La banque danoise Saxo Bank a acquis la totalité du capital de son compatriote Capital Four Management Fondsmæglerselskab A/S et 51 % de Global Evolution Fondsmæglerselskab A/S. Cela s’inscrit dans le cadre de sa stratégie commerciale visant à développer les activités de la banque dans la gestion d’actifs, l’objectif étant de devenir un acteur de poids dans le secteur nordique de l’asset management, souligne un communiqué de presse. Saxo Bank élargit renforce ainsi son savoir-faire dans les obligations d’entreprises avec Capital Four et sur les taux marchés émergents et les changes avec Global Evolution. L’opération porte les encours sous gestion de Saxo Asset Management à 14 milliards de couronnes danoises.
ETF Securities a annoncé lundi la nomination comme CEO de sa nouvelle plate-forme ETF Exchange de Mark Weeks, qui dirigeait jusqu'à présent l’activité de prêt de titres (securities lending) chez UBS à Zurich.L’encours d’ETF Securities vient de franchir la barre des 12 milliards de dollars répartis sur 140 exchange traded products (ETP), montant qui représente plus d’un doublement par rapport à novembre 2008.
Selon un proche du dossier cité par The Independent, Andy Brough, le gérant des fonds retail Schroder UK Mid 250 et Smaller Companies de Schroders, aurait doublé sa participation dans Liontrust à près de 30 % après avoir acquis 15 % de ce gestionnaire auprès de Fidelity International la semaine dernière.
La tentative de rachat de Bramdean Alternatives par Nicola Horlick, via sa société Petersfield Asset Management, a été rejetée par le conseil d’administration, rapporte le Financial Times. Petersfield maintient néanmoins son offre.
Selon un proche du dossier cité par The Independent, Andy Brough, le gérant des fonds retail Schroder UK Mid 250 et Smaller Companies de Schroders, aurait doublé sa participation dans Liontrust à près de 30 % après avoir acquis 15 % de ce gestionnaire auprès de fidelity International la semaine dernière.Simon Evans
La Frankfurter Allgemeine Zeitung rapporte que la Commerzbank a vendu pour «un faible montant à deux chiffres en millions d’euros» sa filiale néerlandaise Dresdner VPV (1,2 milliard d’euros d’encours) au management de cette dernière. Ce gestionnaire de fortune fait partie des actifs que la Commission européenne oblige la Commerzbank à vendre pour l’autoriser à bénéficier d’une aide d’Etat de 18,2 milliards d’euros.Les autres filiales qui doivent être cédées sont la banque privée munichoise Reuschel, la britannique Kleinwort Benson Private Bank, l’autrichienne Privatinvest Bank et le belge Dresdner Van Moers Courtens.
Les plans d'épargne-retraite individuels ont affiché en moyenne une perte de seulement 3,94 % sur un an à fin mai contre 4,72 % le mois précédent, 5,49 % en mars et 6,44 % pour l’ensemble de 2008. A trois ans, le résultat reste négatif, de 0,36 %. Selon les statistiques de l’association Inverco des sociétés de gestion, le premier résultat positif commence à 5 ans, avec 0,79 %. Sur les dix ans à fin mai, la performance moyenne ressort à 3,77 %.
Selon le Sustainable Business Institute (SBI) de l’European Business School d’Oestrich-Winkel, on comptait dans les trois pays germanophones (Allemagne, Autriche, Suisse) un total de 294 fonds de développement durable au 31 mars 2009, avec un encours d’environ 21 milliards d’euros.Cinq nouveaux fonds (trois fonds d’actions et deux fonds de fonds) d’un volume total de 60 millions d’euros ont été lancés au premier trimestre. De plus, le SBI a enregistré le lancement de 19 autres fonds avec environ 865 millions d’euros d’actifs sous gestion qui soit bénéficiaient déjà d’un agrément de commercialisation dans d’autres pays soit ont adopté des critères de développement durable. Enfin, quatre fonds d’actions développement durable ont été fermés ou ont fusionné avec d’autres depuis le début de l’année.
