EFG Gestion Privée, l’entité française du groupe bancaire privé EFG International, vient de créer EFG Asset Management France. Ainsi, EFG Gestion Privée devient une banque privée à part entière tandis que EFG Asset Management regroupe l’activité de gestion d’actifs de l'établissement. Simultanément, David Kalfon est nommé chief investment officer et directeur général d’EFG Asset Management France.Décliné sous la forme de mandats de gestion, de fonds dédiés à destination des institutionnels, des CGPI et de fonds ouverts, la gestion d’EFG Asset Management France est dite de conviction. Elle est flexible et multi-classes d’actifs.A titre d’exemple, Cipango Maxima, un fonds multigestionnaire principalement investi en actions et éligible au PEA, et Cipango Patrimonia, un fonds diversifié et prudent, affichent des performances respectives de 21,57 % et 4,91 % depuis le début de l’année (*). (*) au 5 juin 2009
UBS Global Asset Management (France) SA vient d’annoncer son opération de fusion/absorption, à compter du 30 juin, de ses filiales de gestion CCR Gestion et CCR Actions. Simultanément, la dénomination de l’ensemble change et devient CCR Asset Management. En soi, l’opération ne présente rien de très surprenant compte tenu de l’importance du pôle «value» de CCR Actions. Cela étant, CCR Asset Management va également profiter de l’expertise d’une équipe de trois gérants sous la responsabilité de Bruno Le Chevallier - venu d’UBS Global AM - et disposera aussi d’une gamme indépendante de fonds flexibles à la gestion dite opportuniste. Dans la pratique, Tim Blackwell, directeur général délégué d’UBS Global Asset Management (France) et président de CCR Gestion et de CCR Actions devient le président directeur général de la nouvelle entité.Avec pour objectif la performance, la proximité avec ses clients, l’expertise et l’innovation, CCR Asset Management qui affiche actuellement 9 milliards d’euros d’encours sous gestion s’est donné comme objectif de figurer parmi les dix premières sociétés de gestion du marché. Pour exporter son savoir-faire à l’international, elle pourra également compter sur le réseau de distribution d’UBS AM.
Afin de tirer parti des atouts dont elle dispose et de conforter sa position de leader sur le marché du conseil en gestion de patrimoine, l’Union Financière de France a décidé de renforcer son équipe de direction et de créer deux nouvelles directions.La Direction « Marketing et Offre financière », confiée à Paul Younès. Cette Direction a pour objet de renforcer la connaissance clients et de mieux anticiper leurs attentes et leurs besoins. Elle est en charge de construire et piloter une offre compétitive de services et de produits financiers adaptés aux objectifs stratégiques et commerciaux de l’Union Financière de France. La Direction « Projets et Organisation » est confiée à Stéphane Gault. Cette Direction a pour vocation de piloter l’ensemble des projets liés au développement de l’Union Financière de France et d’en assurer le déploiement aussi bien en termes organisationnels qu’informatiques. En outre, le Comité de Direction est élargi, passant de 7 à 12 membres. Composé jusqu’à présent de Nicolas Schimel, Martine Simon Claudel, Bruno Dell’Oste,Murielle Daveau, Patrick Bodier, Françoise Paumelle, Daniel Znaty, le Comité de Direction se renforce par l’arrivée de Christophe Amirault, Stéphane Gault, Philippe Gragé, Hélène Sada-Sulim et Paul Younès. Autour de Nicolas Schimel, Directeur Général, les fonctions se répartissent de la manière suivante : - Martine Simon Claudel, Directeur Général Délégué, est en charge de la Direction Financière, de la Direction Immobilière dirigée par Daniel Znaty et de la Direction Administration Client dirigée par Murielle Daveau ; - Bruno Dell’Oste, Directeur Commercial, est entouré de Philippe Gragé qui est nommé Directeur du Pilotage Commercial et de Christophe Amirault, nommé Directeur du Recrutement, de l’Intégration et de la Formation ; - Patrick Bodier est en charge de la Direction Informatique et des Moyens Généraux (DAG) et de la Direction des Ressources Humaines ; - Stéphane Gault est nommé Directeur « Projets et Organisation », une nouvelle Direction rattachée au Directeur Général ; - Paul Younès est nommé Directeur « Marketing et Offre financière », une nouvelle Direction rattachée au Directeur Général. Au sein de cette direction, Françoise Paumelle est en charge de la Direction Marketing ; - Hélène Sada-Sulim est nommée Directrice de la Communication.
