Le fonds de pension suédois AP2 a affiché un rendement de 6,4 % au premier semestre de cette année, grâce à sa forte exposition aux actions. Le fonds de 182,5 milliards de couronnes suédoises est investi à hauteur de 34 % dans des actions étrangères et 18 % en actions suédoises. Par ailleurs, le fonds de pension AP4, pesant 175,7 milliards de couronnes, a de son côté enregistré un rendement de 7,9 % sur les six premiers mois de l’année.
98 % des Suédois (âgés entre 18 et 74 ans) épargnent dans des fonds, indique l’association suédoise des fonds d’investissement (Fondbolagens Förening) dans une étude publiée récemment à l’occasion de son trentième anniversaire. En excluant les fonds dédiés à la retraite, 74 % de la population suédoise souscrivent à un fonds.Le marché suédois des fonds d’investissement représente 4.000 fonds et un encours de 1.200 milliards de couronnes suédoises (soit près de 120 milliards d’euros). A la faveur de la crise, la part des fonds de taux a augmenté de 14 % à 32 % entre 2000 et 2008, tandis que celle des fonds actions a chuté de 67 % à 46 %. Les hedge funds représentent 5 % des actifs totaux. Contrairement aux autres pays, les épargnants suédois peuvent aussi investir de petites sommes dans ce type de fonds.
Citywire révèle qu’Aviva Investors a lancé un fonds Ucits III à performance absolue centré sur le Royaume-Uni. Appelé Aviva Investors UK Absolute Return, le produit est géré par Julius Lipner, qui vient de Magnetar.
Veritas Asset Management a nommé Farouk Abillama au poste de senior sales manager avec l’objectif de développer la clientèle du groupe et de renforcer les liens avec les investisseurs traditionnels comme les fonds de hedge funds, les fondations et les family offices.Farouk Abbilama était précédemment chez Dresdner Kleinwort, où il était vice president et levait des capitaux au Moyen Orient et en Europe pour le compte de hedge funds basés aux Etats-Unis ou en Europe.
Skandia International vient d’annoncer le lancement d’une gamme d’instruments de planification de portefeuille et de fonds, fournis par Morningstar, sur ses plateformes onshore. Ces outils sont accessibles sur les extranets de Royal Skandia et de Skandia Ireland afin d’aider les conseillers à faire des choix d’investissement judicieux dans des délais plus courts.
D’après une étude de Trucost et de Mercer pour le compte du WWF (http://www.trucost.com/CarbonRisksinUKEquityFunds.pdf), les gérants britanniques pourraient réduire considérablement l’empreinte carbone de leurs fonds par une sélection de valeurs plus rigoureuse, sans changer les pondérations sectorielles ou leur stratégie d’investissement.Après avoir analysé les portefeuilles de 118 fonds d’actions investis et représentant un encours total de 206 milliards de livres, Trucost estime que les 2.380 sociétés cotées dans lesquelles les fonds sont investis émettent plus de 10 milliards de tonnes de gaz à effet de serre par an dans le monde. Comme ces 118 fonds détiennent en moyenne 1,4 % de la capitalisation boursière de ces entreprises, ils sont responsables de 134 millions de tonnes d'émissions soit 22 % de la génération de gaz à effet de serre du Royaume-Uni.Par ailleurs, Trucost a effectué un double calcul. D’une part, sur la base de 12 livres par tonne, le prix de marché moyen des droits d'émission, l’exposition des fonds représenterait 1,6 milliard de livres ou 0,7 % du revenu des participations. D’autre part, sur la base du coût social du carbone tel qu'établi pour le rapport Stern, soit 57 livres par tonnes, les participations dans les sociétés concernées représenteraient plus de 7,65 milliards de livres, soit 3,2 % des recettes.L’empreinte carbone des portefeuilles analysés est de 582 tonnes par million de livres investi, moyenne de la fourchette allant de 209 tonnes à 1.487 tonnes par million de livres.Les principaux contributeurs à l’empreinte carbone des portefeuille sont E.On, RWE, International Power, American Electric Power Company et BP. Trucost note qu’E.On émet nettement moins de gaz à effet de serre que la plupart des autres entreprises de son secteur, mais que l’action du groupe allemand est de loin la plus répandue dans les portefeuilles des fonds analysés.
