DWS a annoncé avoir repris au 1er avril la gestion des fonds immobiliers fermés d’une autre filiale de la Deutsche Bank, RREEF. L’encours transféré par RREEF correspond à environ 2,2 milliards d’euros. Les personnels spécialisés de RREEF sont tous transférés chez DWS, qui pour sa part va se séparer d’environ une cinquantaine de collaborateurs (sur 1.020 en Allemagne fin 2008) mais sans licenciements secs. Cela se pourra se traduire par des transferts d’une division à l’autre et par des réductions d’horaires pour les salariés âgés. DWS va procéder à des fusions de fonds offerts au public.
Un porte-parole de DWS a confirmé au Financial Times Deutschland que Stephan Kinze a démissionné et qu’un nouveau directeur de la distribution sera nommé très prochainnement. L’intéressé avait rejoint la filiale gestion de fonds de la Deutsche Bank en juillet 2004, quittant ABN Amro, où il était directeur des produits pour les investisseurs privés. Apparemment, note le FTD, Stephan Kunze supporte les conséquences de la mévente des certificats DWS Go lancés en 2006 et qui n’auraient drainé qu’un peu plus de 400 millions d’euros.
Greendaq, Bourse privée permettant l’accès à des sociétés ainsi qu'à des matières premières «vertes», a entamé son activité sur l'île d’Aruba, dans les Caraïbes. Le CEO et fondateur Andrew McLean a précisé que les émissions devront avoir en principe un volume minimum de 100.000 dollars et que les investisseurs ne pourront négocier sur la plate-forme en ligne qu'à condition d'être enregistrés. Le Greendaq se financera grâce aux frais de transactions et aux droits d’introduction à la cote. La première entreprise à être coté est Carbon Credited Farming, une société britannique qui produit un biocarburant à base de jatropha.
Entre fin août 2008 et fin mars 2009, Schroder ISF Euro Corporate Bond a vu son encours sous gestion progresser de 152 millions à 1125 millions d’euros «en dépit de la faillite de Lehman Brothers et de la dislocation des marchés de crédit qu’elle a entraîné». Schroders souligne par ailleurs que ce fonds a réalisé une progression de 0,52%, «devançant largement la moyenne de la catégorie».
Les agences du Crédit Agricole vont proposer à leur clientèle un nouveau fonds commun de placement (FCP) garanti, dénommé #Oriance Epargne#, et géré par Crédit Agricole Structured Asset Management. D"une durée de 6 ans et 9 mois, #Oriance Epargne# devrait permettre de participer au potentiel de performance des plus grandes entreprises de la zone euro, tout en bénéficiant, à l"échéance, de la garantie du capital investi. Le capital est garanti à l"échéance, hors commission de souscription, pour les porteurs ayant souscrit sur la Valeur Liquidative Initiale, établie le 29 mai 2009 et conservant leurs parts jusqu"à l"échéance de la formule le 29 février 2016. Le porteur ne bénéficie pas de dividendes. #Oriance Epargne# offre l"opportunité de participer à la hausse moyenne du DJ Euro Stoxx 50. Eligible au Plan d"Epargne en Actions (PEA), #Oriance Epargne# a pour objectif d"offrir, à l"échéance du 29 février 2016 : - la garantie à 100 % du capital investi (hors commission de souscription), - majorée de 60 % de la performance moyenne du DJ Euro Stoxx 50 (sur la base de 14 relevés semestriels). La valeur de la part à l"origine est de 100 euros. Les souscriptions à #Oriance Epargne# sont ouvertes jusqu"au 28 mai 2009 (dans la limite des disponibilités des parts du FCP). La commission de souscription maximum s"élève à 2,5 % pendant la période de souscription, pour les souscriptions centralisées jusqu"au 29/05/2009 à 12h.La commission de rachat, en dehors de la période de souscription, ou bien hors valeur liquidative finale ou postérieurement, peut s"élever à 1 % (acquis au fonds) lors de 4 fenêtres annuelles d’une journée chaque trimestre (dernière VL du mois de février, mai, août et novembre ? d"août 2009 à novembre 2015) ; ou encore à 3 % (acquis au fonds) à d’autres dates.
