Après avoir annoncé le 24 mars le recrutement de l'équipe obligataire européenne d’Ilex Asset Management, Liontrust Asset Management a embauché Ross Hollyman de chez GAM à compter du 1er janvier 2010 (lire notre dépêche du 23 juin). A présent, on apprend que Ross Hollyman rejoindra chez Liontrust son équipe actions de GAM composée de Nikki Martin, Rob Cornish et Tom Ayres, qui seront arrivés en octobre.
Le gestionnaire indépendant RWC Partners (2,3 milliards de dollars d’encours) a annoncé mercredi son intention de lancer en octobre le fonds de droit luxembourgeois RWC US Absolute Alpha, un produit long/short conforme à la directive OPCVM III qui sera géré de Londres par Mike Corcell, qui vient de rejoindre RWC après avoir géré le fonds Americain Crescendo chez Threadneedle. Le nouveau fonds, qui est en attente d’un agrément de la CSSF, sera focalisé sur les actions américaines, l’objectif étant de générer des performances élevées avec une faible corrélation avec la direction des marchés et de gérer les risques de baisse dans toutes les configurations de marché.RWC Partners prévoit de commercialiser ce fonds à liquidité journalière partout en Europe. Le fonds aura des classes de parts optimisées fiscalement pour les investisseurs allemands et britanniques tout en offrant des parts complètement couvertes du risque de change en euros, dollars, livres et francs suisses.
Selon Das Investment, le britannique Gartmore Asset Management va fermer le fonds US Smaller Companies le 13 août prochain. Le responsable de la stratégie, Steve Jenner, souligne que la demande s’est effondrée et que le fonds n’est plus économiquement rentable. Il sera intégré dans le US Growth Funds qui gère un encours de 137 millions de livres.
Le groupe financier suisse Syz & Co achète 50 % de la société de gestion du groupe espagnol N+1 pour créer une coentreprise dont l’encours se situe à 245 millions d’euros et qui gère 20 Sicav ou mandats et deux fonds d’investissement. De plus, rapporte Cinco Días, la nouvelle entité, N+1 SYZ Gestión, conseille deux sociétés de gestion de hedge funds.
Comme le pratique déjà sa maison-mère italienne Mediolanum, l’espagnol Fibanc-Mediolanum va externaliser la gestion d’une bonne partie de ses fonds de droit local (550 millions d’euros d’encours) auprès de Tre Capital Partners, qui appartient à son président-fondateur Carlos Tusquets, rapporte ABC relayé par Funds People. Actuellement, ces fonds sont gérés par GesFibanc, qui va transférer six de ses collaborateurs à Trea (dont l'équipe de gestion compte neuf personnes). GesFibanc conservera sa marque et les fonds leur dénomination actuelle.
Groupama Asset Management fait enregistrer auprès de la CNMV deux fonds d’investissement socialement responsable, l’Euro Capital Durable (actions zone euro) et Credit Euro ISR (obligations investment grade), rapporte Funds People.
L’indice de plus de 5.000 hedge funds dans le monde établi par Credit Suisse/Tremont affiche pour juin une performance de 0,43 % après un gain de 4,06 % le mois précédent. Cela porte à 7,18 % la performance du premier semestre.Seules deux stratégies demeurent dans le rouge pour janvier-juin, le dedicated short bias, avec une perte de 10,81 % et les managed futures, qui reculent de 7,43 %. Parallèlement, quatre stratégies affichent des gains supérieurs à 10 % pour les six premiers mois de cette année : l’arbitrage obligataire, avec une performance de 11,82 %, le multi-stratégies (12,29 %), les marchés émergents (13,21 %) et l’arbitrage de convertibles (23,95 %).D’après Oliver Schupp, président de Credit Suisse Index, 87 % des gains réalisés depuis le début de l’année l’ont été durant le deuxième trimestre.
RBC Dexia Investor Services a indiqué avoir été sélectionné par Cougar Global Investments pour la fourniture à sa clientèle de services de conservation internationale. Cougar propose des services de conseil en investissement à de grandes fortunes, des trusts et des entreprises au Canada, aux Etats-Unis et en Europe.
