In an article on BNP Paribas’ choice of Spain as a strategic country, Cinco Días claims that the integration of Fortis will also affect the Spanish market. The deal will strengthen the group’s presence in private banking, where the group’s assets will virtually double, as well as its business banking activities.
Funds People reports that Edmond de Rothschild Investment Managers (EDRIM) has obtained permission to open a branch office in Spain. The office, located in Madrid, will be led by Sébastien Senegas, who will come from the Paris headquarters of the firm, where he was already in charge of the Spanish market (see Newsmanagers of 15 July). He will be assisted by María García Fernández, who was head of institutional sales at Selinca.
The independent wealth management firm Flossbach & von Storch (EUR2.5bn, 40 employees) on Wednesday announced the recruitment of the former country head for Germany from Lombard Odier, Christof Omlin, and a partner from DWS, Nico Lang. Omlin will be in charge of assisting institutional clients, while the second will handle distribution of funds to wealth managers, managers of funds of funds, banks, and savings banks. Dirk von Velsen, a board member at Flossbach & von Storch, claims that with these new recruitments, the asset management firm is running against the tide that prevails at other asset management firms, and says that the recruitments are a sign of the firm’s confidence that its assets will increase.
The European Commission has authorised plans for Barclays Global Investors UK Holdings Limited to be acquired by the US firm BlackRock Inc., under EC monopoly law. After examining the operation, the Commission reached the conclusion that the operation would not significantly impede the free play of competition in the European Economic Area (EEA), or a substantial part thereof. “Despite the fact that the firm resulting from the consolidation would be a large actor in a number of the sectors mentioned, its market share would remain relatively limited. Overlaps between the activities of the parts of the firm would be highly limited, with a clear distinction between active and passive management, by which BlackRock would focus on active management, and BGI would specialise in passive funds. The firm resulting from the consolidation would continue to face several effective competitors in all the markets in which it operates. The Commission has therefore concluded that the planned deal does not pose problems for market competition,” a statement from the Commission says.
Deutsche Bank vient de lancer un fonds devises Ucits III qui propose aux investisseurs institutionnels un accès aux performances des marchés des devises. Dénommé, DB Platinum Currency Returns Plus Fund, ce fonds est exposé à l’indice DBCR + (Deutsche Bank Currency Returns +), disponible en euro, dollar et livre sterling.L’indice DBCR+ investit à parts égales dans trois stratégies d’investissement : la stratégie «carry» qui exploite les différences de taux dans les économies du G10 et des marchés émergents, la stratégie «momentum» qui exploite la tendance des devises du G10 à préférer le court terme/moyen terme et la stratégie «valuation» qui exploite la tendance des devises du G10 à revenir sur la parité de pouvoir d’achat sur le long terme.
La banque privée suisse a renforcé son équipe à Paris avec le recrutement de Géraud Dambrine, nommé responsable de la clientèle institutionnelle du bureau de Paris, selon Les Echos. Géraud Dambrine a été précédemment responsable de la distribution des fonds Goldman Sachs Asset Management dans la capitale française.
The economic and financial crisis, a constantly changing regulatory framework, and new European directives are making boards of directors increasingly become involved in financial communications from their firms, whether they like it or not. These are the main findings of a study of CAC 40 companies, undertaken by the financial communications specialist Oratorio, the law firm August & Debouzy, and the public relations advising firm Burson-Marsteller Paris. The 2009 study, which asked 63 questions and conducted 15 qualitative interviews with boards and/or presidents of businesses, reveals a significant evolution since a similar study undertaken in 2007. The study suggests three areas of improvement: developing perception studies to provide boards with an overall and objective picture of the business; getting the board more palpably involved in the preparation of general shareholders’ meetings; and lastly, setting up procedures for financial communications in order to reduce event-related risks.
According to reports on the Wansquare website, Natixis is looking to accelerate its development in asset management in Asia, possibly via targeted acquisitions. The aim is to multiply assets under management in the region by six in three years. They would then total EUR50bn.
Julius Baer Holding announced on Thursday that a placement of 25 million class A shares in its affiliate Artio Global Investors will be held at a price of USD26 per share. The shares will be offered on the New York Stock Exchange this Thursday, with a greenshoe option of 3.75 million additional shares. The offering will generate USD650m, which Artio Global Investors will use to buy 22.6 million class C shares in Julius Baer Holding, which corresponds to 54% of its stake in the firm (or 63% if the greenshoe option is fully used), as well as 1.2 million class A shares, which it will acquire from Richard Pell and Rudolph-Riad Younes.