Selon Les Echos, le groupe d’information financière issu de la fusion de Thomson et de Reuters a obtenu hier l’approbation juridique nécessaire à la radiation du London Stock Exchange (LSE), mais aussi du Nasdaq. A partir du 10 septembre, les actions Thomson Reuters ne s'échangeront plus que sur le New York Stock Exchange (Nyse), aux Etats-Unis, et le Toronto Stock Exchange (TSE), au Canada.
Brevan Howard Asset Management, le plus gros gestionnaire de hedge funds en Europe avec 24 milliards de dollars, a créé deux fonds à l’île Maurice qui investiront en Inde pour le compte de son fonds vedette Brevan Howard Master Fund, rapporte le Wall Street Journal.
Le Global Top-down Strategies Fund (3,5 milliards d’euros d’encours) a investi 150 millions d’euros depuis fin mai dans 40 entreprises du secteur des énergies renouvelables, dont Areva, Westas Wind Systems et ABB, rapporte Responsible Investor. Le fonds est géré par cinq personnes, dont Frank Smudde, pour le compte d’APG Asset Management, filiale du fonds de pension ABP des fonctionnaires néerlandais (180 milliards d’euros).
L’affaire Madoff a enrayé la belle croissance des fonds de fonds, en mettant en cause la «due diligence», la transparence et la liquidité de ces produits, observe le Financial Times Fund Management. Dans ce contexte, certains professionnels de la gestion d’actifs pensent que les investisseurs et les gestionnaires d’actifs vont s’intéresser davantage aux fonds de mandats. C’est le cas de Joanna Munro, CEO de la multigestion de HSBC Global Asset Management, qui estime que ces véhicules sont notamment plus contrôlables. Quoi qu’il en soit, pour l’instant, les chiffres de Lipper FMI ne montrent pas qu’il y a eu un transfert d’actifs des fonds de fonds vers les fonds de mandats.
Thames River Capital annonce la nomination de Trygve Tøraasen en tant que gérant dans son équipe d’actions européennes. Il sera en charge du fonds Thames River European Fund, qu’il cogérera avec Carlos Moreno.Trygve Tøraasen était auparavant gérant chez Fidelity Investments du FMR Europe Fund et du European Dynamic Growth Fund.
Lancé le 13 juillet par la maison de gestion zurichoise WM Partners, le WMP Electricity Value Chain Equity Fund est un fonds permettant d’investir sur le secteur de l’électricité, des énergies primaires (uranium, gaz, charbon) destinés à la consommation domestique. Actuellement en phase de lancement, son encours s’élève à 22 millions de francs suisses. Pour le moment, la principale position est Alpiq (2,9 %), issue de la fusion entre EOS et Atel, indique Le Temps.
Pour le premier semestre, EFG International affiche un bénéfice net de 20 millions de francs suisses, ce qui représente des baisses de 54 % sur le second semestre 2008 et de 89 % par rapport à la période correspondante de l’an dernier. Le résultat a été plombé par une charge exceptionnelle de 33 millions de francs, dont 18,8 millions correspondant à un amortissement accéléré d’intangibles sur C.M. Advisors, l’activité de fonds de hedge funds acquise en 2008.A fin juin, l’encours ressortait à 80,4 milliards de francs, soit 7 % de plus que fin décembre (75,4 milliards) et 17 % de moins qu’au 30 juin 2008. Les souscriptions nettes de janvier-juin sont ressorties à 2,2 milliards de francs, les clients hedge funds institutionnels retirant 2,5 milliards pendant que les particuliers apportaient 4,7 milliards. Pour le second semestre 2008, EFG International avait accusé des sorties nettes de 0,8 milliard de francs, contre des rentrées nettes de 14 milliards au premier.Le nombre de conseillers clientèle (customer relationship officers ou CRO) avait diminué fin juin à 674, malgré 75 nouvelles embauches.
ING Groep a choisi au moins 6 institutions financières pour le deuxième tour de la vente de sa banque privée en Suisse et en Asie, rapporte le Wall Street Journal, citant des sources proches du dossier. Parmi les finalistes figureraient Credit Suisse, DBS, Julius Baer, Standard Chartered et Bank of Australia, précise le quotidien.
