Eurizon Capital SGR, la société de gestion du groupe Intesa Sanpaolo, et Banca dei Territori, la structure du groupe qui comprend 6.300 filiales en Italie, ont créé une nouvelle entité dédiée à l’assistance et la formation du personnel des filiales dans le domaine de la gestion d’actifs, rapporte Il Sole - 24 Ore.
La concentration du secteur italien de la gestion d’actifs est en marche, analyse Il Sole – 24 Ore. Le coup d’envoi a été lancé par Monte Paschi di Siena, qui a cédé la majorité de ses deux sociétés de gestion à Clessidra. Une opération qui a donné le jour à Prima Sgr, une société de gestion détenue à 66,7 % par Clessidra et 33,3 % par Mps, qui sera désormais uniquement «producteur» de fonds. Les yeux sont maintenant rivés sur les banques de taille moyenne, qui cherchent toutes un partenaire dans la gestion d’actifs. Il Sole – 24 Ore cite notamment Arca Sgr, l’ex société de gestion des banques populaires italiennes. Les grands établissements bancaires ne sont pas en reste et repensent eux aussi leur stratégie dans la gestion d’actifs, et notamment UniCredit et Intesa Sanpaolo.
Les ménages italiens sont revenus sur les actions, mais ils préfèrent investir à l’étranger plutôt qu’en Italie, constate Il Sole – 24 Ore, qui cite les statistiques d’Assogestioni et les témoignages des gérants. Et les investisseurs privilégient plus particulièrement la Chine, l’Inde et les pays émergents. Les fonds actions commercialisés en Italie ont ainsi enregistré en avril des souscriptions nettes de 373 millions d’euros, après des rachats de 741 millions sur les 3 premiers mois de l’année. Les fonds marchés émergents ont recueilli à eux seuls 315 millions d’euros sur un mois, alors que les fonds actions italiennes n’ont vu rentrer que 52 millions.
Le secteur brésilien des hedge funds a souffert de faibles performances et de rachats l’année dernière, rapporte le Financial Times Fund Management. Sur environ 100 gestionnaires de hedge funds, 20 pourraient se voir obligés de fermer leurs fonds après l’exode des clients. Les encours des fonds ont chuté de 85 % l’an passé à une moyenne de 75 millions de reals et beaucoup de produits ne sont plus rentables.
Bankinter a lancé la commercialisation du Bankinter Selección Bonos Corporativos, un fonds d’obligations d’entreprise de grande qualité qu’il conservera en principe jusqu'à échéance (4 ans). La souscription (au minimum 3.000 euros) sera ouverte jusqu’au 1er juillet, rapporte Funds People. Bankinter facture 5 % de droit d’entrée et les pénalités de sorties seront dégressives : 5 % pour la première année, 4 % pour la deuxième, 3 % pour la troisième et 2 % pour la quatrième.
L’histoire de Fairfield Greenwich, le gestionnaire le plus touché par l’escroquerie de Bernard L. Madoff (il avait investi plus de 7 milliards de dollars), touche à sa fin, selon Expansión. Le capital-risqueur Sciens Capital a récemment investi 2,5 milliards de dollars dans les fonds de hedge funds Fairfield Greenwich, et la rumeur veut que cet accord de collaboration se transforme progressivement avec le changement du nom des fonds et une participation aux bénéfices pour Fairfield.Selon les proches du dossier, aucun des trois associés de Fairfield (Walter Noel, Jeffrey Tucker et Andrés Piedrahita) n'était au courant de la fraude de Madoff, mais Fairfield a touché des centaines de millions de dollars de commissions et les trois hommes se sont mis à vivre comme des millionnaires.
Ibercaja lance Ibercaja Gestión Garantizado 3, un produit dont la rémunération est liée à l'évolution des actions Telefónica, BBVA et Repsol. Il peut atteindre un rendement maximum de 4 % sur trois ans (l'échéance du fonds est fixée au 1er février 2013) et il est destiné à des investisseurs au profil conservateur, rapporte Cinco Días. La souscription est ouverte jusqu’au 13 juillet, sans droit d’entrée. Ibercaja Gestión affiche un encours de 4,1 milliards d’euros répartis sur 73 fonds d’investissement et 12 Sicav, ce qui en fait le 10ème gestionnaire espagnol avec une part de marché de 2,53 %.