Au 31 mars, le portefeuille des fonds immobiliers allemands offerts au public se composait à 70,3 % d’actifs situés hors d’Allemagne, contre 68,6 % un an plus tôt et 61,7 % deux ans auparavant. Parallèlement, la part de l’Allemagne avait diminué à 29,8 % contre 31,4 % et 38,3 %, font ressortir les statistiques de l’association BVI des sociétés de gestion. La France demeure largement le principal pays d’accueil des investissements, avec 19 % du total contre 19,2 % voici un an.Durant les douze mois à fin mars, les transactions ont porté sur un total de 214 actifs contre 511 pour la période correspondante à fin mars 2008. Le volume de ces transactions est tombé pour sa part de 22,9 milliards d’euros à 10,3 milliards.Les achats ont porté sur 9,5 milliards d’euros, dont 7,8 milliards à l'étranger et 1,7 milliard en Allemagne tandis que les ventes se sont situées à 0,8 milliard, dont la moitié à l'étranger.Le portefeuille était composé fin mars à 64,6 % d’immeubles de bureaux contre 66,3 % un an plus tôt et 68,1 % fin mars 2007, les actifs commerce/restauration représentant 19,5 % du total contre 18,3 % et 17,7 %.
Au 1er août, Allianz Global Investors (AGI) modifiera les modalités de calcul des frais de 29 fonds allemands, un changement qui sera appliqué à presque tous les fonds offerts au public d’AGI d’ici au début de 2010. Pour l’essentiel, le gestionnaire introduit un pourcentage forfaitaire de frais qui étaient auparavant imputés directement sur l’encours du fonds. Le montant de ce forfait se fonde sur le niveau habituel pratiqué pour les différents segments. C’est ainsi que le particulier paie un forfait annuel de 0,1 % pour un fonds monétaire, de 0,19 % pour un fonds obligataire standard et 0,3 % pour un fonds d’actions standard, le forfait le plus élevé (0,5 %) étant facturé pour les fonds d’actions de pays émergents.Par ailleurs, la commission de gestion d’un certain nombre de fonds d’actions AGI sera modifiée, baissant en moyenne de 8 points de base. Elle augmentera pour 12 d’entre eux et baissera pour 11 autres. Ainsi, celle du Concentra (1,2 milliard d’euros d’encours) diminue à 1,50 % contre 1,75 % tandis qu’elle sera majorée à 1,50 % contre 1,35 % pour l’Allianz RCM Industrie. Il n’est prévu aucune modification de la commission de gestion pour les 23 autres fonds d’actions.Enfin, AGI annonce l’introduction d’une commission de performance pour 19 classes de parts, tandis qu’elle est supprimée pour 16 autres.Aucune modification n’est prévue pour les fonds repris de Cominvest.
Newsmanagers : Les marchés émergents ont enregistré une hausse spectaculaire depuis le début de l’année. Pensez-vous qu’il s’agit d’une tendance durable ?Maarten-Jan Bakkum : C’est une tendance durable lorsqu’on compare la situation économique des pays émergents à celle des pays développés. Plusieurs facteurs vont soutenir la performance des bourses émergentes : de bons fondamentaux économiques, les prix des matières premières qui repartent à la hausse et un appétit du risque de la part des investisseurs, qui revient petit à petit. Les pays émergents s’efforcent par ailleurs de devenir moins dépendants des exportations et soutiennent la consommation intérieure et donc leur croissance, qui sera en 2009 beaucoup plus forte qu’en Occident.Mais je n’exclus pas du tout une correction dans les prochaines semaines. Les marchés émergents ont bondi de plus de 60 % depuis fin mars, offrant aux investisseurs le meilleur trimestre jamais enregistré sur ces bourses. Des prises de bénéfices et des baisses sont donc tout à fait possibles. La volatilité peut faire son retour plus tôt qu’on ne le croit.N.M. : Les importants afflux de capitaux vers les marchés émergents ne montrent-ils pas que les actions des sociétés émergentes ont été «surachetées» ?M.-J.B. : Les souscriptions ont été positives depuis 13 semaines. Elles doivent être replacées dans le contexte des très forts rachats enregistrés en 2008. Et elles ne représentent que 60 % du total des rachats de l’an dernier, on a encore de la marge. Mais cet afflux de capitaux est un bon signe.A mon avis, les marchés émergents ne sont pas trop chers, en tout cas pas encore. Les actions du MSCI Emerging Markets se paient actuellement en moyenne à un ratio P/E de 13 à 14. Ce qui est toujours moins cher que les actions des pays développés alors que les perspectives de hausse sont meilleures ! Je ne vois rien d’excessif pour le moment.N.M. : Quels sont les marchés émergents qui vous semblent les plus intéressants à l’heure actuelle ?M.-J.B : J’apprécie particulièrement les pays où la demande intérieure peut encore croître. Je pense notamment à la Chine et L’inde bien sûr mais également à des pays comme l’Indonésie ou le Brésil.D’autres pays « exportateurs purs » pourront bénéficier d’une reprise économique. C’est un pari d’avenir sur des pays qui profiteront de la hausse de la consommation, comme la Corée du Sud ou Taiwan.Je vois également des opportunités sur la Turquie, qui a souffert en 2008, victime de la forte aversion au risque. Je pense que les actions de ce pays ont une marge d’amélioration
Comme nous l’annoncions précédemment, Eric Bourguignon a quitté le groupe CCR, où il a occupé différentes fonctions de 1996 à 2009. Directeur de la gestion depuis 1996, il était directeur général adjoint de la société depuis 2001.Eric Bourguignon rejoint Swiss Life Asset Management, où il sera nommé à compter du 2 juin directeur de la gestion de taux et crédit, en charge des marchés français et suisse.
