Selon Les Echos, chargé par La Haye de fusionner Fortis Nederland et ABN AMRO pour en faire une nouvelle banque de premier plan aux Pays-Bas,Gerrit Zalm, ex-ministre des Finances, convoite des actifs de Fortis Belgique «qu’il serait prêt à troquer contre des activités néerlandaises dans le giron de Fortis Nederland».
Selon l’Agefi, le FASB pourrait proposer de nouvelles règles d’ici 3 semaines afin de réformer de la règle de «mark to market». Pour William Isaac, ancien président de la FDIC, rapporte le quotidien numérique, cette règle de valorisation a «détruit 500 milliards de dollars de capitalisation dans le système bancaire et 5.000 milliards de capacité de prêts».
A quelques semaines du G20, l"organisation internationale des commissions de valeurs (OICV ou Iosco) propose que le code de conduite des agences de notation élaboré par ses soins serve de base à la surveillance internationale des agences. Une telle décision présenterait l"avantage de faciliter une convergence des approches relatives à la régulation des agences par les différentes juridictions, souligne l"OICV qui estime que de cette façon, les conflits juridiques seraient évités et les attentes communes en ce qui concerne les activités des agences plus facilement satisfaites. L"OICV relève au passage que plusieurs juridictions sont en train de mettre en place une régulation des agences sur la base du code de conduite, entre autres l"Australie, le Canada, le Japon et l"Union européenne. L"OICV a en outre mis au point un examen type susceptible d"être utilisé si nécessaire par les membres de l"organisation qui régulent et surveillent les agences. L"organisation indique qu"elle continue d"évaluer toutes les options disponibles, -collège de superviseurs, accords bilatéraux- concernant l"architecture de la supervision.Le groupe de travail de l"OICV sur les agences de notation a par ailleurs publié les résultats de son étude sur la mise en ?uvre par les agences de notation de son code de conduite révisé l"an dernier. Sur un échantillon de 21 agences de notation, sept ont mis en ?uvre les dispositions du code élaboré l"an dernier. Les trois plus grandes agences, Fitch, Moody"s et Standard & Poor"s, ont particulièrement bien pris en compte les nouvelles dispositions du code, relève le groupe de travail qui relève que l"agence japonaise (the Japan Credit rating Agency) s"est également mise au diapason du code tout comme l"agence suisse Fedafin et dans une moindre mesure Dominion Bond Rating Service. L"agence japonaise Rating & Investment Information (R&I) n"a pas pris en compte une disposition mais s"en est expliqué. Par ailleurs, deux agences, Austin Ratings and Euler Hermes Rating, ont manifesté leur intention d"adapter leur code de conduite à bref délai.Parmi les facteurs qui ont pu contribuer à l"abstention des quatorze autres agences, le rapport évoque le projet de régulation européenne, les contraintes budgétaires et aussi le fait que les révisions du code portaient sur les produits structurés qui ne font pas forcément partie de l"offre des agences. Sur ce groupe de quatorze, onze ont toutefois intégré en partie ou davantage les dispositions de la version 2004 du code. «Une amélioration significative», selon l"OICV qui rappelle qu"en 2007, aucune des agences de son échantillon d"alors, 35 au total, n"avait publié de code. Les temps changent?
Selon L"Echo, les parachutes dorés sont désormais limités à douze mois mais en y intégrant la partie variable, qui est souvent une grosse composante de la rémunération du CEO. La nouvelle mouture du code de corporate governance met aussi l"accent sur la transparence avec un chapitre consacré à la rémunération des dirigeants dans le rapport annuel de chaque société cotée.
Crise financière et scandales obligent, «le thème de la gouvernance dans les fonds revient au goût du jour», a déclaré Aymeric Poizot, analyste de Fitch Ratings, lors de la conférence annuelle de l’agence de notation qui se tenait mardi.Et en France, par rapport aux autres pays européens, les règles et principes de gouvernance s’appliquant aux sociétés de gestion sont «relativement souples, notamment s’agissant de la supervision du management exécutif de la société», constatait Fitch Ratings dans une étude publiée en décembre dernier. «Le conseil d’administration n’est pas obligé d’inclure des membres indépendants ni de créer des comités d’audit et de rémunérations». C’est la même chose au niveau des OPCVM. En effet, la structure juridique la plus fréquence est le FCP (90 % des OPCVM français), qui n’est pas supervisé par un conseil d’administration, contrairement à la Sicav. Fitch note aussi dans son étude que «la réglementation française n’exige pas d'évaluation indépendante puisque la société de gestion reste responsable de la valorisation des actifs, contrairement à ce qui existe dans les autres pays européens».
