Bank of New York Mellon veut accélérer sa croissance dans la région Bank of New York Mellon a nommé Timothy F. Keaney responsable de la gestion de la clientèle au niveau mondial et Chairman pour l’Europe. Timothy F. Keaney continuera d’assumer ses fonctions de co-CEO of BNY Mellon Asset Servicing mais ses nouvelles responsabilités vont l’amener à déménager de New York à Londres. En tant que patron des activités européennes, il sera chargé de mettre en œuvre la stratégie de développement dans une région où le groupe souhaite accélérer sa croissance. Il sera assisté dans cette tâche par Woody Kerr, executive vice-président, qui est nommé vice-chairman pour la région.
Le gestionnaire alternatif autrichien Salus Alpha a annoncé vendredi que trois de ses fonds, Salus Alpha Directional Markets, Salus Alpha Real Estate et Salus Alpha Managed Futures, sont désormais disponibles dans le cadre d’un contrat d’assurance-vie en unités de compte de Liechtenstein Life Assurance, une compagnie de la Principauté qui s’est implantée en Autriche le mois dernier.
Interview de Paul Shutes, spécialiste produits chez JPMorgan Asset Management (JPMAM) et de John Baker, gérant du fonds JPM Europe PEA. NewsManagers : Surpondérer les actions américaines par rapport aux européennes est-il bien raisonnable ? Paul Shutes : Poser la question c’est déjà commencer à y répondre. C’est vrai que, statistiquement, c’est un phénomène majoritaire. Pourtant, s’il n’est pas question de contester que les Etats-Unis étant rentrés les premiers dans la crise devraient être les premiers à en sortir, ce n’est pas une bonne raison pour sous-pondérer les actions européennes. Plusieurs arguments qui militent actuellement en faveur des #equities# du Vieux continent. D’abord, historiquement, les actions européennes n’ont jamais exigé une forte croissance économique pour se mettre à la hausse. Elles montent sur des considérations de croissance mondiale, pas européenne. De plus, les marchés se retournent plus ou moins en même temps que l’américain, tandis que la #corporate story#, le parcours des entreprises, est sensiblement le même qu’aux Etats-Unis, avec des valorisations plus faibles et un endettement net très comparable. Depuis le 9 mars, la hausse s’est installée au moins provisoirement aux Etats-Unis, avec un gain de 8 %, mais les marchés européens ont surperformé l’américain. D’une manière générale, on peut dire que les valeurs européennes sont globalement plus cycliques que les américaines et qu’elles ont tendance à baisser plus, mais aussi à monter plus que leurs homologues d’outre-Atlantique. NM : Et qu’en pensent les gérants, chez JPMAM ? John Baker: Actuellement, on peut observer d’une amélioration de court terme. L'économie sort des urgences, elle se stabilise et passe aux soins intensifs. Plusieurs sociétés ont ainsi publié des résultats meilleurs ou nettement moins mauvais que prévu, comme SKF (la demande de roulements à billes est un bon baromètre immédiat de la conjoncture), BMW, Volvo, Marks & Spencer, Next, BNP Paribas. Plus globalement, on constate qu’en Europe les exportations et les commandes ont tendance à repartir, de même que le crédit bancaire, tandis que la confiance des consommateurs revient. Parmi mes favoris du moment, je citerai PPR, dont les marques bénéficient d’une demande relativement forte, Credit Suisse, qui a sorti des résultats record pour le T1 dans la banque d’investissement, le suédois MTG, dont les recettes publicitaires sont vigoureuses ou Sanofi Aventis, dont les problèmes stratégiques et de pipe line sont désormais grandement réglés. Conclusion : la situation semble s’améliorer légèrement, même s’il y a toujours beaucoup de volatilité dans le flux des nouvelles. NM : Avez-vous des secteurs favoris ? JB : Nos portefeuilles sont constitués par la sélection de valeurs, et les expositions sectorielles découlent des choix de titres. Cela dit, par synthèse, nous sommes actuellement surpondérés sur les banques européennes et la grande distribution ; en revanche