Les autorités américaines ont déposé plainte dans quatre affaires de fraude à l’investissement, rapporte le Financial Times. Dans un cas, deux gérants de WG Trading Investors, Paul Greenwood et Stephen Walsh, ont été arrêtés et accusés de fraude boursière. L’escroquerie, de 550 millions de dollars, remonte à 1996. Les autres affaires concernent Mark Bloom, James Nicholson et Michele LaBruce.
Selon L"Echo, le dossier de fraude autour de la Kredietbank (aujourd’hui KBC) et de sa filiale luxembourgeoise KB Lux (devenue KBC European Private Banking) arrivera devant le tribunal correctionnel de Bruxelles le 3 avril prochain, soit 13 ans après l’ouverture de l’instruction judiciaire.
Dans un entretien aux Echos, le financier milliardaire Wilbur Ross, PDG de WL Ross & Co, ne pense pas qu’on ait besoin de nouvelles règles. «Il faut déjà appliquer celles qui existent. La plupart des excès qui ont eu lieu, étaient, de fait, hors la loi. La SEC devrait avoir de meilleurs éléments et mieux les payer. Aucune législation ne peut éviter un escroc et aucune législation ne peut empêcher quelqu’un de faire un mauvais investissement», estime-t-il. Il veut construire une grande banque régionale dans la «Sun Belt», les Etats du sud des Etats-Unis les plus touchés par la crise, mais se dit également prêt à racheter, aux côtés du gouvernement, certains actifs toxiques des banques. «Nous détenons un portefeuille de 115 milliards de dollars de crédits immobiliers et sommes le plus important prestataire privé de crédits immobiliers de basse qualité, de niveau «subprime». Nous ne détenons pas le crédit en propre mais nous assurons le service autour : nous collectons les sommes dues, nous renégocions les prêts - nous avons d’ailleurs renégocié 15 % de notre portefeuille l’an passé», explique-t-il au quotidien.
Barack Obama a prévenu mercredi que les groupes financiers qui feront peser des risques sérieux sur les marchés devront être soumis à une supervision étroite des pouvoirs publics, rapporte L’Agefi dans son édition de 7 heures. Parallèlement, "(...) les autorités américaines de régulation ont lancé hier un programme d’examen des banques pour s’assurer des capacités de ces dernières à surmonter une récession plus aiguë et plus longue que prévu et un taux de chômage supérieur à 10 %», indique encore le quotidien.
La banque privée genevoise Pictet & Cie renforce ses activités de gestion de fortune pour clients privés à Zurich. Elle a engagé six collaborateurs supplémentaires et nommé un directeur pour cette division. Victor Aerni, qui a travaillé plus de seize ans auprès de Boston Consulting Group S.A, chapeautera, dès le 1er avril 2009, la division Wealth management de Pictet à Zurich. Par ailleurs, quatre spécialistes de la gestion privée, venus de HSBC Guyerzeller, vont renforcer l'équipe Wealth management, qui compte aujourd’hui vingt-six membres. L'équipe de gestion de portefeuille, placée sous la responsabilité de Christian Rutschmann, sera quant à elle étoffée par deux gérants seniors de la banque Julius Baer.
Jeudi matin, l’UBS a annoncé que son conseil d’administration a nommé Oswald J. Grübel comme nouveau Group Chief Executive Officer avec effet immédiat. Il succède à Marcel Rohner qui a donné sa démission. Oswald Grübel a été co-CEO puis CEO du Credit Suisse de 2003 au printemps 2007.
Didier Reynders a annoncé mardi que la Belgique est disposée à un surcroît de transparence dans la lutte contre l'évasion fiscale et qu’elle envisage d’améliorer sa coopération avec ses partenaires de l’UE, selon Reuters relayé par Fondsprofessionell. Le ministre des Finances semble disposé à assouplir les dispositions régissant le secret bancaire et indique que ce ne sera pas un problème pour son pays que de fournir davantage d’informations aux autres pays de l’UE sur les investisseurs étrangers.