Weavering Macro Fixed Income, le fonds vedette de Weavering Capital, un gestionnaire de hedge fund à Londres, a bloqué les rachats après qu"une enquête interne a permis de découvrir un swap d"un montant important avec une société liée au gérant, rapporte le Financial Times.
Eurex, la filiale de dérivés de Deutsche Börse, est au coeur des tractations pour la création d’une chambre de compensation des CDS émis en euros, indique Les Echos. Selon le quotidien, la société «n’exclurait pas un rapprochement avec la seule chambre de compensation d’envergure de la zone euro, la branche française de LCH.Clearnet».
Jan Straatman, l’ancien CEO de Pearl-Axial Investments qui est devenu directeur de l’investissement (CIO) d’ING Investment Management en août 2008, a annoncé une restructuration complète de la société de gestion. Il prévoit d’abandonner la formule du «silo» par classe d’actifs pour créer un système multi-boutiques avec équipes dont les idées pourront être mises en ?uvre dans plusieurs stratégies différentes, rapporte IPE. La gestion du risque sera maintenue au niveau des stratégies et couverte transversalement par une équipe indépendante de diagnostic du risque issue du monde des hedge funds. De son côté, Funds People souligne que les gérants qui ne réaliseront pas de performances positives ne percevront pas de prime tandis que Global Pensions précise que les bonus seront étalés sur deux ou trois ans et repris si les gérants sous-performent. Jan Straatman a précisé à Global Pensions que la restructuration devrait être achevée pour la fin de l’année.
Après une charge de restructuration forfaitaire de 90 millions de livres liée au compartiment Global Liquidity Funds, Standard Life Investments (SLI) affiche pour 2008 un résultat avant impôt juste équilibré contre un bénéfice de 100 millions de livres pour 2007. Cela posé, les encours totaux ont diminué de 14 % à 123,8 milliards de livres fin décembre contre 143,4 milliards douze mois plus tôt, les actifs sous gestion pour le compte de tiers se tassant pour leur part de 5 % à 45,5 milliards de livres. L’ebit a en revanche augmenté de 9 % à 82 millions de livres. Les souscriptions nettes provenant de tiers ont plongé de 57 % à 3,39 milliards de livres. Hors les flux très volatils concernant les fonds monétaires, les rentrées nettes venant de tiers sont ressorties à 4,74 milliards de livres contre 6,85 milliards. Les ventes #retail# ont été relativement stables sur l’année tandis que l’argent frais provenait surtout des investisseurs institutionnels.
Selon Les Echos, le Liechtenstein et Andorre, deux des trois derniers pays à figurer sur la «liste noire» de l’OCDE (Organisation pour la coopération et le développement économiques), ont annoncé hier de substantielles concessions en matière de secret bancaire de peur d'être ostracisés par leurs voisins européens. Andorre s’est engagé à lever le secret bancaire d’ici au 15 novembre pour tout ce qui touche aux enquêtes fiscales. Le Liechtenstein a pour sa part annoncé hier «reconnaître les normes de l’OCDE» en matière de fiscalité et de transparence. Il se dit donc prêt à conclure une série d’accords bilatéraux, sur le modèle de celui signé en décembre avec les Etats-Unis, dans lesquels il s’engagerait à transmettre des informations bancaires en cas d’enquête sur des «fraudes fiscales avérées». La Belgique a aussi déclaré hier, qu’elle allait supprimer dès l’an prochain le secret bancaire qu’elle opposait aujourd’hui aux autres pays de l’Union européenne.
Selon L"Agefi suisse, L"Union Bancaire Privée va bien proposer à certains de ses clients de racheter leurs produits liés à Bernard Madoff, dont le procès s"est ouvert hier à New York. L"offre ne concerne que «les clients privés et institutionnels qui avaient confié un mandat de gestion» à la banque privée genevoise et ceux «qui avaient investi dans des fonds de fonds UBP», précise le porte-parole Jérôme Koechlin, cité par le quotidien. Ceux qui avaient choisi eux-mêmes d"acheter des fonds liés à Madoff ne sont donc pas éligibles.L"UBP propose de racheter aux clients éligibles les produits toxiques liés à l"escroc présumé, jusqu"à hauteur de 50% des sommes investies, assorties d"un intérêt de 2%, le tout étant payable en cinq versements étalés sur cinq ans. La banque a également annoncé hier une modification de son organisation, avec la création d"un poste de directeur de la recherche. En plus de présider le comité d"investissement, il devra superviser le processus d"investissement de l"UBP pour la gestion alternative et établir la liste des gérants de hedge funds recommandés.