Contrairement aux attentes à court terme du marché, les organisations qui font l’acquisition de sociétés en difficulté doivent souvent batailler ferme pour dégager une plus-value à long terme sous la forme d’un rendement accru de l’investissement, selon une nouvelle étude du Mergers & Acquisitions Research Centre (MARC) de la Cass Business School. Cette étude, qui a procédé à l’analyse de 12.000 rachats sur une période de 25 ans, conclut que l’intégration post-fusion est un facteur clé de réussite en cas d’acquisition de société en difficulté.Tandis que les acquéreurs de sociétés insolvables ou en difficulté aux États-Unis peuvent profiter d’une plus-value dès le jour de l’annonce, il existe au Royaume-Uni un certain scepticisme quant à la valeur de l’acquisition d’actifs à risque. L’étude conclut également que si l’entreprise est insolvable et que le rachat est annoncé juste après une crise majeure, l’acquéreur comme l’entreprise acquise profitent de retours positifs à court terme.
Selon Les Echos, China State Construction Engineering a reçu les autorisations nécessaires pour s’introduire sur la place de Shanghai. Cette opération doit débuter le 22juillet. L’entreprise compte lever autour de 5,8 milliards de dollars, ce qui en fera la plus grosse introduction dans le monde de l’année - voire depuis mars 2008-, dépassant celle de Visanet au Brésil, fin juin.
Mardi, db x-trackers (Deutsche Bank) a annoncé qu’il réduit à compter du 20 juillet la commission de gestion sur son db x-trackers DJ Euro Stoxx 50 ETF de droit luxembourgeois à 0 % contre 0,15 % actuellement. D’après Thorsten Michalik, responsable de l’activité ETF, ce produit a constamment surperformé son indice de référence d’au moins 50 points de base durant les trois dernières années. Comme cette surperformance paraît soutenable, compte tenu du régime fiscal applicable aux revenus des dividendes et des possibilités offertes par le prêt de titres, db x-trackers renonce à prélever des frais.Parallèlement, db x-trackers propose avec effet immédiat des ETF avec un swap totalement couvert. Les ETF de la gamme sont à réplication synthétique. Comme la contrepartie du swap est la Deutsche Bank, l’investisseur supporte le risque de contrepartie lié au swap. Ce risque est plafonné à 10 % de la valeur liquidative (net asset value ou NAV). Pour le réduire, la valeur liquidative de la plupart des ETF d’actions, de matières premières et de devises verront désormais leur structure de swap couverte par des valeurs mobilières. Cette couverture sera d’au moins 108 % de la valeur liquidative.
Faisant allusion de manière transparente au communiqué de presse de Morgan Stanley Real Estate Investment GmbH au sujet des résultats de l’audit du fonds immobilier offert au public P2 Value, qui ferait apparaître des révisions significatives à la baisse de la valeur du portefeuille (lire par aillaurs), Credit Suisse tient à rappeler que le CS Euroreal, rouvert aux remboursements le 30 juin (lire nos articles des 26 juin et 10 juillet) n’a absolument pas les mêmes caractéristiques en matière d’allocation par pays, par type de d’actifs immobiliers et par âge des immeubles.Le gestionnaire a souligné lundi soir que l’audit de près de 90 % des actifs du portefeuille durant les neuf premiers mois de l’exercice en cours (au 30 septembre) a fait apparaître un léger besoin de révision à la hausse. Credit Suisse souligne aussi que, pour l’ensemble de 2009, il confirme sa prévision d’une performance supérieure à 4 % (elle a été de 4,3 % pour les douze mois à fin juin). Enfin, le succès de la réouverture du fonds aux remboursements laisse présager un afflux de souscriptions qui devrait permettre une «extension anticyclique ciblée» du portefeuille immobilier.
Christoph Dahm, directeur général de WestLB Mellon Asset Management, se dit convaincu dans un entretien avec la Börsen-Zeitung que les deux actionnaires, la WestLB et BNY Mellon, conservent leur confiance à la société, bien qu’il y ait eu des rumeurs selon lesquelles la banque de Düsseldorf, vu la précarité de sa situation financière, aurait entrepris de sonder le marché à la recherche d'éventuels acquéreurs. Toutefois, comme il s’agit d’une co-entreprise, la WestLB est obligée de proposer ses 50 % en premier lieu à BNY Mellon, qui pourrait être intéressé.En 2007 et 2008, l’encours de WestLB Mellon AM s’est contracté de plus d’un quart, à 23 milliards d’euros. Le fait de ne pas disposer d’une Master-KAG (société d’administration et de comptabilité de fonds pour les investisseurs institutionnels) a coûté à lui seul 1 milliard d’euros d’encours.
