Dans une dénonciation étayée par plusieurs documents internes et adressée au numéro deux du parti libéral-démocrate, un #whistleblower# appartenant à l'équipe Structured Capital Markets (SCM) accuse Barclays Capital de tirer un milliard de livres par an d’un système international de transactions fictives permettant d'éviter légalement l’impôt au Royaume-Uni et à l'étranger, indique The Sunday Times.
Dans une interview à Wirtschaftwoche relayée par le Handelsblatt, Reto Francioni, président du directoire de la Deutsche Börse, indique que, pour l’entreprise de marché, janvier n’a pas été bon et que février a été moins mauvais.L’hebdomadaire rapporte aussi que, selon les milieux financiers, les fonds alternatifs TCI et Atticus se seraient déjà séparés l’an dernier d’une grande partie de leurs participations (d’un total de 19,3 %) dans la Deutsche Börse au travers d’instruments financiers. Samedi, le porte-parole de la Deutsche Börse a indiqué n’avoir pour l’instant reçu aucune information dans ce sens.
Selon les informations de Die Welt, Sal. Oppenheim serait en pourparlers avec un capital-investisseur arabe pour lui vendre tout ou partie de la BHF-Bank.
Selon les milieux professionnels, Talanx achèterait 10 % de Swiss Life puis reprendrait à cette dernière 10 % des 24 % qu’elle détient dans MLP, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Le groupe Talanx coiffe notamment Hannover Rück (Hanovre Ré), HDI-Gerling et Aspecta, ces deux derniers coopérant déjà avec AWD et MLP pour la distribution d’assurances-vie. Swiss Life détient AWD en totalité ; sa part dans MLP a été diluée par l’augmentation de capital qu’ont souscrite Axa et Allianz.
La European Private Equity and Venture Capital Association va dévoiler vendredi que le secteur européen du capital investissement a accusé une perte de 26,4 % en 2008, rapporte le Financial Times.
Selon le Financial Times, les hedge funds, réunis au sein de l"Alternative Investment Management Association, envisagent une action en justice contre Porsche pour son implication dans la hausse spectaculaire du cours de l"action de Volkswagen qui s"est traduite par des milliards de dollars de pertes pour ces fonds.
La société de gestion spécialisé dans le capital investissement OTC Asset Management lance OTC Régions, une gamme de FIP permettant une réduction de l’impôt sur la fortune (ISF) à hauteur de 20.000 euros maximum et de 6.000 euros maximum pour l’impôt sur le revenu. La gamme se compose du FIP OTC Régions Centre Est (Ile-de-France, Bourgogne, Franche-Comté, Rhône-Alpes), du FIP OTC Régions Sud (Aquitaine, Midi-Pyrénées, Languedoc-Roussillon, Paca), du FIP OTC Régions Nord (Ile-de-France, Haute-Normandie, Picardie, Nord Pas-de-Calais) et enfin du FIP OTC Régions Centre Ouest (Ile-de-France, Centre, Pays-de-Loire, Bretagne).Pour ces différents fonds défiscalisants, les droits d"entrée s'élèvent à 5 % maximum, les frais de gestion à 3,85 % nets.
Le hedge fund Centaurus Capital, géré par les anciens traders de BNP Paribas Bernard Oppetit et Randy Freeman, va lancer un nouveau fonds d"arbitrage de fusions, rapporte le Financial Times. Ce nouveau produit affiche des frais de 1,5 % par an et 15 % de profits, ce qui est inférieur aux standards du secteur de 2 et 20. Il offre une transparence totale sur ses positions et permet des retraits mensuels sous réserve d"un préavis de 30 jours.
Selon Bloomberg relayé par Fondsprofessionell, le gestionnaire alternatif Paulson & Co aurait réalisée depuis septembre une plus-value de 311 millions de livres en vendant à découvert les titres Lloyds Banking Group et HBOS. Paulson avait aussi déclaré fin octobre une position «short» de 1,17 % du capital de Barclays, établissement dont l’action s’est déprécié depuis lors des deux tiers.
