«Le fait d'être pluridisciplinaires nous a permis de résister relativement bien», a déclaré mercredi Xavier Lépine, président d’UFG. En 2008, la société de gestion a certes accusé des rachats nets de 1,86 milliard d’euros sur l’alternatif, et vu ses encours dans ce domaine revenir de 3,54 milliards fin 2007 à 1,49 milliard d’euros fin 2008.Mais cette décollecte a en partie été compensée par des souscriptions nettes sur tous ses autres métiers : l’immobilier (+402 millions d’euros), les valeurs mobilières (+664 millions), le private equity (+28 millions) et les assurances (+163 millions). Au total, UFG limite sur l’année les rachats nets à 612 millions d’euros et voit ses encours baisser à 19,5 milliards d’euros, contre 21 milliards fin 2007. En janvier de cette année, bien que la décollecte se poursuive sur la gestion alternative (-84 millions), UFG enregistre des souscriptions nettes de 812 millions d’euros, notamment grâce aux valeurs mobilières, ce qui permet à la société de repasser la barre des 20 milliards d’euros d’encours. En 2009 toujours, UFG va enrichir son offre avec un nouveau thème : l’investissement socialement responsable. La société a en effet acquis une participation majoritaire dans Sarasin AM, la filiale française de la banque suisse Sarasin, avec laquelle elle va créer une société de gestion, UFG Sarasin, qui démarrera avec 500 millions d’euros d’encours. Dans ce cadre, l’ensemble de la gestion actions d’UFG sera ainsi «ISRisée» comme le dit Bertrand Fournier, président du directoire de Sarasin AM. Mais l’ISR a aussi vocation à s’appliquer aussi aux autres classes d’actifs gérées par UFG. Ainsi, sur l’immobilier, la société de gestion vient de lancer un OPCI ISR (lire article sur le sujet). Des réflexions sont aussi menées sur le private equity et même la gestion alternative.
Selon La Tribune, James Crosby, le vice-président du régulateur financier britannique, proche de Gordon Brown, le Premier ministre britannique, a démissionné hier, car il était suspecté d’avoir été trop laxiste quand il était à la tête de HBOS. James Crosby, était directeur de HBOS jusqu’en 2006, c’est-à-dire avant sa nationalisation.
Le capital-investisseur allemand Arques Industries indique avoir acquis pour un montant non communiqué la société d’auto-écoles British School of Motoring Ltd auprès de RAC plc, filiale d’Aviva. Il s’agit d’un réseau employant environ 2.700 moniteurs et exploitant une centaine de centres de services. C’est le leader sur le marché britannique, avec une part de marché d’environ 10 % et un chiffre d’affaires de 34 millions de livres en 2008. Arques précise que, conformément à son business model, il a repris BSM sans dette. Pour Aviva, cette cession entre dans le cadre d’une politique de centrage sur son c?ur de métier.
Standard Life va dépenser 100 millions de livres pour dédommager les investisseurs du Pension Sterling Fund, un fonds monétaire supposé être sûr mais qui a en fait perdu de l’argent en étant investi sur des produits exotiques, rapporte le Financial Times. En un jour, le fonds a perdu 4,8 %, lorsque Standard Life a réévalué les ABS qui constituent la moitié du portefeuille.
Pour 2008, DekaBank affiche un bénéfice #économique# (résultat IFRS avant impôt et valorisation des instruments financiers) de 167,9 millions d"euros, ce qui représente une chute de 67,3 % sur 2007 et, malgré une perte nette #d"un montant peu élevé à deux chiffres en millions d"euros#, le gestionnaire d"actifs des caisses d"épargne compte servir un dividende inchangé d"environ 30 millions d"euros.Les souscriptions nettes ont chuté de 84,4 % à 1,94 milliard d"euros (aussi bien pour les valeurs mobilières et l"immobilier) pendant que l"encours au 31 décembre se situait à 142,5 milliards d"euros, ce qui représente une diminution de 13,8 % en un an. Les placements bruts de parts de fonds offerts au public se sont tassés à 48 milliards d"euros contre 49 milliards en 2007.
