Finalement, l’indice Credit Suisse/Tremont des hedge funds affiche pour décembre une perte de 0,03 % contre 4,15 % pour novembre, ce qui porte le recul sur l’ensemble de l’année à 19,07 %. Les fonds de futures et les fonds de vente à découvert (dédicated short bias) ont cependant enregistré sur l’année des performances respectives de 18,33 % et de 14,87 %. Toutes les autres stratégies ont enregistré des pertes pour 2008, à l’exemple de l’equity market neutral (40,32 %) et de l’arbitrage de convertibles (31,59 %). Le segment marchés émergents marque une perte de 30,41 %.Néanmoins, le Dow Jones Wolrd Index a plongé de son côté de 42,85 %...
Pimco a freiné ses achats de MBS le mois dernier, tout en augmentant sa proche d"emprunts gouvernements après 11 mois de baisse, rapporte le Wall Street Journal. Le fonds Total Return Fund de la société de gestion (132,267 milliards de dollars) a ainsi réduit sa proportion de MBS à 62 % le mois dernier contre 81 % en novembre, tandis que la dette US a été portée à 9 %.
Selon les anticipations des spécialistes de CB Richard Ellis, le marché francilien de l’immobilier de bureaux s’oriente nettement à la baisse, rapporte Les Echos. La demande placée a chuté de 14 % l’an dernier par rapport à 2007, à 2,36 millions de mètres carrés. Et la demande placée en 2009 «devrait dans ces conditions se situer entre 1,6 et 1,9 million de mètres carrés, soit au niveau des années 2003 et 2004", prévoit CB Richard Ellis.
Selon l"Agefi, après la débâcle de 2008, année durant laquelle le gisement des convertibles est revenu 557 à 471 milliards de dollars, ces titres hybrides offrent désormais beaucoup de valeur. «Le dépassement fin 2008 de 3% du spread implicite des convertibles par rapport à l’indice iTraxx Crossover, indique qu’elles sont bien plus rentables que les titres suivis par l’iTraxx et ce, pour une qualité de crédit supérieure», relève notamment le quotidien numérique.
Depuis le début de l"année, les valeurs moyennes ont plutôt bien résisté. Mais 2009 s’annonce difficile, selon Les Echos. «On peut s’attendre à une sous-performance de la classe d’actifs quel que soit le sens du marché», résume Arnaud Riverain, responsable de l’analyse financière d’Arkéon Finance. Toutefois, la majorité de professionnels ne prévoient pas un recul très marqué, précise le quotidien. «Les retraits ont été massifs en 2008. Même si je n’exclus pas une nouvelle vague de rachats, les investisseurs qui voulaient sortir l’ont déjà largement fait», souligne ainsi Régis Lefort, associé et gérant d’Amplégest.
Andrew Cuomo, le procureur général de New York, a émis des citations à comparaître pour trois fonds gérés par Ezra Merkin, l"ancien président de GMAC, rapporte le Financial Times. Ces mesures sont liées à une nouvelle enquête concernant la fraude de Madoff. Il s"agit des fonds Gabriel Capital, Ariel Fund, et Ascot Partners, qui avaient investis avec Madoff.
Selon Les Echos, Le texte présenté mi-novembre par Bruxelles sur les agences de notation pourrait donner lieu à une passe d’armes à l’Europarlement. Dans les remarques préliminaires qu’il a soumises hier, le rapporteur du texte, Jean-Paul Gauzès, a salué l’initiative de Bruxelles, mais jugé #compliquée# la procédure que la Commission propose pour l’enregistrement et la surveillance des agences au niveau des autorités nationales. Il suggère de #confier la responsabilité de l’enregistrement et de la supervision à une instance européenne unique# et plaide pour que le CESR soit le #pivot de la mise en oeuvre de la réglementation#.
Dans un entretien aux «Echos», les représentants de l’agence de notation internationale Standard & Poor"s soutiennent l’idée d’une autorité de supervision supranationale. «Dans l’idéal, nous aimerions voir émerger un seul et unique régulateur mondial pour les agences de notation, comme le souhaitent les investisseurs», indique Martin Winn, vice-président du service communication de l’agence, dans cet entretien. «Mais nous sommes conscients que ce projet est difficilement réalisable».