Le 1er juillet, une partie de l’activité de gestion d’actifs traditionnelle de Credit Suisse sera vendue à Aberdeen Asset Management (AAM). En France, concrètement, Credit Suisse cédera les sociétés de gestion Credit Suisse Asset Management (France) S.A. et sa filiale Credit Suisse Asset Management Gestion à Aberdeen Asset Management, sous réserve de l’autorisation de l’Autorité des marchés financiers (AMF). A l’occasion de ce changement d’actionnaire, Credit Suisse Asset Management (France) S.A. deviendra Aberdeen Asset Management France S.A. Dans ce contexte, l’ensemble des fonds Credit Suisse de droit français seront transférés chez AAM. Concernant les fonds de droit luxembourgeois, certains basculent chez AAM, et d’autres restent chez Credit Suisse. Ceux qui changent de société de gestion se verront accoler le nom Aberdeen à leur dénomination actuelle.
La société de gestion d’actifs française Tobam, anciennement Lehman Brothers Asset Management France, vient de recruter Christophe Roehri au poste de directeur commercial France. L’intéressé vient de Fortis Investments en France, où il était depuis 2006 responsable du segment retraite et prévoyance au sein de l’équipe de vente institutionnelle, après avoir passé trois ans au Crédit Agricole Asset Management à Paris, également en charge d‘investisseurs institutionnels. «Il s’agit d’une création de poste», précise Yves Choueifaty, Président de Tobam, qui ajoute que jusqu'à présent les fonds de sa société étaient distribués par Lehman Brothers. Cette arrivée marque également la volonté de Tobam de «se rapprocher des institutionnels français». Aujourd’hui, la clientèle de la société de gestion est en effet surtout composée de fonds de pension européens, notamment aux Pays-Bas et en Scandinavie. Tobam gérait à fin mai 700 millions d’euros à travers sa gamme «anti-benchmark», un style d’investissement quantitatif conçu pour maximiser l’efficience de portefeuilles d’actions, en profitant des avantages de la diversification. Il a pour objectif d’offrir aux investisseurs la possibilité d’accéder à une exposition plus diversifiée que les seuls indices boursiers pondérés de la capitalisation, en améliorant leur rendement /risque. Yves Choueifaty espère pouvoir doubler ses encours sous gestion d’ici à la fin de l’année ou en début d’année prochaine, notamment par le biais d’un nouveau fonds qui sera lancé prochainement.
« Depuis la fin de l’année 2008, les fonds d’obligations convertibles présentent de très belles opportunités aux investisseurs institutionnels. Malheureusement, traumatisés par la crise, ces derniers investissent peu », regrette Gilbert Généré, Directeur des Gestions Convertibles chez Ofi Asset Management. L’homme reflète l’avis de nombreux de ses confrères. Car c’est bien le paradoxe dont souffre cette classe d’actifs : Les émissions s’accélèrent - 13 depuis le début de l’année en Europe avec notamment celle de Nexans lundi 15 juin – et les taux affichés sont très rémunérateurs pour des durées de l’ordre de cinq ans. De son coté, le marché des obligations classiques commence à être engorgé et risque de décevoir certains investisseurs qui seraient contraints de vendre avant les remboursements. Résultat, les investisseurs manquent une hausse importante des convertibles. « Les entreprises qui procèdent à des augmentations de capital voient leurs cours de bourse fortement pénalisés », note également Gilbert Généré. Aussi, certaines sociétés en profitent pour émettre des obligations convertibles qui se montrent à la fois plus performantes et moins sensibles aux effets des marchés actions ». En chiffres, depuis le début de l’année, l’indice ECI-Euro d’Exane affiche une progression de 8.37 % et s’illustre par une remarquable régularité. Sur la même période, l’indice actions DJ Stoxx 50 a marqué une progression proche de 6.19 % (dividendes inclus) en ayant néanmoins affiché une perte de plus de 20 % jusqu’à mi-mars 2009. A noter que le même indice d’obligations convertibles ECI-Euro affiche depuis le 31 décembre 2007, une baisse de -14.83 % contre -38.22 % pour l’indice actions DJ Stoxx 50 dividendes réinvestis. Dans ce cadre, Ofi Convertibles Taux Euro, le fonds à vocation défensive géré par Olivier Ravey chez Ofi AM, affiche un gain de 12,88 % en 2009. Depuis le 31 décembre 2007, le fonds réalise un très bon parcours en s’affichant presque à l’équilibre (-1.86 %).