Lundi, Morgan Stanley Real Estate Investment a annoncé qu'à titre conservatoire, elle gelait les souscriptions pour le fonds immobilier P2 Value qui est déjà fermé aux remboursements depuis fin octobre. Cette mesure est justifiée par les premiers résultats de l’audit du portefeuille, qui laissent présager d’importantes dépréciations des actifs.Pour les professionnels, la déconvenue était prévisible dans la mesure où le fonds (1,66 milliard d’euros) a été lancé en novembre 2005 et que la phase d’investissement a coïncidé avec une période où les prix de l’immobilier étaient au plus haut.Le gestionnaire précise que les liquidités brute et nette ressortaient au 13 juillet à respectivement 212,94 millions et 119,64 millions d’euros, soit 12,8 % et 7,2 % de l’encours.
Le capital investisseur suédois EDT (groupe Wallenberg) va fournir 115 millions d’euros de fonds propres à l’allemand Sanitec, qui fabrique des équipements de salles de bain, indique la Frankfurter Allgemeine Zeitung. D’autre part, EQT a négocié avec les banques créancières une réduction de 300 millions d’euros de la dette de Sanitec, à 696 millions d’euros. En contrepartie, le capital investisseur doit abandonner 22,5 % de Sanitec aux banques créancières.Pour 2008, l’entreprise a fait état d’un ebitda largement supérieur à 100 millions d’euros pour un CA de 880 millions.
Le ministre-président de Rhénanie-Palatinat, Kurt Beck (SPD), estime que l’offre concurrente du capital-investisseur belge RHJ sur Opel n’est qu’une manœuvre de diversion, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Ce mercredi, RHJ doit présenter son offre bonifiée à Berlin, après avoir révélé lundi être en négociations avancées avec Opel, tandis que l’austro-canadien Magna et les russes Sberbank et Gaz présentent leur propre proposition, qui a déjà été jugée recevable par le gouvernement fédéral et les Länder concernés.Le comité central d’entreprise d’Opel craint que RHJ ne roule en fait pour GM et ne prévoie de le revendre au constructeur américain dès que possible.
La Tribune reports, citing Bloomberg, that Bank of America is seeking to avoid paying the US federal government billions of dollars in commissions in exchange for the government’s guarantees of losses at Merrill Lynch. The US authorities are claiming, for their part, that even in the absence of a completed legal document, the bank received an implicit government guarantee of USD118bn in assets at Merrill, and should therefore be obligated to repay part of USD4bn in commissions earned on the assets.
BlackRock will receive at least USD42m in commissions for its first year managing three vehicles (Maiden Lane I, II and III) containing MBS and other investments previously held by Bear Stearns and American International Group (AIG), the Wall Street Journal reports. The figures were published on the website of the New York Fed, which awarded the mandates to BlackRock. BlackRock will also receive USD13.5m in advising and restructuring commissions.
Janus Capital Group has announced that it will take a charge of USD12.1bn for third quarter to cover indemnities due to Gary Black, its former CEO, who has resigned on Tuesday and has been replaced by Tim Armour, one of the group’s directors, for an interim period.Janus has also announced net profits on continued operations for second quarter of USD15.8bn, comaprd with losses of USD818.1m in the corresponding period of last year. As of 30 June, assets totalled USD132.6bn, compared with USD110.9bn as of the end of March, and USD191.8bn twelve months earlier. In April-June, market effects were positive to the tune of USD20bn, and net subscriptions totalled USD2.3bn.
The pension fund CalPERS has filed a lawsuit at the California Superior Court in San Francisco against Moody’s, S&P and Fitch, for providing it with “wildly inaccurate and unreasonably high” ratings of structured investment vehicles, which led to losses of hundreds of millions of dollars, the Wall Street Journal reports. CalPERS had invested USD1.3bn in three SIVs (Cheyne Finance LLC, Stanfield Victoria Funding LLC et Sigma Finance Inc), all of which were rated AAA by the agencies.
Les Echos reports that Goldman Sachs posted the largest net banking proceeds in its history in second quarter 2009, at USD13.76bn. Net results totalled USD3.44bn. Fixed issuance activities posted record revenues of USD6.8bn, while equities markets revenues are up strongly, to USD3.18bn. Share issues exploded, to USD736m, compared with USD48m the previous quarter, while bond issues also increased to a lesser extent (USD336m, compared with Usd248m in first quarter. Only commercial real estate has continued to perform poorly, with losses of USD700m. Merger and acquisition advising has declined to USD368m, from USD527m the previous quarter. Revenues from asset management have also fallen to USD922m from USD1.6bn one year previously.