Malgré la crise financière, beaucoup de fonds gérés en fonction de critères écologiques et sociaux ont été mis sur le marché. Rien que dans l’espace germanophone (Allemagne, Autriche, Suisse) ont a enregistré pour 2008 le lancement de 50 nouveaux produits représentant un encours total de 900 millions d’euros, selon le Sustainable Business Institut (SBI). Le Handelsblatt rapporte que certains des promoteurs de fonds de développement durable ont même enregistré des souscriptions nettes alors que les remboursements nets pour l’ensemble de la gestion d’actifs en Europe atteignaient 300 milliards d’euros, d’après Lipper FMI. Cela posé, avec l’effet de marché, les encours des fonds ISR ont diminué d’un tiers, une contraction moins forte que celle enregistrée pour la moyenne des fonds d’actions allemands (- 38 %).
Selon les informations du Handelsblatt, le capital-investisseur Kohlberg Kravis Roberts (KKR) serait prêt à mettre sur la table entre 3 milliards et 4 milliards d’euros pour acheter Phoenix, le grossiste en produits pharmaceutiques du groupe Merckle. KKR contrôle déjà le distributeur de médicaments et de produits de droguerie Alliance Boots au Royaume-Uni. Les 3-4 milliards s’entendent toutefois uniquement dans l’hypothèse où Phoenix serait totalement désendetté, mais l’entreprise a 4 milliards d’euros de dette à cause de ses acquisitions des années passées. Toutefois, en exploitation, la firme est réputée saine.
Mardi, le conseil de surveillance de la Deutsche Bank approuvera une proposition visant à doubler l’effectif du directoire (Vorstand) à huit personnes, selon manager-magazin relayé par le Handelsblatt. Les quatre nouveaux membres seraient les banquiers d’investissement Anshu Jain et Michael Cohrs, le patron de la clientèle de particuliers Rainer Neske et le patron de l’Allemagne, Jürgen Fitschen. Jusqu'à présent, le Vorstand se compose du président Josef Ackermann, du directeur du risque Hugo Bänziger, du directeur financier Stefan Krause et du COO Hermann-Josef Lamberti. Cela posé, les quatre nouveaux membres font déjà partie du Group Executive Committee (GEC), une structure crée par Josef Ackermann en 2002. Le GEC comprend aussi Pierre de Weck, le patron de la gestion de fortune, et Kevin Parker, celui de la gestion d’actifs.
Selon The Wall Street Journal, Sara Lee Corp a chargé Goldman Sachs de trouver des acquéreurs son activité de produits de ménage et de toilette en Europe. Le groupe agroalimentaire américain (Jimmy Dean, Ball Park Franks) en espère plus de 2 milliards de dollars. Parmi les marques concernées figurent Ambi Pur, Sanex et Kiwi. Les repreneurs pourraient être Unilever, Reckitt Benckieser, S.C. Johnson ou Colgate-Palmolive. Il est possible que l’entrée au capital pour 5 % du hedge fund activiste ValueAct Capital Management, qui détient désormais un siège au board, ne soit pas étrangère à la décision de désinvestissement.
Selon l’association européenne EVCA des capital-investisseurs, la performance moyenne des fonds de private equity s’est contractée en moyenne l’an dernier de près de 25 %, celle des «méga-fonds» plongeant de 27 %, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Le nombre de fonds a diminué à 128 l’an dernier contre 144 en 2007 et la taille moyenne des fonds est revenue à 426 millions d’euros contre 497 millions. Au total, les sociétés de private equity en Europe ont investi 52,4 milliards contre 72,1 milliards en 2007.
Selon le bulletin trimestriel de la Fed, le patrimoine net des ménages américains (immobilier, épargne financière, biens personnels) ressortait fin 2008 à 51,48 billions de dollars, soit 9 % de moins qu’au 30 septembre et 17,9 % de moins que douze mois auparavant. Sur un an, la chute atteint ainsi 11 billions de dollars, rapporte The Wall Street Journal. La dette hypothécaire et sur cartes de crédit totalise 13 billions de dollars, soit 123 % du revenu après impôt, contre 83 % en 1995.
Davantage d"investisseurs de Stanford pourront accéder à leurs comptes après un verdict d"une cours de Dallas, mais ceux des salariés de Stanford et de la société elle-même ont été gelé indéfiniment, rapporte le Financial Times.
Ken Lewis, directeur général de Bank of America, a déclaré jeudi que la banque était rentable sur les deux premiers mois de 2009, et s"attendait à dégager un profit sur l"ensemble de l"année, rapporte le Financial Times.