Pour la Banque Sarasin, les apports nets de fonds se sont accrus l"an dernier de 30% par rapport à 2007 pour atteindre le niveau record de 14,5 milliards de francs suisses. Toutefois, les actifs gérés par le groupe Sarasin s"élevaient fin décembre à 69,7 milliards de francs suisses, un montant inférieur de 16% au chiffre de l"exercice précédent. Ce recul résulte de moins-values de 19 milliards imputables à la mauvaise performance des marchés et d"effets change de 8,8 milliards dus à la fermeté du franc suisse. Le bénéfice consolidé de l"exercice s"élève à 114,4 millions de francs suisses contre 173,5 millions l"année précédente.Durant l"exercice écoulé, la croissance du groupe Sarasin a été soutenue par l"engagement de 122 nouveaux conseillers clientèle de haut niveau. En l"espace d"un an, le nombre de conseillers s"est ainsi accru de 41% à 416 collaborateurs (2007: 294). Ces investissements dans la croissance future de la banque ont déjà porté des fruits en 2008: le résultat d"acquisition moyen par conseiller a encore progressé de 3% pour s"établir à 40,8 millions de francs. Avec le renforcement de ses équipes de conseillers en 2008, la Banque Sarasin compte à nouveau avec une croissance de 10% en 2009 et un afflux d"argent frais correspondant en dépit de l"environnement toujours difficile. L"évolution bénéficiaire à court et à moyen terme est difficilement prévisible dans la situation actuelle des marchés. Sur la base du volume actuel des affaires et dans l"hypothèse d"une stabilisation des marchés, la Banque Sarasin table pour 2009 sur un bénéfice opérationnel ajusté de l"ordre de celui réalisé en 2008, des mesures de réduction des coûts sont inévitables dans le contexte actuel. La direction a déjà ouvert la voie en renonçant volontairement au versement d"un bonus pour l"exercice 2008. S"agissant du développement de l"organisation, la Banque Sarasin se concentrera en 2009 sur un nombre ciblé de projets d"expansion ? notamment l"implantation en Autriche, en Pologne et en Inde ? et agira avec retenue en ce qui concerne l"engagement de nouveaux chargés de clientèle, le but étant d"obtenir une amélioration qualitative des équipes de conseillers au gré des fluctuations naturelles, sans augmentation de leur effectif. Au lieu de verser l"habituel dividende prélevé sur le bénéfice résultant du bilan, le conseil d"administration proposera à l"assemblée générale du 22 avril 2009 d"émettre des options sur cash ou sur titres (COTO) en combinaison avec une réduction de la valeur nominale des actions. Les actionnaires auront ainsi la possibilité de choisir entre le retrait de nouvelles actions nominatives, la vente en Bourse des options sur cash ou sur titres ou l"encaissement d"une distribution en espèces de 0,65 franc par action nominative B. Sous cette forme, les options sur cash ou sur titres ne sont soumises ni à l"impôt fédéral anticipé, ni à l"impôt sur le revenu frappant les personnes physiques domiciliées en Suisse.
Selon Le Temps, le président de la Confédération et ministre des Finances Hans-Rudolf Merz a annoncé mercredi la mise sur pied d"une «délégation stratégique» pour défendre les intérêts de la Suisse vis-à-vis des Etats-Unis et de l"UE et sécuriser la place financière suisse. Cet organe se compose des chefs des trois départements concernés, à savoir Hans-Rudolf Merz pour les Finances, et les conseillères fédérales Eveline Widmer-Schlumpf et Micheline Calmy-Rey, en charge respectivement de la Justice et des Affaires étrangères. Cette délégation, a annoncé le président de la Confédération, pourra s"appuyer sur un groupe d"experts dépassant le seul cadre des banques, de la finance ou du droit. Il comportera également des spécialistes de la sécurité et des diplomates. La délégation étudiera notamment la possibilité d"étendre aux personnes morales l"accord sur la fiscalité de l"épargne avec l"UE, qui échoira en 2013. L"opportunité d"étendre ce type d"instruments à «d"autres pays non membres de l"UE», dont les Etats-Unis, sera elle aussi analysée. En revanche, la Suisse ne compte pas en priorité pointer du doigt les paradis fiscaux rattachés à certains pays de l"UE ou aux Etats-Unis, une telle stratégie n"ayant pour l"heure pas porté ses fruits.