A l’heure actuelle, le métier le plus prisé sur la place suisse est celui de gérant de fortune. Si, selon les statistiques de l’Etat de Genève, ces derniers font partie des catégories les plus touchées, ils retrouvent le plus facilement un emploi. Par ailleurs, certaines fonctions financières sont en forte demande en raison des évolutions réglementaires : contrôleur interne, auditeur, ainsi que les professionnels de la compliance et de la gestion du risque.
Suite à la procédure de consultation mise en place après l’annonce de la suppression de 2.500 emplois chez UBS en Suisse, la direction de la banque a retenu certaines des propositions. Selon Le Temps, UBS accepte d’examiner l’introduction de mesures de chômage partiel dans sa division de recrutement. La banque va également introduire des modèles de temps de travail plus flexibles. «Parmi ces mesures figurent le travail à temps partiel, les congés non payés et les programmes de partage de postes (job sharing)», précise le quotidien.
Selon L’Agefi suisse, le second rapport publié par la Haute Ecole de Zurich pour les sciences appliquées (ZHAW), avec le soutien d’ABS Investment Management, une société indépendante de fonds de hedge funds montre que l’industrie suisse des fonds de hedge funds est sous pression. La liste des dix plus grands exploitants de fonds de hedge funds en Suisse a ainsi subi de grands changements en l’espace de deux ans. La baisse brutale des marchés survenue au dernier trimestre 2008 et au début de 2009, conjuguée à l’affaire Madoff, qui a provoqué l’exode des investisseurs privés, a non seulement provoqué une saine consolidation mais aussi accéléré l’institutionnalisation de ce secteur. Ce qui pourrait ainsi mener à une plus grande exigence de transparence. Ce mouvement est accentué par la plus grande réglementation qui se dessine en matière de hedge funds, notamment en termes de taille (une masse sous gestion minimale de 100 millions d’euros pour les gérants de hedge funds), de gestion du risque et du capital minimal requis.
BNP Paribas Wealth Management a acquis une participation majoritaire dans la banque Insinger de Beaufort, après avoir reçu les dernières autorisations des autorités réglementaires. Nachenius Tjeenk & Co, ex-filiale d’ABN Amro rachetée très récemment par BNP Paribas Private Bank, et la banque Insinger de Beaufort ont fusionné pour créer un nouvel acteur majeur sur le marché néerlandais de la banque privée. La nouvelle entité issue de ce rapprochement opère depuis le mois de mai 2009 sous la dénomination Insinger de Beaufort et se classe parmi les cinq plus grandes banques privées des Pays-Bas. Le siège social du nouveau groupe est situé dans les anciens locaux d’Insinger de Beaufort, à Amsterdam, et le groupe interviendra sur le marché néerlandais à partir de ses bureaux de la Haye et Eindhoven, et, à l’international, à partir d’Amsterdam, Londres et Cape Town. Après la fusion à Londres des activités internationales de banque privée d’Insinger de Beaufort et de BNP Paribas Wealth Management, prévue au second semestre 2009, Insinger de Beaufort gérera plus de 10 milliards d’euros d’actifs et emploiera plus de 200 personnes.
Les millionnaires ont perdu confiance dans la banque privée, et la profession se réinvente pour récupérer ses clients et sa réputation, constate Cinco Días. C’est ce que montrent Pierre Pâris et Olivier Bertrand, qui ont quitté UBS Wealth Management pour créer Banque Pâris Bertrand Sturdza, mais il ne s’agit pas d’une initiative isolée. L’espagnol A&G fait de même : cette filiale du gréco-suisse EFG International se conçoit comme une plate-forme de banque privée pour des banquiers qui veulent être indépendants, explique Miguel Irisarri, l’un des associés. Daniel de Fernando, associé de MdF Achievers, souligne que les grandes fortunes en ont assez des changements continuels de visages et de politiques d’entreprise. Et Gonzalo Lardiés, directeur de BPA Global Funds déplore aussi que l’on a eu trop longtemps tendance à oublier le gérant, alors que c’est lui qui sent réellement le pouls du marché.
Le Fortis Clean Energy Fund pèse environ 50 millions d'euros, mais l'objectif est d'atteindre les 400 millions d'ici à la fin 2009. Ce produit, qui s'intéresse aux projets d'exploitation, se destine aux investisseurs institutionnels.