nous sommes sous-pondérés sur les télécommunications, notamment Deutsche Telekom qui subit un news flow très négatif dernièrement. Enfin, nous allégeons les pharmaceutiques, en direction d’une position neutre. NM : Que représente chez JPMAM la gestion high alpha & dynamic strategies, à laquelle appartient le JPM Europe PEA ? Paul Shutes : Nous gérons à ce jour 1,9 milliard d’euros dans ce domaine. Au-delà des trois fonds JPM Europe Dynamic, JPM Europe Dynamic Mega Cap et JPM Europe PEA, qui pèsent 720 millions d’euros, il y a deux OEIC pour le marché britannique (un Europe et un Europe ex UK), un fonds commercialisé exclusivement aux Etats-Unis, un fonds technologique, un fonds long/short et des mandats institutionnels. NM : Comment fonctionne cette stratégie ? JB : Nous avons en général des portefeuilles de 100 à 150 lignes. Si nous n’aimons pas une valeur, nous ne sommes pas obligés de l’acheter. Nos portefeuilles gérés selon une approche de finance comportementale sont bien diversifiés et nous pratiquons un contrôle du risque à la fois dans l’absolu et en relatif. La composition du portefeuille peut être actualisée chaque jour. Je ne pourrais pas vous donner d’ordre de grandeur pour le taux de rotation, mais je peux vous dire que nous avons développé des algorithmes pour minimiser les coûts de transactions. L’idée de base est finalement très simple : nous privilégions les actions bon marché en termes de ratios cours/bénéfices et de P/B, avec un bon #news flow# et qui font preuve d’une forte croissance dans un secteur porteur.
Au 31 mars, les actifs sous gestion de M&G Investments ressortaient à 145,1 milliards d’euros, ce qui représente des baisses de 5 % sur fin décembre et de 16 % par rapport à fin mars 2008. Le gestionnaire affiche des souscriptions nettes de 3 milliards d’euros pour le premier trimestre, soit quatre fois plus que pour la période correspondante de l’an dernier, avec des rentrées nettes de 3,4 milliards d’euros (+ 79 %) pour les fonds ouverts. M&G indique que les souscriptions brutes des institutionnels se sont contractées de 27 % à 1,2 milliard d’euros.
Selon le Financial Times, la société de gestion Toscafund, qui avait vu s’envoler 80 % de ses encours en 2008, va mieux. Depuis le début de l’année, le gestionnaire a vu ses encours grimper de 25 %, grâce au rebond du marché et au retour de certains investisseurs depuis le mois de mars.
F&C Reit, qui a été constituée par Reit Asset Management et F&C Property en 2008, lance Devonshire UK Opportunities, un fonds spécialiste de l’immobilier commercial au Royaume-Uni, rapporte Investment Week. L’objectif est de lever 300 millions de livres et de générer des rendements de 20 % sur sept ans. Le gérant est Leo Noe, fondateur de Reit Asset Management.
M&G Investments a indiqué que sa collecte nette auprès des institutionnels s’est située au premier trimestre à 0,3 milliard d’euros contre 0,5 milliard pour la période correspondante de l’an dernier. Le gestionnaire britannique a cependant précisé que ces montants ne reflètent pas une forte activité commerciale qui s’est traduite par l’obtention d’un mandat obligataire de 4,3 milliards d’euros qui sera intégré dans les résultats du premier semestre.
BNY Mellon lance une plate-forme pour les crédits carbone Bank of New York Mellon lance une plate-forme de règlement et de conservation, The Global Environmental Markets ou « GEM », dédiée à la gestion des crédits carbone. La plate-forme offre un seul point d’entrée pour une multitude de standards et de registres et couvre également les spécificités du reporting de ces produits. 15/05/2009
Credit a annoncé jeudi 14 mai le lancement officiel de ses activités de private banking au Japon. Une étape importante pour le groupe suisse qui peut ainsi proposer à ses clients au Japon l’intégralité de sa palette de services financiers. Les services de Private Banking sont proposés par le biais de l’antenne bancaire, Credit Suisse Tokyo Branch, et de l’entité titres, Credti Suisse Securities (Japan) Limited.
