéressant. Les Etats ne permettront pas à une grande banque de faire faillite et recapitaliseront ces dernières en cas de difficultés. Ainsi, finalement, dans la crise actuelle, il vaut mieux être prêteur qu"actionnaire des banques. L"Itraxx financière à 5 ans offre encore un rendement supplémentaire de plus de 100 pb par rapport aux taux d"Etat à 5 ans, soit un niveau proche de 4 % par an.En ce qui concerne les obligations d"entreprises, le choix est plus difficile. Dans un scénario de déflation, les entreprises subiraient une forte hausse des taux réels et les faillites se multiplieraient. Mais, dans ce cas, les entreprises se désendetteraient rapidement, quitte à réduire drastiquement leurs investissements. Or, les niveaux actuels de spread sont attractifs. 1) Ils incorporent une probabilité de défaut des entreprises supérieure aux années 30. Même si le nombre de faillites va augmenter ou si la notation moyenne des entreprises va diminuer, ce risque est aujourd"hui bien rémunéré. 2) Les bilans des entreprises sont nettement plus sains qu"en 2001/2002. Nous ne subissons pas une crise de surinvestissement comme à la fin des années 90. 3) Les émetteurs crédit corporate les plus importants sont les télécoms et les utilities, deux secteurs très défensifs dans une période de récession. L"Itraxx non financière à 5 ans est à 200 pb de l"Etat. NM : Est-ce le bon moment pour investir ?CP : Les investisseurs hésitent encore entre un scénario de rebond de l"activité (très favorable aux actions), notamment grâce aux plans de relance, et un scénario de dépression/récession dans lequel le meilleur investissement serait les taux d"Etat. Pour ce premier trimestre, le marché du crédit offre un profil attrayant en termes de risque.
Notamment ébranlée par l"avertissement de Sony sur ses résultats, Tokyo a fini en forte baisse ce mardi 13 janvier, le Nikkei reculant de - 4,79% à 8.413,91 points.
En 2008, le volume des fusions et acquisitions dans le secteur de la gestion d"actifs a représenté 1.610 milliards de dollars en termes d"encours sous gestion, soit une hausse de 19 % par rapport aux 1.350 milliards en 2007, estime Freeman & Co. dans sa dernière étude sur les fusions et acquisitions dans le secteur des services financiers. Et ce, alors même que le nombre de transactions a baissé, de 239 à 232. Mais les opérations ont été plus importantes. Ainsi, 30 d"entre elles ont impliqué des sociétés de gestion gérant plus de 10 milliards de dollars, soit une augmentation de 11 % par rapport à 2007, et de 30 % sur 2006.Les opérations concernant les gestionnaires alternatifs ont quant à elle chuté à 60, soit une baisse de 22 %, contre 77 opérations en 2007. «En 2009, les faibles performances, les rachats et le «deleveraging» rapide des produits va contraindre un grand nombre de gestionnaires alternatifs à fermer ou se concentrer en 2009", observe à cet égard Freeman & Co. Dans le même temps, «la concentration dans le secteur bancaire pourrait mettre sous pression la rémunération des fabricants de produits qui dépendent des réseaux bancaires pour leur distribution».
Selon l"Agefi, la Commission européenne vient d’entamer une procédure contre Standard & Poor’s pour abus de position dominante. Il lui est reproché d’avoir facturé des droits aux banques et aux fonds d’investissement pour pouvoir utiliser la numérotation gestionnaire des codes ISIN aux Etats-Unis, précise le quotidien numérique.
BNP Paribas a publié le jeudi 8 janvier en presse quotidienne nationale et régionale une pleine page, dont la conception en interne lui a coûté 1 million d’euros, indique Les Echos. L"objectif est de rassurer clients, actionnaires et l’interne de BNP Paribas en communiquant ouvertement sur les difficultés récentes traversées par ses activités de banque de financement et d’investissement et de couper court aux différentes rumeurs sur sa stabilité financière.
