The German BVI association of management firms announced on Friday that savings plans in the form of shares in open-ended real estate funds in the ten years to the end of December posted an average performance of 2.8% per year, as did bond funds in Euros, while global bond funds posted gains of 0.7%, and diversified funds invested in Germany produced minimal gains of 0.1%.Due to a collapse in asset levels between 2000 and 2003 more than to the current financial crisis, German equities funds posted an aveage loss of 9.7%, compared with 8.1% for global equities funds and 8% for European equities funds. Geman equities funds only generated performance higher than that of all other categories over 30 years, with an average of 6.4%, putting them just ahead of German diversified funds, with 6.2%.
In 2008, Santander registered a decline in its assets of EUR18bn, to EUR32.95bn. Of this total, however, Expansión reports that about EUR7bn in redemptions were reinvested in deposits at the banking network, while EUR3bn were reinvested in insurance policies from the group.
D’après BarclayHedge, les hedge funds ont perdu en moyenne 24,4 % l’an dernier, et 70 % d’entre eux ont terminé l’année dans le rouge, a déclaré Sol Waksman, président-fondateur de BarclayHedge, à HedgeWeek. Les fonds de hedge funds n’ont perdu en moyenne que 21,69 %, mais 85 % d’entre eux ont été perdants.La seule stratégie gagnante sur l’ensemble de l’an dernier a été celle des vendeurs à découvert, avec une performance de 41,09 % et un bond en avant de 20,83 % durant le plongeon des marchés d’actions en septembre et octobre.
Schelcher Prince Gestion, société de gestion spécialisée sur les taux, lance à son tour un fonds obligataire à échéance, dénommé Schelcher Prince Horizon 2012. Ce FCP sera investi dans des obligations d"entreprises ou convertibles de type taux, dans la zone euro, dont l"échéance ne pourra excéder le 31 mars 2012. Pour 80 % minimum, il s"agira d"obligations notées investment grade.L"intérêt du fonds est de «profiter des spreads actuels qui offrent des rendements très élevés avec des signatures de bonne qualité», explique Bruno Promonet, directeur général délégué de Schelcher Prince. Il a comme objectif de surperformer d"au moins 3 % à l"échéance le BTAN 3,75 janvier 2012. «Une valeur liquidative supérieure à 120 % peut être attendue à l"échéance dans des conditions identiques à celles de la situation actuelle», indique Bruno Promonet.
L’association allemande BVI des sociétés de gestion a indiqué vendredi que les plans d'épargne sous forme de parts de fonds immobiliers offerts au public ont affiché sur les dix ans à fin décembre une performance moyenne de 2,8 % par an, comme les fonds obligataires en euros, alors que les fonds d’obligations-monde enregistraient un gain de 0,7 % et les fonds diversifiés Allemagne produisaient une minime avance de 0,1 %.A cause de l’effondrement des cours entre 2000 et 2003, puis de la crise financière actuelle, les fonds d’actions allemandes ont accusé pour leur part une perte moyenne de 9,7 %, contre 8,1 % pour les fonds d’actions monde et 8 % pour ceux d’actions européennes. Les fonds d’actions allemandes n’ont généré de performance supérieure à celle de toutes les autres catégories que sur 30 ans, avec 6,4 % de moyenne, juste devant les diversifiés Allemagne avec 6,2 %.
L’association autrichienne des caisses de retraite (FVPK) a estimé vendredi que ses 19 adhérentes ont accusé en moyenne une perte de 13,1 % en 2008, la performance sur cinq ans se situant à 2,62 % par an, contre 6,8 % pour les cinq ans à fin 2007. Les dix-neuf caisses géraient au 31 décembre quelque 11,5 milliards d’euros d’encours contre 13,1 milliards douze mois auparavant.
Selon La Tribune, en Europe, «le marché du LBO (rachat par effet de levier) est en chute libre», notamment en Grande-Bretagne (-93 % entre les troisième et quatrième trimestres 2008), indiquent les données de Candover Capital. En revanche, en Chine, «l’activité des fonds de LBO a bondi de presque 50 % l"an dernier», rapporte le quotidien.
