BNP Paribas va lancer deux fonds à formule, Tie Break3 et Tie Break5, à capital garanti à l'échéance, respectivement les 12 juillet 2012 et 10 juillet 2014. Ces deux fonds visent à profiter partiellement des perspectives de hausse des marchés actions de la zone euro.Ils permettent aux souscripteurs de participer sur 3 ans ou 5 ans à l"évolution de l"indice DJ Euro Stoxx 50. Ils bénéficieront d"un mécanisme éliminant du calcul de la performance finale les cinq moins bonnes performances mensuelles de l"indice, sachant que chacune des performances mensuelles est fixée à sa valeur réelle avec un plafond de 1%. Chaque mois, sera observée la performance mensuelle de l"indice, à savoir la variation de l"indice sur le mois écoulé. Cette performance mensuelle est fixée à sa valeur réelle avec un plafond de 1%.Au bout des 3 ans ou 5 ans, seront éliminées les cinq moins bonnes performances mensuelles pour ne conserver que les meilleures. A l"échéance, le 12 juillet 2012 ou le 10 juillet 2014 la performance finale du fonds sera égale à la somme de ces performances mensuelles retenues, sans pouvoir être négative.Pour les porteurs ayant souscrit ces fonds avant le 26 juin 2009 à 13H (heure de Paris) et ayant conservé leurs parts jusqu'à l'échéance de la garantie, le capital garanti est égal au capital investi, lequel correspond à l’investissement initial du souscripteur, hors fiscalité et prélèvements sociaux et déduction faite de la commission de souscription.Par ailleurs, TIE BREAK5 permet de profiter d"un remboursement à 6 mois ,assorti d"un gain de 5% si la somme des 6 premières performances mensuelles de l"indice (fixées à leurs valeurs réelles avec un plafond de 1%) est positive ou nulle.Le fonds offre en outre la garantie de récupérer à l"horizon de cinq ans, au minimum 105% du capital investi, soit un rendement actuariel de 0,97%.
Caja Navarra (CAN) a annoncé le lancement d’un fonds d’actions garanti, le CAN siempre positivo, dont les souscripteurs pourront percevoir une rémunération variable maximale de 7 % en nominal par an en fonction de l'évolution du tours des actions Telefónica, Santander et Repsol. Si, à l'échéance, dans trois ans, le tours de l’une de ses trois actions est inférieur à son niveau inicial du 1er juin 2009, la rémunération sera de 2 %. Le volume du fonds est limité à 30 millions d’euros et la souscription minimales est fixée à 500 euros.
Bolsas y Mercados Españoles (BME) a annoncé mardi avoir concédé à Lyxor International Asset Management la licence lui permettant d'émettre un ETF sur le nouvel indice inversé Ibex 35 Inverso, qui réplique lui-même l’Ibex 35 con dividendos (avec dividendes). Le calcul et la diffusion en temps réel de cet indice débutera durant la premier semaine de mai.BME précise que son segment des ETF ouvert le 20 juillet 2006 compte actuellement 30 références. Le volume de transactions au premier trimestre a représenté 604 millions d’euros.