L’autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (Finma) a publié une circulaire (*) que la Swiss Fund Association (SFA) qualifie de #standard minimal pour les standards minimaux# dans la gestion de fortune. Il s’agit de #règles-cadres# où la Finma fixe une norme minimale qui doit servir de référence aux organisations professionnelles pour leurs règles de conduite, notamment en matière d"obligations de loyauté, de diligence et d"information ainsi que concernant la rémunération des gérants de fortune. En outre, elle exige la mise en place d’un processus de contrôle des règles de conduite par les organisations professionnelles.Cette mise au point est nécessaire parce qu’en Suisse les gérants de fortune disposent de plusieurs organisations professionnelles ayant des approches différentes en matière d"autorégulation. Par le biais de sa circulaire, la Finma pose une base pour que les différentes réglementations puissent être reconnues comme standards minimaux et qu"une équivalence minimale de ces standards puisse être garantie.* http://www.finma.ch/f/regulierung/Documents/finma-rs-2009-01-f.pdf
Roberto Cavalli, directeur général, a indiqué que le capital-investisseur Clessidra pourrait entrer très prochainement dans le tour de table de la maison de couture florentine portant son nom, à hauteur de 15-20 %, rapporte la Börsen-Zeitung.
Sal. Oppenheim Private Equity Partners, résultat du regroupement récent de CAM Private Equity, de VCM Capital Management et de la division investissements alternatifs du groupe Sal. Oppenheim, indique avoir recruté en début d’année Jan, comte de Bassewitz, pour suivre la clientèle des caisses de retraite et institutions de prévoyance principalement en Allemagne, en Autriche et en Suisse. Il exercera donc les mêmes fonctions que chez CAM Private Equity, dont il était l’un des associés.D’autre part, Sal. Oppenheim Private Equity Partners a embauché comme sales manager Sabine Rummel, qui était depuis six ans economic and industry analyst à l’European Private Equity und Venture Capital Association (EVCA). Elle suivra plus particulièrement la clientèle non germanophone.
Suite à un article de presse selon lequel des clients de la banque ont perdu de l’argent dans l’escroquerie Madoff, Lombard Odier Darier Hentsch (LODH) a tenu à opérer une mise eu point en indiquant qu’il n’a jamais recommandé de fonds gérés par la société de Bernard Madoff ou de fonds nourriciers qui les alimentaient. Ces véhicules n’ont pas figuré sur la liste de recommandations de hedge funds gérés par des tiers et les fonds de hedge funds de la banque #ne contiennent pas non plus de fonds liés à l’univers Madoff#.La banque précise que sa liste fonds de hedge funds externes comporte 20 produits dont trois exposés partiellement aux fonds Madoff, à hauteur, respectivement, de 15 % (Lafayette Regular Growth), 7,6 % (DGC Pendulum) et 3 % (Gems Low Volatility). #L"impact de cette exposition indirecte sur la performance des portefeuilles concernés est marginal (largement inférieur à 1%)#. Au demeurant, l’historique de performance est tel que LODH maintient sa recommandation, notamment sur le Gems Low Volatility.Enfin, certains des comptes sans mandats de gestion, ou gérés par des tiers, déposés auprès de LODH, peuvent détenir des parts de fonds exposés à l"univers Madoff. #La responsabilité de la banque n"est nullement engagée puisqu"il s"agit de comptes non gérés par le groupe#, conclut le communiqué.
Selon La Tribune, Mary Schapiro, qui va présider Securities & Exchange Commission, a déclaré qu"elle entend «revigorer la division surveillance et application des lois» et faire en sorte que les hedge funds soient enregistrés auprès de la SEC.
Selon La Tribune, CNP Assurances a finalisé son accord de partenariat avec Marfin Popular Bank pour développer des activités d’assurance en Grèce et à Chypre.
Selon La Tribune, certaines banques d’affaires spécialisées dans le conseil, comme Lazard et Rothschild, profitent de la crise pour embaucher. Ainsi, Lazard vient de recruter à Paris les deux responsables des financements des opérations LBO de Royal Bank of Scotland et d"anciens banquiers de chez Lehman Brothers. De son côté, Rothschild a embauché une dizaine de personnes, dont des anciens de Lehman Brothers ou de Citigroup.
Oddo AM a indiqué, dans un communiqué publié le jeudi 15 janvier, que la justice luxembourgeoise contraint UBS à lui payer les 30 millions d"euros liés à la vente de ses positions sur Luxalpha, en novembre dernier.Du fait de la faillite de la société du financier américain, UBS avait initialement décidé de ne pas rembourser la société de gestion française qui avait alors intenté une action en justice dans la plus grande discrétion.
Selon La Tribune, une première plainte pénale #escroquerie et abus de confiance# concernant l"affaire Madoff a été déposée jeudi en France contre UBS, a annoncé l’avocat de la plaignante, Me Jean Reinhart. Cette épargnante déclare avoir perdu 540.000 euros placés en 2006, UBS se voyant reprocher «d’avoir collecté les fonds et de les avoir placés dans la société de Bernard Madoff sans en avertir les déposants», explique le quotidien.