Le gestionnaire alternatif autrichien Salus Alpha est autorisé depuis vendredi à commercialiser auprès du grand public en Allemagne son hedge fund Directional Markets, qui n'était disponible que sous forme de compte géré avec une souscription minimale de 10 millions d’euros. Le fonds réplique l’indice DMX qui a affiché pour 2008 une performance de 59,27 %, ce qui représente selon Fondsprofessionell une surperformance de 99,64 % par rapport au Dax et de 97,76 % par rapport au S&P 500.
Van Eck Global (8,2 milliards de dollars d’encours fin décembre, dont 4,5 milliards pour les ETF de la marque Markets Vector) a annoncé le lancement sur la plate-forme NYSE Arca de ce qu’il indique être le premier ETF américain utilisant le marché indonésien comme sous-jacent. Le Market Vectors Indonesia Index ETF (acronyme : IDX) s’attachera à répliquer le Market Vectors Indonesia Index (acronyme : MVINDO) de l’allemand 4asset-management calculé par S&P. Le taux de frais est de 0,71 %.Au 31 décembre, l’indice de référence comprenait des actions de 25 sociétés, dont 30,1 % de financières, 15,7 % de valeurs de l'énergie et 12,7 % du secteur des télécommunications. Les trois principales lignes étaient à cette date Bank Central Asia (8.8%), Telekomunikasi Indonesia (7.5%) et Bank Rakyat Indonesia (7.0%).
Le DB Platinum Commodity Harvest Fund, qui a obtenu un agrément de commercialisation au Luxembourg, en Allemagne, en Italie, en Suisse, en Autriche et en Espagne, est selon la Deutsche Bank, son promoteur, le premier fonds de matières premières market neutral conforme à la directive OPCVM III, rapporte HedgeWeek. Ce fonds de performance absolue réplique l'évolution du Deutsche Bank Platinum Commodity Harvest Index lancé en 2007.La stratégie est appliquée à 21 matières premières offrant une bonne liquidité dans les compartiments de l'énergie, des métaux et de l’agriculture avec une position longue et une position courte sur chacune des matières premières sous-jacentes, l’objectif étant d’acheter des contrats bon marché et de vendre des contrats à prix élevés.
La municipalité de Milan assigne en justice la Deutsche Bank, UBS, JP Morgan Chase et Dexia pour lui avoir vendu 1,7 milliard d’euros de dérivés en couverture d’un emprunt en 2005, rapporte le Handelsblatt. Les banques auraient perçu 96 millions d’euros de commissions sur cette opération qui se traduit pour la ville par une perte de 300 millions d’euros en mark to market à fin juin 2008.
Les clauses de modification des notes («rating triggers») n"ont pas d"impact important pour les émetteurs, selon l"étude annuelle réalisée par Moody"s auprès des sociétés de gestion clientes. Même si les révisions à la baisse qui peuvent exercer une pression non négligeable sur la liquidité d"une société restent préoccupantes, «la majorité des clauses de déclenchement dans le secteur de la gestion d"actifs n"ont pas de conséquences financières immédiates significatives», indique Moody"s.
Si leur encours a diminué l’an dernier à 248,71 milliards de francs suisses contre 282,96 milliards fin 2007, les fonds de droit suisse ont affiché des souscriptions nettes de 26,62 milliards de francs alors que ceux de droits luxembourgeois supportaient des rachats nets de 46,76 milliards de francs, rapporte l’Agefi Suisse. Otto Kober, responsable de la recherche en Suisse de Lipper, indique que, jusqu'à présent, il y a eu très peu de rachat de parts de fonds en actions (3,52 milliards de francs en 2008).