Comme chaque année, le groupe AXA propose à ses 100.000 collaborateurs présents dans 40 pays de souscrire à une augmentation de capital. D’un montant nominal de près de 150 millions d’euros, elle aura lieu, en principe, le 11 décembre 2009 après une période de réservation des titres comprise entre le 1er septembre 2009 (inclus) et le 16 septembre 2009 (inclus). Deux offres seront proposées : l’une «classique» et l’autre dite "à effet de levier». Cette dernière offre une garantie sur la mise de l’investisseur au prix d’une performance moindre. Dans les deux cas, le prix de souscription se monte à 80 % d’un cours de référence égal à la moyenne arithmétique des cours d’ouverture de l’action AXA sur la période du 1er octobre 2009 inclus au 28 octobre 2009 inclus. Les versements annuels des salariés sont plafonnés, et ne peuvent excéder un quart de leur rémunération annuelle brute au titre de l’année. Dans les deux cas (offre classique ou à effet de levier), les actions seront souscrites via des FCPE dont les salariés recevront des parts. Ils devront conserver les parts du fonds - ou les actions détenues en direct selon les cas - pendant une durée d’indisponibilité d’environ cinq ans, soit jusqu’au 1er avril 2014, sauf survenance d’un cas de déblocage anticipé.
La volatilité des marchés au cours des douze derniers mois a incité les fonds de pension à remettre en question leurs processus de gestion et le niveau de responsabilité du modèle traditionnel de conseil en investissement, selon le dernier sondage SEI Global Quick Poll réalisé auprès de responsables de fonds de pension britanniques, américains et canadiens.La plupart des fonds de pension ont recours à un conseil extérieur pour avoir des recommandations en matière de gérants tout en laissant aux trustees les décisions sur le choix effectif de ces gérants. Le sondage suggère que la volatilité des marchés a mis à rude épreuve la validité de ce modèle, notamment outre-Manche. Plus de 50% des responsables britanniques ( 58%), et un peu plus d’un tiers d’entre eux au niveau mondial (34%) estiment que l’accroissement du risque d’investissement a débouché sur une remise en question du modèle de conseil. Un quart des britanniques et 23% au niveau mondial ont dû insister auprès de leur conseil pour obtenir des recommandations pendant les périodes de turbulences.On observe aussi une évolution sur la problématique des ressources. Plus des trois quarts des participants britanniques et plus de 50% d’entre eux au niveau mondial indiquent que leurs fonds de pension manifestent un intérêt accru pour la gestion des risques et une approche par objectifs de la gestion des fonds de pension.Le sondage indique aussi que les thèmes d’investissement alternatifs les plus en vogue sont l’immobilier (46%) , suivi de près par les hedge funds (43%). Près d’un tiers des participants britanniques précisent qu’ils envisagent d’autres solutions alternatives, comme le bois de construction ou l'énergie.
Les actifs des fonds de hedge funds sont tombés à 530 milliards de dollars à la fin juin 2009, après avoir atteint un pic de 825 milliards de dollars. Entre septembre 2008 et juin 2009, la décollecte s’est élevée à environ 200 milliards de dollars, ce qui représente un recul de quelque 30 %, selon The Telegraph qui évoque une étude réalisée par The Hedge Fund Journal et Newedge Prime Brokerage portant sur les 50 plus importants fonds de hedge funds. Une crise majeure pour le secteur dont les actifs ont progressé en moyenne de plus de 20 % par an entre 2000 et 2008.La plupart des fonds ont perdu en moyenne de 25 à 30 % de leurs actifs mais certains ont subi des écarts encore plus importants. C’est ainsi que la division Alternative Investments de HSBC a vu ses actifs fondre de 51,9 % à 22,3 milliards de dollars.Seulement deux fonds de hedge funds ont gagné du terrain, Blackstone dont les encours ont progressé de 25 % à 25 milliards de dollars et Grovesnor Capital Management, avec une hausse de 1 % à 21 milliards de dollars.
Selon Les Echos, la principale banque, Sberbank, du pays a été victime d’une fraude de 180 millions de dollars dépassant ses résultats trimestriels( 160 millions de dollars au deuxième trimestre). L’annonce de cette affaire, découverte par la direction de l’établissement public dès le mois de mars, intervient alors que Dmitri Medvedev, le président russe, a lancé un programme de lutte contre la corruption dans les structures publiques.