Le capital-investisseur américain Bain Capital va fournir 418 millions de dollars au distributeur chinois GOME Electrical Appliances Holding en souscrivant une augmentation de capital et en investissant pour 233 millions de dollars en obligations convertibles à 7 ans assorties d’un coupon de 5 %. Le prix de conversion initial sera de 1,18 dollar de Hong-Kong, soit une prime de 5,4 % sur le dernier cours de GOME, rapporte The Wall Street Journal. Bain Capital deviendra le deuxième plus important actionnaire de GOME avec une participation située entre au minimum 9,8 % et au maximum 23,5 % si toutes les obligations sont converties en actions. L’américain pourra nommer trois administrateurs non exécutifs. Le fondateur et ancien président de GOME a été arrêté en novembre pour «crimes économiques», mais jusqu'à présent les autorités chinoises n’ont pas précisé les charges qui pèsent sur lui.
SunGard, l’un des leaders mondiaux des logiciels et services informatiques, et RBC Dexia Investor Services qui offre une gamme complète de services aux investisseurs institutionnels viennent de signer un accord de collaboration afin d’offrir une solution automatisée de trading et de règlement destinée aux marchés mondiaux. De fait, les clients de SunGard pourront passer des transactions en ayant accès à 9.000 fonds d’investissement disponibles sur la plateforme RBC Dexia en Europe au moyen d’une connexion unique. La plateforme SunGard Transaction Network’s (STN) Funds intégrera le portail Internet de transaction dans des fonds de tiers de RBC Dexia, pour offrir des services de trading automatisé, de conservation et de règlement pour les fonds domiciliés en Europe et en Asie. Cette solution intégrée donnera accès aux clients existants de STN Funds (banques, maisons de courtage ou caisses de retraite) à une large gamme de fonds de placement, OPCVM et exchange-traded funds internationaux, tout en bénéficiant d’un traitement straight-through.
ETF Securities (ETFS) a annoncé lundi le lancement de la première plate-forme en Europe exclusivement dédiée aux ETF à double effet de levier (2x) et à double découvert (-2x) sur les principaux indices d’actions européennes que sont le Dow Jones Euro Stoxx 50, le FTSE 100, le Cac 40 et le Dax.Ces huit ETF sont destinés à des investisseurs qui ne souhaitent pas utiliser des dérivés pour mettre sur pied des stratégies directionnaires de court terme avec effet de levier. Ces fonds, tous conformes à la directive OPCVM III, peuvent également servir à couvrir le risque d’un portefeuille ou pour mettre en œuvre des stratégies market neutral, long/short et de pair trading. Ils permettent aussi aux gérants de fonds traditionnels (long-only) d’utiliser des stratégies avec effet de levier sans être obligés de se lancer dans des opérations complexes et couteuses de prêts de titres, souligne ETFS.Le taux de frais sur encours (TER) ressort à 0,50 % pour les ETF 2x sur le Footsie et le CAC et à 0,40 % pour ceux sur l’Euro Stoxx 50 et sur le Dax. Pour les -2x, il se situe uniformément à 0,40 %.
Alors que sa maison mère a frôlé la faillite en 2008, rapporte la Tribune, la filiale d’Europe continentale de l’assureur AIG affiche une santé insolente. Spécialisée dans l’assurance des risques d’entreprise, elle a vu ses primes brutes augmenter de 6,7 % à 3,2 milliards d’euros.Le bénéfice avant impôt a bondi de 67 % à 229 millions d’euros, grâce à un résultat d’exploitation de 146 millions d’euros (en hausse de 51 %) mais aussi à un résultat financier de 82 millions d’euros, en hausse de 83,3 %. Cette progression est attribuée à la prudence des investissements de l’assureur (essentiellement en obligations et en placements à court terme) et à la priorité donnée à la profitabilité technique avec un ratio combiné (sinistres et charges rapportés aux primes encaissées) de 85 %.2009 se présente néanmoins comme une année de transition, indique le quotidien, avec une croissance plus faible que les années précédentes.
Cristóbal Méndez de Vigo, directeur de la distribution et du développement de F&C Investments, évoque les grandes tendances de la gestion d'actifs, alors que s'ouvre le Fund Forum International à Monaco.
