Polly Smith, directrice commerciale chez PSolve Alternative Investments, a été nommée head of sales and marketing pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique chez Tokio Marine Asset Management London, qui a obtenu le 8 octobre de la FSA britannique son agrément d’exploitation en tant qu’intermédiaire financier.L’intéressée sera subordonnée à Yuichi «Alexe» Takayama et aura pour responsabilité de promouvoir la gamme de hedge funds et de fonds d’actions long-only.
L’Union Bancaire Privée (UBP) a annoncé mercredi que son bénéfice net consolidé est ressorti pour 2008 à 431 millions de francs suisses, ce qui représente une baisse de 15,6 % sur 2007, tandis que le bénéfice brut diminue de 9,2 % à 591,3 millions.Les encours à fin décembre affichaient pour leur part une contraction de 26,2 % à 100,7 milliards de francs qui est imputable à l’effet de marché et à l’effet de changes car le gestionnaire a enregistré des asouscriptions nettes de 700 millions de francs. La banque précise qu’elle a décidé d’augmenter son allocation aux liquidités et de diminuer l’exposition aux marchés financiers. L’encours net investi en hedge funds ressort à 35 milliards de francs contre 60 milliards douze mois auparavant.
Selon Les Echos, Bercy a tenu hier à faire une mise au point en précisant que «l’Etat n’a pas l’intention de demander la nomination d’un représentant au conseil d’administration de BNP Paribas». Interrogée mardi pour savoir si l'émission d’actions de préférence par BNP Paribas se traduirait par une entrée de l’Etat à son capital, à hauteur de 20 %, la ministre de l’Economie, Christine Lagarde, n’avait pas tout à fait exclu que l’Etat demande la présence d’administrateurs au conseil d’administration.
BlueBay Asset Management a indiqué que son encours à fin décembre ressortait à 16,7 milliards de dollars contre 20,5 milliards fin septembre et 21 milliards un an plus tôt. La diminution de 18,4 % enregistrée au deuxième trimestre de l’exercice au 30 juin, soit 3,8 milliards de dollars, s’explique par des remboursements nets de 800 millions, un effet de marché de 2,8 milliards et une perte de change de 200 millions.Sur le total des actifs sous gestion, les fonds long/short représentaient au 31 décembre 3,7 milliards de dollars contre 5,4 milliards trois mois plus tôt, tandis les fonds long-only se situaient à 13 milliards contre 15,1 milliards. Les recettes de commissions de performances se sont montées à 3,2 millions de livres pour octobre-décembre contre 4,9 millions en juillet-septembre.
Selon L"Agefi suisse, La direction de l"Union bancaire privée (UBP) a officialisé hier la mise en place imminente d"une «réduction d"effectifs» en parallèle avec un programme de réduction des coûts, via une note interne dont le quotidien a eu connaissance. Contactée hier, la banque genevoise n"a pas souhaité commenter les rumeurs selon lesquelles de 130 à 170 emplois seraient éliminés, sur un effectif total dépassant les 1300 salariés au 31 décembre dernier.
Il appartient désormais au régulateur luxembourgeois de prouver sur l’affaire Madoff qu’il applique avec toute la ténacité voulue la directive européenne transposée en droit local, a estimé Alain Leclair, président de l’Association française de la gestion financière (AFG), lors de la présentation de l'évolution du marché français en 2008. La législation luxembourgeoise est en effet a priori aussi bonne que la française, même si le texte n’a pas forcément été retranscrit de manière identique dans les lois en vigueur dans les deux pays. Le régulateur français et l’AFG n’ont d’ailleurs pas l’intention de diminuer la pression dans cette affaire qui pourrait le cas échéant comporter un risque réputationnel pour le Grand-Duché. Cela posé, Pierre Bollon, délégué général de l’AFG, a rappelé que le scandale Madoff pourrait avoir en fin de compte un effet positif dans la mesure où il livre des arguments à ceux qui, comme l’association française, réclament d’ores et déjà une directive OPCVM V (lire notre article du 14 janvier), notamment en ce qui concerne une harmonisation réelle des fonctions et des responsabilités des dépositaires, un passeport européen. Ce serait aussi l’occasion d’obtenir un statut européen cohérent pour les #alter-UCITS#, les fonds d’investissements non-conformes à la directive actuelle, et de leurs gestionnaires. Cela vaut pour la gestion alternative, et donc entre autres pour le #private equity# et les infrastructures.Concernant le projet de dédommagement par le Santander des investisseurs victimes de l’affaire Madoff, Alain Leclair a estimé qu’il s’agit sous réserve d’informations complémentaires d’une opération commerciale sur le plan réputationnel, et que cela constitue néanmoins un #précédent très intéressant#. Il est d’une manière générale tout à fait normal que #les établissements en primaire# sur les produits soient tenus pour responsables si la due diligence n’a pas été effectuée.