Selon les proches du dossier, rapporte the Wall Street Journal, Citigroup a l’intention de prendre comme administrateur quatre experts financiers de renom. Il s’agirait de Jerry Grundhofer, l’ancien CEO d’US Bancorp, de Michael O’Neill, l’ancien CEO de Bank of Hawaii et de William S. Thompsion, l’ancieon co-CEO du géant de la gestion obligataire Pimco. Le quatrième homme devrait être un expert venant du monde de la gestion du risque, probablement un professeur de finance.
Selon une étude démographique d’Allianz Global Investors (AGI), dans le meilleur des cas, la retraite brute versée par le système par répartition se situe à 47 % du dernier salaire brut alors qu’il est communément admis qu’il faut 70 % du dernier salaire brut pour préserver le niveau de vie. Vu l'évolution prévisible, le taux tombera à 41 % pour 2030. Ces estimations s’entendent sur la base de 45 ans de cotisation continue avec un revenu moyen. Autrement dit, souligne AGI, sans retraite complémentaire par capitalisation à l'échelon individuel ou de l’entreprise, les seniors seraient dans l’incapacité de couvrir leurs besoins financiers.
Afin d'économiser la plus grande partie des coûts qui ne sont pas liés directement à la gestion, les sociétés de gestion espagnoles songent à vendre leur back office tandis que, selon les informations d’Expansión, des acteurs comme BNP Paribas, Santander, Socgen (Société Générale), Bancoval (RBC Dexia) ou Accenture enregistrent de plus en plus de propositions. Les sociétés de gestion intéressées font partie des 20 plus grandes d’Espagne et appartiennent surtout à des banques de taille moyenne, mais aussi à des gestionnaires étrangers.Une externalisation de l’administration peut permettre d'économiser jusqu'à 30 % des coûts fixes. Parmi les grands acteurs de la gestion, seul Bankinter a délégué son administration de fonds, en l’occurrence à Accenture.
Une étude de Skandia Investment Group (SIG) fait ressortir que durant les deux années qui viennent le nombre de multigestionnaires devrait diminuer mais bénéficier d’une part plus importante des souscriptions totales. Jamie McLeod, CEO de SIG, estime que si le secteur de la gestion d’actifs est en train de se contracter à cause de la crise économique, la part de marché des multigestionnaires s’accroît parce que les investisseurs et leurs conseillers cherchent de plus en plus à externaliser la sélection et le suivi des gérants de fonds.D’après un récent sondage effectué par SIG auprès de 300 conseillers, 46 % des personnes interrogées s’attendent à une hausse de leurs ventes de fonds en multigestion en 2009 pendant que 51 % pensent qu’elles resteront stables. De fait, si beaucoup de sociétés de gestion ont mis sur pied une activité de multigestion voici quelques années pour essayer d’exploiter ce segment de croissance, certains pourraient avoir mal apprécié le capital intellectuel nécessaire pour opérer avec succès sur le marché de la multigestion, et certains ont déjà succombé aux pressions commerciales qu’ils ont probablement sous-estimées, souligne Jamie McLeod.
Une récente étude publiée par Andrew Clare et Nick Motson, deux chercheurs en finance de Cass Business School (Londres), analyse le comportement à risque des gérants de Hedge Funds. Selon les auteurs, ces spécialistes de la gestion alternative adapteraient le profil risque de leurs fonds en fonction de leur performance. Ainsi des gérants de fonds peu performants auraient tendance à augmenter le profil risque de leurs fonds. Cette étude amène donc à remettre en question le concept selon lequel les hedge funds visent les rendements absolus (absolute returns) et suggère au contraire qu"ils prêtent une attention particulière aux performances de leurs concurrents. Cela peut également être le résultat des agissements des gérants ou d"autres investisseurs qui prennent des décisions en se basant sur la performance relative des fonds dans lesquels ils cherchent à investir. L"étude prend explicitement en compte les caractéristiques de la structure de rémunération des gérants de hedge funds. Cette situation se produit parce que les gérants réclament une prime de performance seulement dans les cas où le fonds produit de bons résultats. Effectivement, le gérant de hedge funds typique touche une commission sur la performance. Afin de mener à bien cette étude, les auteurs se sont basés sur une importante base de données regroupant les résultats des hedge funds. Ces données permettent de déterminer la position de chaque fonds par rapport à ses concurrents et d"évaluer la valeur de ses incentives de performance en calculant le «degré monétaire» (moneyness) de cette option. Ces deux cas de figure permettent également d"évaluer si les gérants adaptent le profil risque de leurs fonds en fonction de la performance des autres fonds ou par rapport au «degré monétaire» de leur option de performance. Les deux chercheurs de Cass suggèrent également que les gérants qui possèdent des options qui vont leur rapporter de l"argent, ont tendance à réduire le profil risque de leur fonds. Toutes proportions gardées, ces gérants protègeront la valeur de ces options vers la fin de l"année. Pour les investisseurs qui souhaitent que leurs gérants prennent d"importants risques quel que soit le mois de l"année, ce résultat peut être décevant. Il suggère qu"il y a une tendance à se protéger (locking in) vers la fin de l"année civile. De façon intéressante, le comportement à risque des gérants qui ont des options qui vont leur rapporter de l"argent ne prennent pas de gros risques, en mettant par exemple tous les ?ufs dans le même panier afin de récupérer des pertes antérieures et d"augmenter la valeur de leurs options. Cela pourrait être une bonne nouvelle pour les investisseurs de hedge funds. Cette attitude conservative pourrait être causée par la peur de la liquidation des investisseurs et/ou la participation souvent importante du gérant dans le fonds. Ces deux éléments découragent le gérant de parier en prenant des risques élevés.