Le banquier privé Kenneth Toong quitte la Deutsche Bank pour rejoindre le groupe suisse Clariden Leu et pousser son développement dans les pays asiatiques, rapporte Asian Investor. Kenneth Toong sera, à compter du 1er octobre, le premier chairman pour l’Asie et Hong Kong de la banque privée suisse. Clariden dispose d’un effectif de 125 personnes en Asie et envisage d’embaucher de nouveaux collaborateurs, notamment des spécialistes produits et ses marchés cible dans la région comprennent la Chine, l’Inde, l’Indonésie et Singapour. Kenneth Toong a été responsable pendant dix ans du private wealth management pour le nord de l’Asie à la Deutsche Bank.Au 30 juin, les actifs sous gestion de Clariden Leu s'élevaient à 101 milliards de francs suisses, soit quelque 99 millairds d’euros.
Sébastien Clerc a été nommé responsable de la gestion pour compte de tiers au sein de la Banque de financement et d’investissement de Natixis. A ce titre, il a pour mission de poursuivre le regroupement et le développement de l’ensemble des activités de gestion exercées au sein de la BFI, en France comme à l’international. Sébastien Clerc était depuis 2005 le responsable mondial des financements de projets. En 1999, il rejoint le groupe pour fonder l’activité de conseil en financements de projets puis celle de gestion de fonds d’investissement dans le domaine des infrastructures et de l’environnement. De 1989 à 1999, il occupe des fonctions dans le domaine des financements de projets au Crédit Lyonnais Americas. De 1987 à 1989, il est analyste au cabinet Deloitte.Sébastien Clerc, 45 ans, est diplômé de l’Institut d’Etudes Politiques de Paris et titulaire d’un troisième cycle en histoire économique. Par ailleurs, Axel Richer rejoint la gestion pour compte de tiers et prend la responsabilité de la gestion des fonds de dettes. Il occupait précédemment les fonctions de responsable adjoint des financements de projets. Axel Richer bénéficie d’une solide expérience dans le crédit bancaire dont 18 ans dans les financements de projets. Après une première expérience en France de 1990 à 1991, il est détaché 3 ans chez FIT Ingénierie Financière, filiale de Natixis spécialisée en conseil juridique et financier pour les projets d’infrastructure. De 1995 à 1997, il intègre l'équipe Financements de Projets à Paris. Il part ensuite à Londres pour y développer cette activité ainsi que celle du crédit export. En 2005, il est nommé responsable adjoint du département des Financements de Projets. Axel Richer, 45 ans, est diplômé de l’ESC Tours et titulaire du Mastère de Techniques Financières de l’ESSEC.
Bank of America Merrill Lynch va lancer 12 hedge funds retail supplémentaires, en plus du York Event-Driven Ucits Fund annoncé lundi, rapporte Ignites Europe. Eric Personne, responsable EMEA des solutions de fonds chez Bank of America Merrill Lynch, indique que l’objectif de la banque est d’avoir 15 fonds et au moins 2 milliards de dollars d’encours sous gestion avec la Sicav luxembourgeoise Ucits appelée Merrill Lynch Investment Solutions.
Le Crédit Lyonnais a annoncé dans un avis financier paru dans la presse que la mise en paiement de la rémunération des titres participatifs émis en octobre 1984 interviendrait le 22 octobre prochain. Le montant payé sera de 5,08811 euros par titre, après retenu à la source donnant droit à un crédit d’impôt de 0,56535 euro, soit une rémunération globale de 5,65346 euros.
Avec pour objectif de mieux refléter la gestion du fonds sans pour autant en modifier la gestion, Edmond de Rothschild Asset Management change le nom de son fonds Amérique Rendement. Depuis le 22 septembre, ce dernier est devenu Saint Honoré US Value & Yield. «Value», précise la société de gestion en raison de la présence d’une poche de titres décotés au sein du portefeuille affichant néanmoins des fondamentaux sains. Enfin, «Yield» sachant que les titres favorisant les actionnaires sont privilégiés, via le versement de dividendes, le rachat de titres, etc. A noter que la version du fonds Amérique Rendement Couvert - qui annule l’effet devises - est devenu, de son coté, Saint Honoré US Value & Yield Couvert.
Josée Sulzer vient d'être élue présidente de l’AFFO (Association Française du Family Office), une association loi de 1901 indépendante, qui regroupe à la fois les Family Offices mono- et multi-familles, ainsi que les professionnels partenaires des métiers du Family Office. Josée Sulzer succède à Bernard Camblain qui devient Président d’Honneur de l’Association. Entrée en 1994 dans le Groupe Industriel Marcel Dassault (GIMD), holding familiale du Groupe Dassault, elle y occupe le poste de Directeur des Affaires Financières et des Participations et est également membre du directoire de I’Immobilière Dassault, société foncière cotée. Elle exerce par ailleurs différents mandats dans des sociétés de gestion d’actifs financiers. Créée en mai 2001, l’AFFO a pour vocation de travailler sur les sujets actuels et futurs inhérents à la professionnalisation du métier du Family Office au travers de commissions dédiées, précise un communiqué.
