Standard Life Investments (SLI) annonce le lancement d’un OEIC, UK Equity Recovery Fund qui investira en actions britanniques affichant un potential de reprise à moyen-long terme. Ce fonds sera géré par David Cumming, head of UK Equities. Le droit d’entrée et la commission de gestion se situent à 4 % et 1,6 % respectivement, le TFE (TER) ressortant à 1,8 % et la souscription minimale pour la part retail se situant à 500 livres. Ce compartiment du SLIC II Umbrella utilise comme benchmark le FTSE All Share Index.
Commonwealth Bank of Australia (CBA) serait intéressé par l’acquisition des fonds gérés pour le compte de tiers par Insight Investment Management, filiale de Lloyds Banking Group. Ce dernier aurait également sollicité comme repreneurs potentiels Schroders, Hellman & Friedman et Advent International, rapporte The Sunday Times.Depuis l’acquisition de HBOS l’an dernier, Lloyds a deux marques d’assurance-vie et deux marques de gestion d’actifs. Les activités en vente représentent environ 75 milliards de livres d’encours et concernent principalement des fonds obligataires ainsi que des produits spécialisés gérés sous contrainte de passif, Insight gérant par ailleurs 80 milliards de livres en fonds d’assurance vie pour Clerical Medical.
80 sinistrés de l’affaire Lehman ont porté plainte en dommages et intérêts pour réclamer 10 millions d’euros à Bankinter, rapporte Cinco Días. Les plaignants reprochent à la banque de leur avoir caché les risques que comportait leur investissement dans un produit Lehman et de ne pas les avoir tenus au courant de l'évolution de ces produits, pour l’essentiel des obligations structurées.
Pour tout apport d’au moins 20.000 euros entre le 16 juin et le 15 septembre transféré d’une autre société de gestion et investi dans son Unifond VIII, Unigest offre au souscripteur soit un GPS Tom Tom (valeur : 98 euros) soit une caméra numérique Sony (102 euros), rapporte Funds People. L’Unifond VIII est un fonds garanti qui renouvellera sa garantie au 15 juin et prendra le nom d’Unifond 2012-V, précise une notification à la CNMV.
L’acquisition de Barclays Global Investors (BGI) par BlackRock va créer un gestionnaire de taille respectable sur le marché allemand, constate la Börsen-Zeitung. En effet, les deux maisons gèrent actuellement environ 50 milliards de dollars pour le compte de clients allemands, dont 10 milliards dans des portefeuilles institutionnels, 10 milliards dans des fonds offerts au public et environ 30 milliards en ETF de iShares.
Pour 2008, la BHF-Bank (groupe Sal. Oppenheim) affiche un bénéfice avant impôt de 308 millions d’euros contre 91 millions et un bénéfice net de 198 millions d’euros contre 70 millions, ce qui est attribuable à la cession de l’activité de conservation à une société de portefeuille contrôlée par les familles qui possèdent Sal. Oppenheim. Le coefficient d’exploitation s’est situé à 52,3 % contre 78,7 % pour 2007. L’activité de gestion d’actifs a accusé une perte de 12 millions d’euros contre un bénéfice de 13 millions l’année précédente tandis que la banque privée affichait un bénéfice de 20 millions contre 43 millions.L’encours des filiales de gestion d’actifs Frankfurt Trust et Frankfurt Trust Invest Luxembourg ressortait fin décembre à 15,9 milliards d’euros, ce qui représente une contraction de seulement 10 %, dont 6,3 milliards dans des fonds offerts au public et 9,6 milliards dans des fonds institutionnels et des mandats. Néanmoins, Frankfurt Trust a enregistré des souscriptions nettes de 1,5 milliard d’euros. La banque privée a pour sa part bénéficié de rentrées nettes de 4 milliards d’euros.La BHF-Bank indique avoir l’intention de réduire ses charges cette année, et elle n’exclut pas de recourir à des licenciements.