Olivier Ménard, un ancien conseiller en gestion de patrimoine, et la gérante de Banque Leonardo Chantal Lienard viennent de fonder la société de gestion Sunny Asset Management, rapporte L’Agefi Actifs du 12 juin 2009. Cette création s’est faite en partenariat avec OTC AM, un gestionnaire spécialisé dans le non-coté. «Le directeur du développement de Sunny AM n’est autre que Christophe Tapia, jusqu’à il y a peu directeur du développement de Tocqueville Finance», précise L’Agefi Actifs.
Selon la Tribune, Delubac & Cie, présente dans la banque privée et la gestion d’actifs, va lancer une activité de banque d’affaires qui sera dirigée par Jean-Jacques Vaxelaire.
As of 31 March, the portfolios of German open-ended real estate funds were 70.3% composed of assets located outside Germany, compared with 68.6% one year earlier, and 61.7% two years previously. Meanwhile, the proportion of German properties fell of 29.8% from 31.4% and 38.3%, according to statistics from the BVI association of asset management firms. France remains the largest country for investment by far, with 19 % of the total, compared with 19.2% one year ago.In the twelve months to the end of March, transactions involved 214 properties, compared with 511 in the corresponding period to the end of March 2008. The volume of these transactions fell from EUR22.9bn to EUR10.3bn. Purchases totalled EUR9.5bn, of which EUR7.8bn were spent on properties abroad and EUR1.7bn on properties in Germany, while sales totalled EUR0.8bn, of which half was abroad.The portfolio as of the end of March was composed 64.6% of office properties, compared with 66.3% one year previously and 68.1% at the end of March 2007, while commercial and restaurant properties represented 19.5% of the total, compared with 18.3% and 17.7%.
As of 1 August, Allianz Global Investors (AGI) will modify the way in which fees are calculated for 29 German-registered funds. The change will be applied to nearly all open-ended funds from AGI by early 2010. In particular, the management firm will introduce a flat rate, the precise percentage of which will depend on the new fee standards for various fund segments.The retail investor will thus pay an annual fee of 0.1% for a money market funds, 0.19% for a standard bond fund, and 0.3% for a standard equities fund. The highest fee (0.5%) will be for emerging markets equities funds.The management fees for some AGI equities funds will also be modified, and will be lowered by an average of 8 basis points. 12 funds will see increases to their fees, while 11 others will be lowered. Fees for the Concentra (EUR1.2bn in assets) will be lowered to 1.50% from 1.75%, while fees for the Allianz RCM Industrie will rise from 1.35% to 1.50%. No modifications are planned for the management commissions of 23 other equities products.AGI has also announced a performance commission for 19 classes of fund shares, while the performance commission currently charged on 16 other fund classes will be discontinued.No modifications are planned for funds taken over from cominvest.
The Committee of European Securities Regulators (CESR) yesterday announced a public consultation running until mid-July to determine the criteria used to measure exposure to risk for UCITS funds. The CESR is planning to publish a consultation document in July which will treat risk management and measurement of risk.
Fidelity Investments intends to begin charging financial advisers when the firm refers wealthy, or high net worth, clients to them, says the Wall Street Journal.