Pour Denis Beaudoin, CEO de Finaltis, une petite société de gestion française dédiée à la gestion alternative, la crise a le mérite de nettoyer le secteur des hedge funds. Les gérants devront désormais choisir entre la liquidité et l’illiquidité.Comment le secteur de la gestion alternative traverse-t-il la crise ? Denis Beaudoin : La crise que nous vivons dépasse largement le cadre de la gestion alternative et de la gestion d’actifs. Cela étant dit, la gestion alternative est aujourd’hui en train d'évoluer à une vitesse accélérée. Des sociétés meurent, des fonds ferment, des équipes disparaissent. Mais dans le même temps, d’autres fonds naissent. Cette crise a le mérite de faire sortir ceux qui n’avaient rien à faire dans le secteur, car ils n’apportaient aucune valeur ajoutée. Outre ce nettoyage, la crise replace au c?ur du métier la recherche de performance absolue, et fait apparaître une scission entre les gérants qui considèrent qu’elle ne peut se faire qu’en étant opaque et peu liquide, et ceux qui estiment qu’on peut le faire en étant très liquide et transparent. A cet égard, Finaltis se positionne clairement dans la seconde catégorie. Nous pensons en effet que la liquidité et la transparence ne sont pas un obstacle à la performance absolue. En tout cas, tous les gens qui ont des stratégies illiquides et qui ont imposé une certaine opacité disparaissent, et c’est une bonne chose. Quelle est la situation de la gestion alternative en France ? D. B. : 2008 a montré les limites du modèle de la gestion alternative à la française. Le seul avantage de ce régime, qui reposait sur l’obligation de restitution du dépositaire, est désormais facultatif, depuis une ordonnance d’octobre 2008. Sans compter que l’affaire Lehman aura introduit une bonne dose d’incertitude. Désormais, nous pensons que la gestion alternative directe en France passera par le Ucits III et non plus par les Aria EL. D’ailleurs, nous venons de lancer un fonds multistratégies de droit français conforme aux normes européennes Ucits III, Finaltis MultiStrategies. C’est aussi l’avenir de la gestion alternative en Europe. Ce n’est pas un hasard si des gérants comme Brevan Howard se mettent à ce type de produits. Les Ucits seront probablement plus attrayants au Luxembourg, car le droit français a transposé la directive de manière plus conservatrice. Ainsi, la France autorise une VaR de 5, quand le Luxembourg permet une VaR de 20. La place du Luxembourg n’a donc pas dit son dernier mot. Quel est l’avenir des fonds de fonds alternatifs en France ? D. B. : 2008 a marqué la faillite des fonds Aria III (nombre d’entre eux ont dû introduire les mesures exceptionnelles prises par l’AMF, ndlr). Ils vont devoir se réinventer aussi après les problèmes de liquidité auxquels ils ont fait face. Ils devront choisir leur camp entre liquidité et illiquidité. Ils vont aussi affronter à une certaine réticence de la part de certains hedge funds qui les ont vus sortir très rapidement et brutalement lorsque la crise est venue. Il est possible que certains hedge funds imposent des seuils pour les fonds de fonds.
Sonja Schemmann, qui gère le Schroder International Selection Fund (ISF) Global Equity Yield, souligne que les actions de sociétés servant des dividendes élevés ont surperformé l’ensemble du marché durant les six derniers mois, ce qui s’explique par le fait que, face à des perspectives économiques troubles, les investisseurs se focalisent davantage sur les facteurs fondamentaux. Il est clair selon Sonia Schemmann que l'évolution ultérieure des dividendes est plutôt contrastée. Si certaines sociétés vont réduire leur distribution, voire la passer complètement (ce qui est notamment le cas des institutions financières européennes et américaines recevant des aides de l’Etat), on peut s’attendre que certaines entreprises de secteurs défensifs comme l'énergie, la santé, les télécommunications, les biens de consommation durable et les utilities, dont la situation bénéficiaire présente une assez bonne visibilité, continueront de servir des dividendes.Pour la gérante de Schroders, les dividendes sont une composante importante du rendement global des actions. Comme la performance des actions risque de baisser, les dividendes prennent de l’importance. Leur rendement se situe actuellement à un niveau assez attrayant de l’ordre de 4 % et ils représentent un bon indicateur de la qualité d’une entreprise et de son potentiel de croissance. De plus, ils fournissent un éclairage sur la confiance que les managements peuvent avoir dans l'évolution ultérieure des bénéfices.
Hanseatische Investment GmbH (Hansainvest), filiale de l’assureur Signal Iduna, a indiqué mardi dans son rapport annuel que son encours à fin décembre avait diminué à 8,5 milliards d’euros contre 9,5 milliards un an auparavant, mais qu’elle a enregistré des souscriptions nettes de 383 millions d’euros l’an dernier. Le nombre de fonds à la marque du distributeur a doublé à 62.Le gestionnaire précise qu’il a doublé l’an dernier son équipe de distribution avec le recrutement d’un responsable des CGPI et d’un autre pour les investisseurs institutionnels. Entre-temps un troisième commercial a été recruté. Hansainvest, qui a lancé en début d’année un fonds sur l’or physique, le HansaGold (lire notre Depeche du 28 janvier), a l’intention de commercialiser avanti de l’année un fonds environnemental de développement durable.