Le gestionnaire de hedge funds RAB Capital a changé les gérants de son fonds britannique, Mark Darell Brown et Steve Thompson, après que ses encours ont chuté de 400 millions de dollars il y a deux ans à moins de 5 millions, rapporte le Financial Times. Presque tous les clients sont partis après des pertes de plus de 31 % l"an dernier. Le fonds sera géré par Simon Acton et Alex Codrington, gérants du fonds européen de RAB.
Barclays cherche avec JP Morgan Cazenove un repreneur pour iShares, division de Barlcays Global Investors spécialisée dans les ETF, rapporte The Sunday Times. L’idée est de lever 5 milliards de livres pour éviter d’avoir à faire appel à la facilité gouvernementale d’assistance pour les crédits toxiques. Barclays cherche aussi des acquéreurs pour plusieurs gros portefeuilles de crédits.
Selon le site Boursorama, citant l'édition du Times de lundi, 2 fonds détenus par des collectivités locales accusent RBS d’avoir «rassuré à tort» les investisseurs et vont poursuivre la banque afin d'être dédommagés des «pertes massives» liée à sa déconfiture financière.C’est Cherie Blair, la femme de l’ancien Premier ministre britannique, qui plaidera ce dossier, RBS étant dorénavant détenu à 70% par l'état.
Kristin Halvorsen, ministre des Finances, a décidé de placer l’allemand Siemens sous observation en raison de la corruption systématique et à grande échelle pratiquée par le groupe pendant de nombreuses années. Cela peut justifier une éviction du portefeuille du Governement Pension Fund - Global, l’ex-Fonds pétrolier. «Toutefois, Siemens est maintenant surveillé par l’opinion publique et a entamé la mise en place de toute une série de mesures anticorruption. La mise sous surveillance permettra au Fonds de maintenir la pression et d’inciter le groupe allemand à poursuivre ses efforts de lutte contre la corruption», a ajouté le ministre norvégien.Au 31 décembre 2008, le Government Pension Fund - Global détenait pour 6,3 milliards de couronnes d’actions Siemens, ce qui représentait 1,34 % des droits de vote.
A l’issue d’un sommet avec la chancelière allemande Angela Merkel, le premier ministre britannique Gordon Brown a déclaré samedi qu'à son avis les Etats-Unis sont prêts à soutenir les Européens dans leurs efforts pour réguler les établissements externes au système bancaire, notamment les hedge funds, rapporte Channelnews Asia.com
Dans un entretien à l"Echo, Hans-Lothar Merten, auteur de nombreux ouvrages sur la fiscalité, estime que «la crise financière conjuguée au scandale de l’UBS a déclenché un déclic psychologique. Les ministres des finances européens sont actuellement dans une position idéale pour resserrer l'étau autour des pays qui pratiquent le secret bancaire». De son point de vue, «la Suisse survivra car c’est une véritable place financière et pas seulement un paradis fiscal». Mais la fin des paradis fiscaux n"est pas pour demain car «on va seulement voir d’autres places apparaître. Dubaï et le Qatar pourront être les paradis demain et pourquoi pas Beyrouth et Tanger comme c'était le cas dans le passé».
Selon Les Echos, la Suisse, le Luxembourg et l"Autriche ont accepté vendredi de lever le secret bancaire en cas de soupçon étayé d'évasion fiscale. Ils espèrent ainsi échapper au désagrément de figurer sur la liste noire, dont le G20 a arrêté le principe ce week-end et qui pourrait être divulguée le 2 avril. Cependant, les trois pays ont tenu à souligner qu’ils conserveraient le principe du secret bancaire, qui n’est pas utile qu’aux seuls fraudeurs du fisc puisqu"il permet aux particuliers de protéger leurs biens d’expropriations menées par des régimes criminels, Berne rappelant que son secret bancaire avait par exemple résisté aux nazis.