Selon Les Echos, une ordonnance signée hier reprend plusieurs recommandations de l’Autorité des marchés financiers sur les franchissements de seuil en Bourse. Ainsi les dérivés d’actions seront-ils désormais inclus dans les déclarations obligatoires de franchissement de seuil, d’après l’une des cinq ordonnances signées hier en Conseil des ministres. Ce changement faisait partie des premières propositions de l’Autorité des marchés financiers (AMF), dans un rapport d’octobre.
The Wall Street Journal rapporte que seule une petite équipe a joué un rôle-clé dans le conseil en investissement chez Madoff. Certaines des personnes concernées ont déjà reçu des citations à comparaître. Toutes travaillaient au 17ème étage de l’immeuble Lipstick, alors que l’activité de courtage en actions était située deux étages plus haut. Parmi les personnes ayant eu accès aux dossiers sensibles, le journal cite le nom de six personnes, dont plusieurs ont travaillé des décennies avec Bernard Madoff. Il s’agit de Frank DiPascali Jr, de Robert Cardile, d’Eric Lipkin, de JoAnn #Jodi# Crupi, d’Erin Reardon et d’Annette Bongiorno.
Selon La Tribune, la création d’une structure de défaisance aux États-Unis et dont la FDIC, l’agence fédérale de garantie des dépôts, devrait prendre le contrôle ne fait plus de doute. «Les analystes estiment que la création d’une «mauvaise banque» porterait à 1.000 milliards de dollars le coût du Tarp, qui reste doté de 350 milliards, relève notamment le quotidien financier.
Un sondage effectué par le britannique Jefferies International Limited auprès de 155 acteurs européens du private equity, dont 75 % d’investisseurs et 25 % de pourvoyeurs de financements à effet de levier, montre que les professionnels ne s’attendent pas détecter des indices de reprise économique avant le premier semestre 2010.Les capital-investisseurs se révèlent plus optimistes sur la performance pour cette année des sociétés figurant dans leur portefeuille que les bailleurs de fonds. Ils estiment aussi que la réduction d’effectifs dans ces sociétés sera le moyen le plus adéquat pour surmonter la récession. De plus, le sondage laisse présager qu'à l’avenir les acquisitions s’effectueront avec une proportion plus élevée de fonds propres, avec une partie de dette n’excédant pas 50 % et des financements externes de l’ordre de seulement 3 à 4 fois le bénéfice d’exploitation annuel de l’entreprise. Jusque récemment, le multiple avait été de 5-6 fois.
Au total, avec 2.358 milliards d’euros à fin décembre, les actifs gérés pour le compte de tiers sur le marché français auraient diminué de 11,1 % par rapport à leur niveau de douze mois plus tôt, ce qui efface 297 milliards ou 76,5 % de la hausse de 388 milliards accumulée sur 2006 et 2007. La statistique de l’Association française de la gestion financière (AFG) distribue les encours de fin décembre entre 1.244,8 milliards pour les OPCVM de droit français contre 1.469,6 milliards fin 2007 (- 15,3 %) et une estimation de 1.115 milliards contre 1.185 milliards (- 6 %) pour les mandats, y compris les 165 milliards d’euros fonds de droit étranger.Alain Leclair, président de l’AFG, a indiqué avoir été surpris par le fait que les rachats nets de parts d’OPCVM se soient limitées finalement à 45 milliards d’euros soit 3,7 % des actifs gérés, les quatre autres cinquièmes de la baisse des encours étant imputable évidemment à l’effet de marché. Pour les fonds d’actions, les sorties nettes se sont limitées à 9,5 milliards d’euros et la baisse des cours a représenté 133,7 milliards, soit 93,4 % de la chute totale de 143,2 milliards de l’actif géré (à 189,8 milliards).Par ailleurs, les remboursements nets accusés par les fonds diversifiés (42,2 milliards d’euros) ont été imputables pour 30 milliards environ aux monétaires dynamiques et de performance absolue. Cependant, il semble que les monétaires #purs# aient bénéficié en bonne partie de transferts en provenance des #dynamiques#, avec des rentrées nettes de 41,7 milliards d’euros. Pour la première fois depuis le début de la série statistique, l’AFG a d’ailleurs constaté des souscriptions nettes sur les fonds monétaires en décembre. Il semble de surcroît que ce phénomène n’ait pas réduit pour autant les rentrées nettes de janvier.