La chute des marchés de valeurs mobilières au premier trimestre a plombé l’activité de comdirect bank (groupe Commerzbank), dont le nombre d’ordres exécutés a chuté de 28 % en glissement annuel. En revanche, le total de mars a augmenté de 16 % sur février, à quelque 0,63 million d’unités. L’encours des fonds gérés a progressé légèrement le mois dernier, à 9,03 milliards d’euros contre 8,98 milliards fin février.
L’indice mondial HFRX des hedge funds a affiché pour mars une perte de 0,03 % après avoir déjà reculé de 0,38 % en février. Pour l’ensemble du premier trimestre, il affiche encore une performance de 0,68 %.
La société de gestion DWS passe sous le contrôle d’Hugo Bänziger, membre du directoire (directeur du risque) de la Deutsche Bank. Auparavant la tutelle était exercée par Kevin Parker, le patron de la gestion d’actifs et de fortune du groupe, qui ne fait pas partie du directoire et qui est actuellement sous pression en interne, rapporte le Handelsblatt. Cette nomination augmente les chances d’Hugo Bänziger dans la course à la succession de Josef Ackermann, le président du directoire.
Credit Suisse Real Estate Fund Green Property est le premier fonds immobilier de développement durable lancé en Suisse. Créé par Credit Suisse, ce fonds investit dans des projets de construction et des immeubles durables et efficaces du point de vue énergétique, dans la Confédération Helvétique. Leur durabilité est mesurée par rapport à cinq dimensions et vérifiée par des experts indépendants. La première émission aura lieu du 15 au 29 avril 2009 et seuls #les investisseurs qualifiés# pourront y participer.Ces projets et objets, situés principalement dans des zones urbaines économiquement fortes de Suisse, doivent satisfaire aux exigences du nouveau label greenproperty. Il a été développé par Real Estate Asset Management du Credit Suisse, de concert avec le bureau d"ingénieur et de planification Amstein + Walthert à Zurich. Le label mesure la durabilité d"un investissement selon cinq dimensions : l"énergie, les matériaux, l"affectation,l"infrastructure et le cycle de vie.La première émission du fonds de plus de 300 millions de francs suisses environ, est destinée aux #investisseurs qualifiés# dont la trésorerie est gérée à titre professionnel, aux banques et négociants en valeurs mobilières ainsi qu"aux particuliers fortunés. La souscription minimale est de 1.000 parts, ce qui correspond à un montant de 100.000 francs suisses.
Selon le palmarès établi par Expansión et relayé par Funds People, 23 % des quelque 350 fonds monétaires en euros commercialisés en Espagne ont accusé des pertes au premier trimestre. Il est probable que le nombre de produits dans le rouge va augmenter durant les prochains mois, si la BCE continue d’abaisser ses taux directeurs. L’une des solutions consisterait pour les gestionnaires à abaisser leur taux de commission, surtout ceux qui pratiquent des frais supérieurs à 1 % alors que la moyenne se situe à 0,72 %. Funds People souligne qu’une autre possibilité consisterait à intégrer des émissions d’entreprises pour améliorer la rentabilité des produits, certaines émissions investment grade offrant une rentabilité double de celle des obligations d’Etat.Expansión a néanmoins identifié quatre fonds monétaires qui ont affiché une performance supérieure à 1 % au premier trimestre, dont trois produits d’Ibercaja et un de Bankpime.
Selon Investment Week, l"association des assureurs britanniques (ABI) a indiqué qu"elle envisage d"introduire une nouvelle catégorie de fonds monétaires afin d"aider les consommateurs à mieux appréhender la nature de cet investissement. Elle vient de lancer à cet effet une consultation jusqu"au 8 mai pour recueillir les avis de toutes les parties concernées. L"association britannique de la gestion d"actifs (IMA) a salué cette initiative et annoncé qu"elle était elle-même en train de revoir sa classification des fonds monétaires afin de mettre en place une définition européenne qui devrait voir le jour d"ici à l"été. Les deux associations se sont par ailleurs engagées à harmoniser leurs définitions autant que faire se peut.
