According to the Frankfurter Allgemeine Zeitung, the 2008 annual report from db x-trackers, the ETF specialist firm of the Deutsche Bank group, reveals that the ETF fund from the promoter based on the Dax includes 33% Japanese shares, 30% Swiss shares, and also Israeli, Danish and Norwegian shares, while shares of the Dax index represent only about 19% of the total. The same is true of the Dax tracker from Lyxor, about half of which consists of French shares, followed by Italian shares, with 10% Swiss and 10% German shares. This is not against the rules, and the general conditions set out by comstage (Commerzbank) state that the funds may use technical derivatives such as swaps. A precise replication of the Dax would be too costly and would result in disadvantageous tax status in Germany, which explains the fact that for the past eight years, the performance of the iShares product which faithfully replicates the Dax is several percentage points behind the index. Neither iShares nor ETFlab (Deka) are hardline about precise replication of indexes, and ETFlab is planning to offer trackers that rely on swaps in the future.
Shareholders at the AGM of Union Asset Management Holding AG, the holding company for the asset management firms that make up Union Investment (German co-operative banks), have elected the former German federal minister of labour and social affairs, Walter Riester (after whom the Riester retirement savings plans are named), as a member of its supervisory board. He will begin in his new responsibilities on 1 October.
Credit Suisse Asset Management Funds (UK) Ltd, J O Hambro Capital Management Limited, Legal & General (Unit Trust Managers) Limited, Standard Life Investments (Mutual Funds) Limited, Thames River Multi-Capital LLP, Threadneedle Investment Services Limited and WAY Fund Managers Limited are the seven asset management firms which Pershing Limited, an affiliate of Pershing LLC (The Bank of New York Mellon Corporation group) has added to the Nexus Funds range, an integrated, straight-through processing, no-fee solution available on the Pershing Nexus platform. This brings the number of partnered management firms to 28, and the number of available products to 922.
Susan Gostick, director - institutions at Lazard Asset Management, has joined Newton Investment Management (BNY Mellon Asset Management group) as head of the institutional account management group. Newton currently managed about GBP34bn in assets.
Skandia has announced that it has added eight ETF funds from Legal & General (L&G) to the range of products available on its Selestia Investment Solutions platform, which now carries 900 funds. The new additions are the L&G UK 100 Index Trust, L&G International Index Trust, L&G Ethical Trust, L&G European Index Trust, L&G UK Index Trust, L&G All Stocks Gilt Index Trust et L&G All Stocks Index Linked Gilt Index Trust, as well as the L&G Fixed Interest, which is now also available to the Life & Pensions product range. The L&G All Stocks Gilt Index Trust and the L&G All Stocks Index Linked Gilt Index Trust are the first funds on the Selestia platform to replicate British gilt bond indexes.
On 20 and 26 January, the property fund Banif Inmobiliario from Santander Real Estate purchased two properties for EUR45.6m, shortly before it announced a freeze on redemptions on 16 February, until properties could be sold to generate liquidity, Expansión reports. At the time of the acquisitions, Banif Inmobiliario was already having liquidity trouble due to significant redemption demands registered during the “liquidity window” period in November 2008, which added up to over EUR500m, or 14% of the fund’s assets.
The US government is reported to be about to recommend to Congress that a single regulatory authority be created to supervise the banking sector as a whole, according to sources close to the government, cited in the Wall Street Journal. Another agency may be placed in charge of regulating financial products made available to retail investors. The Fed would then be primarily concerned with the prevention of systemic crises that could affect the economy.
The European Commission suggests in a statement published on Wednesday that the current architecture of regulatory authorities in charge of surveillance of financial services is ripe for radical reform. The changes would include the creation of a European Council for Systemic Risk (CERS) and a European Financial Surveillance System (SESF), composed of new European supervision authorities in charge of the banking, insurance/professional pensions and securities markets sectors. The European Commission invites all interested parties to submit their reactions in writing by 15 July at the latest. The president of the Commission, José Manuel Barroso, would like to see the new architecture operational by next year.