Pimco a freiné ses achats de MBS le mois dernier, tout en augmentant sa proche d"emprunts gouvernements après 11 mois de baisse, rapporte le Wall Street Journal. Le fonds Total Return Fund de la société de gestion (132,267 milliards de dollars) a ainsi réduit sa proportion de MBS à 62 % le mois dernier contre 81 % en novembre, tandis que la dette US a été portée à 9 %.
Spécialiste des obligations convertibles, Acropole Asset Management va lancer deux fonds à échéance axés sur le crédit. La société de gestion avait pourtant fait des obligations mixtes sa spécialité. Mais après «une année 2008 épouvantable» pour les obligations convertibles, et compte tenu d"une «situation exceptionnelle sur les taux», selon les dirigeants d"Acropole, elle a décidé d"élargir son offre. Pour ce faire, elle va renforcer son partenariat avec Cheyne Capital, une société de gestion alternative basée à Londres qui se trouve être l"un des principaux actionnaires d"Acropole avec 33 %. Cette société britannique, qui gère 2 milliards de dollars dans le crédit «investment grade» sur un total de 7 milliards d"encours, aligne une équipe de 30 personnes dans le crédit.La nouvelle offre, encore en cours d"agrément, se composera d"Acropole 2012, un fonds à échéance 30 juin 2012 avec un objectif de rendement de 8-10 %. Il sera investi en obligations convertibles et en obligations d"entreprises de catégorie «investment grade», principalement sur l"Europe. De droit luxembourgeois, il sera conseillé par Cheyne. Il devrait être lancé autour du 5 février. Le second produit, Acropole Convertibles Optimum, sera un fonds à échéance au 31 janvier 2012 avec un objectif de rendement un peu plus élevé, de 12-14 %. Il sera de son côté investi 100 % en obligations convertibles européennes et internationales. Ce fonds sera de droit français, et devrait être lancé vers la fin du mois de janvier. Ces deux produits, qui devraient démarrer chacun avec une trentaine de millions d"euros, seront normalement assortis d’une période de souscription privilégiée. Ils viennent rejoindre la horde de fonds à échéance lancés actuellement par les sociétés de gestion (CCR-UBS, La Française des Placements, UFF?).
Dans son intervention lors des entretiens 2009 de l’Association des banquiers privés suisses (ASBP) avec la presse, Grégoire Bordier, associé de Bordier & Cie et président du groupement des banquiers privés genevois, s’est déclaré ouvert à une négociation sur les aspects techniques de la directive européenne sur la fiscalité des revenus du capital, mais sans remettre en cause son système juridique. Il a estimé que # la Suisse devra être raisonnable vis-à-vis de ses partenaires européens et américains mais qu"elle devra aussi s"assurer que ces deux partenaires le soient aussi de leur côté.# En même temps, les banquiers helvètes ont à préserver des conditions-cadre et une position de force dans un marché où la concurrence est rude #et où nos principaux interlocuteurs ? à savoir l"Union Européenne et certains de ses Etats membres d"une part et les Etats-Unis d"autre part ? sont en même temps des concurrents de poids.#Grégoire Bordier a achevé son discours en soulignant que la Suisse doit obtenir de ces partenaires #qu"ils reconnaissent une fois pour toutes que la Suisse n"a pas sa place sur des listes noires de l"OCDE ou d"autres organisations intergouvernementales.#
Selon hedgefund.net relayé par Cinco Días, le total des actifs gérés dans le monde par les hedge funds s’est contracté l’an dernier de 36 % ou d’un billion de dollars pour revenir à 1,84 million de dollars ou 1,45 billion d’euros. A l’origine de ce plongeon, la dépréciation des portefeuilles, pour 512 milliards de dollars, et les remboursements nets, pour 535 milliards.
Après 0,9 % en 2007 et 4 % en 2008, le taux de défaut sur les obligations spéculatives pourrait dépasser à la fin de cette année le pic des 12 % qu’il avait atteint en 1991, estime à présent Moody’s Investors Service. En effet, l’environnement économique est désormais nettement plus faible et périlleux que lors des précédents cycles de crédit de 1990-1991 et 2001-2002.L’agence de notation précise avoir recensé 86 défauts en Amérique du Nord et 12 en Europe pour 2008 contre 15 et 3 l’année précédente. Sur le marché des leveraged loans, 33 des émetteurs notés par Moody’s ont fait défaut l’an dernier contre seulement 2 en 2007.
Selon La Tribune, «le cabinet parisien d’avocats Lartigue-Tournois & Associés a assigné en référé, ce jour, aux moins trois banques françaises, dont BNP Paribas, pour le compte d’une douzaine de ses clients ayant investi dans la Sicav luxembourgeoise Luxalpha».Les plaignants cherchent à a être reconnus comme actionnaires de la Sicav afin de pouvoir se retourner contre UBS, explique le quotidien.