Véronique Ormezzano rejoint le Financial Institutions Group du pôle Corporate and Investment Banking (CIB) de BNP Paribas où elle sera responsable des fonds souverains, banques centrales et organismes supranationaux. Elle dirigera l"équipe de banquiers FIG correspondante et animera les initiatives prises vis-à-vis de ces clientèles par les différents pôles, métiers et territoires de la banque, précise un communiqué de presse. Véronique Ormezzano était précédemment responsable des responsable de l"équipe Relations Investisseurs et Information Financière (RIIF) de BNP Paribas CIB, poste auquel elle sera remplacée par Béatrice Belorgey. Cette dernière avait rejoint en 2005 l'équipe Relations Investisseurs en charge, notamment, des relations avec les analystes sell side, des agences de notation ainsi que de l’information financière.
Groupama Asset Management a annoncé lundi le recrutement de trois personnes. Adeline Buisson, qui était depuis 2007 responsable du consulting et du développement international chez Groupama SA, a été nommée directrice des ressources humaines.Yann-Hervé Beulze rejoint Groupama AM en tant que responsable de la conformité et du contrôle interne (RCCI) ainsi que responsable des risques. Depuis 2000, l’impétrant travaillait chez Oddo Asset Management, en dernier lieu (2004-2008) comme RCCI.Enfin, Groupama AM a embauché Patrice Robert comme responsable de la table d’intermédiaition. Il avait rejoint Ixis Asset Management en 2000, où il a été directeur de l’intermédiation durant la période 2004-2008.
Les investisseurs sont profondément divisés au sujet du projet de Steel Partners de convertir son hedge fund phare, Steel Partners II (1,2 milliard de dollars d"encours), en un holding de participations, indique le Financial Times Fund Management du 12 janvier. L"entité ainsi créée sera cotée sur le Nasdaq ou le NYSE. Steel Partners a pris cette décision après avoir subi d"importants rachats. En octobre, il avait reçu des demandes de remboursement pour 38 % des actifs du fonds.
Les ETF de la gamme iShares de Barclays Global Investors (BGI) ont enregistré en 2008 un volume record de 17,8 milliards d’euros de souscriptions nettes, contre 5,8 milliards pour 2007. A l'échelon mondial, les rentrées nettes ont totalisé 89 milliards de dollars contre 70 milliards.Pour l’Europe, quatre produits ont affiché des souscriptions nettes supérieures à un milliard d’euros. Il s’agit des fonds iShares S&P 500 (actions américaines, 2,76 milliards d’euros), FTSE 100 (actions britanniques, 1,89 milliard), DJ Euro Stoxx 50 (actions européennes, 1,75 milliard) et DJ Euro Stoxx 50 (DE) avec 1,15 milliard.
Invesco indique avoir recruté comme head of sales Nordics ex-Finland le Suédois Nicklas Fornander, qui sera chargé du suivi de la clientèle en Suède, au Danemark et en Norvège ; il est basé à Stockholm. Il quitte Fidelity, où il était relationship director depuis 2006 et avait la responsabilité commerciale et du marketing pour les produits destinés aux clients institutionnels ; il était également chargé de développer les relations avec la clientèle retail.
Selon les milieux judiciaires, les avocats de l’ancien président du directoire de la Deutsche Post, Klaus Zumwinkel, auraient obtenu du Parquet de Bochum que la condamnation du manager dans l’affaire d'évasion fiscale au Liechtenstein se limite à 2 ans avec sursis, rapporte le Handelsblatt. En contrepartie, l’intéressé passerait des aveux complets.