Selon Der Spiegel, l’une des raisons de la faillite d’Arcandor tient aux loyers très élevés que devrait payer sa filiale Karstadt à un fonds monté par le développeur Josef Esch avec la banque Sal. Oppenheim. Plusieurs personnes très fortunées avaient souscrit, comme Thomas Middelhoff (devenu plus tard président du directoire d’Arcandor) et son épouse Cornelie, ou les banquiers privés Wilhelm von Finck junior et senior, Claudia Oetker, Josef Boquoi (le fondateur de Bofrost) ou encore Holger Lampatz, le fondateur de Maxdata. Le fonds encaissait des loyers garantis de 23,2 % du chiffre d’affaires à Munich, de 19,6 % à Leipzig, de 16,4 % à Potsdam et de 14,5 % à Karlsruhe, alors que la «zone mortelle» commence dès 10 %.
La Qatar Investment Authority aurait déjà achevé la due diligence et serait prête à acquérir au moins 25 % (et au maximum 49 %) de Porsche Holding SE auprès des familles Porsche et Piëch qui détiennent la totalité des actions ordinaires, rapporte la Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung. La transaction doit encore obtenir l’aval du conseil de surveillance de Porsche, qui n’a pas été convoqué pour l’instant. Apparemment, le président de ce conseil, Ferdinand Piëch, est hostile à l’opération, mais le restant de la famille aurait hâte de voir entrer le fonds souverain dans le capital, à cause de l’endettement élevé du constructeur automobile de Stuttgart.L’hebdomadaire signale que les options sur 20 % supplémentaires de Volkswagen détenues par Porsche arrivent à échéance sur Eurex vendredi, «le sabbat des sorcières».
Si le capital-investisseur américain TPG revend sa participation de 17 % dans Shenzen Development Bank (SDB) pour 1,68 milliard de dollars à l’assureur Ping An, il réalisera une plus-value de 154 %. Ce qui suscite une controverse entre réformateurs et conservateurs chinois, souligne le Financial Times. La solution la plus probable est que TPG échange ses parts dans SDP initialement achetées par sa filiale Newbridge contre une participation dans Ping An. Dans ce cas, sa plus-value serait de 250 %, mais l’argent resterait en Chine.
Selon Les Echos qui cite Dow Jones Newswire, Citigroup serait sur le point de vendre Nikko Asset Management, sa filiale japonaise de gestion d’actifs. Selon Dow Jones Newswire, la banque américaine ne devrait pas obtenir le 1,2 milliard de dollars initialement espéré. Parmi les acquéreurs potentiels figureraient plusieurs institutions financières nippones, dont l’assureur T&D Holdings, la maison de courtage Nomura et Sumitomo Trust & Banking.
Newsmanagers: Comment se comporte le marché des obligations convertibles?Jean-Edouard Reymond: Clairement, avec une performance comprise entre 10 % et 15 %, le marché des obligations convertibles surperforment à la fois le marché des actions et celui des obligations, dont celui des obligations privées. Le marché corrige sa sous-évaluation constatée à la fin de l’année dernière, liée à la faillite de Lehman Brothers. NM: Les nouvelles émissions sont importantes et semblent montrer un regain d’intérêt pour cette classe d’actifs… J.E.R.: Il est difficile de s’exprimer sur l’importance du marché des émissions primaires dans la mesure où, pour en juger, il faut qu’il y ait simultanément un intérêt de la part des investisseurs. Mais il est vrai que l’on revient de loin! Lehman avant sa faillite était un intervenant important sur le marché des obligations convertibles qui utilisait ces titres comme garantie d’emprunt. Avec la déconfiture de l’établissement financier, il y a eu une vente massive de ces titres avec les conséquences que l’on connaît. Ces marchés sont cependant restés très liquides. En revanche, les prix de ces titres ont été naturellement très dépréciés. A tel point qu’il était plus intéressant pour une entreprise d’émettre des obligations classiques que des obligations convertibles, alors qu’en théorie, c’est l’inverse qui se produit. Cette situation totalement anormale a duré jusqu’à la fin du 1er trimestre 2009, jusqu’à l’émission d’Arcelor. Depuis, tout n’est pas totalement rentré dans l’ordre puisque la décote reste notable. Pour autant, on compte de nouvelles émissions comme celles de Capgemini, Eurazeo ou Unibail par exemple, dont les montants, en moyenne de 750 millions d’euros sont très élevés. Plus fort encore, Anglo American a