Le gouvernement irlandais a nationalisé Anglo Irish Bank, le troisième établissement de crédit du pays, rapporte le Financial Times. La banque a vu son cours s"effondrer ces derniers jours alors qu"elle faisait l"objet d"importants retraits de la part de déposants, rapporte le Financial Times.
Les indices suivant la valeur des milliers de milliards d"actifs #distressed» qui continuent à polluer les bilans des banques ont chuté lourdement cette semaine, rapporte le Financial Times. Le déclin, qui annonce d"éventuelles nouvelles dépréciations, laisse à penser que les banques pourraient encore souffrir au premier trimestre de cette année.
A fin décembre, l’encours mondial des ETF ressortait à 711 milliards de dollars, ce qui représente une contraction de seulement 10,8 % sur l’ensemble de l’année, alors que l’indice MSCI monde a accusé un plongeon de 42,08 %, note Deborah Fuhr, managing director et global head of ETF research & implementation Strategy chez Barclays Global Investors (BGI). Le nombre d’ETF s’est accru de 35,8 % ou de 472 unités pour atteindre un total de 1.590 produits ; il existe actuellement des projets de lancement pour 604 nouveaux produits. Le nombre d'émetteurs a augmenté de 13,3 % à 85 et celui des places cotant des ETF a progressé de 2,4 % (soit une seule) à 42. Le volume journalier moyen de transactions s’est accru l’an dernier de 32,5 % à près de 80,39 milliards de dollars. Selon les statistiques de Strategic Insight, les ETF ont enregistré des souscriptions nettes 187,5 milliards de dollars pour les dix premiers mois de l’année, alors que les fonds hors ETF accusaient des sorties nettes de 256,7 milliards de dollars.
Selon La Tribune, la Banque centrale européenne a de nouveau baissé son principal taux directeur jeudi de 2,5 à 2% pour lutter contre la récession et elle pourrait à nouveau le diminuer au mois de mars.
Selon BGI, l’encours à fin décembre des 632 ETF européens se montait à 142,82 milliards de dollars, ce qui représente une hausse de 11,2 % sur l’ensemble de 2008, indique Barclays Global Investors (BGI, précisant que, selon Lipper Feri, les ETF ont enregistré en janvier-octobre des rentrées nettes de 61,6 milliards de dollars alors que toutes les autres catégories de mutual funds accusaient des rachats nets de 505,7 milliards de dollars. BGI a recensé 219 nouveaux lancements d’ETF l’an dernier. Le volume moyen de transactions s’est situé à 2,03 milliards de dollars par jour l’an dernier, ce qui représente un gonflement de 21,6 % sur 2007.
Selon L"Echo qui reprend des informations de l"AFP, la facture Madoff s’annonce plus salée que prévu pour la place financière luxembourgeoise. Les fonds d’investissement au Luxembourg sont exposés à hauteur de 5 à 7 milliards d’euros dans l’affaire de fraude du financier américain Bernard Madoff, a indiqué hier à l’AFP un député luxembourgeois, membre d’une commission parlementaire sur la crise financière. L’exposition concerne principalement les actifs de trois fonds luxembourgeois: Lux Alpha, Lux Invest et Herald Fund Luxembourg. Les fonds Lux Invest et Lux Alpha ont pour dépositaire la banque UBS Luxembourg, filiale locale de la banque suisse UBS. Pour le fonds Herald, c’est la filiale au Luxembourg de la britannique HSBC, HSBC Luxembourg.
Le secteur européen de la gestion d"actifs a connu une légère accalmie en novembre, indique Lipper FMI dans sa dernière publication. Les fonds ont ainsi enregistré des souscriptions nettes de 10 milliards d"euros, après avoir vu s"échapper pas moins de 278 milliards d"euros sur les deux mois précédents.Les flux ont été principalement le fait de fonds monétaires, souligne Lipper FMI. Les fonds actions ont aussi enregistré un solde positif, à 589 millions d"euros, mais les investisseurs se sont surtout dirigés vers les ETF (+4 milliards d"euros en net). En revanche, la catégorie taux continue d"être cannibalisée par le besoin urgent des banques de doper les dépôts, indique Lipper FMI. Les rachats ont certes ralenti, mais sont restés à 11 milliards d"euros. Malgré ce mois positif, depuis le début de l"année, le secteur européen de la gestion accuse des rachats nets pour 305 milliards d"euros. Et les encours sont redescendus, à fin novembre, à un peu plus de 4.000 milliards d"euros, un niveau qui n"avait plus été atteint depuis mi-2005. En novembre, la société ayant enregistré les plus fortes souscriptions nettes est Barclays, avec 2,4 milliards d"euros (hors fonds monétaires et fonds de fonds). Sur la seule catégorie actions, c"est Société Générale qui se distingue, probablement grâce aux ETF, avec 855 millions d"euros.