Jean-Baptiste de Franssu, directeur général (DG) de Invesco Europe et à l"initiative d"un think tank européen sur la gestion d"actifs. Pour promouvoir l"épargne de long terme, le think tank nomme neuf recommandations : créer et financer une fondation éducative à destination des épargnants, définir une charte de bonne conduite pour les distributeurs de produits et services financiers, renforcer le lien avec le client final par une meilleure diffusion de l"information , améliorer la communication sur les objectifs de l"industrie de la gestion d"actifs, développer des produits d"épargne à long terme labellisés, réduire les coûts de gestion des fonds, initier des actions pour établir un cadre paneuropéen de l"épargne retraite, évoluer vers une approche réglementaire unifiée et promouvoir rapidement et de manière effective la transposition en droit national de la directive UCITS 4.
Alors que les marchés financiers sont à la merci de la chute d"un corporate, les problèmes de liquidité se reportent sur le marché de la dette souveraine de certains Etats de la zone euro, comme l"Italie ou la Grèce, souligne Patrick Artus. Quant aux prix des CDS, il flambe?Newsmanagers : Comment voyez vous les marchés évoluer en 2009 ?P. A. : Le problème auquel nous sommes confrontés, c"est que la baisse des marchés s"autojustifie. Tout a été provoqué par la faillite de Lehman Brothers. Si ce n"avait pas été le cas, nous n"en serions pas là. Maintenant, la crise financière a débordé sur l"économie réelle et nous aurons une baisse de PIB de 1,5 à 2% en 2009 dans la plupart des grands pays industrialisés, dont le Royaume-Uni et les Etats-Unis. Relance publique, expansionnisme monétaire, mesures de soutien ponctuelles, les Etats font tout ce qui est en leur pouvoir pour relancer la machine économique. Cette situation est favorable aux corporates qui, peu à peu, retrouvent la faveur des investisseurs, ce qui réduit les spreads avec la dette souveraine. En France, les spreads sur le marché interbancaire sont revenus à la normale. Donc nous sommes sur la voie de la guérison, mais attention !Le marché est à la merci de la faillite d"un corporate. Que l"un d"eux se mette sous la protection du chapitre 11 où qu"une nouvelle affaire Madoff éclate, et ce sera un nouveau krach.- Craignez-vous un krach obligataire ?P. A. : Beaucoup de commentateurs craignent que les émissions de papier souverain ne finissent par peser sur le marché où les taux sont très bas. Ils oublient un détail d"importance : la dette publique ne s"ajoute pas à la dette privée car celle-ci n"est plus émise. Elle prend simplement sa place, en tout cas pour un temps. Je pense donc que les grands investisseurs continueront à acheter de la dette souveraine de bonne signature et que les taux resteront bas. Ainsi, au Japon, la dette publique représente 180% du PIB mais, comme il y a peu de dette privée, les taux sont voisins de 0 malgré le gonflement du marché primaire. Bien sûr, me direz-vous, le jour ou l"aversion au risque va diminuer, les investisseurs se tourneront vers d"autres classes d"actifs, comme les actions. Mais je pense que le processus de repentification de la courbe des taux se fera progressivement et que la confiance mettra du temps à revenir.- Y a-il un risque spécifique imminent pour la dette souveraine de la zone euro ?P. A. : Oui et un risque sérieux. La crise de liquidité se reporte maintenant sur la dette de certains Etats de la zone euro. L"Irlande, l"Italie, le Portugal ou encore la Grèce ont été dégradés ou placés sous surveillance négative par certaines agences de notation, dont S&P. Le spread de ces pays avec des Etats comme l"Allemagne peu aller de 150 à 300 points de base et le prix des CDS flambe. Ce scénario me fait penser à ce qui est arrivé après la disparition de Lehman. Il ne faudrait pas qu"une crise de liquidité s"installe sur le marché des dettes publiques européennes et qu"un Etat, comme la Grèce soit mis en faillite. Ce serait le déclenchement d"une asphyxie générale. Qu"un seul Etat européen soit, faute de marché, mis en faillite, et c"est la catastrophe.- La Chine va-t-elle provoquer un cycle de dévaluation compétitive ?P. A. : Depuis juin 2008, la Chine a lié l"évolution du renminbi au dollar après l"avoir laissé filé durant près de 3 ans. Je ne vois pas pourquoi les Etats-Unis crient à la dévaluation compétitive.Du reste ce qui se passe est très favorable puisque les Chinois vont continuer à acheter la dette publique US en dollar. Cela est positif pour le financement du déficit américain. Mais il est vrai que les Etats-Unis ont besoin de trouver un bouc émissaire pour justifier la longueur de la récession?