Selon l"Agefi, le marché américain des papiers commerciaux s"améliore avec une hausse des encours de + 16,5% à 1.688 milliards de dollars au 21 janvier dernier.« Ce segment du marché monétaire doit cette embellie à la Fed qui, depuis le 27 octobre, rachète les CP d'émetteurs victimes de la fermeture totale du marché », explique notamment le quotidien numérique.
Mercredi, les Représentants ont voté à 244 voix contre 188 le plan de réductions d’impôts et de dépenses publiques de 819 milliards de dollars, rapporte The Wall Street Journal. Le Sénat devrait adopter un texte parallèle en début de semaine prochaine, pour un montant voisin de 900 milliards de dollars. Que l’un ou l’autre de ces projets soit adopté, l’endettement fédéral remontera à son niveau le plus élevé depuis la seconde guerre mondiale et cela coûtera davantage que toute la guerre en Irak. Il est prévu que 526 milliards de dollars soient dépensés en 2009 et 2010, le reliquat devant l'être après la récession actuelle. Le président Obama, qui s'était déplacé la veille pour faire sa cour aux Représentants, n’a gagné aucune voix chez les Républicains et 11 Démocrates ont fait défection.
Selon La Tribune, la Fed, a indiqué, mercredi main, que son taux directeur sera maintenu dans une fourchette allant de 0% à 0,25% afin de stimuler l"économie.
Selon le Contrôleur de l’Etat de New York, Thomas DiNapoli, les bonus versés par les firmes de Wall Street ont baiss2 l’an dernier de 44 % à 18,4 milliards de dollars, ce qui va se traduire par un moins-perçu fiscal de l’ordre de 1 milliard de dollars pour l’Etat et de 275 millions pour la municipalité de New York, rapporte The Wall Street Journal.
Alors que ses résultats complets sont toujours attendus pour le 5 février, le Santander a tenu à annoncer dès mercredi qu’il a réalisé pour 2008 un bénéfice net de 8.876 millions d’euros, ce qui est supérieur de 8,9 % au montant de 2007. Et ce, malgré les 500 millions d’euros en brut provisionnés pour faire face au remboursement des sinistrés de Madoff.Le dividende final se situe à 25,73 cents, ce qui porte le total au titre de 2008 à 65,07 cents par action, soit un montant inchangé par rapport à celui servi au titre de l’exercice précédente, mais sur un nombre d’action d’environ 18 % supérieur. Le ratio de distribution (pay-out ratio) ressort à 54,3 %.
Après 395 millions d’euros d’exceptionnels négatifs en net, dont 302 millions provisionnés pour l’affaire Madoff, le BBVA affiche pour 2008 un bénéfice net en baisse de 18,1 % à 5,02 milliards d’euros ; avant exceptionnels, le bénéfice progresse de 0,2 % à plus de 5,41 milliards.La banque compte servir un dividende final qui réduit la distribution pour l’ensemble de l’exercice à 61,4 cents par action contre 73 cents. Les plus-values latentes au 31 décembre dépassaient 1,52 milliard d’euros.