Citibank a annoncé lundi la nomination de Mike Corbat comme CEO de Citi Holdings, une division qui coiffe une partie importante des activités du groupe dans les domaines du courtage, de la gestion d’actifs, du crédit à la consommation et des actifs spéciaux. Il était CEO à titre intérimaire depuis le 16 janvier.
Le 17 novembre 2008, Bank Syz a repris à Oppenheimer Funds la gestion du fonds Oyster World Opportunities pour le faire gérer en interne par Roberto Magnatantini. Ce dernier applique pour ce produit de droit luxembourgeois la stratégie de sélection mondiale de valeurs «toutes capitalisations» résultant d’une combinaison d’analyses fondamentale et technique qu’il avait mise en ?uvre pour le HSBC World Equity Opportunities Fund. Pour l’instant, l’Oyster World Opportunities n’affiche que 12/13 millions d’euros de «seed money» dans la balance, parce que Banque Syz commence tout juste la commercialisation du produit.Roberto Magnatantini explique que son processus de gestion lui permet de disposer d’une base où toutes les valeurs sont véritablement comparables. «Cela évite aussi de se concentrer sur les grandes capitalisations et d’aller chercher des valeurs en dessous de la couverture radar habituelle», poursuit le gérant. C’est un «fonds quantitatif auquel est ajoutée une couche de subjectivité». Focalisé sur l’alpha Le mode de sélection des entreprises, après filtrage parallèle fondamental et technique, consiste à puiser dans un vivier de 300-800 titres surveillés entre 50 et 100 lignes (parfois 120-130) pour le portefeuille où figurent des sociétés qui se caractérisent par une belle stabilité de rendement sur plusieurs cycles conjoncturels et un niveau de dette soutenable. Ce peuvent être des entreprises de niche peu connues des concurrents de Syz ou aussi des firmes dont le marché n’a pas encore détecté le potentiel de redressement. «Nous regardons les performances relatives, nous ne cherchons pas idées simplement de «béta» et nous avons bien performé surtout parce que nous avons évité les torpilles, plus que pour avoir choisi les fusées», ajoute Roberto Magnatantini. Le gérant reconnaît qu’avec cette approche «on échappe aux plus bas et ont rate les pics de valorisation». Cela dit, les résultats sont au rendez-vous parce que, pour entrer dans le portefeuille, «une valeur doit présenter en matière de risque/rendement un potentiel de hausse double du risque de baisse». Chez HSBC, le gérant a classé le fonds qu’il gérait alors dans le premier décile depuis le lancement sur 1 et 2 ans et, depuis la reprise en interne, l’Oyster World Opportunities accuse une perte limitée à 6,2 % contre 10 % pour l’indice Lipper Global Equity et 13 % pour le MSCI Monde en euros. Roberto Magnatantini insiste aussi sur le fait qu’il n’hésite pas à s’affranchir du benchmark et que le fonds affiche un écart de suivi élevé, de 10-15 %. Le gérant accepte aussi un taux de rotation supérieur à 100 %, mais le portefeuille est très diversifié et aucune valeur ne pèse plus de 3,5 %. La poche de liquidité de situe actuellement à 7-8 % et le fonds comprend environ 35 % de petites et moyennes capitalisations pour l’instant. A fin février, les cinq premières valeurs en portefeuille étaient Ahold (2,5 %), H&M et Accenture (2,2 % chacune) suivies de De La Rue et ConocoPhillips (2 % chacune, comme Autonomy Corp). Les commissions de gestion et de performance se situent à respectivement 1,75 % et 10 %. Les risques de change ne sont pas couverts.
Uwe Bachert, qui était directeur commercial de Sauren Fonds Services, a été nommé directeur de la distribution (un poste nouvellement créé) chez Neue Vermögen Asset Management, indique Das Investment.