The California Public Employees’ Retirement System (CalPERS) yesterday modified its asset allocation, raising its exposure to private equity from 10% to 14% and its cash allocation from 0% to 2%. This is not a long-term strategy but the adjustment “reflects our preference for higher liquidity and moderate risk, and flexibility to respond to challenges and opportunities on the markets,” CalPERS says in a statement. The equity allocation is lowered from 56% to 49%, while the bond allocation is raised from 19% to 20%, and exposure to real estate and inflation-linked assets remain at 10% and 5%, respectively.
ETF Securities on Monday announced the appointment of Mark Weeks as CEO of its new ETF Exchange platform. Weeks was previously head of securities lending activities at UBS in Zurich.Assets at ETF Securities have recently topped USD12bn, for 140 exchange traded products (ETPs). These assets have more than doubled since November 2008.
According to a source close to the firm, cited by the Independent, Andy Brough, the manager of the Schroder UK Mid 250 and Smaller Companies retail funds from Schroders, is said to have doubled his stake in Liontrust to nearly 30%, following an acquisition of a 15% stake in the management firm from Fidelity International last week.
Nicola Horlick’s bid to acquire Bramdean Alternatives, via her firm Petersfield Asset Management, was rejected on Monday by the board of directors, the Financial Times reports. Petersfield nonetheless leaves its offer open.
Frank Hirschi, manager of the Lombard Odier Macquarie Infrastructure fund from Lombard Odier, says that the first companies to benefit from major investment in infrastructure are companies active in building and public works, such as Vinci and Bouygues in France, or Hochtief in Germany. “Infrastructure operators, such as Abertis or Eiffage, and private and institutional investors in infrastructure funds managed by specialists like Macquarie or Goldman Sachs will profit considerably from synergies and opportunities which will be created by economic stimulus packages,” the manager says in Le Temps.
Despite opportunities emerging in various places on the markets, high net worth families are remaining highly reticent to seize them. According to a study by the Economist Intelligence Unit and Barclays covering high net worth Barclays clients, nearly 90% of respondents estimate that there are opportunities on the markets currently, but 68% of them add that the risk of further falls is too high to take on. The result is that a majority of respondents say thay will not be making any alterations to their asset allocations in the next twelve months.
The Frankfurter Allgemeine Zeitung reports that Commerzbank has sold its Netherlands affiliate Dresdner VPV (EUR1.2bn in assets) “for an amount in the low tens of millions of Euros” to the management of the firm. The wealth management firm is one of the assets which the European Commission required Commerzbank to sell in order to become eligible for EUR18.2bn in government aid.The other affiliates which must be sold are the Munich-based private bank Reuschel, UK-based Kleinwort Benson Private Bank, the Austrian Privatinvest Bank, and the Belgian Dresdner Van Moers Courtens brokerage.
Since the end of 2006, assets in investment funds on sale in Spain have contracted by 36%. As of the end of May, the number of subscribers had fallen by nearly 3 million since the end of 2006, a decline of 33%, Cinco Días reports. Currently, there are 5.8 million investors in these funds, of whom 42% are invested in products with no or very low risk (money markets, short-term bonds, guaranteed bond funds), the highest number since 1997. In terms of assets, as of the end of May, 59% of total assets were in portfolios with no risk, the highest level since December 1997.Investors in equities funds or diversified funds predominantly invested in equities currently represent 5.2% of subscribers overall, the lowest level since December 1996. In terms of assets, Spanish equities funds and diversified funds invested predominantly in equities represent only 2.92% of total assets, the lowest level since 1993.
The French asset management firm Tobam, formerly known as Lehman Brothers Asset Management France, has hired Christophe Roehri as head of sales for France. Roehri joins from Fortis Investments France, where from 2006 onwards he was head of the retirement planning and pension segment within the institutional sales team. Before that, he spent three years at Crédit Agricole Asset Management in Paris, also in charge of institutional investors. “This is a newly-created position,” says Yves Choueifaty, chairman of Tobam. Funds from his firm were previously distributed by Lehman Brothers, he says. The new arrival is also a sign of a desire on the part of Tobam to “get closer to French institutionals.” The firm’s client base is currently largely made up of European pension funds, particularly in the Netherlands and Scandinavia. As of the end of May, Tobam managed EUR700m in its “anti-benchmark” product range, based on a quantitative management style designed to maximise the efficiency of an equities portfolio, to use the advantages of diversification. It aims to offer investors access to a more diversified exposure than market indexes weighted solely on the basis of capitalisation, and to improve the risk/return ratio. Choueifaty hopes to be able to double the assets under management by the end of the year or early next year, particularly after the release of a forthcoming new fund.