réalisé il y a un peu plus d’un mois une émission de 1,7 milliard d’euros. NM: Comment se présentent vos fonds d’obligations convertibles?J.E.R. : Nos deux fonds affichent pour l’un un profil nettement obligataire avec un delta de 0,20 et pour l’autre un profil plus dynamique avec un delta de 0,35. A titre de comparaison, le marché se trouve entre les deux. Compte tenu de leur positionnement, leurs performances sont remarquables : Ubam Convertibles Euro 10-40 affiche en 2009 un gain de 14,17% (*) et Ubam Convertibles Europe a progressé de 9.38% (*). Ainsi, depuis son lancement le 23 septembre 2008, Ubam Convertible Euro 10-40 a enregistré une plus-value de 19.6% (*) en raison de son profil défensif en matière d’exposition aux actions, ce qui lui a permis de profiter pleinement de la revalorisation des obligations convertibles a faible delta. Il affiche donc une sensibilité crédit plus importante.NM: Quels sont les grands risques de cette classe d’actifs?J.E.R.: Ils restent limités. A titre d’illustration, sur les douze, les vingt quatre ou les trente six derniers mois, et d’une façon générale depuis la faillite de Parmalat en 2003, il n’y a pas eu de défaut majeur dans cette catégorie. Cela s’explique également par le fait qu’en cas de difficultés, les obligations convertibles peuvent être converties en actions, ce qui améliore de facto la dette de l’émetteur. Certes, l’actionnaire pâtit de la dilution du capital mais, le cas échéant, il risque de subir la faillite de l’entreprise. On voit donc tout l’intérêt de cette classe d’actifs. NM: Pourquoi vous êtes-vous limité au marché européen? J.E.R.: Parce que nous souhaitons bien faire ce que nous entreprenons. Aujourd’hui le marché des convertibles européennes offrent à notre avis assez d’opportunités, d’autant plus que les hedge funds et les banques ont déserté ce marché. En conséquence, il nous semble inutile d’aller prendre des risques supplémentaires sur les changes ou sur le crédit inhérents à des investissements en dehors de l’Europe, même si la taille de nos équipes nous le permettrait. Nous disposons de deux gérants convertibles qui bénéficient du support de cinq gérants obligataires et de huit analystes buy side)(*) chiffres arrêtés aux 4/06/2009
Selon Les Echos, le retour au mieux s’est confirmé au mois de mai pour la gestion collective française dans un contexte de marchés plus porteurs. Ainsi, après des mois de disette, la collecte est redevenue significative pour les fonds investis en actions et les produits diversifiés, avec des souscriptions mensuelles respectives de 1,63 milliard et de 1,81 milliard d’euros, selon les statistiques établies par Europerformance-SIX Telekurs. Depuis le début de l’année, les produits investis en actions affichent des gains compris entre 4 % (fonds investis en actions nord-américaines) et 12 % (fonds Asie-Pacifique).
Selon Les Echos, Markit indique que nombre de sociétés du CAC 40, pas moins de 14, et de valeurs moyennes proposent cette année un choix entre dividende en numéraire ou en titres. Une façon de préserver la liquidité en cette période tourmentée. Pour 2010, Markit attend une baisse des dividendes de l’ordre de 20 % à 30 % en Europe, avec des replis marqués dans les secteurs automobile et financier. L’observation des contrats à terme sur les dividendes pour le DJ Stoxx 50 va dans ce sens, suggérant un recul de 29 % en 2010, après 28 % en 2009.
The Reyl Asian Equities fund, which has recently moved to internal management within the firm, is changing its investment strategy. Reyl Asset Management has developed internal expertise in Asian equities, and is reorienting the fund to Asia ex-Japan; it was previously geographically exposed to all of Asia. With its new management strategy, the fund will gradually be more exposed to emerging markets, says Reyl Asset Management.
Standard Life Investments (SLI) has announced the launch of an OEIC, UK Equity Recovery Fund, which will invest in UK equities with potential for mid to long-term recovery. The fund will be managed by David Cumming, head of UK equities. Front-end fee and management commission are 4% and 1.6%, respectively, while the TER for the fund is 1.8% and minimal subscription for retail shares is GBP500. The sub-fund of the SLIC II Umbrella fund uses the FTSE All Share Index as its benchmark.