La Deutsche Börse indique lundi dans un avis boursier que le gestionnaire d’actifs Wellington Management Company de Boston lui a annoncé le 3 avril avoir acquis 3,05 % de son capital. Récemment, les gestionnaires alternatifs TCI et Atticus avaient presque complètement liquidé leurs participations dans le capital de l’entreprise de marché.
Dans une notification à la Deutsche Börse, MLP indique avoir été informé par Swiss Life le 1er avril que la participation que cette dernière a franchi à la baisse le seuil des 20 % et que sa participation se situe à présent à 15,90 %. Par ailleurs, l’assureur Talanx (groupe HDI) a annoncé le même jour à MLP qu’il détient désormais 9,89 % de son capital.
SEB Asset Management a annoncé qu’elle procédera au 30 avril à la liquidation de six de ses fonds (cinq luxembourgeois et un allemand) dont la taille des encours ne permet pas une exploitation rentable pour la société de gestion et pour les investisseurs. Les actifs sous gestion des fonds concernés sont compris entre 0,23 million et 8,75 millions d’euros. SEB AM propose aux souscripteurs de transférer gratuitement leurs avoirs à quatre fonds ayant des objectifs similaires.
La Frankfurter Allgemeine Zeitung croit savoir que, pour consolider son pouvoir au sein de l'équipe dirigeante de la banque, Kevin Parker, le patron de la gestion d’actifs chez Deutsche Bank, a l’intention d’imposer des réductions massives de coûts. Les projets de restructuration concerneraient maintenant aussi l’Europe, dont le responsable était Stephan Kunze, qui vient de démissionner. Il se pourrait que la gestion de fonds en Europe soit concentrée à Francfort. La production de fonds en Italie a déjà été abandonnée, et cela pourrait maintenant arriver aussi dans d’autres pays, comme l’Espagne.
Fin 2008, l’encours de Meag, société de gestion de Munich Ré et d’Ergo, avait augmenté de 2 % par rapport au niveau de fin 2007, pour atteindre 184,7 milliards d’euros. Selon la Börsen-Zeitung, cette évolution atypique a tenu à une politique d’investissement prudente qui s’est traduite entre autres par une réduction à 7,1 milliards d’euros de l’allocation aux actions, contre 24,4 milliards douze mois plus tôt. A présent, indique Robert Helm, directeur général, Meag va s’efforcer d’utiliser ses bons résultats de l’an dernier pour gagner de la clientèle externe au groupe.
Précédemment responsable de la plateforme de distribution de Standard Life, Nick Blake vient de rejoindre Vanguard comme responsable des ventes. Le groupe s"apprête à lancer un nombre important de fonds d"investissement cette année.
Selon Les Echos, l’opposition manifestée samedi par Londres aux projets de réformes en matière de supervision bancaire européenne cache une forte convergence de vues sur les principes, même si la mise en oeuvre suppose encore de multiples tractations. C"est ainsi que Londres, qui ne fait pas partie de la zone euro, ne voit pas pourquoi la Banque centrale européenne présiderait de droit le comité des risques systémiques qu"elle appelle pourtant de ses v?ux.
La Fédération bancaire française (FBF) estime que «des avancées considérables et concrètes ont été faites» en matière de régulation financière dans le cadre du G20 qui a lieu à Londres le 2 avril. S"agissant des normes prudentielles et comptables comme de l"organisation des marchés, la FBF salue les «remarquables avancées obtenues» mais rappelle en même temps qu"il reste un travail important à réaliser pour tenir pleinement compte des enseignements de la crise et notamment de l"illiquidité de nombreux instruments financiers. Elle accueille en outre favorablement la déclaration des ministres des finances européens demandant à l"IASB de s"aligner sur les normes américaines qui viennent d"être modifiées afin que les banques européennes ne soient pas désavantagées par rapport à leurs concurrentes américaines.
Après avoir déjà doublé le montant initialement prévu de son emprunt à un milliard d’euros la semaine dernière, BASF a levé lundi 350 millions d’euros supplémentaires , rapporte la Börsen-Zeitung.