Selon L"Echo, le bénéfice net des banques luxembourgeoises s’est effondré de 89% en 2008 à la suite de la crise financière. Les 152 banques de la place financière luxembourgeoise ont enregistré l’an dernier un bénéfice net de 548 millions d’euros, contre encore 4,988 milliards en 2007.
Les gérants de fonds de hedge funds liquides ont-ils tendance à délivrer des alphas inférieurs à ceux des gérants illiquides ? C’est la question que pose Olympia dans une nouvelle étude. Et la réponse est plutôt affirmative : «les investisseurs pourraient bien devoir payer le prix d’un alpha plus faible afin d’obtenir une liquidité plus élevée, notamment dans les stratégies employant des instruments financiers illiquides».L'étude rédigée par Ivan Guidotti montre aussi «qu’investir dans de jeunes fonds ne devrait pas être considéré comme étant une panacée pour des gérants de fonds de hedge funds cherchant des gérants talentueux et liquides». Même si l'étude confirme que les fonds jeunes ont tendance à surperformer les plus vieux, les meilleurs fonds jeunes restent aussi ceux qui sont le plus illiquides.
Les fonds européens ont pour le troisième mois consécutif, en janvier, enregistré des souscriptions nettes, à hauteur de 22 milliards d’euros, selon Lipper FMI. Il s’agit du meilleur score en 14 mois.A première vue, ces chiffres semblent marquer une embellie. Mais en réalité, l’activité n’a été soutenue que par les investissements saisonniers dans des fonds monétaires français et par les ETF, observe Lipper. Ainsi sans les apports des fonds monétaires français (25 milliards d’euros), le secteur des fonds européens aurait terminé dans le rouge. De même, si l’on omet les ETF, les fonds actions auraient accusé des rachats de 4 milliards d’euros. Ils enregistrent sur le mois une collecte nette de 2 milliards d’euros. La vraie bonne nouvelle de janvier, pour Lipper, c’est que les retraits ont ralenti, et particulièrement dans les obligations, qui ont enregistré leur premier mois de collecte sur plus d’un an. La société ayant enregistré les plus fortes souscriptions est Barclays, avec 3,5 milliards d’euros. Sur les actions, hors ETF, c’est M&G qui se distingue avec +390 millions d’euros.
Selon Les Echos citant Thomson Reuters, les sociétés du Cac 40 ont déjà levé 29 milliards d’euros de dette depuis le début de l"année. La part des banques s’est fortement réduite. Les entreprises non financières du CAC 40 ont émis un total de 21 milliards d’euros.
Nasdaq OMX prévoit d"acquérir une plate-forme alternative de transactions en Europe, rapporte le Financial Times. L"annonce a été faite par le directeur général, Bob Greifeld.
Selon La Tribune, ce n’est pas le Refi qui constitue le principal levier de la BCE pour secourir le secteur bancaire et dégeler les marchés interbancaires mais le taux des dépôts qui est devenu le vrai-faux taux directeur de la BCE. " Le loyer de l’argent dans la zone euro se retrouve ainsi à des niveaux analogues, voire meilleur marché, que dans les pays où les banques centrales ont ramené leur taux directeur à un niveau voisin de zéro (?)», commente notamment le quotidien en citant notamment l’Euribor 3 mois, moins cher en Europe qu’aux USA ou au RU.