Depuis le 1er mai, Jörg Ahlheid est le nouveau responsable de Distribution Partners Deutschland/Luxembourg chez LGT Capital Management, selmon Fonds professionnell. Agé de 40 ans, Jörg Ahlheid était jusqu’en novembre 2008 chez Morgan Stanley Investment Management responsable de la distribution pour l’Allemagne, l’Autriche et le Luxembourg.
Les pays émergents vont certes offrir plus de croissance que les marchés développés cette année, mais ils doivent relever un défi majeur : leur dépendance encore trop importante à l’exportation. Certains pays, comme la Chine, rappelle L’Echo, ont donc adopté des mesures de relance de la consommation intérieure. C’est ce thème que privilégie le fonds Allianz-RCM China, géré par Christina Chung. Il mise sur les petites et moyennes capitalisations spécialisées sur les biens d’équipement et la distribution.
Newsmanagers: Les marchés d’actions progressent assez nettement ces derniers temps. Cette tendance vous semble t’elle durable? Jean-Charles Mériaux: Il est vrai que nous assistons à une belle reprise technique. Les marchés saluent la stabilisation de l’activité économique et parient sur une reprise économique pour la fin d’année. Mais la visibilité reste extrêmement faible et nous sommes contraints de naviguer à vue. D’autre part, je trouve les marchés désormais assez bien valorisés car il intègre des croissances bénéficiaires de l’ordre de 20% pour 2010, ce qui est loin d’être acquis. La politique de reflation monétaire amène beaucoup d’argent dans le circuit, avec parfois une déconnection avec les réalités économiques. Dans ce marché très technique, nous nous sommes fixés des directions claires et nous nous y tenons.NM: Sur un fonds comme Centifolia, comment vos convictions se manifestent elles? J-C M.: Après la faillite de Lehman Brothers en septembre 2008, à l’origine du brutal décrochage des marchés d’actions, nous étions investis à 75 %. Nous avons progressivement relevé notre ratio d’investissement pour le porter à 88 %, soit le niveau le plus élevé depuis quatre ans. Depuis peu, nous allégeons sur les titres cycliques. Centifolia est actuellement investi à 86 %. Cela étant, nous avons également adopté une gestion plus dynamique de nos liquidités, en investissant dans des obligations privées à deux ans, ou des obligations convertibles. Nous avons suivi la même stratégie au sein du fonds Eurose où la trésorerie a été investie dans des obligations privées sur des échéances de 2 à 6 ans. NM: Comment se comportent les investisseurs? J-C M.: Après 4 mois de faible décollecte, la collecte est à nouveau positive sur mai. Il est toutefois trop tôt pour parler d’une inflexion de tendance. Globalement, il n’y a pas de plus grande appétence au risque sur les marchés d’actions comme on peut l’entendre ici ou là. Si les investisseurs s’enhardissent, c’est essentiellement pour se porter vers des titres obligataires au détriment des titres monétaires peu rémunérateurs. NM: Selon vous, la nouvelle donne sur les marchés est-elle comprise par tous ? J-C M.: Il faut bien admettre que les rentabilités des fonds propres vont considérablement baisser, et passer peut être sous les 7 %. A l’avenir il sera peut être possible d’espérer 8 %, 9 % ou 10 % selon les bases de fonds propres qui seront désormais requises. Dans tous les cas, nous serons très loin des niveaux passés. Et il faudra compter sur un environnement sensiblement différent, avec un processus de désendettement engagé par les entreprises, une moindre activité pour les banques et des règles de solvabilité durcies. J’ai hélas le sentiment que certains investisseurs retrouvent un peu vite leurs comportements d’avant crise, alors que 2010 reste très incertain.
Au premier trimestre, les fonds institutionnels (Spezialfonds) ont drainé 5 milliards d’euros de souscriptions nettes, d’après les statistiques de l’association allemande BVI des sociétés de gestion d’actifs.Selon une enquête de la Börsen-Zeitung, cela a profité surtout aux gestionnaires passifs. Les plus fortes rentrées nettes pour les Spezialfonds ont été enregistrées par Universal-Investment (3,6 milliards), la Helaba (3 milliards) et DakeBank (2 milliards).