Barclays Euro Aggregate Bond, iShares Barclays Euro Corporate Bond, iShares Barclays Euro Treasury Bond 0-1, iShares Barclays Global Aggregate Bond, iShares Citigroup Global Government Bond, iShares MSCI Emerging Markets SmallCap et iShares MSCI GCC Countries ex-Saudi Arabia. Tels sont les sept ETF de Barclays Global Investors (BGI), le leader mondial des fonds indiciels cotés (ETF), qui viennent de faire leur apparition sur le marché français. En tout, l’arrivée de ces produits porte à 99 le nombre de fonds de ce type estampillés «BGI» qu’il est possible de souscrire dans l’Hexagone. A noter que les nouveaux ETF renforcent principalement sa gamme obligataire.
Une étude de l’agence de notation munichoise oekom research sur la responsabilité sociale et environnementale de 65 banques commerciales dans le monde montre qu’en moyenne les établissements arrivent à une note C-, ce qui est plutôt un mauvais résultat par rapport aux autres secteurs. Les meilleures notes ont été obtenues par l’allemande HypoVereinsbank (B-) suivi des australiennes Westpac et National Australia Bank avec un C+. D’une manière générale, les banques européennes et australiennes obtiennent plutôt de bonnes notes alors que les américaines et celles des pays émergents affichent de mauvais résultats.oekom research constate une nette amélioration avec l'élargissement de l’offre bancaire de fonds d’investissement et de mandats de développement durable, en particulier dans les domaines du changement climatique et de l’eau. Cependant, malgré des taux de croissance impressionnants, les encours gérés selon des critères écologiques et sociaux demeurent inférieurs à 3 % du total.Enfin, l’agence munichoise souligne que les banques restent trop timorées surtout dans le domaine de l’octroi de crédits. Elles n’analysent pas suffisamment les crédits aux entreprises ou le financement de projets sous les angles écologique et sociale.Si la HypoVereinsbank joue un rôle de pionnier dans ce domaine, de nombreuses banques sont en butte à des critiques à cause du financement de projets controversés. C’est ainsi le cas du Santander et du Bradesco, à cause du barrage sur le Rio Madeira en Amazonie, ou de BNP Paribas à cause de la centrale nucléaire de Belene en Bulgarie.
Bien que les tenants de la gestion quantitative aient longtemps enregistré de fortes souscriptions, les traditionnalistes, qui militent pour une gestion plus fondamentale, ont affiché en 2007 et en 2008 des surperformances moyennes respectives de 2,2 et 1 point de pourcentage par rapport aux gérants quantitatifs, rapporte la Börsen-Zeitung. Cette estimation a été avancée par Jochen Kleeberg, directeur général du cabinet de consultants en investissement Alpha Portfolio Investors.
Un sondage de la société de conseil Creative-Research auprès de 225 gestionnaires et fonds de pension de 30 pays avec un encours total de 18,2 billions de dollars fait ressortir que les promoteurs de fonds sont pris en tenaille parce que d’un côté les moins-values et la pression sur les marges s’accentuent tandis que, de l’autre, les charges demeurent inchangées, rapporte le Handelsblatt.L'étude «Future of Investment: The next Move?» qui doit être publiée ce mardi à Londres montre que les recettes brutes des gestionnaires de fonds ont baissé de 35 % en moyenne l’an dernier et que les participants s’attendent à une nouvelle baisse de 15 % pour 2009.Cela oblige les gestionnaires d’actifs à réduire leurs charges. Environ 58 % des firmes interrogées ont gelé les salaires fixes et couplé les bonus à la performance. 41 % ont élagué leur gamme de fonds et plus de 60 % ont réduit leurs dépenses de marketing et de voyages. L’externalisation de l’administration et de la comptabilité des fonds fait également partie des mesures utilisées.En outre, même si la crise s’estompait, les coûts ne diminueraient pas obligatoirement. En majorité, les spécialistes interrogés s’attendent à une hausse des charges à cause du durcissement de la réglementation et de la multiplication du nombre de contentieux en justice avec les clients.
Selon Les Echos, une étude menée sous le parrainage de Citigroup et de Principal Global Investors par le cabinet de recherche indépendant sur la gestion Create, montre que seuls 17 % des 225 professionnels interrogés entrevoient un avenir rayonnant pour l’industrie de la gestion. Le double de ce pourcentage envisagent un scénario catastrophe, où la gestion se transforme en « commodité », du fait de l’aversion au risque des clients et de la pression des régulateurs. Et enfin, 49 % affichent une vision intermédiaire, articulée autour d’une segmentation accrue des producteurs, de plus en plus séparés des distributeurs.