Selon le quotidien « Il Sole 24 Ore », rapporte la Tribune, le projet d’augmentation de capital de Danone pourrait lui permettre de mettre la main sur son concurrent Parmalat. D’où une nette hausse du cours de l’italien. Il est vrai que les trois milliards d’euros que Danone souhaite lever corresopondent à la capitalisation boursière de Parmalat. Reste que l’opération paraît osée, ajoute le quotidien français. Non seulement l’emission a pour objectif d’abaisser l’endettement et de financer des petites ou moyennes acquisitions du groupe selon ses dirigeants, mais l’acquisition de Parmalat par Danone poserait des problèmes de concurrence en Italie. En cas de non réalisation de l’opération, « Il Sole 24 Ore » indiquait que le groupe Français pourrait s’intéresser à la société Granarolo.
Selon le quotidien « Il Sole 24 Ore », rapporte la Tribune, le projet d’augmentation de capital de Danone pourrait lui permettre de mettre la main sur son concurrent Parmalat. D’où une nette hausse du cours de l’italien. Il est vrai que les trois milliards que Danone souhaite lever corresopondent peu ou prou à la capitalisation boursière de Parmalat. Reste que l’opération paraît osée, ajoute le quotidien français. Non seulement l’emission a pour objectif d’abaisser l’endettement et de financer des petites ou moyennes acquisitions du groupe selon ses dirigeants, mais l’acquisition de Parmalat par Danone poserait des problèmes de concurrence en Italie. En cas de non réalisation de l’opération, « Il Sole 24 Ore » indiquait que le groupe français pourrait s’intéresser à la société Granarolo.
Majid Al Futtaim Asset Management, le pôle dédié à la gestion d’actifs du groupe éponyme, vient de lancer The Elite Mena Equity Fund, un fonds actions domicilié au Luxembourg centré sur le Moyen Orient et l’Afrique du Nord. Le family office Majid Al Futtaim a doté le fonds d’un montant de 150 millions de dollars, ce qui en fait l’un des plus gros fonds consacré à la zone.
Les 20 et 26 janvier, le fonds immobilier Banif Inmobiliario de Santander Real Estate a acheté deux immeubles pour 45,6 millions d’euros alors qu’il a annoncé un gel de ses remboursements le 16 février, en attendant de vendre des actifs pour générer des liquidités, rapporte Expansión.Au moment des achats, le Banif Inmobiliario avait déjà des problèmes de liquidités à cause des importantes demandes de remboursement enregistrées durant la «fenêtre de liquidité» de novembre 2008, demandes qui ont été supérieures à 500 millions d’euros, soit 14 % de son encours.
En dépit de ses difficultés sur le marché russe, indique la Tribune, la Société Générale persiste et signe et croit à la capacité de rebond de ce dernier, et à ses perspectives de croissance à long terme. Ainsi, rapporte le quotidien, la banque française a augmenté sa participation dans sa filiale locale Rosbank de 7 %. Elle s’élève désormais de 64,7 %. Le prix du bloc d’actions acquis n’a pas été dévoilé. A noter qu’outre Rosbank, l’établissement de la Défense détient déjà une filiale de services financiers spécialisés, Rusfinance, ainsi que BSGV, regroupant les activités de banque de détail de la Société Générale en Russie avant l’acquisition de Rosbank.