iShares (groupe Barclays Global investors) a annoncé mardi le lancement de l’ETF iShares MSCI GCC Countries ex-Saudi Arabia qui est son premier fonds répliquant un indice de valeurs de la région du Conseil de coopération du Golfe (CCG) hors Arabie Saoudite.Ce produit est coté en dollars sur le London Stock Exchange (LSE) et affiche des parts en dollars et en livres. Le portefeuille comptera 70 lignes. Les financières et les télécommunications représentent respectivement 68,01 % et 12,71 % de l’indice. Les trois principaux pays dont le Koweit (53,59 %), les Emirats arabes unis (19,68 %) et le Qatar (16,48 %). La composition du portefeuille est disponible an totalité sur le site Internet de iShares au Royaume-Uni.
Le groupement des investisseurs institutionnels regroupant l'ÖIAG, Raiffeisen Invest, Vienna Insurance Group et LVBG (Bank Austria) a annoncé mardi qu’il apportera ses titres à l’OPA lancée par la Lufthansa sur Austrian Airlines (AUA) à raison de 4,49 euros par action. Ensemble, ces investisseurs détiennent environ 7 % du capital.
La Deutsche Börse a adapté une nouvelle fois son règlement face à la crise financière, constate le Handelsblatt. Si une entreprise a deux sortes de valeurs cotées dont l’une est radiée du Dax, l’autre prend immédiatement la place de la première. Tout à fait par hasard, bien sûr, cela permettra ainsi aux préférentielles de Volkswagen de ne pas attendre cet automne pour réintégrer l’indice-phare si les ordinaires viennent à en être expulsées d’ici peu.
Selon les milieux financiers, l’aide financière de l’Etat fédéral à Hypo Real Estate (HRE) se limitera à un peu plus de 5 milliards d’euros si la banque est nationalisée. Car avec le Bund en soutien, la HRE aura besoin de moins de fonds propres en nantissement, précise le Handelsblatt. Jusqu'à présent, il avait été question de 10 milliards d’euros. Toutefois, soulignent les banquiers, il y a peu de chances que l’aide financière prévue désormais soit suffisante sur le long terme. Le président de la HRE, Axel Wieandt, s’attend à au moins deux exercices supplémentaires dans le rouge. Le journal précise qu’après la nationalisation, la HRE va être considérablement rapetissée, son total de bilan revenant dans la zone des 70-120 milliards d’euros contre 400 milliards actuellement. L'établissement se limitera à trois activités : l'émission de Pfandbriefe, le financement des pouvoirs publics et celui de l’immobilier en Allemagne. La filiale irlandaise Depfa, avec ses 200 milliards d’euros de crédits aux collectivités locales, serait mise à l'écart et la HRE cesserait de financer l’immobilier à l'étranger.
Dans un entretien aux Echos, Daniel Lebègue, président de Transparency International, estime . qu» «il ne s’agit pas seulement de lutter contre l'évasion fiscale en ces temps de crise, mais aussi d'éliminer les «trous noirs» de la finance, sans quoi la reconstruction du système financier mondial serait un vain mot». «L’Europe va réviser sa directive sur l'épargne au second semestre de cette année de manière à couvrir les structures collectives de type trusts, fiducies et autres « anstalt » et à identifier leurs ayants droit économiques», souligne Daniel Lebègue.
Dans un point de vue publié par L"Agefi suisse, Olivier d"Auriol, président d"Auriol Asset Management, estime que «la réévaluation des actifs sous-évalués va amener une forte plus-value. Les besoins de liquidités ont en effet amené les investisseurs à vendre en premier lieu leurs actifs les plus liquides. Beaucoup de titres d"excellente qualité ont ainsi été littéralement bradés. La performance des fonds hedge viendra en partie de la remontée des cours de ces titres sous-évalués». Par ailleurs, affirme Olivier d"Auriol, «les nouvelles lois qui seront votées et les contrôles qui seront mis en place sont nécessaires, car ils permettront non seulement de diminuer le risque d"une utilisation à mauvais escient des outils d"investissement alternatifs, mais aussi d"améliorer la compréhension de l"investisseur par rapport au niveau de risque pris par le gérant hedge. Le processus est en cours, mais il faudra des années avant qu"il soit pleinement opérationnel».