Actuellement, BNY Mellon compte environ 150 collaborateurs à Hong-Kong, où se trouve la direction de ses activités pour l’Asie-Pacifique (16 bureaux dans 12 pays de la région). Le groupe américain a l’intention de recruter 50 personnes supplémentaires dans la Zone économique spéciale chinoise d’ici à fin 2010 afin de renforcer sa gestion d’actifs ainsi que ses activités de services dans les domaines des valeurs mobilières et de la trésorerie. Des locaux supplémentaires ont été loués au 14ème étage du Three Pacific Place, ce qui permettra de regrouper sur un même plateau les personnels de la gestion d’actifs.
La société de gestion allemande Deka Immobilien annonce avoir racheté à ING Real Estate Investment Management France pour 40 millions d’euros les bureaux «Le Triangle Part-Dieu» situés à Lyon. L’immeuble sera intégré au portefeuille du fonds immobilier Deka-SPropertyFund No. 1.
Selon les informations du Handelsblatt, Sal. Oppenheim aurait besoin de trouver un investisseur plus rapidement que prévu car ses 40 actionnaires familiaux ont financé à crédit le transfert d’actifs à leur société de portefeuille Sodalis, à savoir les activités de conservation de la BHF-Bank (qui appartient à Sal. Oppenheim) ainsi que les participations dans Arcandor et IVG de même qu’un fonds de fonds de private equity. Les crédits nécessaires pour ces opérations ont été fournis notamment par la BSI Bank de Lugano (groupe Generali) et par BGL (groupe BNP Paribas) ainsi que, pour une faible partie, par Sal. Oppenheim elle-même. L’augmentation de capital de Sal. Oppenheim aurait également été partiellement financée à crédit, entre autres par la BSI.
Depuis lundi, DWS Investments commercialise le fonds luxembourgeois DWS StepInvest BRIC Plus, qui démarre avec un portefeuille monétaire. En douze étapes, à compter de septembre 2009, l'équipe de gestion animée par Thomas Gerhardt augmentera progressivement la part d’actions BRIC (Brésil, Russie, Inde, Chine) pour atteindre fin août 2010 la même composition que le portefeuille DWS Invest BRIC Plus.Caractéristiques Dénomination DWS StepInvest BRIC Plus Code ISIN LU0418702907 Droit d’entrée 5 % maximum Frais forfaitaires 0,90 %
Le Français Olivier Catusse, qui avait rejoint le gestionnaire allemand de fonds immobiliers KanAm Grund en 2004, a été nommé membre du comité de direction de KanAm Grund KAG et de KanAm Grund Spezialfondsgesellschaft. Il sera responsable des activités de gestion de portefeuille et d’actifs. Jusqu'à présent, il était directeur de la gestion d’actifs.
With the increasing number of complex products available, the average commission charged by ETFs in the United States, according to Citi, stands at 0.56%, compared with 0.40% as of the end of 2005. Currently, ETFs from State Street have average initial assets of USD5-10m, compared with USD20m a few years ago, the Wall Street Journal reports. As of the end of July, total assets in ETF funds totalled USD640bn, but 13 products had assets under management of over USD10bn each, and their spreads are under 0.09%. However, there are more than 200 ETFs whose spreads are over 0.5%, which is not acceptable, says Matt Hougan, director of ETF analysis at IndexUniverse.com. This would mean that an investor who buys and sells shares in the fund will lose 1% of his or her investment due to differences between the buy and sell price of the shares, which adds up to more than the commissions charged by most ETFs.
Les Echos reports that Nicolas Sarkozy firmly called French bankers to order yesterday, calling for “more transparency, more control, more responsibility” in the matter of bonuses, so that “irresponsible behaviour may be sanctioned.” At least one third of variable pay will be required to be paid in equities, and two thirds in other forms. Bonuses for performance over periods of more than one year will be banned, and a system of maluses will be put in place. The banking commission will oversee the application of these rules in detail, and the former director of the IMF, Michel Camdessus, will be in charge of verifying the salaries of the 100 top-paid traders at each firm. “The government will not work with banks that do not respect these new rules,” said Sarkozy. The head of state claimed that these rules should be part of an international framework, and that he would therefore defend them up until the Pittsburgh summit. “I will not rest in my efforts to bring about a European approach,” he warned. Sarkozy is planning to ask all member states of the G20 to apply the same principle as the Paris financial centre.