William Donaldson, qui préside le conseil de surveillance de la banque d’affaires Perella Weinberg, analyse dans un entretien au Monde du 13 janvier la situation de crise dans laquelle se trouve la SEC, qu’il a dirigée de février 2003 à juin 2005. Pour lui, #le principal problème est que la SEC est une machine qui réagit au lieu d’anticiper. Mais être capable d’anticiper le risque avant qu’il n’engendre une catastrophe est très ardu. Cela demande des pointures, des moyens#. Concernant plus particulièrement l"affaire Madoff, William Donaldson indique que #si personne à la SEC n’imaginait avoir affaire à une énorme fraude, ce n’est pas en épluchant des livres de comptes fictifs qu’elle pouvait le comprendre#.
Tout en se félicitant des «effets globalement positifs» de la directive et de son fonctionnement global en termes d"efficacité et d"efficience, la Commission n"en a pas moins relevé plusieurs éléments «susceptibles d"engendrer des charges inutiles et des coûts injustifiés pour les entreprises et les intermédiaires». D"où le lancement d"une consultation sur le réexamen de l"application de la directive sur les prospectus, qui comporte des propositions d"amélioration et de simplification de cette directive. Il s"agit notamment de la définition des investisseurs qualifiés, de la révision des dérogations à l"obligation de publication, de la révision de l"obligation d"information annuelle, du délai maximal pour l"exercice du droit de retrait ou encore de certains seuils fixés par la directive. La consultation comporte en outre certaines questions qui n"ont pas été incluses à ce stade dans les projets de propositions. La Commission souhaite vivement recueillir des contributions et des suggestions des parties concernées sur ces sujets, entre autres sur l"efficacité du résumé du prospectus, sur les obligations d"information pour les offres comportant des garanties d"État ainsi que les obligations d"information pour les petites sociétés cotées et pour les émissions de droits. Toutes les parties intéressées sont invitées à envoyer leurs commentaires d"ici au 10 mars 2009.
L"Association luxembourgeoise de fonds d"investissement (Alfi) a des liens avec les avocats de la défense d"UBS, la banque impliquée dans le scandale Madoff en Europe. Selon les informations obtenues par Ignites Europe, le président de l"Alfi, Claude Kremer, est partenaire d"Arendt & Medernach, un cabinet d"avocats qui représente la banque suisse pour son rôle dans LuxAlpha, la Sicav luxembourgeoise dont elle est le dépositaire et était le gestionnaire jusqu"en novembre 2008.
Un juge luxembourgeois a gelé certains actifs détenus par UBS pour Luxalpha, l"un des principaux fonds européens investissant chez Bernard Madoff, rapporte le Financial Times. Il s"agirait de la première action judiciaire en Europe liée à la fraude.
Selon La Tribune, la banque pourrait abandonner tout ou partie de l’activité d’assurance à Fortis Holding afin d"obtenir le feu vert des actionnaires minoritaires. Mais d"autres solutions sont aussi à l"étude : «BNP Paribas privilégierait toutefois une seconde option» qui «qui consisterait à ce que la banque prenne 51 % de l’assurance et laisse les 49 % restant au sein de Fortis Holding», poursuit la Tribune.
Henderson Global Investors (HGI, 66,4 milliards d’euros d’encours fin juin 2008) a annoncé lundi avoir recruté pour sa division obligataire une équipe de cinq spécialistes des devises auprès de la banque d’investissement de Fortis. Ces personnes sont subordonnées depuis le 5 janvier à Mitesh Sheth, responsable adjoint du département obligataire, et elles resteront basées à Londres pendant environ six mois avant de rejoindre le bureau de HGI à Amsterdam.Les cinq spécialistes sont Bob Arends, qui était directeur mondial de la gestion des devises de la banque Fortis, Dennis van den Bosch étant directeur de la gestion des devises au sein de la banque Fortis, et Bernd Kraan directeur de la recherche en gestion des devises de la banque Fortis et responsable de la recherche et du développement de modèles et de stratégies de change. Il était assisté par Brieuc de Hults, qui était responsable de la recherche et du développement de modèles et de stratégies de change. Quant à Jill Rootsaert, elle faisait partie de l"équipe de gestion des devises de la banque Fortis où elle était responsable du trading, de la documentation juridique et des ventes pour l"Europe.D’autre part, Henderson précise que ces recrutements interviennent peu après l’acquisition d’une participation minoritaire dans Attunga Capital Pty (le 6 novembre), une société de gestion alternative dont l’encours se situe aux alentours de 150 millions de dollars australiens. La gamme compte trois fonds, dont deux spécialistes du marché de l'électricité et des dérivés connexes (Attunga Enviro Opportunities Fund et Attunga Power & Enviro (Offshore) Fund). Le troisième, le Attunga Agricultural Trading Fund est investi principalement en matières premières agricoles, en dérivés et en valeurs mobilières liées à l’agriculture.