Selon Le Figaro, les actionnaires belges du groupe ont voté, mercredi 11 février, à 50,26% contre la cession d"actifs à l"État belge, préalable à la vente de 75% de Fortis Banque à BNP Paribas. "(?) BNP Paribas s"apprête à tirer un trait sur son ambitieux projet de reprise de la banque belge et de sa soeur luxembourgeoise, négocié dans l"urgence le 6 octobre dernier», assure le quotidien même si la banque reste engagée jusqu"au 28 février prochain par le protocole d"accord conclu avec le gouvernement belge.
Le courtier irlandais de produits à effet de levier Delta Index a ouvert mercredi sa plate-forme «germanophone» de contracts for difference (CFD) X-Deal, sur laquelle il est possible de négocier dans un premier temps environ 500 CFD. Les coûts de transaction pour les ordres sur X-Deal sont de 0,1 % du volume négocié.Delta Index indique avoir 3.000 clients environ en Irlande, au Royaume-Uni et en Hongrie.
Van Kampen Investments Inc (84 milliards de dollars sous gestion ou administration) annonce avoir recruté Elizabeth Hughes Eginton comme managing director, head of product and marketing. Elle est subordonnée à Jerry Miller, president and CEO et sera responsable de la direction et du développement des produits ainsi que du marketing. Elle quitte Legg Mason Capital management où elle était senior vice president et director of corporate strategy, après avoir été principal pour la gestion d’actifs chez McKinsey & Company.
Eaton Vance Corp (124,9 milliards de dollars d’encours fin décembre) a annoncé le nomination de Niall Michael Quin comme managing director d’Eaton Vance Management International à Boston où il aura la responsabilité de développer l’activité de la société de gestion américaine à l’international. Il est subordonné à Lisa Jones, head of institutional. L’impétrant était jusqu'à présent head of business developement chez Gartmore Investment Management Ltd à Londres.
L’endowment de l’Université d’Harvard (qui pesait 36,9 milliards de dollars fin juin) a declaré à la SEC un portefeuille de 70 actions et de fonds cotés pour 571 millions de dollars à fin décembre, contre environ 200 actions et autres véhicules pour 2,9 milliards de dollars trois mois auparavant, rapporte The Wall Street Journal.
Après le départ à la retraite de Dwight Churchill (55 ans), Fidelity Investments a nommé à titre intérimaire Charles Morrison CIO pour l’obligataire, rapporte le Handelsblatt. Charles Morrison reste aussi responsable de la gestion des fonds monétaires.
Grantham Mayo van Otterloo (GMO) a confirmé mercredi soir, selon Pensions & Investments, la nomination de Marc Mayer comme CEO. L’intéressé, qui a passé 20 ans chez AllianceBernstein (groupe Axa IM) où il était en dernier lieu executive vice president et CIO de l’asset allocation group, rejoindra GMO en mars. Il sera le premier CEO de GMO qui avait depuis une dizaine d’années une direction collégiale.Chez AllianceBernstein, Seth J. Masters remplacera Marc Mayer tout en conservant la responsabilité de la division contributions définies.
La femme de Bernard Madoff, Ruth, a retiré un total 15,5 millions de dollars de Cohmad Securities, un courtier du Massachusetts qui fournissait des clients à son mari, dans les trois semaines avant son arrestation le 11 décembre, selon des documents juridiques déposés par les régulateurs boursiers du Massachusetts, rapporte le Financial Times.