Les médias allemands se font l'écho du lancement de la commercialisation du CAAM Funds Equity Statistical Arbitrage (EUR), la version luxembourgeoise du CAAM Dynarbitrage Actions (lire notre article du 27 avril). Crédit Agricole Asset Management (CAAM) gère actuellement environ 10,8 milliards d’euros en fonds de performance absolue ; en Allemagne, douze fonds sont sur le marché. Pour les particuliers, le droit d’entrée maximum sur le nouveau fonds ressort à 4,50 % et la commission de gestion à 0,80 % pendant que la commission d’administration est plafonnée à 0,30 %. De plus, CAAM facture une commission de 30 % sur la surperformance par rapport à l’objectif qui est de l’Eonia + 400 points de base.
Vendredi, la DZ Bank, caisse centrale d’un millier de banques populaires et de crédit agricole a placé auprès essentiellement de ce genre d'établissements un emprunt subordonné perpétuel d’un milliard d’euros en deux tranches de 500 millions, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Cette émission, qui s’est effectué sans la garantie de l’Etat, est rémunérée à 500 points de base au dessus de l’euribor pour la partie à taux variable et aux midswaps 30 ans pour la partie fixe.
Allianz Global Investors (AGI) compte réduire l’effectif de Cominvest de presque 200 personnes sur un total de 550, rapporte la Börsen-Zeitung. Cependant, il n’y aura pas de licenciements secs.
De Hambourg, Bank Vontobel Europe offre désormais un service d’optimisation bilancielle, de conseil en structuration du capital et en captation de nouvelles sources de financement. Le centre de compétence est dirigé depuis le 1er mai par André Schulten, qui était responsable de la structuration financière chez Hauck & Aufhäuser.
Deutsche Post DHL a annoncé jeudi soir avoir placé sur le marché 4 % du capital de la Deutsche Bank (25 millions d’actions), soit la première moitié de sa participation de 8 %. Au moment où ces titres avaient été entrés en portefeuille (en échange d’une participation de 22,9 % dans la Deutsche Postbank), l’action Deutsche Bank se traitait à 22,09 euros ; en clôture, jeudi, ils valaient 38,73 euros. Cette transaction a pu être réalisée à un prix qui a permis au vendeur d’encaisser un montant supérieur de 100 millions d’euros au montant primitivement convenu, que le communiqué de la Deutsche Post ne précise d’ailleurs pas.
L’assemblée générale de la Commerzbank a duré finalement deux jours (vendredi et samedi) et les dirigeants de la banque ont dû répondre à plus de 600 questions. Grâce aux paquets de titres d’Allianz et de Generali ainsi qu'à un taux de 38,6 % de présents, la prise d’une participation de 25 % plus une action par le Fonds de stabilisation des marchés financiers (SoFFin) a été adoptée par presque 98 % des voix, indique la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Le SoFFin va souscrire ainsi 295 millions d’actions pour 1,8 milliard d’euros. De plus, l’Etat fédéral a octroyé à la banque une aide #silencieuse# de 16,4 milliards d’euros. Du fait de cette opération, les parts d’Allianz et de Generali diminuent à respectivement 13,5 % contre 18,8 % et 5 % contre 6,3 %.
Pour le premier trimestre, le gestionnaire de fonds fermés MPC Capital, qui détient 41 % de son concurrent HCI, a accusé une perte de 23,88 millions d’euros contre un bénéfice de 2,26 millions d’euros pour la période correspondante de l’an dernier. Cette détérioration est imputable à des moins-values sur les quirats et à une baisse du produit des participations. Les souscriptions nettes sont tombées à 11,1 millions d’euros contre 123 millions et le chiffre d’affaires a diminué à 11,8 millions contre 23 millions. Pour 2008, MPC avait supporté une perte de 96 millions d’euros contre un bénéfice net de 38 millions pour l’année précédente.
Goldman Sachs Asset Management (GSAM) a l’intention de doubler l’effectif de son équipe de distribution en Allemagne à huit personnes et de lancer début juin un site Internet destiné à la clientèle retail, indique Ignites. D’autre part, le gestionnaire a mis sur pied un road show pour faire connaître ses nouveaux services dans le domaine des fonds d’investissement.