France and Switzerland on Friday, 12 June signed signed the Franco-Swiss fiscal convention, which ends banking confidentiality and provides for exchanges of information between the tax authorities of the two countries. According to a statement from the French government, discussions between France and Switzerland “resulted in a new draft penned by the administrations of the two states, including an article which complies with the most recent OECD standards, by the terms of which Swiss legislation can no longer present obstacles to the transmission of banking information.” the French tax authorities will thus be able to obtain information, including details of bank accounts, from the Swiss authorities without restriction from 1 January 2010.
La Tribune reports that Barclays will hire 800 people to complete its acquisition of Lehman Brothers. The bank, which has just sold all of its asset management activities to BlackRock, is planning to focus on investment banking. After acquiting the US activities of Lehman Brothers and earning GBP1bn in pre-tax profits in first quarter, the bank is planning to add to its personnel in Europe. In addition to 350 people recruited in London for market trading activities, Barclays is planning to hire a further 350 for sales and research for its equities markets activities. Then, Barclays will concentrate on putting its business banking activities in order, beginning with “primary actions” - rights issues and IPOs, among others - for which the bank will hire several dozen people, La Tribune reports. The bank will then add to its staff in mergers and acquisitions, where European teams will grow to include 65 bankers, of whom 10 will be based in France, at the conclusion of the recruitment phase. This represents a rebalancing of the activities for the British bank, the newspaper observes. It was already present in credit and fixed income markets, as well as in bond issues, but it had no activities in investment banking related to equities markets.
Commonwealth Bank of Australia (CBA) is understood to be interested in an acquisition of fund management for third parties at Insight Investment Management, an affiliate of Lloyds Banking Group. The vendor is said to have also approached Schroders, Hellman & Friedman and Advent International as potential buyers, the Sunday Times reports. Since its acquisition of HBOS last year, Lloyds has two life insurance brands and two asset management brands. The activities up for sale represent about GBP75bn in assets, and primarily manage bond funds and specialised liability-driven products. Insight also manages GBP80bn in life insurance funds for Clerical Medical.
To all clients who transfer in an investment of at least EUR20,000 in its Unifond VIII from another fund management firm between 16 June and 15 September, Unigest is offering subscribers either a Tom Tom GPS navigator (value: EUR98) or a Sony digital camera (EUR102), Funds People reports. The Unifond VIII is a guaranteed fund which will be renewing its guarantee on 15 June, and which will become known as the Unifond 2012-V, according to a notice from the CNMV.
Joanne Jensen, Pat Janco, Beacky Creavin and Jennifer Shaw will be joining the wealth management division of Deutsche Bank in New York, where they will report to Chip Packard, head, US private bank - Eastern region, Hedge Week reports. The four new managing directors come from The Citi Private Bank.
The Financial regulatory authorities in the United States have approved the acquisition of Bernard L. Madoff Investment Securities by the private equity firm Castor Pollux Securities, Il Sole - 24 Ore reports. Castro Pollux Securities submitted a winning bid at auction for the firm of USD25.5m. The activities of the securities sales firm formerly owned by Bernard Madoff were deemed legitimate by the authorities.
Criterium Capital Funds Bv, Bbf Trust, Wall Street Securities, Banca Arner and Alvaro Castillo have sued Kingate Management, which was invested in Madoff, Il Sole – 24 Ore reports. The case was filed in the US.
Les Echos reports that the recovery phase began in May for French fund managers, in a context of a more positive market environment. After months of bad news, inflows returned to meaningful levels for funds invested in equities and diversified products, with respective monthly subscriptions of EUR1.63bn and EUR1.81bn, according to statistics from Europreformance-SIX Telekurs. Since the beginning of the year, products invested in equities have posted total gains of between 4% (funds invested in North American equities) and 12% (Asia-Pacific funds).