Selon Le Financial Times Deutschland, le néerlandais ING pourrait être contraint de se séparer de sa banque directe en Allemagne ING-Diba dans le cadre du plan de restructuration que le groupe doit présenter à Bruxelles dans les prochaines semaines suite à une injection de capital, l"an dernier, de 10 milliards d"euros par l"Etat néerlandais. Le quotidien précise toutefois qu"aucune décision n"a encore été prise.
Selon Le Temps, une trentaine de personnes ont été renvoyées cette année dans les deux banques genevoises spécialisées dans la gestion alternative. Syz & Co et l"Union Bancaire Privée (UBP) confirment qu"elles ont décidé ces dernières semaines de se séparer de quelques dizaines de collaborateurs pour diminuer leurs charges. Syz a décidé fin mars de renvoyer une dizaine de ses employés. C"est la première fois en quatorze ans d"histoire que cet établissement prend une telle mesure. L"UBP ne révèle pas le nombre de personnes licenciées depuis le début de l"année, ni quand ces renvois sont intervenus. Elle reconnaît cependant que ce chiffre «ne justifie pas une annonce publique». A partir de 30 licenciements dans le même mois, une entreprise de la taille de l"UBP doit proposer un plan social et communiquer sa décision à l"extérieur.
Dans la dernière livraison de ses «Perspectives de placement», la banque privée suisse Sarasin constate une amélioration du climat d’investissement malgré le scepticisme ambiant. Les acteurs du marché ont en effet compris selon elle que les mesures de stimulation monétaire et fiscale exceptionnelles adoptées dans le monde auront inévitablement un impact sur les «valeurs patrimoniales réelles». Les actions répétées des gouvernements envoient des signaux clairs aux investisseurs.D’après l'établissement helvétique, cette amélioration du climat est attribuable à trois facteurs. D’abord, les banques à l'échelle mondiale espèrent afficher des résultats positifs pour cette année, du moins avant prise en compte des éléments et amortissements exceptionnels. Ensuite, le fameux «quantitative easing» (l’assouplissement quantitatif qui équivaut à faire tourner la planche à billets) ainsi que les rachats directs d’obligations par la Fed, la Banque d’Angleterre, la Banque du Japon et la Banque nationale suisse ont été compris comme des «signaux de relance manifestesé» par les marchés. Enfin, note Sarasin, le rythme de baisse semble ralentir : les marchés sont soutenus par la hausse du prix des matières premières, des actions des pays émergents et des valeurs cyclique, ainsi que par le rebond inattendu du nombre de permis de construire en février aux Etats-Unis. Guy Monson, président du «comité de placement» du groupe Sarasin, estime que comme les mesures de politique économique engagées par les gouvernements «sont susceptibles de déclencher une flambée inflationniste, leur impact à long terme se fera davantage sentir dans le segment des actions que dans celui des obligations, ce qui explique la récente hausse.» Concrètement, Sarasin recommande de conserver un noyau d"actions internationales de grande qualité dans les portefeuilles équilibrés et de sous-pondérer les valeurs financières. Il est prévu d"augmenter graduellement l"exposition à la chine et aux pays du Golfe dans une perspective de moyen terme. La banque indique qu’elle continue d"étoffer ses positions en actions des marchés émergents à partir du niveau très faible du début de l"année, tout en conservant une pondération monétaire neutre. En raison du choc financier et de l"augmentation substantielle de capitaux sous la forme d"émissions gouvernementales, la duration des emprunts souverains sera raccourcie au deuxième trimestre 2009. La liquidité demeure un critère essentiel pour Sarasin, ce qui signifie que les hedge funds, le private equity, les actions de petites entreprises ainsi que les autres actifs illiquides sont toujours sous-représentés dans les portefeuilles.
Le gérant du UK Growth Fund de New Star, Trevor Green, qui avait rejoint new Star en juin 2008 en provenance de Credit Suisse, a annoncé qu’il compte rester à son poste et intégrer l'équipe action britanniques d’Henderson Global Investors (HGI) lorsque la prise de contrôle de new Star par HGI aura été finalisée, rapporte Investment Week. Roger Dosset, le cief executive pour les fonds immobiliers, a lui aussi décidé de rejoindre HGI, où il assumera les mêmes fonctions que chez New Star. En revanche, Stuart Webster, gérant du fonds International Property et head of global property, a indiqué qu’il ne suivra pas ses collègues mais restera conseiller du fonds.