Malgré un environnement économique déprimé, le Perco a poursuivi sa progression. A la fin du troisième trimestre 2008, près de 70.000 entreprises (69.706 exactement) proposaient à leurs salariés l"accès à ce véhicule d"épargne retraite, soit une augmentation de 45% sur douze mois glissants, selon les statistiques communiquées par l"AFG. Le nombre de salariés adhérents s"est pour sa part accru de 33% à 413 333. L"encours total géré à l"intérieur des Perco s"inscrivait au 30 septembre à près de 1,8 milliard d"euros, en hausse de plus de 28% par rapport au 31 décembre 2007.
Fitch Ratings a confirmé vendredi la note M2 de gestionnaire d’actifs attribuée à KBC Asset Management pour ses activités basées à Bruxelles et à Luxembourg. L’agence met en exergue la stabilité de l'équipe de gestion après le changement de CEO en juillet 2008 ainsi que l'évolution contrôlée de la société dans le domaine institutionnel ainsi que la croissance à l'étranger, notamment en Asie. L’impact de la crise financière mondiale sur le bénéfice et la croissance a été moins fort pour KBC AM que pour son peer group grâce aux souscriptions des institutionnels (notamment pour les fonds monétaires) et à la proportion faible d’investissements en actions.
Le capital-investisseur DBAG indique avoir accusé une perte de 51,1 millions d"euros au titre de l’exercice 2007-2008 (31 octobre), notamment en raison de moins-values latentes, contre un bénéfice net de 136,5 millions d"euros pour l’exercice précédent. Néanmoins, DBAG se propose de servir un dividende de 40 cents par action contre 3,50 euros.
Walter Berchtold, qui dirige l’activité banque privée, a indiqué à l’hebdomadaire NZZ am Sonntag que le Credit Suisse a racheté pour près de 100 millions de francs suisses des produits financiers de Lehman Brothers à quelque 2.000 clients. Seuls onze clients ont décliné cette proposition de rachat, qui était limitée à des produits de Lehman à capital garanti vendus par Credit Suisse à des clients ayant investi plus de la moitié de leur capital et moins de 500.000 francs.
A fin décembre, l’encours affiché par le gestionnaire alternatif Partners Group ressortait à 24,4 milliards de francs suisses, soit au même montant qu’un an auparavant. De fait, les souscriptions nettes de 6,2 milliards de francs ont stérilisé l’impact du renforcement du franc suisse contre euro et contre dollar (1,1 milliard pour le seul mois de décembre) ainsi que l’effet de marché négatif. Les actifs sous gestion au 31 décembre ont été inférieurs d’environ 1 milliards de francs à la prévision publiée par le gestionnaire alternatif en novembre 2008.Sur le total observé à la fin de l’an dernier, l’encours en private equity représentait 19,2 milliards de francs contre 16,7 milliards douze mois plus tôt, l’immobilier non coté se situant à 0,5 milliard contre 0,3 milliard. D’autre part, la poche infrastructures non cotées se situait à 0,3 milliard tandis que 1,8 milliard étaient alloués à des stratégies de performance absolue, à des produits alternatifs cotés ainsi qu'à la division gestion de fortune. Pour fin 2009, Partners Group compte atteindre un encours de 26-29 milliards de francs suisses.
Selon La Tribune, la baisse des marchés impacte la structure des commissions de la gestion alternative. Une étude de Bfinance, menée auprès de 28 gérants de hedge funds et de fonds de hedge funds basés dans 10 pays, montre une tendance à la baisse des frais. «Les commissions fixes des fonds de hedge funds pourraient baisser de 17 % et seraient comprises entre 90 et 100 points de base, indique Muriel Nahmias, directrice des études chez Bfinance. Dans le même temps, les frais de surperformance des hedge funds baisseraient de 25 % pour se situer à 10-15 %».