In 2008, US equities funds lost an average of 38.9%, while the S&P 500 fell by 37%. Six of the largest ten actively-managed funds lost more than the S&P 500, The Wall Street Journal reports. YTD the average US equities fund as of 10 June shows performance of 9.9%, compared with 5.3% for the index, and eight of the ten largest funds are also outperforming the index. The Growth Fund of America from American Funds (USD131bn) is up 15%, and the Magellan fund from Fidelity has gained 19.7%.These results don’t mean fund managers have become more savvy; it is merely due to a preference for growth shares, which have gained nearly 11% since the beginning of the year, compared with 1% for value shares.The Journal points out that these good results have not immunised funds against redemptions: all of the ten largest actively-managed equities funds have seen net redemptions, according to Lipper.
The asset management industry is only at the beginning of a major wave of consolidation, says Laurence Fink, CEO of BlackRock, commenting to analysts on his firm’s acquisition of Barclays Global Investors. The CEO has large plans for ETFs on the pension markets, particularly in the United States, the WSJ reports.
The sale of BGI by Barclays is not an isolated case at banks. L’Agefi compares the move to the decision taken by Credit Suisse in December 2008 to sell its management activities outside Switzerland to Aberdeen Asset Management, and the move by Société Générale to merge its affiliate SGAM with Crédit Agricole Asset Management, as part of a joint asset management firm in which it would control only 30%. The crisis has affected management firms in the form of heavy outflows, which is driving banks to sell or merge their asset management activities, “particularly when they do not have critical size, as was the case at SGAM,” the newspaper observes. In the particular case of BGI, the structure had taken on too large a part of the activities of Barclays, L’Agefi says, and the group will now be able to concentrate on its banking activities.
Avec un encours de 2.700 milliards de dollars consécutif à l’acquisition de Barclays Global Investors (BGI), BlackRock Global Investors devient, vingt et un ans après sa création, le numéro un mondial de la gestion d’actifs, rapporte le Tribune. Cette fusion symbolise la véritable course à la taille que mènent les sociétés de gestion d’actifs depuis quelques années pour travailler sur de gros volumes et réaliser d’importantes économies d'échelles. La vente de BGI illustre aussi la séparation de plus en plus marquée entre la gestion d’actifs et les banques. « Les gérants d’actifs les plus dynamiques sont ceux qui sont indépendants [c’est-à-dire qui n’appartiennent pas à une banque, Ndlr], explique Bob Diamond, le patron de Barclays Capital, cité par le quotidien. En dix ans, la croissance de leurs encours a été deux fois plus rapide. » Selon lui, l’explication vient de la régulation financière, particulièrement aux États-Unis. Dans le cas de Barclays, Barclays Global Investors et Barclays Capital se gênaient mutuellement et le rachat de Lehman Brothers n’a fait qu’accentuer le problème. « La meilleure stratégie était de vendre BGI, conclut Bob Diamond, repris par la Tribune, tout en conservant une participation minoritaire afin de bénéficier d’une partie de ses profits. C’est chose faite avec cet accord, qui donne 19,9 % de BlackRock à Barclays. »
For 2008, BHF-Bank (Sal. Oppenheim group) has posted pre-tax profits of EUR308m, compared with EUR91m, and net profits of EUR198m, compared with EUR70m, largely due to the sale of the firm’s custodial activities to a holding company controlled by the families that own Sal. Oppenheim. Cost-income ratio totalled 52.3%, compared with 78.7% in 2007.Asset management activities have seen a loss of EUR12m, compared with profits of EUR13m the previous year, while the private bank shows profits of EUR20m, compared with EUR43m.Assets for the asset management affiliates Frankfurt Trust and Frankfurt Trust Invest Luxembourg at the end of December totalled EUR15.9bn, which represents a contraction of only 10%, of which EUR6.3bn were in retail funds, and EUR9.6bn in institutional funds and mandates. However, Frankfurt Trust has posted net subscriptions of EUR1.5bn. The private bank, for its part, has brought in net inflows of EUR4bn.BHF-Bank has announced that it is planning to reduce its costs this year, and has not ruled out the possibility of layoffs.
The acquisition of Barclays Global Investors (BGI) by BlackRock will create an asset management firm of respectable size on the German market, the Börsen-Zeitung reports. The two asset management firms currently manage about USD50bn for German clients, of which USD10bn are in institutional portfolios, USD10bn in retail funds, and about USD30bn in iShares ETF products.