La banque privée Metzler a indiqué lundi qu'à fin décembre son quotient de fonds propres de premier rang (tier one) se situait à 15,1 % et que les recettes de commissions pour 2008 se sont accrues à 148 millions d’euros contre 141 millions, tandis que l’excédent du compte financier diminuait à 3 millions d’euros contre 7 millions. Les frais généraux (overhead) ont baissé à 131 millions d’euros contre 135 millions. La division gestion d’actifs a enregistré des souscriptions nettes et une augmentation du nombre de ses mandats mais, avec la baisse des marchés, les encours ont diminué à 29 milliards d’euros fin décembre contre 33 milliards un an plus tôt. Les actifs gérés sur la plate-forme de fonds Metzler Fund Xchange sont restés stables l’an dernier et se situaient fin décembre à 7,3 milliards d’euros. A fin avril 2009, ils avaient augmenté à 8,1 milliards d’euros.
La société de gestion d’actifs Monega KAG de Cologne annonce le lancement du fonds de droit allemand HSH Strategy Sentiment LS en partenariat avec la HSH Nordbank. Il s’agit selon fondsweb.de d’un fonds de dérivés (futures) qui peut être acheteur/vendeur sur les marchés européens des actions et des obligations en se fondant sur les principes de la finance comportementale.
The Swiss management firm Julius Baer Holding is buying Alpha SIM, an independent wealth management firm based in Milan, specialized in high net worth clients and led by Cosimo Bisiach and Carlo Mozzi. The financial details of the transaction have not been disclosed. Alpha SIM (EUR400m in assets under management) will merge with Julius Baer SIM, an affiliate of Julius Baer specialized in services to private clients headquartered in Milan. Stefano Canozza will remain as head of the new Julius Baer SIM. In Italy, Julius Baer also has an asset management affiliate, Julius Baer SGR, which is oriented to institutional clients.
Italian households are returning to equities, but they are preferring to invest abroad rather than in Italy, Il Sole - 24 Ore reports, quoting statistics from Assogestioni and first-hand accounts from asset managers. Investors are preferring investments in China, India and emerging countries in particular. Equities funds on sale in Italy in April posted net subscriptions of EUR373m, followign redemptions of EUR741m in the first three months of the year. Emerging markets funds alone have received EUR315m in inflows in one month, while Italian equities funds have seen inflows of only EUR52m.
In Q1, institutional funds (Spezialfonds) attracted EUR5bn in net subscriptions, according to statistics from the German BVI association of asset management firms. According to a survey by the Börsen-Zeitung, this has worked largely to the advantage of passive managers. The strongest net inflows to Spezialfonds were at Universal-Investment (EUR3.6bn), Helaba (EUR3bn) and DekaBank (EUR2bn).
The asset management firm Monega KAG, based in Cologne, has announced the launch of the German-registered fund HSH Strategy Sentiment LS, in partnership with HSH Nordbank. Fondsweb.de reports that this futures product may be long or short on European equities and bond markets, following the principles of behavioural finance.
The Dutchman Joost Bergsma is in charge of a team of six people in London, at the Clean Energy centre at Fortis Investments, which specializes in non-publicly traded green energy investments in Europe. The corresponding fund, which is focused exclusively on operation projects and not on producers of equipment, has only EUR50m in assets invested in three projects, including the recent acquisition from (for EUR8-9m) of the EOL Team SAS in France, a 12-megawatt wind energy farm located in Vitry (Champagne-Ardenne), from Eolfi. The fund has also bought a wind farm in the United Kingdom from Coronation Power, and a solar energy farm in Spain, operated by Acciona, from the Belgian firm Enfinity. Currently, the Fortis Clean Energy Fund (a UK-registered partnership) has about EUR50m in assets, but the objective is to reach EUR400m by the end of the year. The product is clearly aimed at institutional investors, insurers and pension funds, who need to optimise their active/passive management. These investors may expect performance of 12% to 15%, or as much as 20% per year. The fund will aim to invest for 8 to 10 years, though there is visibility on cash flows for 25 years. Bergsma says investments in this sector are driven by three factors: political priorities in stable countries seeking to ensure their energy security; climate change (as many major cities are built on river deltas), and a concern to create jobs. In principle, the Fortis Clean Energy fund invests inly in proven technologies such as wind power on land, and not offshore. However, the fund is also interested in biofuels, solar energy, and to a lesser extent, hydroelectricity. In Europe, there is considerable likelihood that a European directive passed at the end of 2008 requiring that 20% of energy come from renewable sources will oblige most countries to make major financial efforts in areas of interest to the Fortis fund.
Henderson Global Investors has launched an SRI blog. The Henderson team in charge of sustainable development will share its approach and its points of view on SRI issues with investors through the site. Among the topics addressed are the safety of consumer products and nuclear energy. The blog is available at the address www.henderson.com/sriblog. As of 31 December 2008, the SRI team at Henderson managed GBP570m in SRI assets for institutional and retail clients.