Selon l"Agefi, la CNCE a été autorisée par la Commission bancaire à requalifier en fonds propres durs (core tier one) ses actions de préférence, ce qui lui permettrait de maintenir au-dessus de 8,5% son ratio de solvabilité tier one. «Contactée par L’Agefi, la CNCE confirme qu’elle convoquera à ce sujet une assemblée générale extraordinaire au premier trimestre, pour un effet rétroactif au 31 décembre 2008", précise notamment le quotidien numérique.
Newedge, créé il y a un an par la fusion de Calyon Financial et de Fimat (Société Générale), vient d’obtenir la première place du classement de la revue Futures des 50 principaux courtiers actifs aux Etats-Unis, rapporte Les Echos. Au total, l"entreprise a traité plus de 3 milliards de contrats en 2008. Patrice Blanc, directeur général, estime que Newedge sort renforcé de la crise. #Sur la crise des hedge funds, je tiens à rappeler qu’elle n’a pas frappé toute cette industrie mais seulement les fonds les plus fragiles. Or nous ne sélectionnons que les opérateurs les plus solides. Dans notre activité de prime brokerage, par exemple, qui représente environ 20 % de notre chiffre d’affaires, nous avons adopté un modèle transactionnel#, souligne-t-il.
La société de gestion italienne Anima détenue en partie par Banca Popolare di Milano a accusé des rachats nets totaux de 188,7 millions d"euros en décembre, selon un communiqué de presse publié le 8 janvier. Cela couvre ses fonds de droit italien, la Sicav Anima et le fonds de pension ouvert Anima Orizzonti. A la fin de l"année, ses encours sont tombés à 6,25 milliards d"euros, contre 10,3 milliards d"euros fin 2007.
Selon La Tribune, la banque vient de lancer une augmentation de capital de près de 3 milliards d’euros destinée à renforcer ses fonds propres afin de tirer son tier one de 5,5% à 6,7 %. Toutefois, si cette opération n"est pas souscrite, c"est Mediobanca, qui deviendra le premier actionnaire d’UniCredit avec 6,78 % des parts, précise La Tribune.
Tony Kao, senior managing director and head of global public markets at General Motors Asset Management (GMAM) has been appointed as chief investment officer (CIO), replacing Nancy C. Everett, who will remain as CEO. Pensions & Investments reports. GMAM manages USD110bn in assets for defined-benefit and defined-contribution retirement savings funds at General Motors Corp.
The Wall Street Journal reports that the Spanish prosecutor’s office wants to know how Santander could have lost EUR2.3bn of its clients’ money in the Madoff fraud. Anti-corruption officials will investigate the relationships between the bank, Fairfield Greenwich Group, and Madoff’s funds, in order to determine why the chairman of Santander sent one of his top representatives to meet Bernard Madoff in late November. The authorities are also seeking to discover whether the Swiss hedge fund affiliate, Optimal Investment Securities, was aware of problems at Madoff’s funds while it was marketing the products. The third subject of the investigation is the resignation at the end of June of Manuel Echeverría, who was head of Optimal during the time when the management firm forged its ties to Madoff.According to sources close to the bank, about two thirds of the losses at Santander due to Madoff are to the detriment of Latin American clients, especially in Mexico (USD400m), Argentina (USD350m) and Brazil (USD300m).