Selon La Tribune, la proposition la plus vague de l"Autorité des marchés financiers sur les fonds monétaires porte sur «le risque de crédit d’un fonds qui doit rester compatible avec le faible niveau de risque pris par un fonds monétaire». Pour Henri Riey, président de l’Aidea (Association pour l’information et la défense des épargnants et des actionnaires), interrogé par le quotidien, «l’AMF n’indique pas comment apprécier le risque de crédit d’un fonds monétaire. Faudra-t-il le déduire de la volatilité du portefeuille, de la VAR ou le calculer à partir d’une formule à venir ? Et comment s’assurer qu’il reste compatible avec un faible niveau de risque global ? Or, c’est de là que vient tout le problème de la crise du crédit».
L’administration Obama travaille d’ores et déjà avec le Congrès sur un vaste projet de durcissement de la surveillance des marchés financiers, rapporte The Wall Street Journal.Le secrétaire au Trésor Timothy Geithner va proposer un renforcement des pouvoirs de la Fed dotant cette dernière de pouvoir étendus pour gérer les risques économiques et prendre le contrôle des établissements financiers en difficulté. Il demandera un durcissement de la surveillance bancaire pour éviter que les établissements ne choisissent le régulateur le plus accommodant. Les grands hedge funds seraient soumis à une tutelle plus stricte. Le ministre préconisera aussi des ratios prudentiels plus stricts pour les grandes banques, une fluidification des règlements de paiements entre banques ainsi qu’un renforcement des mesures de protection du consommateur.
Selon Les Echos, le ministre des Finances, Didier Reynders a annoncé, en fin de semaine, que son pays allait assouplir dès l’an prochain son secret bancaire en adoptant «un système d'échange d’informations» avec les autres pays de l’Union européenne en matière de fiscalité de l'épargne. Il subsiste en Belgique une confidentialité des comptes bancaires qui n’est certes pas opposable à la justice, notamment en matière pénale ou dans le domaine des droits de succession et de la TVA ; mais un contrôleur des impôts ne peut demander directement des renseignements à la banque d’un contribuable sauf s’il le soupçonne de frauder.
Standia Investment Group (SIG) a annoncé que, pour exploiter les inefficiences sur le marché actions japonais et sur les entreprises européennes «sous-recherchées», il a sélectionné deux gestionnaires spécialisés, Dalton Capital (Hong Kong) Ltd et l'écossais SVM Asset Management Ltd (Edimbourg), comme subadvisors pour, respectivement, le Skandia Japanese Equity Fund et le Skandia European Opportunities Fund.
Selon l’Agefi, UBP, lourdement exposée au scandale Madoff propose à ses clients lésés un remboursement correspondant à la moitié de la valeur initiale de leurs investissements. #Le paiement sera réalisé annuellement en numéraire sur une période de cinq ans à compter du 31 décembre 2009# et #il sera assorti d’un intérêt de 2 % sur chaque tranche annuelle remboursée#, précise le quotidien numérique
Dans un entretien à L"Agefi suisse, le président de Genève Place Financière, Ivan Pictet, estime que, «si toutes les places font des concessions, et on semble se diriger vers cette évolution, alors la compétitivité de la Suisse ne sera pas fondamentalement remise en question». Il est crucial que la Suisse obtienne un «level playing field». A l"interne, nous devons également nous réformer pour renforcer l"attractivité de la place financière suisse».
La Swiss Fund Association (SFA) s’est félicitée vendredi des propositions du Conseil fédéral en matière d’assistance administrative pour les questions fiscales. Gérard Fischer, président de la SFA, estime toutefois que Berne doit réclamer en contrepartie en matière d’accès aux marchés pour les acteurs suisses, notamment en connectant le marché suisse des fonds au marché européen des OPCVM. Matthäus den Otter, directeur général de la SFA, a réclamé pour sa part que les discriminations pratiquées par d’autres Etats comme l’Allemagne et l’Italie par exemple, doivent être abrogées.