La gestion de la liquidité est devenue un enjeu majeur pour les fonds de hedge funds. En 2008, et plus précisément au second semestre, nombre d"entre eux ont été pris en sandwich entre d"un côté des hedge sous-jacents de moins en moins liquides, du fait de la crise, et de l"autre des demandes de rachats de la part d"investisseurs, déçus par des performances peu reluisantes. La situation a été particulièrement difficile en France où la réglementation offrait une forte liquidité. De fait, le pays a dû adopter des mesures d"urgence afin de permettre aux sociétés de multigestion alternative de restreindre les remboursements de leurs fonds.Si ces mesures permettent de soulager le secteur à court terme, Fitch Ratings estime qu"il convient d"envisager des solutions permettant de s"attaquer plus durablement à ce décalage de liquidité, surtout si les tensions sur le front de la liquidité subsistent. Ainsi, dans sa dernière étude trimestrielle sur les fonds de hedge funds, qui fait le point sur une année 2008 pour le moins agitée, l"agence de notation avance plusieurs propositions pour faire face à ce problème. Premièrement, elle suggère l"utilisation par les investisseurs ou les fonds de hedge funds des plates-formes de comptes gérés (managed account ou MAC) comme celles de Lyxor, Casam, MSS Capital, Harcourt Investments ou Altegris. Ces produits «offrent généralement une liquidité hebdomadaire sur des stratégies liquides ou des versions plus liquides de hegde funds phare», précise Fitch. Toutefois, nuance l"agence, «les managed accounts ne créent pas de liquidité. Leur liquidité est fonction de celle des sous-jacents. Ainsi, actuellement, les plates-formes de comptes gérés sont utilisées le plus souvent pour les stratégies les plus liquides telles que les CTA, les global macro ou le long short actions. Cela ne veut pas dire que les plates-formes de comptes gérés ne sont pas adaptées aux stratégies moins liquides, pour autant que les investisseurs soient prêts à accepter une moindre liquidité. L"autre atout de ces comptes est qu"ils fournissent une transparence totale sur les actifs sous-jacents», commente l"agence. Autre piste avancée par Fitch : l"offre de fonds de fonds fermés voire de sociétés cotées de participations. Avec ces véhicules à capital fixe, «la liquidité est gérée par le marché, sans que cela ait d"impact sur les actifs du fonds, ce qui permet d"éviter tout décalage de liquidité», souligne l"agence. Cela revient à transférer le risque de liquidité à l"investisseur, ce qui est confortable pour le gérant. Mais les investisseurs doivent être pleinement conscients des risques qu"ils prennent. Les fonds clubs dotés d"une structure similaire à celle du private equity sont aussi une solution. «Ces structures offriraient des périodes de blocage (lock up) plus longues (trois à cinq ans) afin d"éviter la vente forcée d"actifs à un moment peu avantageux en raison de rachats, permettant ainsi de favoriser des performances plus stables sur plusieurs années. Ils seraient aussi caractérisés par un nombre limité d"investisseurs, des frais plus faibles, des frais de performance calculés sur plusieurs années et des engagements en cash». Enfin, Fitch estime qu"il faudra restructurer l"offre de fonds de fonds afin que les allocations soient en phase avec les conditions de liquidités. «Afin de pouvoir offrir une forte liquidité, les fonds de fonds devront concentrer leurs investissements sur des stratégies liquides comme les CTA et les long/short actions grandes capitalisations», explique notamment Fitch.
Mi-2008, les pertes des hedge funds néerlandais atteignaient 5 milliards d’euros. «Nombre d’entre elles ne sont plus en mesure d’exercer leurs activités et, notamment, de servir les rendements promis aux investisseurs», indique Les Echos. Parmi ceux déjà liquidés, on compte le Kempen Property Hedge Fund, GO Capital et les fonds Vermeer, gérés par Optimix. La liste de sociétés en sursis comprend Faxtor Credit Value Fund (Faxtor), Spirit Aim (Eureffect), Prisma Plus Fonds (Wesa Effecten), Attica Funds et plusieurs fonds de FacInvest.
D’après les statistiques de l’AFG, les fonds de hedge funds de droit français ont accusé en 2008 une contraction de 39,9 % de leurs encours pour tomber à 37,8 milliards d’euros. La baisse de quelque 15 milliards d’euros s’explique pour plus des trois quarts (76,66 %) par des remboursements nets de 11,5 milliards, l’effet négatif de marché n’intervenant que pour 3,5 milliards.En revanche, les actifs des fonds ISR avec un peu plus de 20 milliards d’euro, seraient demeurés stables l’an dernier, grâce à des souscriptions nettes dirigées sur les fonds monétaires, d’après Novethic.
