La joint-venture créée entre BNP Paribas et Axa Investment Managers s'étant révélée assez décevante, BNP Paribas aurait décidé de reprendre l’ensemble de ces activités ETF, et l’assureur serait d’accord sur le principe, annonce l’Agefi."Avec quelque 3 milliards d’euros d’encours sous gestion, le montant de la coentreprise entre BNP Paribas et Axa Investment Managers avoisinerait les 60 millions d’euros en prenant une valorisation classique dans le secteur de la gestion de 2% des actifs», estime le quotidien numérique.
Selon l’Agefi, saisi par plus de 2.300 petits actionnaires, Deminor a interpellé le premier ministre et annoncé son intention d’engager une procédure au civil après avoir «acquis la conviction que l’information qui a été transmise aux actionnaires de Natixis dès son introduction en Bourse était incomplète, contradictoire et donc préjudiciable».
Suite au départ de Pierre Simonet du poste de directeur général de CPR Asset Management, Jean-Eric Mercier rejoindra CPR AM à ce poste le 4 mars 2009. Sa nomination sera proposée au prochain conseil d"administration de la société de gestion, filiale de Crédit Agricole spécialisée dans la gestion quantitative. Jean-Eric Mercier occupait auparavant la fonction de président directeur général au sein de Fidelity Investissements SAS et Fidelity Gestion à Paris. Il y est remplacé par Olivier Gourragne. Dernièrement, en parallèle de sa fonction de directeur exécutif, Olivier Gourragne était en charge de la direction de la distribution vers les particuliers et occupait également le poste de directeur marketing de la distribution intermédiée.
Edmond de Rothschild Asset Management (EDRAM) a annoncé que Philippe Cormon, recruté en septembre 2004, est nommé directeur distribution et a pris cette fonction lundi. Il sera responsable de la distribution France hors institutionnels en remplacement de Marie-Claire Marques, qui a quitté l’entreprise. L'équipe distribution France, qui comporte huit personnes, est organisée depuis septembre 2008 en quatre pôles, banques et sociétés de gestion, multigérants, épargne entreprise et CGPI.Au 31 décembre 2008, EDRAM affichait un encours de 7,8 milliards d"euros.
Selon le site du Figaro, qui reprend une dépêche de l’AFP, la SEC a annoncé le départ de Linda Chatman Thomsen, responsable chargée de veiller à la bonne application de la réglementation boursière, quelques semaines après l'éclatement de l’affaire Madoff.
Selon La Tribune, malgré les appels pressants de l’Elysée, les Banques Populaires continuent a privilégier un rapprochement a minima de leurs organes centraux alors que Les Caisses d'Épargne, soumises à la volonté de l'État et « sont prêtes à réaliser une fusion complète ». «Les Banques Populaires ne veulent en tout cas pas que le Crédit Foncier soit dans le périmètre de rapprochement», précise notamment le quotidien. En revanche, «Natixis sera assurément dans le futur groupe», complète La Tribune.
Bernd Vorbeck, président du comité directeur, indique dans un entretien à la Börsen-Zeitung qu’Universal Investment a enregistré l’an dernier des souscriptions nettes de plus de 10 milliards d’euros, dont 3 milliards pour les fonds offerts au public. Cela a permis à la société de gestion spécialiste des services administratifs de maintenir ses encours à un niveau constant de 84 milliards d’euros.
Selon le blog Deal Journal du Wall Street Journal, Bruce Amlicke, managing director et CIO de la division fonds de hedge fonds (62 professionnels de l’investissement) de Blackstone Alternative Investment Management (BAAM, 30 milliards de dollars d’encours), quittera pour motifs personnels ce poste auquel il avait été nommé début juin 2004 (il était précédemment global CIO de l’alternative investment solutions group chez UBS O’Connors. Il restera encore quelques mois à disposition de son employeur. Blackstone n’a pas l’intention de pourvoir à nouveau ce poste.
Dans un communiqué publié vendredi, la Commission de surveillance du secteur financier (CSSF) annonce qu’elle «a remis le résultat de son enquête sur les différentes responsabilités, en application des textes légaux et réglementaires, qui incombent à la banque UBS (Luxembourg) S.A. dans sa fonction de dépositaire du fonds d"investissement LUXALPHA SICAV». Elle ajoute qu’elle «a demandé à la banque de prendre position par écrit».Dans un autre communiqué publié le même jour, la CSSR indique avoir rencontré UBS le 5 février 2009 «pour discuter de la situation de Luxalpha SICAV ? American Selection et Luxembourg Investment Fund ? Equity Plus, deux SICAV luxembourgeoises qui ont été frappées par le scandale Madoff. Suite à ces discussions, UBS et la CSSF se sont accordées afin de coopérer à l'établissement des faits relevants et de déterminer les suites à réserver à ce dossier conjointement avec tous les tiers affectés par les événements, ce afin de trouver une solution dans les plus brefs délais».