Tout n"est pas perdu pour les 1.000 salariés américains de Stanford qui ont perdu leur emploi la semaine dernière, constate le Financial Times. Une centaine d"entre eux se sont vus offrir un poste par Oppenheimer Holdings, le groupe de services financiers qui cherche à s"agrandir avec de nouvelles succursales aux Etats-Unis.
Selon Les Echos, après avoir fait l’objet d’une décision de l’Autorité des marchés financiers en 2006, décision alors contestée par la société auprès du Conseil d’Etat, Global Equities est sanctionné dix ans après les faits par AMF. Le courtier et ses anciens dirigeants font l’objet d’une amende totale de plus de 2,1 millions d’euros. «Les événements incriminés remontent à la fin des années 1990 et concernent principalement des commissions payées par la Caisse de retraite du personnel navigant (CRPN), souscripteur unique du fonds Socrate de la société de gestion et deuxième plus gros client du courtier», précise le quotidien.
Vendredi, l’action State Street a perdu 1,19 dollar pour revenir à 22,66 dollars, contre un plus de plus de 83 dollars l’an dernier, rapporte The Wall Street Journal. La société a annoncé que le CEO Ronald Logue a perçu 28,7 millions de dollars l’an dernier contre 28,3 millions pour 2007, mais que ni lui ni les autres dirigeants n’ont perçu de primes en numéraire ou en actions au titre de 2008. Les actionnaires sont très chatouilleux sur ce chapitre, vu la chute du cours et le fait que State Street a perçu 2 milliards de dollars dans le cadre du programme gouvernemental Troubled Asset Relief Program (TARP). De plus, State Street a déclaré au T4 des pertes non réalisées de 3,6 milliards de dollars sur des «conduits».
Selon le site Boursorama, citant Reuters, ce sont d’abord les banques européennes qui ont profité des 52 milliards de dollars injectés dans AIG entre septembre et décembre 2008. Ainsi, la banque d’affaires américaine Goldman Sachs a encaissé 12,9 milliards de dollars, suivie par la Société Générale (11,9 milliards) et la Deutsche Bank (11,8 milliards).Parmi les autres gros bénéficiaires de fonds publics figurent notamment la suisse UBS (5 milliards). De son coté, BNP Paribas aurait pu perdre gros (4,9 milliards de dollars) tout comme Calyon, la banque d’affaires du Crédit Agricole (2,3 milliards), complète notamment Boursorama sur la base des informations fournies par l’agence Reuters.
Bien que le produit soit censé être «mondial», David Rolley, Kenneth Buntrock et Lynda Schweitzer, les co-gérants du Global Bond Fund (1,5 milliard de dollars) de Loomis, Sayles & Co (106 milliards) ont à présent une «exposition recovery» au secteur privé aux Etats-Unis, avec 47 % de l’encours, rapporte The Wall Street Journal.Si les plus grandes lignes sont encore des obligations européennes, l’euro est sous-pondéré. Le fonds n’est investi qu'à 10 % en junk bonds, mais aucun des 283 titres de cette catégorie ne présente vraiment de risque de défaut.
Selon le Financial Times Deutschland relayé par Ignites, la Deutsche Bank réclame devant la justice américaine le remboursement par Reserve Management de 72,2 millions de dollars qui avaient été confiés au Reserve Primary Fund. Le 15 septembre au matin, avant la faillite de Lehman, la banque allemande avait réclamé le remboursement de 500 millions de dollars, ce qui lui avait été consenti verbalement, mais elle n’a été payée que 428 millions de dollars le lendemain.
JPMorgan a été la société de gestion qui a enregistré le plus de souscriptions aux Etats-Unis l"an dernier, avec 140 milliards de dollars, rapporte le Financial Times, citant Morningstar. Mais, hors fonds monétaires, le gestionnaire a accusé des rachats de 1,3 milliard de dollars sur les douze mois à fin février.