Selon Les Echos, les banquiers suisses mettent en avant le contexte de guerre commerciale. Ils contestent la crédibilité de la liste de l’OCDE, et soulignent qu’il faudra plus de temps à la Suisse pour signer des accords qu’aux petits pays.
Selon le projet de directive établi par la Commission européenne et dont le Handelsblatt a obtenu un exemplaire, Bruxelles veut obliger les fonds de private equity, de hedge funds, de fonds immobiliers offerts au public et de fonds institutionnels dont l’'encours dépasse 250 millions d’euros à se faire enregistrer. Ce texte sera présenté le 21 avril à Bruxelles par le commissaire au Marché intérieur Charlie McCreevy, s’il a été approuvé auparavant par les autres commissaires. Il est prévu que cette directive entre en vigueur début 2011.En dehors de l’obligation d’enregistrement, le texte ne contient pas beaucoup de réglementations. Les autorités ne pourront pas intervenir sur la politique d’investissement et les ventes à découvert resteront autorisées. Néanmoins, la commercialisation des produits ne serait autorisée qu’auprès d’investisseurs professionnels. L’agrément ne serait délivré qu’aux fonds dont les gérants auront fourni des informations détaillées, qui afficheront un capital suffisant et qui auront donné des renseignements sur leur gestion du risque. Les dispositions concernant les fonds utilisant un fort effet de levier seront plus sévères. Les fonds prenant des participations importantes dans les sociétés devront aussi satisfaire à des obligations de transparence particulières.
Selon Les Echos, la capacité bénéficiaire du secteur pourrait reculer de près de moitié en deux ans à cause de la crise financière, à l’heure où il doit affronter la réforme du secret bancaire suisse. Les réponses restent disparates. Toutefois, selon le cabinet de consultants Booz & Company, la Suisse restera un « hub » du « private banking ».
Selon L"Agefi suisse, l"autorité de surveillance des marchés financiers (FINMA) peut faire connaître, depuis début avril, ses décisions quant à l"octroi, ou non, d"une licence bancaire aux négociants en devises agissant pour le compte de clients. En Suisse, quelque 150 intermédiaires financiers exercent ce type d"activité. Mais d"après l"autorité de surveillance, les demandes d"octroi se comptent sur le doigt d"une main. Parmi eux: GFX Group et Advanced Currency Market (ACM), à Genève, ainsi que MIG Investments, à Neuchâtel.
La Fédération bancaire européenne a salué les engagements pris par le G20, et tout particulièrement la mise en place d’un board de la stabilité financière qui devrait remplacer le Forum de la stabilité financière et dont les pouvoirs devraient être renforcés.
Le ministère de l'économie a publié au Journal officiel du 5 avril un arrêté daté du 2 avril portant homologation de modifications du règlement général de l’AMF qui portent sur l’appel public à l'épargne et sur les prospectus. L’article 212-16 stipule notamment que «lorsqu"un ou des prestataires de services d"investissement participent à la première admission sur un marché réglementé portant sur des titres de capital ainsi qu"à toute offre au public ou admission aux négociations sur un marché réglementé portant sur de tels titres réalisée dans les trois ans à compter de la première admission des titres de capital, le ou les prestataires de services d"investissement confirment à l"AMF avoir effectué les diligences professionnelles d"usage et que ces diligences n"ont révélé dans le contenu du prospectus aucune inexactitude ni aucune omission significative de nature à induire l’investisseur en erreur ou à fausser son jugement».
Selon Les Echos, les traders et autres opérateurs de marchés, après avoir été stigmatisés comme les responsables de la crise actuelle, doivent faire face à un futur incertain mais aussi à de nouvelles méthodes de travail et d’encadrement qui modifient leur quotidien. Une évolution certainement bénéfique mais qui, pour l’instant, s’opère surtout dans la douleur.