La Frankfurter Sparkasse (Fraspa) a annoncé qu’elle compte participer pour 10 millions d’euros au sinistre subi par quelque 5.000 de ses clients ayant acheté des certificats Lehman, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Dans seulement 1 % des cas, le remboursement sera intégral parce qu’il y a eu vice dans le conseil prodigué. La Fraspa a perdu en compte propre 15 millions d’euros sur les emprunts Lehman.
Goldman Sachs Asset Management (GSAM) a l’intention de doubler l’effectif de son équipe de distribution en Allemagne à huit personnes et de lancer début juin un site Internet destiné à la clientèle retail, indique Ignites. D’autre part, le gestionnaire a mis sur pied un road show pour faire connaître ses nouveaux services dans le domaine des fonds d’investissement.
Pour le premier trimestre, le gestionnaire de fonds fermés HCI affiche une perte nette de 2,49 millions d’euros contre un bénéfice de 1,24 million pour la période correspondante de l’an dernier. Il faut cependant préciser qu’avec l’abstinence observée par les souscripteurs les placements de parts sont tombés à 30,1 millions d’euros contre 153,7 millions et que le chiffre d’affaires a plongé à 9,99 millions contre 26,49 millions d’euros. Le programme d'économies a permis de réduire les charges de 19 %.
Dans une interview à Das Investment, Michael Grüner, directeur général de Goldman Sachs Asset Management pour l’Allemagne, indique qu’il vise pour dans cinq ans une place parmi les cinq premiers gestionnaires étrangers par l’encours des fonds offerts au public. Actuellement ces cinq premières places sont occupées, dans l’ordre, par Barclays Global Investors, Pioneer, Franklin Templeton, Fidelity et UBS. L’offensive commerciale va dans un premier temps se circonscrire aux banques universelles, aux caisses d'épargne et aux banques populaires. Les banques privées, les gros gestionnaires de fortune et les réseaux de CGPI viendront ensuite. En revanche, les CGPI isolés sont hors de portée, surtout avec une force de vente qui ne comprend que 8 personnes actuellement. Das Investment.com, 15/05/2009, propos recueillis par Andreas Scholz
Threadneedle indique avoir sollicité l’agrément de commercialisation en Allemagne et en Autriche de son nouveau Threadneedle Credit Opportunities Funds (lire notre dépêche du 11 mai) qui a déjà obtenu cet agrément pour le Royaume-Uni. Ce produit, qui vise une performance annuelle d’au moins 350 points de base supérieure à celle du taux des dépôts à 1 mois en euros (avant frais et impôts), complète avec des obligations d’entreprise la gamme des fonds de performance absolue du gestionnaire britannique, à précisé Werner Kolitsch, Head of Germany and Austria.
Selon la Tribune, les désastreux premiers mois de 2009 et l’année 2008 pour l’américain Blackstone, 3i ou Candover en Grande-Bretagne, Eurazeo et Wendel en France met en cause les faiblesses de ces fonds cotés. L’effet de levier, la détérioration de la situation de leurs participations en largement responsables. Pour sortir de l’impasse, précise le quotidien, certains ont lancé des augmentations de capital (3i) ce que d’autres comme Wendel pourront difficilement faire. Quant à Eurazeo, sa trésorerie a été récemment amputé compte tenu des apports de garantie sur Accor (138,6 millions d’euros), dont il détient 11,4 % du capital, et sur Danone (150,4 millions d’euros, 5,26 % du capital) ont amputé sa trésorerie (182,9 millions d’euros au 11 mai).
D’après les statistiques de la Banque d’Espagne, les particuliers ont retiré au premier trimestre 4,76 milliards d’euros de leurs comptes de dépôt bancaires, dont la rémunération a baissé, et ils ont versé 3,13 milliards sur des comptes à vue, rapporte Expansión. Ce sont les premiers retraits depuis ceux de 444 millions constatés pour septembre 2005 et, sur un plan trimestriel depuis juillet-septembre 2003 (1,08 milliard). Ces retraits ne représentent que 1,15 % des dépôts des particuliers à fin décembre. En avril, les fonds d’investissements ont en revanche enregistré des souscriptions nettes de plus d’un milliard d’euros, soit 0,7 % de leur encours, ce qui n'était plus arrivé depuis mai 2007.