Henderson Group a confirmé dimanche qu"il était en négociations avec New Star Asset Management en vue d"un éventuel rachat, rapporte le Financial Times. La société de gestion britannique a aussi annoncé qu"elle recommanderait un dividende de 6,1 pence par action pour 2008, soit le même niveau qu"en 2007.
Moins d"un an après l"obtention d"une licence bancaire pour sa succursale de LGT Bank (Suisse) à Genève, la direction de cette entité change. Selon Le Temps, Joël Rochat a remis sa démission fin décembre. Le groupe bancaire basé à Vaduz, et qui affichait 102,8 milliards de francs sous gestion fin 2007, a seulement confirmé son départ, et indiqué son remplacement par Eric Schneuwly, jusqu"ici responsable opérationnel à Genève. La succursale genevoise gérerait près de 1 milliard de francs pour de la clientèle offshore, selon le quotidien.
Cholet Dupont AM annonce avoir recruté en fin d"année 2008 Philippe Lesueur, gérant actions, diplômé de l"EDHEC et du CFAF. Il était précédemment chez PIM Gestion. Au sein de Cholet Dupont AM, Philippe Lesueur gère aujourd"hui le fonds actions françaises CD France Expertise et le fonds actions européennes CD Europe Expertise.
Après une semaine de rumeurs, Crédit Agricole S.A. et Société Générale ont annoncé ce lundi matin avoir signé un accord préliminaire en vue de rapprocher leurs activités de gestion d’actifs. Cela concerne 100 % des activités du groupe Crédit Agricole Asset Management, dont CPR AM et Casam, et les activités de gestion européennes et asiatiques de Société Générale, ainsi que 20 % de TCW, sa filiale de gestion d"actifs aux Etats-Unis (laquelle a vocation à être cotée en Bourse d"ici à 5 ans). A noter que SGAM AI, qui serait rapproché de Lyxor, est exclu de ce périmètre. Ce nouvel acteur français de la gestion d"actifs, détenu à 70 % par Crédit Agricole S.A et à 30 % par Société Générale, représente, au 30 septembre 2008, 638 milliards d"euros d"actifs sous gestion - dont 460 milliards venant de CAAM et 178 de Société Générale Asset Management -, se situant ainsi «au 4ème rang européen et au 9ème rang mondial», souligne le communiqué. Il génère plus de 1,8 milliard d"euros de produit net bancaire et 0,9 milliard d"euros de résultat brut d"exploitation. La structure commune pourrait être introduite en Bourse à un horizon de 5 ans, sachant que Crédit Agricole S.A. et Société Générale s’engagent à conserver leurs participations pour une période d"au moins 5 ans. En attendant, cette nouvelle société a pour ambition d"être #le fournisseur de référence de solutions d"épargne pour les réseaux de banque de détail des groupes Crédit Agricole et Société Générale#, poursuit le communiqué. #Fort de ses 50 millions de clients particuliers dans le monde, le nouvel ensemble se positionne en leader incontestable dans ce domaine en Europe et pourra s"ouvrir vers d"autres partenaires#. Le segment institutionnel ne sera pas pour autant négligé. En termes géographiques, l’entité sera présente dans 37 pays, avec des centres de gestion (France, Royaume-Uni, Etats-Unis, Japon, Hong Kong et Singapour), ou des antennes commerciales. En outre, elle servira les réseaux des groupes Crédit Agricole et Société Générale à l"étranger et dispose de partenariats avec de grandes banques locales, en particulier dans les pays d"Asie.Côté chiffres, l"opération devrait permettre de réaliser de l"ordre de 120 millions d"euros de synergies de coûts avant impôts en année pleine, à horizon trois ans. #L’opération est relutive du point de vue du résultat net dès la deuxième année sur la base de synergies calculées en année pleine (hors coûts de restructuration) ; l"opération est créatrice de valeur pour les actionnaires des deux groupes#, peut-on lire dans le communiqué diffusé lundi. Par ailleurs, la nouvelle société se fixe un objectif de coefficient d"exploitation inférieur à 50%.Enfin, sur le plan de la gouvernance, la direction générale du nouveau groupe sera assurée par Yves Perrier, actuellement PDG de CAAM. Société Générale aura au sein du conseil d"administration du nouvel ensemble un tiers des mandats d’administrateurs. Crédit Agricole désignera le président du conseil d"administration et Société Générale le vice président.A noter qu’une conférence de presse est organisée ce lundi matin à Paris pour présenter l’opération.