Dans un document consultatif (discussion paper) publié vendredi sur son site Internet (http://www.fsa.gov.uk), la Financial Services Authority (FSA) propose d'élargir à l’ensemble des actions britanniques cotées l’obligation de déclaration des positions à découvert significatives. Le régulateur est d’avis que les ventes à découvert présentent des avantages comme l’efficacité de la formation des prix ainsi que la liquidité, qui normalement en surcompensent les inconvénients. Cependant, la FSA discerne des avantages dans une plus grande transparence.La consultation de place se terminera le 8 mai 2009, la FSA prévoyant de publier ensuite un #feedback statement# fixant ses conclusions sur une politique de plus long terme sur les ventes à découvert.
Selon l’Agefi, la suppression des «bonus garantis» constituera l’un des points forts du rapport du groupe de travail, qui sera remis cette semaine à la ministre de l'économie Christine Lagarde. Toutefois, les décisions du groupe de travail installé à la demande du Haut comité de Place seront pondérées car une réforme trop restrictive sonnerait la mort de Paris en tant que place financière internationale.
Dans une affaire qui concerne quatre sociétés de gestion alternative qui avaient pour prime broker Lehman Brothers, les dépositaires RBC Dexia Investor et Société Générale Securities Services s’opposent à la réglementation française sur leur responsabilité en tant que conservateur des actifs, apprend La Tribune dans son édition du 9 février. «L’AMF a fait injonction à RDIS et SGSS sur le principe de responsabilité de restituer les titres et sur le montant des actifs gelés chez LB. Sans se démonter, ils ont fait appel de cette injonction qui sera jugée le 18 février 2009 devant la Cour d’appel de Paris», écrit le quotidien économique.
Parallèlement à l’annonce de ses résultats de 2008, UBS a indiqué avoir créé deux nouvelles directions, wealth managment & Swiss bank, sous la direction de Franco Morra et Jürg Zeltner, et wealth management Americas, sous la responsabilité de Marten Hoekstra. Ces trois dirigeants font partie du directoire du groupe.
La Commission européenne a lancé un appel à contributions sur l"application de la directive relative aux systèmes d"indemnisation des investisseurs (directive 97/9/CE). Cette directive vise à protéger les investisseurs des risques de pertes lorsqu"une entreprise d"investissementn"est pas en mesure de restituer des actifs détenus pour le compte d"un client ou de rembourser celui-ci. «Nous souhaitons réunir des informations sur la manière dont la directive relative aux systèmes d"indemnisation des investisseurs a été appliquée depuis son entrée en vigueur, il y a dix ans, notamment compte tenu de la crise financière actuelle. Nous pourrons ainsi déterminer plus facilement s"il y a lieu de modifier la directive et si oui, comment, afin de mieux protéger les investisseurs», indique dans un communiqué le commissaire européen chargé du marché intérieur, Charlie McCreevy. Le questionnaire de la Commission porte entre autres sur les services couverts, notamment compte tenu de la mise en ?uvre de la directive MiFID ; sur le montant des indemnisations et sur le financement des systèmes d’indemnisation. Il couvre agelemnt les questions relatives aux organismes de placement collectif monétaire. Toutes les parties intéressées, et notamment les entreprises, les investisseurs, les consommateurs et les autorités publiques, sont invitées à participer. Cet appel à contributions s"inscrit dans le contexte d"un ensemble d"initiatives qui, outre cette directive, porte sur la directive sur les systèmes de garantie des dépôts et les systèmes de garantie des assurances.
Avant impôt, le bénéfice de la division global asset management d’UBS a baissé de 8 % à 1,33 milliard de francs. Sans les charges liées à la liquidation de Dillon Read Capital Management en 2007 et la plus-value de la cession d’une participation minoritaire dans Adams Street, la baisse aurait été de 501 millions de francs au lieu de 121 millions. Pour le quatrième trimestre, le bénéfice avant impôt de la division a plongé de 43 % à 236 millions de francs.UBS précise que ses divisions global wealth management & business banking et global asset management ont accusé au quatrième trimestre des sorties nettes de respectivement 58,2 milliards et 27,6 milliards de francs. Cependant, la tendance s’est progressivement améliorée, et ces deux divisions ont enregistré des rentrées nettes en janvier.