#Il est certain que, face à la crise financière et à la fonte des encours, les sociétés de gestion sont à présent très attentives à leurs coûts, mais il n’y a pas à ma connaissance de vaste plan de suppressions d’emplois en cette période difficile. De fait, les différents acteurs se trouvaient plutôt en phase d’expansion de leur effectif, et l’on peut imaginer qu’ils ralentiront ou reporteront des embauches#, estime Pierre Bollon, délégué général de l’Association française de la gestion financière (AFG). Selon lui, #en tout état de cause, les fonctions stratégiques comme le contrôle des risques et la gestion financière ne devraient pas être impactés par les mesures d'économie#.Cela peut signifier en d’autres termes que l’effort de maîtrise des coûts s’appliquera surtout aux fonctions support, sans exclure des opérations comme celles de SGAM/CAAM, qui aboutissent à une mutualisation des moyens de production, ou l’externalisation de certaines activités autres que la gestion.
Vincent Verheyde entrevoit des valeurs prometteuses dans un bear market. Tout en recherchant la préservation du capital, il maintient une gestion réactive.Gérant le fonds Finance Réaction depuis décembre dernier, Vincent Verheyde prévoit un marché baissier en 2009. #On pourra atteindre le niveau de 2400-2500 pour l"indice CAC 40 au cours de l"année#, sans exclure un rebond jusqu"à 3100. Il a mis en place une stratégie à la fois défensive et très réactive, pour bénéficier des mouvements sur les actions françaises qu"il sélectionne.Ancien gérant du fonds Gérer France, Vincent Verheyde a pris les rênes de Finance Réaction après le décès subit d"Olivier Machou, co-fondateur de la société de gestion indépendante Finance SA.Au 26 janvier, la performance du fonds depuis le début de l"année s"établit à - 2,5% contre - 7,7% pour l"indice SBF 120. Depuis son entrée en fonctions, la surperformance du gérant par rapport à l"indice s"élève à 7,5%.#Je suis actuellement investi à 100% en actions, mais avec une réactivité très forte #, explique Vincent Verheyde. Son portefeuille comptait ainsi 4% de financières à la fin décembre, mais 11% le 26 janvier, pour profiter d"un rebond de marché.Mais le gérant a également mis en place une stratégie visant la préservation du capital. Il s"agit notamment de faire face à une situation d"urgence, due aux retraits de certains institutionnels après le décès d"Olivier Machou. Comptant 90 millions d"encours à la fin septembre, finance Réaction a fondu à 30 millions actuellement.A cette fin, Vincent Verheyde a réorienté le portefeuille vers les grandes valeurs (57% de #big caps#). En cas de besoin, il utilise la poche de liquidités dans les phases baissières. Et il recourt à des instruments simples de couverture de portefeuille, de type ETF, sur des plages limitées d"exposition.Parmi ses valeurs préférées, on trouve Alstom : #le transport et l"énergie sont porteurs, la trésorerie du groupe est abondante, son carnet de commande bien rempli#. Il envisage un objectif de cours à 45 euros, propice aux allègements, contre un cours de 37 euros environ actuellement.Il mise aussi sur France Telecom, estimant que le coupon offrant un rendement de 7,5% #n"est pas en danger#. Son objectif est d"environ 22 euros, contre 18,50 euros actuellement. Il travaille également le titre Sanofi Aventis, avec en ligne de mire 46 euros.Vincent Verheyde ne délaisse pas pour autant les #small caps#. Parmi ses paris, figure 1000Mercis, société d"allocation d"adresses e-mail, qui a développé un modèle d"affaires avec des partenariats récurrents. Ou encore STS Group, une entreprise pouvant afficher 20 millions de trésorerie, 40 millions de chiffre d"affaires et 5 millions de résultat net.#Rien n’indique que le cycle baissier est terminé, parce que nous nous trouvons dans un marché de flux essentiellement négatif#, déclare le gérant. Mais même dans un marché d"actions baissier, il est possible de trouver des perles, estime Vincent Verheyde.
Selon Les Echos, le Fonds monétaire international (FMI) a fortement relevé son estimation des pertes liées aux produits financiers toxiques à 2.200 milliards de dollars contre 1.400 dollars en octobre. «Le redressement de l'économie ne pourra avoir lieu qu’une fois le bilan des institutions bancaires consolidés», selon Olivier Blanchard, chef économiste du FMI, lors d’une conférence de presse.