Selon Les Echos, le club des investisseurs de long terme, créé à l’initiative de quatre grands investisseurs institutionnels européens dont la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC), va accueillir la China Development Bank (CDB), la Caisse de dépôt et de gestion du Maroc, la Banque de développement de la fédération de Russie (VEB), le fonds souverain de Dubaï ICD (Investment Corporation of Dubaï), le fonds souverain d’Abu Dhabi Mubadala et le fonds de pension canadien Omers. Au total, les membres du club pèsent quelque 3.000 milliards de dollars de bilan et souhaitent développer les projets communs pour notamment défendre leurs intérêts auprès des régulateurs et ‘initier des partenariats et des investissements conjoints.
Dans ses recherches, l’administrateur désigné par la cour pour rembourser les victimes de Madoff découvre tout un réseau de personnes impliquées dans la fraude. Lundi, Irving Picard a ainsi porté plainte contre le broker new-yorkais Cohmad Securities.
In a draft internal control circular submitted for public consultation, the CNMV requires fund managers to periodically undergo stress tests of their capacity to keep up with potential redemption demands on the part of investors in adverse market conditions, Cinco Días reports. The consultation will remain open until 12 July. The circular also requires that asset management firms set up three separate instances of intern al control: one for risk management, one for compliance, and one for external auditing.
The technical committee of the international organisation of securities commissions (IOSCO) yesterday published its report on the regulation of hedge funds, which lays out six major principles for improved frameworks to regulate the actvities of these funds. The principles will allow regulators “to confront, in a concerted and effective manner, the systemic and regulatory risks related to the activities of hedge funds in their own jurisdictions while delivering an adapted global approach,” IOSCO says in a statement. Among the six guidelines laid out by the working group on unregulated entities are a registration requirement, not only for hedge funds or managers of hedge funds, but also obligatory registration for prime brokers and banks which lend liquidity to hedge funds. Hedge Funds Oversight: Final Report
Selon les dernières données de la CNMV, les fonds d’investissement espagnols ont versé 900 millions d’euros au premier semestre 2008 pour promouvoir leur commercialisation par les réseaux, soit 75 % des frais de gestion, rapporte Expansión. En comparaison, les coûts de personnel ont représenté 105 millions d’euros, soit 8,7 % du total, et l’externalisation de services a coûté 55 millions d’euros, soit 4,5 % des frais.Parmi les gestionnaires espagnols qui versent les commissions les plus élevées figurent Barclays, le BBVA, Gesnavarra et Ahorro Corporación, qui consacrent 90 % de leurs commissions à rétribuer les réseaux de distribution. A l’autre extrémité, Bestinver (Acciona), Fonditel (Telefónica), Inverseguros et Rivo y García sont parmi les gerstionnaires qui versent peu ou pas de commissions aux intermédiaires.
«Les marchés d’actions ont déjà atteint leur étiage, les économies y seront bientôt et les marchés du crédit vont devoir attendre encore avant d’y parvenir» a estimé lundi Bob Doll, vice-président de BlackRock et responsable mondial de la gestion actions. Lors d’un entretien avec la presse, l’expert américain a estimé que l’hypothèque d’un risque systémique est désormais conjurée, mais qu’il faut s’attendre à une rechute des marchés après les fortes hausses de ces dernières semaines. «Pour autant, le rally n’est pas terminé, ne serait-ce que parce que beaucoup d’investisseurs ont manqué la reprise et qu’il y a énormément de capitaux en attente de placement ; le «pull-back» devrait donc être limité». D’une manière générale, il convient de privilégier les actions et les obligations d’entreprise et de réduire les positions sur le monétaire et les obligations d’Etat.Sur le moyen terme et en matière géographique, les préférences de Bob Doll vont aux marchés émergents, qui ont de bien meilleurs fondamentaux que les pays développés et qui «n’ont pas à se battre contre des vents contraires dans le domaine du crédit» ; ils méritent d'être surpondérés. Ensuite, le CIO de BlackRock favorise, dans l’ordre, les Etats-Unis, le Japon et l’Europe. Les Etats-Unis, ont les meilleurs indicateurs avancés et ont mis en place la stratégie la plus agressive contre la crise. Le Japon est bon marché et il a l’avantage d'être en Asie. En revanche, pour l’Europe, la baisse des taux d’intérêt a été trop lente et les pays ne sont pas capables de mettre en place une politique budgétaire unitifée.Concernant les secteurs, Bob Doll souligne que, d’une manière générale, BlackRock a quelque peu relevé la qualité moyenne de son portefeuille. Actuellement, il privilégie les valeurs de l'énergie (comme Chevron) parmi les cycliques. Parmi les défensives, il préfère les valeurs de santé comme United Healthcare ; enfin dans les valeurs de croissance, il fait confiance à des technologiques comme IBM et Microsoft.