Pour Christophe Nijdam, analyste secteur banque chez Alpha Value, plus le temps passe et plus les synergies anticipées initialement avec Fortis deviennent illusoires.Newsmanagers : Les actionnaires de Fortis ont refusé la cession d"une partie des actifs à BNP Paribas, quel est votre commentaire ?Christophe Nijdam : Il s"agit d"un commentaire à chaud sur la base d"informations partielles et laconiques. Apparemment, d"après Cercle Finance, seuls 20 % des actionnaires auraient décidé de voter contre et l"auraient donc emporté pour des questions de quorum. En d"autres termes, les absents ont toujours tort ou encore, qui ne dit mot consent. Dans ce dossier complexe, on a sous-estimé le rapport de force de ceux qui avaient tout perdu? et qui n"avaient donc plus rien à perdre?Pensez-vous que ce refus soit surmontable ou, est-ce que BNP Paribas a intérêt à jeter l"éponge ?CN : Je ne suis pas juriste pour dire si ce refus est surmontable et notamment si BNP Paribas peut intenter un recours juridique à l"encontre de ce vote. Par contre, je pense que BNP Paribas a désormais intérêt à jeter l"éponge. Trop de temps s"est écoulé depuis le premier accord du 6 octobre et la règle des 6 jours/6 semaines/6 mois, qui a fait le succès des intégrations précédentes par la BNP, a perdu sa raison d"être et donc, sa dynamique. Les synergies anticipées initialement seraient désormais illusoires. De surcroît, la mariée s"est avérée en bien plus piteux état que prévu avec des pertes provisoires de ? 19 milliards pour 2008. Les dirigeants de BNP Paribas sont des gens qui disent ce qu"ils font et qui font ce qu"ils disent. Et ils ont dit qu"ils n"iraient pas plus loin que le deuxième accord du 29 janvier.Si ce dossier capote, quelles seront les conséquences pour Fortis et la BNP aura-t-elle à nouveau le loisir de s"intéresser à d"autres dossiers comme, par exemple, celui de la SocGen ?CN : Fortis se retrouve avec l"Etat Belge comme actionnaire qui devra assurer le refinancement du bilan de cette banque, qui s"élevait à près de ? 900 milliards en 2007. D"un côté, vous aviez la BNP Paribas avec un total de bilan de l"ordre de ? 1.700 milliards ; de l"autre, vous avez désormais un Etat souverain avec un PIB de l"ordre de ? 330 milliards et un taux d"endettement public de l"ordre de 80% du PIB. On comprend mieux ainsi le désir de l"Etat Belge d"adosser Fortis à la BNP.Oui, la BNP aura ainsi le loisir de s"intéresser à d"autres dossiers, mais je ne pense pas que ce soit une priorité. Quant à un rapprochement BNP-SocGen, c"est un scénario auquel je ne crois pas aujourd"hui à cause des cultures d"entreprise trop éloignées. Cela dit, restons prudents dans les pronostics car l"année passée nous a appris, et encore aujourd"hui, que le certain est de plus en plus incertain?
Robert L. Reynolds, president and CEO, a annoncé que jeudi Putnam Investments (101 milliards de dollars d’encours) va licencier environ 260 salariés, soit quelque 10 % de son effectif. Cette mesure affectera principalement la distribution et l’opérationnel mais également un peu la force de vente, annonce Pensions & Investments. De plus, Putnam va ralentir ses efforts en matière de distribution hors des Etats-Unis.
Selon Le Figaro, la Macif lancera en mars-avril, sa banque, qu"elle promet fidèle aux valeurs mutualistes, «avec des produits accessibles, à prix raisonnables».
Selon La Tribune, la Compagnie Financière Edmond de Rothschild Banque (LCFR) s’apprête à restructurer certaines de ses activités de gestion d’actifs. # Selon nos informations, Olivier Neau et Guillaume Poli, respectivement président du directoire d’Edmond de Rothschild Multi Management (EDRMM) et d’Edmond de Rothschild Financial Services (EDRFS), ont entamé des discussions pour rapprocher leurs activités#, rapporte le quotidien. A terme, si le projet abouti, LCFR aura, avec EDRAM, deux sociétés de gestion, ajoute notamment La Tribune.
Les points les plus sensibles des assemblées générales d"avril-mai prochain devraient être la rémunération des dirigeants, la composition des conseils, mais aussi les «mauvaises nouvelles» à annoncer et les stratégies de sortie de crise, selon le cabinet de d"études et de conseils InvestorSight. Afin de prévenir des contestations prévisibles, les administrateurs des sociétés ont commencé très en amont leur travail de préparation des assemblées générales d"avril-mai prochain, relève le cabinet spécialisé dans les relations investisseurs, qui a mené une étude en janvier à ce sujet.La mobilisation des actionnaires avait été très forte en 2007 et 2008, avec un quorum moyen de 60% dans les entreprises du CAC 40 et de 66% dans celles du SBF 120. La contestation avait été notable, avec certaines AG houleuses, une majorité d"administrateurs expliquant le phénomène par un «manque de communication et de pédagogie».Dans le contexte de crise économique, la question de la rémunération des dirigeants devrait faire l"objet d"interventions nourries. «Cette question devrait être traitée avec sérieux et transparence, d"autant que les dernières recommandations d"octobre de l» AMF fixent un cadre plus contraignant», estime Bénédicte Hautefort, P-DG d"InvestorSight. De nombreux comités de rémunération ont notamment revu la question des «parachutes dorés», en intégrant tous les éléments de rémunération."Le rôle des conseils d"administration, leur indépendance et la compétence de leurs membres devraient être la deuxième thématique forte des AG», souligne Hélène Solignac, responsable du pôle gouvernance chez InvestorSight.Enfin, les AG du printemps devraient être l"occasion pour les chefs d"entreprise de faire des apparitions remarquées, depuis l"acmé de la crise financière à l"automne dernier.Ils devraient expliquer la stratégie menée par leurs entreprises pour sortir de la crise, au-delà des plans de réduction de coûts et de la recherche de financement à court terme.