Le gestionnaire alternatif Partners Group propose à l’assemblée générale du 30 avril un dividende inchange de 4,25 francs suisses par action au titre de 2008. D’autre part, pour appliquer les principes de bonne gouvernance de la fondation Ethos, Robert Schenker ne peut plus être considéré comme indépendant. Il démissionnera de son poste d’administrateur et de président du comité des risques et d’audit lors de l’assemblée générale. Le candidat à sa succession sera Peter Wuffli, l’ancien CEO d’UBS.
Selon La Tribune, la liste des victimes publiées par la justice américaine fait notamment apparaître le nom de la banque privée familiale suisse Pictet qui était dépositaire de parts de fonds nourriciers investis dans la galaxie Madoff, via des OPCVM tels que Fairfield Greenwich et Thema.
Pour 2008, l’encours du fonds de pension Andra AP-fondent (AP2) s’est contracté de 54,2 milliards de couronnes pour retomber à 173,3 milliards, compte tenu de rentrées nettes de 900 millions de couronnes, indique Pensions & Investments. La baisse totale des actifs a donc atteint en brut 55,1 milliards de couronnes ou 24 %. Pratiquement tous les portefeuilles gérés activement soit en interne soit sur délégation ont sous-performé simultanément et la perte de 24 % en moyenne est surtout imputable son AP2 aux mandats actions et à certains produits non cotés (OTC) qui se sont avérés mal positionnés durant la période de turbulences extrême sur les marchés financiers à l’automne.
Vendredi, l"action Julius Baer a perdu par moments plus de 30 % sur ce qui pourrait avoir été une manipulation de marché, une rumeur selon laquelle la banque avait présenté le matin des résultats 2008 enjolivés, rapporte la Börsen-Zeitung. De fait, il s"avère que la perte en compte propre évoquée dans une lettre anonyme de source interne fin décembre était seulement à un chiffre en millions de francs suisses et qu"elle a été comptabilisée, si bien que KPMG a pu certifier les comptes.
Le prince Max de et à Liechtenstein, président du directoire de la LGT Bank, indique que le scandale fiscal en Allemagne déclenché par l’affaire Zumwinkel a provoqué le retrait de milliards de francs suisses par la clientèle de la banque. Le banquier se dit également favorable à la conclusion d’une convention d’assistance judiciaire et fiscale avec l’UE, sur le type de celle passée par Vaduz avec les Etats-Unis.
Le board of directors du fonds souverain de Singapour Temasek Holdings (Private) Limited a désigné l’américain Charles «Chip» W. Goodyear comme future CEO. Il est administrateur depuis le 1er février et deviendra «CEO-designate» le 1er mars avant de succéder à Ho Ching, l'épouse du premier ministre, le 1er octobre. Chip Goddyear a quitté la tête de BHP Billiton au 1er janvier 2008. Il est le premier étranger à diriger Temasek.
Après l’abandon de CariVerona, qui refuse de participer à la levée de capitaux en cours, les autres actionnaires d’UniCredit font bloc, rapporte Il Sole - 24 Ore du 8 février. CRT, Central Bank of Lybia et Munich Re seraient prêts à couvrir les 500 millions d’obligations convertibles non souscrites par la fondation CariVerona.
Selon l’Agefi, Mitsubishi UFJ Financial Group (MUFG), va émettre davantage de titres préférentiels que prévu, après avoir déjà relevé à 800 milliards de yens la taille de son émission il y a quelques semaines. De son coté, Nomura a annoncé qu’il émettra pour 300 milliards de yens de nouvelles actions ordinaires.
Dans un entretien accordé dimanche 8 février à TF1, Jérôme Kerviel a notamment déclaré qu’il se battra «jusqu’au bout pour que la vérité soit faite» dans l’affaire l’opposant à la SocGen."Ma vérité c’est : j’ai fait cela, mais si j’ai pu le faire, c’est qu’on m’a laissé faire», affirme-t-il en précisant que, si il lui arrivait «de faire tourner 10 milliards d’euros sur une journée», tout le monde «l’entendait» et tout le monde «le voyait».
Dans un entretien au quotidien Il Sole 24 Ore de ce dimanche, rapporte La Tribune, la fondation CariVerona, principal actionnaire d’Unicredit, déclare qu’elle ne participera pas à la levée de capitaux en cours mais qu’elle soutiendra la banque en cas d’OPA hostile.