Statistics from the BVI association of asset management firms reveal that in first half, nearly all the major players suffered net redemptions, some of which were significant in size. The only two exceptions were producers of ETFs, such as db x-trackers (Deutsche Bank group), which attracted EUR2.97bn in assets in six months, and had assets of EUR21.37bn as of the end of June, and ETFlab (Deka group), which attracted EUR1.85bn. The DWS/DB ensemble as a whole (EUR127.25bn in AUM as of the end of June) has been the only group to post net subscriptions in the first six months of the year, with EUR2.8bn. However, Barclays Global Investors (BGI), historically a specialist in ETFs (it took over Indexchange) has posted net redemptions of EUR455.9m in January-June, bringing assets to EUR16.6bn at the end of first half.The heaviest net outflows were from Allianz Global Investors (EUR72.2bn), with EUR2.43bn (despite net subscriptions of EUR2.27bn for Pimco Europe) and Deka (EUR102.23bn in assets as of the end of June), with EUR2.89bn (ETFlab is not counted as a part of the asset management provider for the German savings banks).Pioneer (UniCredit), which as of the end of June had EUR10.3bn in assets under management, posted net redemptions of EUR876.6m in January-June. Lastly, Union Investment (co-operative banks) has posted net outflows of EUR820.7m, and assets as of the end of June totalled EUR77.26bn.
In January-June, only two fund management firms have posted net subscriptions in Germany of over EUR2bn: db x-trackers, with nearly EUR2.97bn, and Pimco Europe, with nearly EUR2.27bn, Kommalpha reports, adding that the two firms are both domiciled in Luxembourg. The next three promoters in the rankings are all German: ETFlab (Deka group) has more than EUR1.85bn, ahead of its parent company, which comes in with EUR1.6bn, and Union Investment Privatfonds (EUR1.41bn).The worst results were for five Luxembourg firms, four of which have undergone net outflows of over EUR2bn. They are Deka SA (EUR2.33bn), Union Investment Luxembourg (EUR2.24bn), IFM (EUR2.12bn), and Allianz GI Luxembourg (EUR2.11bn). For its part, cominvest SA has seen net redemptions of EUR1.12bn.
The asset management unit at Natixis earned ongoing net results for the part of the group in second quarter up 20% compared with first quarter, to EUR55m, on net banking proceeds up 5% to EUR313m, largely due to rising management commissions.Natixis points out in a statement that the profitability of the activity has improved considerably, as the cost-income ratio has improved 3 points to 73%, largely due to the apparent stabilisation of charges.After three consecutive half-years of falling asset levels (as negative market effects offset inflows), assets have increased by EUR29bn (+6.5%) compared with first half 2009. In second quarter 2009, assets under management totalled EUR476bn (+6% compared with 31 March 2009). Net inflows in second quarter totalled EUR9bn. Market effects were positive to the tune of +EUR28bn, while currency effects were negative, at -EUR8bn.In Europe, assets under management totalled EUR311bn. Net inflows have progressed well, at EUR6.8bn, largely driven by money market products. Market effects are positive to the tune of +EUR9.2bn. In the United States, assets under management totalled USD230.9bn. Net inflows totalled USD2.4bn. Market effects are positive, at +USD25.9bn. The evolution of the product mix has continued, with an increase in the proportion of bonds, which now exceed 50% of assets under management.
The hedge fund firm Citadel Investment Group will drop the name Citadel Solutions for its fund administration division, which will instead become known as Omnium, the Wall Street Journal. The association with Citadel has kept some potential clients away.
Currently, BNY Mellon has about 150 employees in Hong Kong, where the headquarters of its Asia-Pacific operations are located (in the region, the business has 16 offices in 12 countries). The US group is planning to recruit a further 50 people in the Chinese special economic zone by the end of 2010, to strengthen its asset management activities and services in the areas of securities and treasury. Additional office space has been rented on the 14th floor of Three Pacific Place, which will put asset management personnel in a single location.