Selon La Tribune, le plan de soutien aux banques présenté par Timothy Geithner, mardi, n’est pas suffisamment concret. «Le marché a besoin de savoir à quelles conditions de prix les actifs toxiques seront rachetés», explique Alec Young, stratégiste chez Standard and Poor’s Equity Research, dans les colonnes du quotidien financier. Faute d’indications précises, il est en effet difficile, pour les banques, de chiffrer le montant des dépréciations d’actifs qu’elles devront passer.
Selon l’Agefi, les 20,5 milliards d’euros d'émissions de BTAN et d’OAT effectués par l’Agence France Trésor (AFT) depuis janvier ont présenté des taux de couverture en ligne avec les niveaux de 2008 et 2007, soit un meilleur ratio que l’Allemagne.Au chapitre des nouveautés, l’AFT lancera des adjudications en août et en décembre, précise notamment l’Agefi en insistant sur les avantages dus à la flexibilité du «modèle» français.
Selon Les Echos, la faible rentabilité de l’immobilier résidentiel comparée à celle du tertiaire (bureaux, centres commerciaux, etc.) incite nombre d’investisseurs institutionnels traditionnels à se détourner du secteur. Leurs investissements ont décliné de près de 9 % en 2008, à 1,55 milliard d’euros. Selon une étude du cabinet conseil en immobilier Ad Valorem, seulement 67 % des institutionnels interrogés comptent aller dans le résidentiel en 2009, alors que tous investiront probablement dans le tertiaire.
Fermée mercredi, la bourse de Tokyo répercute, avec un jour de retard, la déception liée au plan de relance bancaire US jeudi matin, comme en témoigne un Nikkei en repli de - 3,03%, à 7.705,58 points.
Sophie Guezenec, 44 ans, prend en charge la responsabilité du pôle Communication et Marketing opérationnel au sein de la Direction Marketing Produits et Communication dirigée par Pascale Cheynet. Elle était précédemment directeur marketing et communication au sein de la société de capital investissement 3i qu’elle avait rejoint en 2001.
Selon L"Agefi suisse, l"indice Eurekahedge, qui suit la performance de plus de 2000 fonds alternatifs dans le monde, montre que l"industrie des hedge funds a progressé de 0,5% en janvier, après un gain de 0,8% en décembre. C"est la première fois depuis avril et mai 2008 que cette classe d"actifs enregistre deux mois positifs. Cette miniperformance contraste avec la débandade de la gestion alternative en 2008, soit sa pire année depuis le lancement de l"indice en 2000.
Selon La Tribune, la FBF a remis, hier à Bercy, son rapport sur la rémunération des traders, lequel bannit notamment les bonus garantis sur plus d’un an, tout en imposant un calcul de la rémunération sur l’ensemble de la chaîne des opérations induisant un paiement partiel en différé. De même, indique La Tribune, ce rapport propose une rémunération pour partie en titres de l’entreprise. Ces propositions seront notamment discutées lors de la prochaine réunion du G 20, programmée pour le début du mois d’avril.
Dans l"Echo, le gérant Simon Pickard revient sur les atouts des actions chinoises. «Tout comme le Brésil et l’Inde, la Chine dispose de fortes réserves de change et de taux d’intérêt réels encore élevés. Ceci lui laisse de la marge pour baisser ses taux», indique-t-il. «De plus, le pays possède un surplus fiscal important, et les mesures de relance du gouvernement en novembre envoient un signal pour le marché», ajoute-t-il. Le gérant note également la capacité de création de crédit des banques chinoises (détenues en grande partie par le gouvernement). Le fonds émergents de Carmignac investit en conséquence 30 % de ses actifs en valeurs chinoises. Une autre grande partie du portefeuille est consacrée à la thématique de l’or, jouée au travers d’actions brésiliennes et sud-africaines. En revanche, estime Simon Pickard, l"Europe de l"Est présente des signes alarmants, ainsi que la Russie et la Turquie.