In a clear allusion to a press statement from Morgan Stanley Real Estate Investment GmbH announcing the results of an audit of the open-ended real estate fund P2 Value, which revealed significant declines in the value of the portfolio (see separate article in today’s edition), Credit Suisse points out that the CS Euroreal fund, which reopened to redemptions on 30 June (see Newsmanagers of 26 June and 10 July) has completely different characteristics in terms of allocation by country, type of real estate assets, and age of properties in the portfolio.The fund management firm on Monday night emphasized that an audit of nearly 90% of assets in the portfolio in the first nine months of the current fiscal year (which will end on 30 September) revealed a need to correct the valuation of the fund slightly upward. Credit Suisse also points out that for 2009 as a whole, its projections of returns of over 4% have been confirmed (as returns have totalled 4.3% for the twelve months to the end of June). Lastly, the successful reopening of the fund to redemptions suggests that a wave of subscriptions may be expected, which would allow for “a targeted anticyclical extension” of the real estate portfolio.
On Monday, Morgan Stanley Real Estate Investment announced that as a safety precaution, it will be freezing subscriptions to the P2 Value real estate fund, which has already been closed to redemptions since the end of October. The measure comes in the wake of the first results of an audit of the portfolio, which suggests that significant devaluations of assets in the portfolio are to be expected.According to professionals, the bad news was foreseeable to the extent that the fund (EUR1.66bn) was launched in November 2005, and the investment phase coincided with a period at which real estate prices were at their peak.The management firm states that gross and net cash positions as of 13 July totalled EUR212.94m and EUR119.64m, or 12.8% and 7.2% of assets.
On Tuesday, db x-trackers (Deutsche Bank) announced that from 20 July, it will be cutting its management commission for the Luxembourg-registered ETF fund db x-trackers DJ Euro Stoxx 50 to 0% from 15% currently. Thorsten Michalik, head of ETF activities, says the product has consistently outperformed its benchmark index by at least 50 basis points in the past three years. As this outperformance appears sustainable considering the tax regime applicable to income and dividends, and the possibilities provided by securities lending, db x-trackers will no longer charge fees for the fund. Db x-trackers will also be offering a fully hedged swap based on the ETF, effective immediately. The ETFs of the range use synthetic replication. As the counterparty for the swap is Deutsche Bank, the investor will bear the counterparty risks related to the swap. This risk is limited to 10% of net asset value (NAV). To reduce this amount, net asset value for most equities, commodities and currencies ETFs will now have their swap structured hedged by securities. The coverage will be equivalent to at least 108% of net asset value.
The management mandates for the two largest hedge funds from Santander to have been affected by the Madoff fraud, Banif Fairfield Impala and Banif Optimal Low Volatility, have been withdrawn from Fairfield and Optimal and assigned to Allfunds Alternative, a joint venture from Allfunds Bank (Santander and Intesa Sanpaolo) and Goldman Sachs, Expansión reports. The Impala fund becomes the Select Global Managers, while the Low Volatility fund becomes known as the Manager Alpha Series. Allfunds Alternative already managed the third hedge fund on sale from Banif (the private bank of the Santander group), the Banif Allfunds Springbuck, which has not been affected by the Madoff scandal, and which has outperformed the two funds affected by the Madoff scandal.
The Lyxor ETF Ibex 35 Inverso will be admitted to trading on the Spanish stock exchange on 16 July, Funds People reports. The product, which complies with UCITS III, replicates the Ibex 35 Inverso index, which is the inverse of the Ibex 35 con dividendos. Management commission is 0.40%.
According to the Swedish fund management association Fondsbolagens Forening, Swedish funds posted net subscriptions in June for the seventh consecutive month. They totalled SEK12.7bn, which brings the total for first half to SEK40.1bn. All major segments of funds posted net inflows last month, with the strongest inflows (SEK5.8bn) for equities funds. Bond funds attracted SEK4.6bn, while diversified funds attracted SEK1.1bn, money market funds SEK0.7bn, and other funds (mostly hedge funds) collected SEK0.6bn. With the exception of money market funds, which saw net outflows of SEK14.5bn, all categories posted net subscriptions in first half: SEK42.5bn for equities funds, SEK7.3bn for diversified funds, SEK4.3bn for bond funds, and SEK0.6bn for funds in the ‘other’ category.
The Wall Street Journal reports that Michael Huffington, a former Republican congressman from California, has filed a lawsuit against the Carlyle Group in a Massachusetts court, claiming that the private equity investor concealed the risks involved in a mortgage fund, Carlyle Capital Corp, which went bankrupt in spring. Huffington, who had invested USD20m in the product, called “low risk” and “conservative” by the management firm, also names david Rubinstein, the co-founder of Carlyle, who was in charge of fundraising for the product.