Newsmanagers : Le 27 février 2009, BlackRock a lancé un fonds de performance absolue spécialiste des actions européennes, le BSF European Absolute Return Strategies que vous gérez. Est-ce vraiment une nouveauté pour votre maison ?Vincent Devlin: En fait, non. Nous utilisons la même stratégique que celle appliquée à un fonds britannique lancé en 2005, dont l’encours est désormais de 4,3 milliards de livres. Son démarrage a été hésitant, mais il a drainé un milliard de livres en 2008.NM : Pourquoi avoir tardé à voler au secours du succès ?V.D. : Nous n'étions simplement pas prêts. D’abord la demande pour ce produit ne s’est concrétisée que l’an dernier. De plus, si la gestion du risque et la plate-forme informatique étaient déjà en place, il nous fallait aussi l'équipe de spécialistes pour pouvoir lancer un tel produit. Or nous n’avons doublé nos capacités qu’il y a seize mois, en portant l'équipe à quatorze personnes. Cela dit, nous avons constituer et fait tourner ce portefeuille en interne dès juin 2008.NM : Le délai de mise en place après le recrutement de sept personnes chez SWIP n’aurait-il pas pu être plus court ?V.D. : Non, car il fallait que nous fassions valider le produit par nos instances dirigeantes. Au bout du compte, BlackRock a investi 5 millions de livres et 3 millions d’euros dans la mise au point de ce processus. Depuis fin février où nous avons lancé le fonds avec un capital d’amorçage de 3 millions d’euros, nous avons atteint 5,5 millions d’euros au 18 mai. Toutefois, je ne commence mon «road-show» que maintenant pour rencontrer les investisseurs, car un produit de performance absolue demande à être bien expliqué aux clients.NM : Justement, quelle est l’originalité de ce fonds, qui est une sorte de long/short, mais conforme à la directive OPCVM III ?V.D. : Nous investissons en actions européennes, quelles que soient la taille des capitalisations. Nous nous concentrons uniquement sur les sociétés qui profitent d’une véritable demande, comme par exemple Vossloh, qui bénéficie des commandes ferroviaires chinoises. Nous pratiquons aussi le «pair trading», comme pour le fonds britannique, et nous ne vendons à découvert que par le biais de swaps synthétiques, souvent sous forme de CFD. Le portefeuille se compose de 50 à 100 lignes. Mais, pour limiter les risques, nous nous sommes imposé des limites très strictes.NM : Quelles sont-elles ?V.D. : Par exemple, nous ne travaillons qu’avec une banque pour la conservation, nous ne nous adressons pas à des broker-dealers. D’autre part, notre exposition brute maximale est plafonnée à 150 % alors que la directive européenne nous autoriserait à monter jusqu'à 200 %. Nous sommes en moyenne 20 %«longs» et 10 % «courts» et l’exposition moyenne net prévue se situe aux alentours de 2,1 %. Par ailleurs, nous limitons la pondération de chaque titre à 3 %, alors que la législation nous autorise à monter jusqu'à 10 %.NM : Pour quelle raison ?V.D. Avec ce fonds, BlackRock cherche à générer autant que possible en permanence une performance absolue quelles que puissent être les conditions de marché. Nous nous attachons à construire un portefeuille qui se comporte différemment de toutes les autres classes d’actifs. En fin de compte, nous livrons de la performance absolue sûre et contrôlée en nous tenant scrupuleusement à des normes de prudence. Du 12 juin 2008 au 30 avril 2008, nous avons affiché sur ce portefeuille d’abord fictif, puis réel, un ratio de Sharpe de 1,92.
Skandia a annoncé avoir intégré huit ETF de Legal & General (L&G) à l’offre de sa plate-forme Selestia Investment Solutions, qui comprend désormais 900 fonds. Il s’agit des L&G UK 100 Index Trust, L&G International Index Trust, L&G Ethical Trust, L&G European Index Trust, L&G UK Index Trust, L&G All Stocks Gilt Index Trust et L&G All Stocks Index Linked Gilt Index Trust ainsi que du L&G Fixed Interest, qui est à présent référencé aussi dans la gamme Life & Pensions.Le L&G All Stocks Gilt Index Trust et L&G All Stocks Index Linked Gilt Index Trust sont les premiers fonds à répliquer les indices de valeurs du Trésor britannique (gilts) sur Selestia.
Credit Suisse Asset Management Funds (UK) Ltd, J O Hambro Capital Management Limited, Legal & General (Unit Trust Managers) Limited, Standard Life Investments (Mutual Funds) Limited, Thames River Multi-Capital LLP, Threadneedle Investment Services Limited et WAY Fund Managers Limited sont les sept sociétés de gestion que Pershing Limited, filiale de Pershing LLC (groupe The Bank of New York Mellon Corporation) vient d’ajouter à l’offre de Nexus Funds, une formule tout-informatique (straight-through processing), non chargée (no-fee) intégrée sur la plateforme Pershing Nexus. Cela porte à 28 le nombre de sociétés de gestion partenaires et le nombre de fonds disponibiles à 922.