Dans un entretien aux Echos, Edouard Carmignac, président-fondateur de Carmignac Gestion, estime à propos de l"affaire Madoff qu""il s’agit d’une escroquerie. Il faut rappeler aux investisseurs cet axiome de la finance : il n’y a pas de performance sans risque. Cela signifie que, si l’on souhaite de la performance, on ne peut faire l'économie d’une certaine volatilité. En ce qui nous concerne, nous sommes des anti-Madoff, c’est-à-dire que notre modèle est avant tout fondé sur une totale transparence. Chaque trimestre nous fournissons à nos clients la totalité des positions présentes dans les portefeuilles et nous expliquons nos choix de gestion. C’est cette notion de confiance qui crée avec nos clients l’affectio societatis dont nous bénéficions». Edouard Carmignac n"envisage pas par ailleurs d"opérations de croissance externe car «la force de Carmignac Gestion est précisément d’avoir su développer une gestion globale et une allocation d’actifs proactive. Cette gestion repose exclusivement sur des savoir-faire que nous entendons maîtriser. Nous sommes fiers de ce modèle. Notre priorité est donc de poursuivre ce développement plutôt que de racheter des actifs. De plus, nous nous sommes toujours attachés à rester concentrés sur notre métier, qui est la gestion d’actifs. En ce sens, nous sommes des producteurs. Acquérir une société de gestion consisterait en réalité à acheter un distributeur. Les distributeurs étant nos clients, nous nous retrouverions en quelque sorte en concurrence avec eux, ce qui ne nous paraît pas souhaitable».
Selon Ignites Europe, Alain Leclair, président de l"Association française de la gestion financière (AFG), a rencontré mercredi Jean-Pierre Jouyet, le nouveau président de l"Autorité des marchés financiers, pour demander un sommet des régulateurs européens afin de faire pression sur UBS et HSBC pour qu"ils remboursent les investisseurs victimes de Madoff. Colette Neuville participait aussi à la réunion.
Vendredi matin, KanAm Grund a indiqué qu’il reconduit pour neuf mois le gel des remboursements pour ses deux fonds immobiliers offerts au public, le grundinvest et le US-grundinvest. Cependant, le gestionnaire munichois précise qu’il compte rouvrir dans la pratique ces deux fonds aux rachats avant fin octobre.DEGI (Aberdeen Property Investors) a en revanche fait le choix de rouvrir son fonds immobilier DEGI International aux rachats à compter du 30 janvier 2009, mettant ainsi fin au gel qui prévalait depuis fin octobre 2008. Ce produit a enregistré depuis lors des souscriptions nettes de 65 millions d’euros provenant de particuliers. La réserve de liquidités du fonds se situera à environ 25 % au moment de la réouverture. Le taux de remplissage des immeubles en portefeuille se situe à 98 %.Cela posé, DEGI (6 milliards d’euros d’encours) prolonge de neuf mois le gel des rachats sur son autre fonds offert au public, le DEGI Europa, pour lequel il n’a pas encore été possible de dégager suffisamment de liquidités.KanAm et DEGI avaient initialement suspendu les remboursements fin octobre, comme une petite dizaine d’autres gestionnaires. Durant la semaine écoulée, il a été annoncé que les rachats sont également gelés pour neuf mois supplémentaires pour le CS Euroreal, le TMW Pramerica Weltfonds, le Morgan Stanley P2 Value, l’Axa Immoselect et le SEB ImmoInvest.Juridiquement, ces gestionnaires auront la faculté de renouveler encore une fois, pour douze mois, la suspension des remboursements. Au terme de ce dernier délai, ils seraient tenus de liquider les fonds et de rembourser les investisseurs.