Dans un entretien avec la Frankfurter Allgemeine Zeitung, Pierre Mirabaud, associé senior de Mirabaud & Cie et président de l’Association suisse des banquiers (ASB), estime que les procédures d’assistance administrative dans les affaires de fraude fiscale durent trop longtemps et devraient être limitées à trois mois, quitte à créer une division spéciale à l'échelon du Tribunal administratif fédéral. Dans l’affaire UBS, aucune décision n’a encore été prise sept mois après la demande américaine. Le banquier, qui se dit par ailleurs très déçu et en colère du mauvais service qu’UBS a rendu aux banques suisses, critique indirectement les deux dirigeants de cet établissement. Il rejette aussi l’idée d’adopter un régime différent pour les Suisses et les étrangers en matière d'évasion fiscale, soulignant que cela nécessiterait une votation et que de toute façon la Suisse n’a pas à sacrifier unilatéralement un avantage compétitif. Enfin, Pierre Mirabaud estime qu’un accord sur l’imposition des revenus de l'épargne entre la Suisse et les Etats-Unis ne serait pas une mauvaise idée.
L’actif net des fonds de retraite complémentaire ouverts en Italie a augmenté à 4,66 milliards d’euros au quatrième trimestre 2008, contre 4,3 milliards fin 2007. Le nombre d’adhérents a progressé de 780.000 à 847.884.Sur les trois derniers mois de 2008, les fonds de pension ouverts ont enregistré des souscriptions nettes de 335 millions d’eruos. Sur l’ensemble de l’année, la collecte nette est ressortie à 1 milliard d’euros.
Selon Les Echos, Natixis devrait vendre à Crédit Agricole une partie de sa part dans Caceis, sa filiale commune avec la Banque verte, spécialisée dans l’administration et la conservation de fonds. Les deux groupes sont entrés en négociations exclusives en vue de la cession de 35 % du capital et des droits de vote de Caceis pour un montant de 595 millions d’euros, valorisant Caceis 1,7 milliard d’euros.
Selon le Financial Times, Royal Bank of Scotland s’apprêtait mercredi soir à injecter des prêts et autres crédits pour plus de 300 milliards de livres dans un plan d’assurances soutenu par le gouvernement. L’objectif de l’opération, qui devrait être annoncée jeudi, est de stabiliser la banque sans la nationaliser. Lloyds Banking Group devrait dévoiler une transaction similaire.
La Deutsche Bank détenait déjà environ 2,1 % de la Deutsche Postbank. Mercredi, elle a acquis 22,9 % de cet établissement auprès de la Deutsche Post moyennant 50 millions d’actions Deutsche Bank. De ce fait, la Deutsche Bank poosède désormais une minorité de blocage de 25 % plus une action dans la Postbank tandis que la Deutsche Post devient le plus gros actionnaire de la Deutsche Bank, avec 8 %.Parallèlement, la Deutsche Bank a souscrit un emprunt obligatoirement convertible au bout de trois ans émis par la Deutsche Post et remboursable à échéance sous forme de 60 millions d’actions de la Postbank, ce qui correspond à 27,4 % du capital de cette dernière.Enfin, la Deutsche Post s’est vue ménager une option d’achat sur les quelque 12 % de la Postbank encore dans le portefeuille de la Deutsche Post.Cette dernière précise que la cession des 22,9 % et le produit de l’emprunt représentent au total 4,2 milliards d’euros, dont 3,1 milliards ont été versés lors de la conclusion de l’accord le 14 janvier, mais que la recette nette se limite à 3,8 milliards compte tenu de 400 millions d’euros affectés à des opérations de maintien de cours.
L’action Hannover Rück (Hanovre Ré) a opéré un bond en avant d’environ 30 % depuis fin janvier, ce qui la place de manière surprenante parmi les favoris pour entrer le 23 mars dans le Dax, dont le comité se réunit mercredi, note le Handelsblatt. L’autre promu sera probablement Fresenius. Ils remplaceront Infineon et Postbank, le grand perdant de la sélection étant cette fois le groupe technologique Gea, qui a longtemps fait figure de favori pour une sélection en première division.