Susan Gostick, director - institutions, chez Lazard Asset Management a rejoint Newton Investment Management (groupe BNY Mellon Asset Management) comme head de l'équipe institutional account management. Newton gère actuellement environ 34 milliards de livres.
Selon Investment Week, Friends Provident a proposé à ses actionnaires une scission de F&C Asset Management du groupe qui pourrait être votée d’ici au 12 juin. Si la proposition est approuvée, la scission sera conclue le 3 juillet et la participation de Friends dans F&C redistribuée parmi ses actionnaires. Friends a par ailleurs confirmé qu’il continuerait de de recourir aux services F&C en tant que gérant pour une partie importante de ses actifs.
Selon Hedge Week, Castle Alternative Invest, une société cotée sur la bourse suisse SIX, a publié un prospectus dans la perspective de sa double cotation au London Stock Exchange (LSE). La cotation qui devrait prendre effet au 5 juin devrait faire de Castle Alternative Invest l’un des trois plus gros fonds de fonds cotés au LSE. Castle Alternative Invest, qui gère plus de 500 millions de dollars, a dégagé un rendement annualisé de 6,6% sur la période courant du 1er janvier 1997 au 31 mars 2009, à comparer à un rendement de 0,3% pour le MSCI World.
Le Santander s’est décidé à sauter le pas : à compter de 2010, les trois marques sous lesquelles il est présent au Royaume-Uni -Abbey, Alliance & Leicester (A&L) et Bradford & Bingley (B&B)- prendront comme enseigne le nom de leur maison-mère espagnole, rapporte Cinco Días. Le Santander est devenu le troisième groupe financier britannique par le montant des dépôts et le cinquième par le nombre d’agences (1.300) qui desservent environ 25 millions de clients.Pour 2009, le programme prévoit que les trois filiales adoptent la plate-forme technologique du groupe, Partenon. Abbey et B&B changeront de raison sociale au premier trimestre 2010 et A&L dans le courant de l’année prochaine.Le Santander a pour l’instant investi au total 14,61 milliards d’euros depuis le début de ses acquisitions au Royaume-Uni, pays qui cotise pour 14 % à son bénéfice.
Henderson Global Investors prévoit de lancer un fonds situations spéciales européen, a annoncé Citywire, ce qui a été confirmé par la société de gestion. Il sera géré par Richard Pease, qui était précédemment chez New Star, racheté par Henderson. Le fonds sera plus concentré et flexible que le «European Growth» dont s’occupe aujourd’hui le gérant. Il sera investi dans des sociétés qui ont subi une forte correction par les marchés en fonction de critères fondamentaux.
Gartmore va racheter le Corporate Bond Fund de Rensburg et le confier au transfuge de Rensburg, John Anderson, qui était justement responsable du fonds chez Rensburg qu’il doit quitter l'été prochain. pour rejoindre Gartmore.
Selon Les Echos, le courtier CA Cheuvreux centralise à Londres l’exécution des ordres sur les grandes capitalisations. L'équipe, qui se comptait sur les doigts d’une main, va grossir pour atteindre environ 25 personnes.
Les fonds immobiliers fermés II à V d’Alternative Capital Invest (ACI), qui ont investi 300 millions d’euros dans des projets aux Emirats arabes unis, sont dans l’incapacité de verser leur dividende pour 2008, rapporte la Süddeutsche Zeitung. De fait, les actifs, situés à Dubaï, ont été vendus comme prévu au 31 décembre 2008, mais l’acquéreur n’a finalement pas obtenu le crédit bancaire qui lui avait été promis.Le problème serait plus grave encore si la vente venait à être annulée, car l’accord entre les Emirats et l’Allemagne pour éviter la double imposition est arrivé à échéance le 31 décembre 2008 également. Cela signifie que, si les actifs étaient finalement vendus à un autre acquéreur, il s’agirait d’une transaction nouvelle dont le produit serait en totalité imposable en Allemagne, alors que l’argument de vente des fonds était, outre un rendement élevé, l’aspect optimisation fiscale.