Dans un entretien aux Echos, Benoît de Juvigny, secrétaire général adjoint de l"AMF, en charge de la direction des émetteurs, souligne que, avec les dernières modifications apportées au règlement général de l"AMF (arrêté du 2 avril publié au J.O. du 5 avril), « le marché libre sort désormais du champ de l’AMF. Le régulateur reste compétent sur le prospectus en cas d’offre au public, mais il n’y aura plus de contrôles par la suite».
Selon Les Echos, Bruxelles a envoyé à 48 de ses partenaires des projets de modification des conventions fiscales prévoyant l'échange d’informations. La Belgique pourrait ainsi rapidement rejoindre la liste «blanche» de l’OCDE.
Selon Le Temps, Thema International, un des principaux fonds relais européens impliqué dans la fraude de Bernard Madoff, se retourne en justice contre la banque britannique HSBC, son établissement dépositaire. Dans une lettre à ses investisseurs datée du 6 avril, Thema International dit avoir obtenu une «procédure accélérée» auprès d"une Cour irlandaise. La banque n"aurait pas donné suite à deux procédures précédentes adressées en janvier. Cette fois, la Cour ordonne à HSBC Institutional Trust Services (Ireland) Ltd de déposer une prise de position d"ici à jeudi 9 avril.
Selon Les Echos, Washington et Berne vont entamer le 28 avril prochain des discussions pour renégocier leur accord bilatéral sur l’impôt et le mettre en conformité avec les récents engagements de Berne en matière de coopération fiscale.
Dans un point de vue publié par L"Agefi suisse, l"universitaire Philippe Braillard, estime que «la Suisse doit définitivement reconnaître que sa distinction entre évasion et fraude fiscales, qui relève certes de sa seule souveraineté pour ce qui est de son ordre interne et donc des personnes et entités résidant sur son territoire, ne peut plus être imposée au reste du monde et que la décision prise le 13 mars dernier était, vu les circonstances, inévitable et justifiée». En outre, «la Suisse doit s"engager résolument dans la mise en ?uvre des engagements pris en renégociant ses conventions de double imposition avec les pays tiers qui le souhaitent. Elle doit toutefois le faire avec intelligence et pugnacité, en exigeant de ses partenaires qu"ils acceptent en retour dans leur propre pratique l"instauration de conditions équivalentes et applicables à toutes les places financières».
Selon L"Agefi suisse citant la Neue Zürcher Zeitung, les autorités suisses ont bloqué des comptes bancaires à Genève dans le cadre d"une enquête internationale sur une affaire de corruption au Kenya portant sur plusieurs centaines de millions d"euros. L"affaire, connue au Kenya comme le scandale Anglo Leasing, porte sur des contrats d"achats par l"Etat kenyan, notamment d"armes et d"hélicoptères pour la police, portant sur un montant total d"environ un milliard de francs, selon le quotidien zurichois. Environ la moitié de cette somme a été détournée vers un réseau de sociétés écrans offshore tandis que quelque 170 millions de francs ont atterri sur des comptes bancaires à Genève, dont les banques Schroder, HSBC Private Bank et UBS.
Selon Les Echos, le Costa Rica, les Philippines et la Malaisie ont pris hier l’engagement d’appliquer le standard de l’Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE) en matière de lutte contre l"évasion fiscale. L’Uruguay avait cédé le 3 avril. Les quatre pays figurant sur la liste noire de l’OCDE sont donc versés sur la « liste grise », forte de 38 pays ou territoires considérés comme coopératifs mais sous surveillance.
Les swaps en devises étrangères au profit de la Fed portent sur 285 milliards de dollars, contre 309,8 milliards pour les swaps en dollars annoncés en octobre
SEB Asset Management has announced that on 30 April it will liquidate six of its funds (five of them registered in Luxembourg and one in Germany), whose assets do not allow for a profitable operation of the fund for the management firm or investors. Assets under management in the funds concerned range from EUR0.23m to EUR8.75m. SEB AM is offering subscribers a free transfer to four funds with similar objectives.