Eric Daniels, le directeur général de Lloyds Banking Group, a accepté mercredi de renoncer à son bonus 2008 de 2,3 millions de livres, rapporte le Financial Times. Et ce bien que Lloyds ait réalisé un bénéfice l’année dernière en excluant les pertes induites par HBOS.
Avec, pour les fonds bien gérés, un recul limité à -11 % contre - 45 % pour les marchés actions, la gestion alternative a limité la casse, mais la mode est désormais aux produits dont on peut décortiquer les rouages.- Quelles sont vos préconisations en matière d’allocation d’actifs pour 2009 ?Matthieu Grouès : je pense que toutes les classes d’actifs à risque, comme les actions ou les obligations corporate, sont à des niveaux attractifs et qu’elles délivreront des performances très favorables en 2009. Les actions offrent un bon potentiel et je pense que le CAC, par exemple, pourrait terminer l’année autour de 4.000 à 4.100, soit une hausse de 30 %. Le problème c’est que d’ici à la fin de l’année le marché va rester très volatil, avec une forte probabilité de nouveaux trous d"air. A contrario, je pense que le monétaire et les emprunts d’Etat, pour les raisons évoquées plus haut, sont des classes d’actifs à éviter. En effet, des taux monétaires très bas et la remontée des taux sur l"obligataire souverain pèseront sur la performance. - Quel bilan tirez-vous du comportement de la gestion alternative en 2008 ?MG : Je pense que la gestion alternative a plutôt bien tiré son épingle du jeu à condition de choisir les bons fonds. Les fonds de multigestion alternative bien gérés ont, en moyenne perdu de 9 % à 11 % alors que les marchés actions baissaient de 45 %. Ce n’est pas si mal d’autant que l’année a notamment été marquée par l’interdiction de shorter et, surtout, par la faillite de Lehman Brothers, qui était le deuxième prime broker mondial. Cette faillite a été une tragédie financière. - Etiez-vous exposés à la galaxie Madoff ?MG : Non. Nos analyses de son fonds nous avaient invités à nous en détourner. - La demande de vos clients a-t-elle évoluée ?MG : Je pense que la mode va être aux produits plus simples et moins opaques. Les investisseurs veulent des produits qu’ils peuvent décortiquer et dont ils comprennent les rouages. Mais les marchés obéissent à des cycles et dans quelques années on repartira vers des placements plus sophistiqués.A l’heure actuelle, j’estime que mon rôle de gérant est d’inciter mes clients à se positionner sur des actifs risqués car les valorisations sont basses. Le problème, c’est qu’il faut qu’ils aient la capacité de supporter la volatilité à court terme.
Selon une étude d"A.T.Kearney (Green Winners: The Performance of Sustainability-focused Companies in the Financial Crisis) portant sur 99 des plus grandes sociétés jugées comme ?soutenables? par leur appartenance à l"indice Dow Jones Sutainability ou à la Sustain Focus List de Goldman Sachs, les cours des actions de cette catégorie ont surperformé en moyenne de 15 % leur moyenne sectorielle dans 16 des 18 secteurs industriels durant la période mai-novembre 2008. Sous l"angle de la capitalisation boursière, cette surperformance correspond à 650 millions de dollars en moyenne par société.
Covéa Finance, la société de gestion des compagnies d’assurance du groupe Covéa (Maaf - MMA - GMF), lance un fonds sur la thématique du développement durable. Covéa Finance ESPACE ISR, agréé en décembre dernier, est investi dans des actions de sociétés françaises «qui répondent aux préoccupations et besoins fondamentaux des Français», indique le communiqué. Quatre thèmes, à l’origine du sigle ESPACE, ont été identifiés suite à un sondage réalisé par TNS Sofres : l"environnement, la santé, le pouvoir d"achat et les créations d’emplois. Ne sont donc retenues que les sociétés «créatrices d"emplois et qui permettent aux Français de préserver leur pouvoir d"achat ou dont le secteur d"activité est lié à la santé ou à l"environnement», précise le communiqué.