Selon The Wall Street Journal, il pourrait être annoncé dès ce jeudi que l’Etat fédéral prend une participation qui pourrait aller jusqu'à 40 % dans Citigroup Inc. Cela risque de susciter des complications supplémentaires pour les dirigeants de la banque parce que par exemple la loi mexicaine interdit à tout établissement détenu à plus de 10 % par un Etat étranger d’exploiter une banque dans le pays. Il faudrait donc que Citi cède au moins une partie de sa participation dans Grupo Financiero Banamex, la deuxième banque mexicaine qui se trouve être un des joyaux de sa couronne. Selon les proches du dossier, la question devra probablement être résolue à l'échelon diplomatique entre Washington et Mexico.L’entrée de l’Etat au capital pourrait obliger Citi à demander un changement de statut à plusieurs gouvernements étrangers, comme en Pologne pour Citi Handlowy. D’autre part, le groupe a indiqué qu’il compte vendre au moins une partie de sa participation dans le brésilien Redecard SA.
Cinco Días remarque qu'à la clôture de mercredi, Telefónica, dont on attend la publication des résultats 2008 pour ce jeudi, affichait une capitalisation boursière de plus de 65,77 milliards d’euros. Cela représentait 24,91 % de l’indice espagnol Ibex, son poids le plus élevé depuis huit ans.
Le volume des appels d’offres des investisseurs institutionnels français a légèrement décliné en 2008 à 19 milliards d’euros contre 23 milliards en 2007, selon les chiffres compilés par Amadeis. Et ce alors même que le nombre d’opérations a augmenté de 82 à 128.En outre, 40 % de ce montant, soit 7,6 milliards d’euros, est le fait du Fonds de réserve pour les retraites (FRR). Amadeis ajoute que le fonds représente plus du tiers des montants négociés par appels d’offres en France sur les 5 dernières années. Hors FRR, ces appels d’offres ont essentiellement porté sur la gestion diversifiée. Amadeis observe enfin que les entreprises sont de plus en plus nombreuses à organiser des appels d’offres (45 % des consultations) principalement dans le cadre de la gestion financière de dispositifs de retraite ou d'épargne salariale. Par ailleurs, près de 53 % des appels d’offres organisés en 2008 ont été intermédiés par des cabinets de conseil spécialisés.
L’administrateur chargé de récupérer l’argent des victimes de Bernard Madoff va s’en prendre aux gros investisseurs, tels que les hedge funds, qui ont engrangé les faux gains dégagés par l’escroc, rapporte le Financial Times. Les investisseurs ayant pris leurs bénéfices dans les 90 jours avant l’arrestation de Madoff, le 11 décembre, sont particuièrement visés. Mais l’administrateur souhaite pouvoir remonter jusqu'à 6 ans.
Certains fonds spécialistes des obligations d’Etat en euros affichent des performances supérieures à 10 % sur un an, ce qui laisse quelque chose après impôt et inflation. Mais ce n’est qu’une question de temps jusqu'à ce que les souscripteurs se demandent pourquoi préférer ces fonds à des obligations en direct ou à des ETF, estime la Frankfurter Allgemeine Zeitung. En effet, la hausse des performances liée à la fuite vers les valeurs refuge ne cachera plus longtemps que le taux du bund (10 ans) est tombé à 3 %. Si l’on compte la commission de gestion (1 %), le prélèvement libératoire de 25 % plus l’impôt de solidarité, l’inflation de 1 % et le droit d’entrée de 3 %, les fonds obligataires ne peuvent soutenir la comparaison avec un placement direct en bunds ou en Schätze. Sentant la menace, DWS et Schroders ont été les premières sociétés de gestion à abaisser leurs commissions de gestion. Mais chez Schroders le droit d’entrée peut tout de même atteindre 5,26 %.
La Deutsche Börse veut profiter de la crise pour renforcer sa position par des fusions et acquisitions, a indiqué le président de son directoire, Reto Francioni. L’entreprise de marché allemande a l’intention d’intensifier sa recherche de partenaires, mais la priorité reste à la profitabilité, souligne le Handelsblatt, rapportant que la Deutsche Börse est l’un des quatre repreneurs en lice pour 51 % de la Bourse de Varsovie. Reto Francioni se dit serein face à la concurrence des MTF (multilateral trading facilities) comme Chi-X, Turquoise, Equiduct ou Bats, des systèmes «parasitaires» qui n’apportent aucune liquidité supplémentaire au marché et dont on peu se demander si leurs initiateurs vont continuer de les soutenir en cette période de crise.