BNP Paribas Wealth Management has acquired a majority stake in the Insinger de Beaufort bank, after receiving final permission from the regulatory authorities. Nachenius Tjeenk & Co, a former affiliate of ABN Amro very recently acquired by BNP Paribas Private Bank, and the Insinger de Beaufort bank have merged, to create a new major presence in the Netherlands private banking market. The new entity born of this merger has been operating since May 2009 under the name of Insinger de Beaufort, and ranks as one of the five largest private banks in the Netherlands. The headquarters of the new group are located in the former offices of Insinger de Beaufort, in Amsterdam, and the group will serve the Netherlands market from its offices in the Hague and Eindhoven, while from Amsterdam, London, and Cape Town, it will serve international markets. After the merger of the international activities of Insinger de Beaufort and BNP Paribas Wealth Management in London, which is planned to take place in second quarter 2009, Insinger de Beaufort will manage more than EUR10bn in assets, with more than 200 employees.
Actors on fund markets are continuing to automate their operations. According to a joint study by the European asset management association and Swift, the percentage of automated orders processed by transfer agents in Luxembourg increased in fourth quarter by 7.6% to a total of 66%. Most of this increase, 6.3% out of the total 7.6%, is due to the adoption by actors of the ISO standard messaging system. The percentage of automated orders based on the ISO standard totalled 41% in fourth quarter, while the remaining 25% represented automated orders on the basis of bilateral agreements carried out in proprietary formats. Another finding of the study is that 65% of orders received by transfer agents in Luxembourg originate from actors in Europe, the Middle East and Africa. The remaining 30% of orders come from Asia-Pacific, and 5% from the Americas. The rate of standardisation is 47% within the EMEA region, and also 47% for the Americas, but only 8% for the Asia-Pacific region. Peter de Proft, CEO of Efama, says the attraction of UCITS products in Asia could be increased further by abandoning manual order processing in favour of STP. “Efama wants to identify possible measures to achieve that objective,” he says. For his part, Jean Sonneville, head of Fund Solutions at Swift, is hoping to accelerate the adoption of the ISO standard by applying Efama’s recommendations for best practices and the deployment of the universal ISO 20022 messaging standard for the processing of orders originating from funds.
The story is nearly over for Fairfield Greenwich, the management firm most severely affected by the fraud perpetrated by Bernard L. Madoff (in whom it had invested more than EUR7bn), Expansión reports. The private equity investor Sciens Capital recently invested USD2.5bn in Fairfield Greenwich funds of hedge funds, and rumour has it that the collaboration agreement will gradually change shape, culminating in a name change for Fairfield and a participation in profits for the private equity investor. According to sources close to the firm, none of the three partners at Fairfield (Walter Noel, Jeffrey Tucker and Andrés Piedrahita) was aware of the Madoff fraud, but Fairfield made hundreds of millions of dollars in commissions, on the backs of which the three men became millionaires.
L’Agefi Suisse reports that the second edition of a report produced by the Zurich School of Applied Sciences (ZHAW) with the support of ABS Investment Management, an independent fund of hedge fund firm, finds that the Swiss fund of hedge fund industry is under pressure. The list of the ten largest operators of funds of hedge funds in Switzerland has undergone major changes in the space of two years. The brutal fall of the markets in fourth quarter 2008 and early 2009, in conjunction with the Madoff scandal, triggered an exodus of private investors, which led not only to a healthy consolidation, but also to accelerated consolidation in the sector. This could also result in higher demand for transparency. This movement is being accentuated by the increased levels of regulation being imposed on hedge funds, particularly in terms of size (with a minimal volume of assets under management of EUR100m required for hedge fund managers), with other requirements for risk management and minimal capital volumes.
Ibercaja is launching Ibercaja Gestión Garantizado 3, a product whose returns will be tied to the evolution of shares in Telefónica, BBVA and Repsol. The fund may achieve maximum returns of 4% over three years (the maturity date for the fund is set for 1 February 2013); it is aimed at investors with a conservative profile, Cinco Días reports. Subscriptions are open until 13 July, with no front-end fee. Ibercaja Gestión has assets of EUR4.1bn, in 73 investment funds and 12 Sicavs, making it the tenth largest management firm in Spain, with a market share of 2.53%.