En l’espace de quelques mois, IT Asset Management a renforcé son équipe de quatre gérants, et compte désormais huit de ces professionnels de l’investissement sur un effectif total de douze personnes. L’objectif consiste à porter l’encours actuel de 150 millions d’euros (dont la moitié en provenance de France) à 1 milliard d’euros pour fin 2012, grâce à une gamme élargie.Initialement cataloguée davantage comme «maison d’ingénieurs» spécialistes des technologies, la société de gestion s’est déjà diversifiée dans les biotechnologies et les technologies de l’environnement. Elle est également présente sur le Moyen-Orient/Afrique (la délimitation de l’univers de ce petit fonds est confiée au britannique E2 Research) ainsi que sur le patrimonial (pour les CGP). IT AM se lancera très bientôt dans les convertibles, avec un produit de droit luxembourgeois (la demande d’agrément est à l'étude à l'échelon de la CSSF) qui pourra investir aussi bien en fonds qu’en titres vifs. Le produit sera axé à la fois sur la convexité des convertibles européennes et américaines, le crédit, la volatilité et les actions. A plus long terme, la société pourrait lancer un fonds de fonds d’allocation d’actifs axé sur les actions internationales, expliquent Muriel Faure (PDG) et Geneviève Werner (DG délégué). Malgré l'élargissement de son offre, IT AM veut éviter d'être perçue comme généraliste, préférant de loin l'étiquette de «multispécialiste». Cette approche est cohérente pour une entreprise dont la clientèle est surtout formée pour l’instant d’investisseurs institutionnels. Cela posé, la société de gestion se sent à présent de taille pour passer à la vitesse supérieure afin d’obtenir une meilleure visibilité, puisqu’elle commence à communiquer sur ses processus d’investissements jugés différenciants.
Paul-Louis Netter a été nommé vendredi président du directoire de la Compagnie 1818, rapporte Les Echos. Il remplace Joan Pierson, qui a quitté ses fonctions il y a trois semaines, pour raisons personnelles. #Ce banquier respecté a conçu puis mené le rapprochement des deux banques privées filiales directes de Natixis : la Compagnie 1818 et la Banque Privée Saint Dominique (BPSD)#, explique le quotidien. Le directeur général de cette dernière, Paul-Louis Netter, qui pilotait avec lui le processus, a désormais une double casquette.
Selon La Tribune, au T4, le chiffre d’affaires de la CNP, leader du marché français de l’assurance vie, a bondi de 24 % à 7,4 milliards d’euros grâce à la Banque Postale. «Cette embellie de fin d’année permet à CNP de limiter la baisse de son chiffre d’affaires à 9,2 % sur l’ensemble de l’exercice (en normes françaises), contre - 16,5 % sur les neuf premiers mois de l’année.», précise notamment le quotidien.
Selon le Financial Times, le pôle courtage d’UBS, UBS Financial Services, a lancé une campagne de recrutements agressive aux Etats-Unis, offrant aux conseillers financiers d’importantes rémunérations afin de les encourager à quitter les concurrents tels que Merrill Lynch, Morgan Stanley et Citigroup. La banque promet aux courtiers des rémunérations équivalant à environ trois fois leurs bénéfices annuels, précise le FT.
Dans un entretien au Temps, Konrad Hummler, associé de la banque privée saint-galloise Wegelin & Co et président de l"Association des banquiers privés suisses (ABPS), s"attaque aux salaires pratiqués dans la finance. «Après 1987, la part de la finance dans tous les bénéfices de l"économie est passée de 10 à 30%. Le secteur a connu un développement fulgurant en termes de capacités, de revenus et de profits», explique-t-il au quotidien. «Mais s"il y a eu beaucoup d"innovation dans la finance, elle n"a pas toujours créé la valeur ajoutée qu"on lui a prêtée». Lorsqu"un trader gagne plusieurs millions, il s"agit d"une part négociée d"un profit souvent gigantesque «mais ces profits ne correspondaient pas à un vrai gain économique. Ils étaient le résultat de la bulle de crédit. Les salaires et les profits d"un secteur doivent toujours correspondre à la valeur ajoutée réelle. Il y avait donc une divergence, dans le secteur financier, entre salaires et valeur ajoutée», selon Konrad Hummler. De son côté, Daniel Warner, directeur du Centre pour la gouvernance internationale de l"Institut de hautes études et du développement (IUHEID), induque que «dans la situation actuelle, on voit des cadres de banques gagner une fortune alors qu"ils n"ont produit aucun bénéfice. Dès lors, tant les actionnaires que les contribuables doivent payer pour l"échec de ces gens».