Le Santander a annoncé mercredi qu’il vendra sa participation de 32,5 % dans Cepsa à un prix compris entre 30 et 35 euros par action, alors que le titre avait ouvert à 52,10 euros. Unión Fenosa a indiqué être prête à vendre ses 5 % de Fenosa dans les mêmes conditions, rapporte Cinco Días. Il semble donc que l’on soit proche d’un accord par lequel la banque et la compagnie d'électricité vendraient leurs participations au fonds souverain d’Abou Dhabi, l’IPIC, qui détient déjà 9 % de Cepsa. Le Santander, qui cherche à se séparer de ses parts depuis longtemps, encaisserait ainsi entre 2,61 milliards et 3,04 milliards d’euros. Mais le titre Cepsa a dévissé de 40 % sur l’annonce de cette information, pour terminer en baisse de 265 % à 39,05 euros, soit une chute de 41,5 % en deux jours.Cepsa a déclaré une contraction de 63 % de son bénéfice net pour 2008, à 275 millions d’euros ; hors effets de stock, il n’aurait diminué que de 19 %, à 519 millions.
Durant l’AG de mercredi, la présidente Ana Patricia Botín a déclaré que le Banesto (groupe Santander) compte maintenir inchangé son ratio de distribution à 50 % du bénéfice net «récurrent», indique Cinco Días. La quatrième banque espagnole, qui distribue 56 cents par action au titre de 2008 et vise une nouvelle réduction de son coefficient d’exploitation par rapport aux 39 % actuels, a renforcé de 384 personnes l'équipe chargée de suivre les crédits à risque et du recouvrement des créances douteuses.
In a letter to investors, the head of Fidelity Investments, Edward C. Johnson III, says the current economic climate has developed due to ?well-intentioned policies ? which made money ridiculously easy to obtain,? the Wall Street Journal reports. He calls the year 2008 a shambles in terms of investment. Last year, assets at Fidelity fell 25% to USD1.2trn.
On Tuesday, Aviva Investors announced that it has recruited Jonathan May, head of consultant relations at Fidelity International, as UK head of consultant relationship management. May will report to Richard Warne, head of UK institutional business development, and will be responsible for relationships with investment consultants in the United Kingdom and some consultants worldwide.
The Alternative Investment Management Association (AIMA), which represents the hedge fund sector, on Tuesday announced a ?major transparency initiative.? The association states that it will support the principle of full transparency and full disclosure by hedge fund managers to their national regulators of all systemically significant positions and risk exposure.The AIMA also supports an aggregated regime for disclosure of short positions to national regulators, and will back measures to reduce settlement failure, including in the area of naked short selling. The association also declares its support for a global manager-authorisation and supervision template based on the model fo the UK’s FSA. The association also calls for unified global standards for the sector.
Christophe Citerne was appointed on 1 December 2008 as head of the wealth management division of Crédit Mutuel Nord Europe, replacing Jean-Nicolas Grzybowski. He leads a team of 23 wealth management advisors and 4 partners at the Paris headquarters. ?His primary missions are to coordinate and develop IFAs’ activities within the network of local bank branches, to offer products and packages of products, conduct the marketing activities necessary to develop Wealth Management within the Group, and to promote CNME as a wealth manager, particularly through internal and public events,? says a statement.Citerne joined Crédit Mutuel Nord Europe in 2003 as a wealth management advisor serving the regions of Avesnois/Valenciennois and Picardie/Cambrésis. In 2008, he transferred to the regions of Métropole Nord-Est, Lille, Vallée de la Lys and Pévèle. Citerne previously worked at Crédit Agricole Nord de France for 12 years as a wealth management advisor, before moving to Banque Scalbert Dupont, where he spent 4 years.
Martin Rosenman, who invested USD10m with Bernard Madoff only a few days before he was arrested, will not come before other investors to get his money back, according to a verdict announced on Tuesday, reported in the WSJ. The judge found that there is no reason to give him special treatment.
Cinco Días reports that, two weeks after announcing a freeze on redemptions due to an avalanche of redemption demands, the managers of the real estate fund Santander Banif Inmobiliario announced that they have placed the Plenilunio shopping centre, the highest-valued property in its portfolio, up for sale. The complex was valued at EUR319m at the end of December.
Investors have put more than USD540m worth of shares in hedge funds and private equity funds up for sale on a new trading platform launched on Tuesday, the Financial Times reports. The platform, entitled SecondMarket, is described as the world’s largest market for illiquid shares.