Selon la Tribune, les désastreux premiers mois de 2009 et l’année 2008 pour l’américain Blackstone, 3i ou Candover en Grande-Bretagne, Eurazeo et Wendel en France mettent en évidence les faiblesses de ces fonds cotés. Principaux responsables : L’effet de levier et la détérioration de la situation de leurs participations. Pour sortir de l’impasse, précise le quotidien, certains ont lancé des augmentations de capital (3i) ce que d’autres comme Wendel pourront difficilement faire. Quant à Eurazeo, sa trésorerie a été récemment amputée compte tenu des apports de garantie sur Accor (138,6 millions d’euros), dont le fonds détient 11,4 % du capital, et sur Danone (150,4 millions d’euros, 5,26 % du capital).
Le gestionnaire alternatif SRM Global, basé à Monaco, accuse Ken Lewis, le CEO de Bank of America (BofA) d’avoir dissimulé des informations importantes sur Countryside Financial durant les mois qui ont précédé l’acquisition par sa banque de la société de crédit hypothécaire l’an dernier, rapporte le Financial Times. SRM Global a détenu 50 millions d’actions Countrywide qui ont valu 500 millions de dollars. Elle demande à la Delaware Chancery Court l’autorisation de déposer une plainte au civil contre Angelo Mozilo, l’ancien CEO de countrywide, Ken Lewis ainsi que contre plusieurs dirigeants de Countryside.
Metzler Asset Management se lance sur le marché suisse et vient d’obtenir de la Finma l’agrément de commecialisation de cinq compartiments irlandais, Metzler European Growth Fund, European Smaller Companies Fund, Metzler Eastern Europe Fund, Japanese Equity Fund et Focus Japan. D’après fondsweb.de, cela doit faciliter au gestionnaire allemand l’accès aux investisseurs institutionnels helvétiques, notamment en Suisse alémanique.
Selon L’Agefi suisse, Alpine Select, la société présidée par Daniel Sauter, est devenue un aiguillon des sociétés de participations. A l’origine, Alpine Select était un fonds de hedge funds coté sur le marché suisse des actions. Son but reste d’atteindre des rendements absolus attractifs mais la société est devenue plus qu’un hedge fund en prenant des positions longues dans des sociétés à portefeuille et industrielle cotées, en essayant de profiter d’événements ou transactions significatifs. Son champ d’action le plus important, au vu de ses investissements, est celui de l’arbitrage en matière de décote. Elle est le premier actionnaire du fonds de hedge funds coté, Absolute Invest, avec une part de 11,1%.
Selon L’Agefi suisse, la Confédération étudie une sortie rapide de l’UBS. L’amélioration du climat des bourses, si elle se maintient, serait propice au replacement du crédit de soutien de 6 milliards de francs accordé en octobre à la banque sous forme d’un emprunt convertible. Le 9 juin échoit le délai de six mois à partir duquel la Confédération peut convertir en actions l’emprunt de 6 milliards de francs qu’elle a souscrit en octobre, dans le cadre de son aide à UBS. Passé cette date, elle peut convertir l’emprunt et revendre les actions obtenues ou revendre simplement l’emprunt. Reste que le cours du titre (15,15 francs hier en clôture) est encore inférieur aux conditions de l’emprunt souscrit au prix minimum convenu de 18,21 par action.
Selon L’Agefi suisse, UBP lance son premier fonds de fonds depuis l’affaire Madoff, qui a fait perdre à ses clients 700 millions de francs. Le nouveau fonds investira environ 45% dans des fonds qui parient aussi bien sur la hausse que sur la baisse des actions, 40% chez des gérants qui suivent des tendances macroéconomiques générales et investissent dans les devises, les obligations et les matières premières «afin d’exploiter les inefficacités dans ce secteur».