Les Echos reports that regulators estimate that “dark pools,” which allow for blocs of shares to be traded in utter opacity, present risks of market distortion. Volumes traded in these dark liquidity pools are increasing on both sides of the Atlantic.
About 70% of asset managers and institutional investors, who have invested a total of about USD130bn in emerging markets, point to a lack of transparency about environmental, social and governance (ESG) issues as the major obstacle to investment in these countries, the agency Eiris reports. The full results of the survey will be presented on 25 June in new York at a conference entitled “Integrating ESG into Portfolios,” held by Responsible Investor and the Social Investment Forum. Respondents to the survey, however, gave good marks to Brazil and South Africa, which have made significant progress in ESG transparency. These two countries have set up sustainable development indexes in which companies which improve their communications on ESG subjects may be included.
Candover Investments PLC on Friday announced that its wholly-owned subsidiary, Candover Partners Ltd., will sell the research and consulting firm Wood Mackenzie to Charterhouse Capital Partners, in a deal that values the business at GBP553m. The firm’s investment in Wood Mackenzie generated an IRR of 56%.
The US Department of Justice announced on Friday that it is pressing criminal charges against the financier R. Allen Stanford, who was arrested on Thursday. The authorities are also filing charges against four people accused of acting as his accomplices, and against Leroy King, chairman of the Financial Services Regulatory Commission (FSRC) of Antigua and Barbuda. The Wall Street Journal reports that the defendants are accused of operating a Ponzi scheme totalling USD7bn. The criminal charges come in addition to a civil suit filed by the SEC. King is accused of accepting USD100,000 in bribes to provide false information to the SEC, in his official capacity as a regulator.
Many hedge funds were relieved last week when the Obama administration’s financial overhaul plan included no big surprises or threats to their industry. It isn’t clear exactly why hedge funds escaped their worst fears. But maybe one explanation is that they have been spending a lot more time and money in Washington during the past few years. According to The Wall Street Journal, in 2008, major hedge funds and their trade groups spent USD6.1m lobbying Washington, up from USD4.2 million in 2007, which is about seven times the USD897,000 average from 2003 to 2006. The growth rate in hedge-fund lobbying far exceeds the 38% increase for the overall financial-services industry between 2006 and 2008, according to the Center for Responsive Politics.
National Australia Bank va acquérir pour un maximum de 925 millions de dollars australiens (450 millions de livres) les activités d’assurance vie et de gestion de fortune d’Aviva en Australie, rapporte le Financial Times. Avant le bouclage de la transaction, Aviva percevra un dividende de 40 millions de dollars australiens.
Pour 150 millions d’euros environ, l’allemand Deka Immobilien a acheté deux actifs à Melbourne. 95 millions d’euros ont été affectés à un immeuble de bureaux et de boutiques (40.000 mètres carrés) acheté à AMP Capital Investors et qui entre dans le portefeuille du fonds immobilier offert au public Deka-ImmobilienGlobal.D’autre part, le gestionnaire a consacré 54 millions d’euros à l’acquisition de l’immeuble de l’Australian Taxation Office (22.000 mètres carrés) pour le compte de son fonds dédié Deka-S-Property Fund N° 2. Cet immeuble bénéficié de cinq étoiles dans le classement NABERS Energy Rating
Adam Seitchik, formerly CIO of Trillium Asset Management, who in his previous role was responsible for a portfolio totalling USD1bn, including traditional and ESG management, is joining Auriel Capital, where he will be in charge of developing socially responsible strategies for institutional clients in Europe and North America, NewNet reports. Auriel Capital has assets of about USD500m.
Mohammed Paracha, CEO of Al Salam Europe, an affiliate of Al Salam Bank-Bahrain, has announced that his firm is planning to make acquisitions of private equity firms and real estate properties in continental Europe, in Spain, Portugal, and France. The firm is also planning an operation in Italy and has recently narrowly lost a deal in the United Kingdom, Gulf Daily News reports.Western countries with large Islamic populations are considered growth areas for Islamic finance. The private equity team at Al Salam Europe has six members, recruited from 3i and Bridgepoint.