Fitch Ratings has revised its Asset Manager rating of Robeco from M2 to M2+ (M2 plus), for its traditional management activities based in Rotterdam and money market management activities based in Paris.?The rating reflects the support and financial solidity of the Rabobank group (AA+/F1+/Stable Outlook), the parent company of Robeco, as well as the long experience of the management firm in management for third parties,? the ratings agency comments. ?in general, the addition of a plus (+) sign points to the strength of the operational organisation at Robeco and its control framework,? it adds.The major challenges in the mid-term for Robeco will include ?completing a modernisation of its IT platform, while maintaining a good level of risk control and avoiding operational disturbance, as well as preserving its financial situation in the current context of deteriorating markets, which is weighing on assets and the profitability of the company,? Fitch notes.At the end of December 2008, Robeco had assets of EUR110.7bn, managed in Rotterdam, Paris, Hong Kong, Zurich, and the United States. The investment activities included in this rating total EUR58.6bn, including international, European, emerging markets and quantitative equities management, allocation strategies, and international and European bond management, including credit and money markets, the ratings agency adds.In France, Robeco Gestions, the management firm licensed by the French financial regulator, l"Autorité des marchés financiers (AMF), managed EUR6.2bn (excluding money market funds in US dollars managed in France on behalf of the group from 2006 to 2008). Despite a difficult market environment, assets were down only slightly compared with 2007, when they totalled EUR6.7bn, according to Robeco Gestions. This is due to net subscriptions of EUR880m for the year (which includes only retail products and only French investors).
Polly Smith, head of sales at PSolve Alternative Investments, has been appointed head of sales and marketing for Europe, the Middle East and Africa at Tokio Marine Asset Management London, which on 8 October was granted a license by the British financial regulator, the FSA, to operate as a financial intermediary.Smith will report to Yuichi ?Alex? Takayama, and will be responsible for promoting the range of hedge funds and long-only equities funds.
Revere Capital Advisors, a specialist in the selection of new hedge fund managers, founded by several former employees of Man Group, has announced the recruitment of Giles McClelland as head of hedge fund development in London, HedgeWeek reports. McClelland is leaving Man Group after 14 years, where he was global head of hedge fund development for Man Global Strategies.Meanwhile, Revere has hired Andrew Godfrey, who was head of the emerging manager program at Focus Investment Group, as head of management selection and distribution for North America, in New York.
?The Spanish police yesterday arrested six people suspected of participating in a fraud totalling over USD600m on the alternative investment market (AIM) of the London Stock Exchange (LSE),? Les Echos reports. The newspaper adds that the fraud involved a firm listed on the AIM, whose name has not been disclosed, which is reported to have made a number of fictive financial operations.
L’Echo reports that the holding company that controls Fortis and the Belgian government are in a battle against the clock to reach a new agreement with BNP Paribas. To avoid entering bankruptcy proceedings, shareholders in Fortis will have to declare a decision on 11 February, for or against the dismantling of the banking and insurance firm, and its acquisition by the French bank, currently being urgently orchestrated by the Belgian government. But a vote by shareholders will have to be postponed until the general assembly on 4 February, which leaves little time. On the day that a preliminary report by experts appointed by the court of appeals was released this Tuesday, negotiations had already begun between Fortis Holding, the Belgian government and BNP Paribas, the newspaper reports.
According to calculations by Cinco Días, an issue of EUR1.38bn in preferential shares at 2% for 10 years, to benefit investor victims of the Madoff fraud, will allow Santander to raise its tier one owners’ equity levels at a difficult time. However, Madoff victims who prefer to receive their reimbursement immediately in cash on the secondary market will receive only 50%, at current market prices. If they wait for the shares to mature, they will have to settle for annual dividends of only 2%, the lowest on the market at this time for this type of share, one operator comments.
Legg Mason on Wednesday announced losses of USD1.5bn in the three months to the end of December (the worst results in 25 years), compared with profits of USD155m in the corresponding period of 2007. The management firm suffered redemptions of USD77bn to investors in the quarter. Assets now total less than USD700bn, 30% less than one year previously.