L’assemblée générale d’Union Asset Management Holding AG, le holding des sociétés de gestion d’actifs Union Investment (banques populaires), a élu l’ancien ministre fédéral du Travail et des Affaires sociales, Walter Riester (celui des plans d'épargne-retraite Riester) membre du conseil de surveillance. Il prendra cette fonction le 1er octobre.
Mardi soir, l’AG de la Deutsche Bank a voté parmi les résolutions présentées par le directoire l’autorisation d'émettre jusqu'à 342 millions d’actions, ce qui correspond, sur la base des cours actuels de presque 48 euros, à une enveloppe de 16 milliards d’euros, note le Handelsblatt. Cela posé, la banque disposait encore d’une autorisation d'émission de 112 millions d’actions.
Pour le premier trimestre, le capital-investisseur Arques Industries affiche du fait de la crise, des charges de restructuration et d'éléments exceptionnels une perte (ebitda) de 13,7 millions d’euros contre un bénéfice de 15,3 millions en janvier-mars 2008, pour un chiffre d’affaires de 1,23 milliard contre 1,35 milliard. Le cash flow a été négatif de 20,9 millions contre un résultat positif de 10,3 millions. Pourtant Arques a vendu sept participations qui représentaient un chiffre d’affaires de 671,4 millions d’euros et une contribution de 0,7 million à l’ebitda. L’acquisition du britannique BSM se traduit par une perte comptable de 10,1 millions d’euros.Les dirigeants d’Arques s’attendent à une nouvelle perte pour le deuxième trimestre mais ils espèrent qu’avec les mesures d'élagage du portefeuille et de réduction des coûts, l’entreprise pourra redevenir bénéficiaire en 2010.
L’association allemande BVI des sociétés de gestion a publié mercredi le catalogue des points critiques figurant dans l’ordre du jour des assemblées générales de 136 sociétés allemandes qui se sont tenues jusqu'à fin mai. Elle met en évidence que le quitus au directoire et au conseil de surveillance a été considéré comme un sujet critique dans presque la moitié des cas. Les propositions de rachat d’actions ont été critiquées dans environ un quart des cas. Enfin, pour 23 entreprises, c’est l’affectation du bénéfice au bilan qui a été jugée discutable ou comme sortant du commun.Les critères d’analyse utilisés par le cabinet Ivox GmbH de Karlsruhe, chargé par le BVI d’assurer le service de suivi des ordres du jour des assemblées générales, reposent sur les principes du code volontaire de bonne gouvernance des entreprises allemandes ainsi que sur les aspects de développement durable.
Mercredi, Fitch Ratings a confirmé la note M2 de gestionnaire d’actifs attribuée à Metzler Asset Management au titre des entités Metzler Investment GmbH et Metzler Asset Management GmbH.Parmi les points à surveiller, selon l’agence de notation, figure le ralentissement qui affecte le secteur de la gestion d’actifs en Allemagne, notamment pour ce qui concerne les fonds «retail», et ce, bien que Metzler AM ait démontré sa capacité à préserver le flux de ses souscriptions dans un environnement de marché difficile.D’autre part, Fitch souligne que les efforts de diversification sur les marchés étrangers, en Asie (Chine) et en Europe orientale (Russie et CEI), génèrent des risques-pays spécifiques. En outre, l’aversion actuelle des investisseurs pour le risque pourrait signifier que ces initiatives de développement hors d’Allemagne mettront un certain temps à se rentabiliser.
A en croire les humeurs publiques d’Axel Weber, les dernières décisions de la Banque centrale européenne (BCE) semblent avoir été prises dans la douleur et du bout des lèvres. Quoi qu’il en soit, ce sont deux bonnes idées. Enfin !