Interrogé par Newsmanagers, Xavier Lépine, président du directoire du groupe UFG, a confirmé que l’heure était à la diversification pour la filiale du Crédit Mutuel Nord Europe. Avec une constante : répondre à la forte demande des investisseurs en matière de produits adaptés à l’environnement actuel – produits de cash flow, de diversification etc... Dans les faits, la réponse du groupe UFG se développe autour de trois axes majeurs. L’immobilier tout d’abord via les SCPI ou OPCI de la société sachant que le groupe, par l’intermédiaire de son activité dédiée à l’immobilier gère deux millions de mètres carrés – essentiellement de l’immobilier de bureaux.Autre crédo : des investissements dans l’industrie photovoltaïque que Xavier Lépine considère comme un «pur produit de cash flow». Actuellement en discussion avec Eolia, l’opération pourrait prendre la forme d’un fonds commun à risques, d’une société anonyme simplifiée ou un fonds dédié. Enfin, dans un genre un peu différent, le groupement foncier viticole offre, outre un fermage, un régime fiscal hors pair (exonération des droits de succession). Xavier Lépine a toutefois laissé entendre que le groupe UFG pourrait ne pas s’arrêter là. Il pourrait trouver du sens à investir dans le domaine de l’art comme dans la distribution de produits financiers. Enfin, le président du directoire du groupe UFG a également reconnu que ce qui allait se passer au cours des trois prochaines années allait durablement changer le monde. «Nous allons devoir faire face à des besoins colossaux en matières d’infrastructures, de protection de l’environnement, de technologie et d'énergie. «Les besoins de capitaux sont immenses et la finance doit s’adapter en permanence pour être au service de cette croissance», a conclu Xavier Lépine.
Selon le Financial Times, la Société générale va mettre en place l’année prochaine, un programme baptisé SG Ambition 2015. Etabli sur cinq ans, ce dernier réalisera un contrôle des coûts et des risques plus important, et privilégiera les activités de banque privée au détriment des activités de trading.Ce plan a également pour objectif de réduire à néant les erreurs et les prises de risque non autorisées dans ses activités de marché et de tourner la page de l’affaire Kerviel.
Pascal Roché, directeur général de Barclays France et responsable mondial de Barclays Premier, a levé mardi le voile sur le nouveau service Barclays Premier Life, un contrat qui repose sur un bouquet de cinq services à des tarifs qui se veulent compétitifs. L’accès à cette nouvelle offre s’effectue sous condition de revenus, le forfait étant réservé aux titulaires de revenus annuels nets supérieurs à 50 000 euros pour une personne seule et 80 000 euros pour un couple pour Paris et la région parisienne (40 000 et 70 000 euros pour la province).Barclays Premier ne facture rien pour le service Life s’il y a domiciliation de revenus ou mouvements supérieurs à 3.000/6.000 euros par mois, 16 euros si le client correspond aux critères Barclays premier (plus de 50.000 euros d’avoirs chez Barclays ou crédit immobilier Barclays de plus de 300.000 euros) et 26 euros pour tout autre client.Les «avantages exclusifs» du bouquet sont une carte bancaire Platinum Mastercard gratuite, un livret Premier à 5 % sans limite de montant pour une période de trois mois maximum (un cadeau de bienvenue), un compte courant rémunéré à 2 %, un diagnostic patrimonial gratuit et une relation «directe et durable» avec un conseiller dédié. Il est aussi prévu plusieurs services bancaires gratuits (dont l’exonération des frais de tenue de compte), des prestations d’assurance et une facilité de caisse attribuée sous condition de domiciliation des revenus de 5 000 euros maximum à un taux «préférentiel» égal à l’Eonia + 1 200 points de base, a indiqué Guillaume Touze, directeur de la clientèle privée et du développement de Barclays France.Avec le nouveau forfait, Barclays, qui vise prioritairement les segments «premier» (entre 50 000 et 150 000 euros d’avoirs) et «upper premier» (150.000-1 million d’euros) boucle son dispositif, comme le montre pour Barclays Premier Life la condition de revenus plutôt que de patrimoine, en s’adressant à des clients et prospects en phase de constitution de fortune. Ce cinquième pilier vient s’aligner à côté de l’assurance-vie, de l’immobilier, de la gestion de fortune et des services boursiers.Le marché français de la clientèle «aisée» recouvre environ un sixième des 24 millions de ménages du pays. Le service Barclays Premier compte actuellement plus de 54.000 des 120.000 clients aisés en France et pèse 1' milliards d’actifs sous gestion, l’objectif étant d’atteindre les 100.000 clients sous deux ans.
Aliénor Capital a annoncé le 22 septembre l’arrivée de Marc Coustet au poste de Directeur de la Distribution. Il sera en charge des relations avec la clientèle professionnelle et plus particulièrement avec les conseillers en gestion de patrimoine indépendants.Diplômé de l’ESSEC, Marc Coustet, 46 ans, a précédemment exercé des responsabilités de développement commercial dans l’industrie automobile, notamment chez l’équipementier européen ICA International.
Dans un entretien au Financial Times, Baudoin Prot, le directeur général de BNP Paribas, déclare qu’il veut rembourser l’ensemble des aides d’Etat, représentant 5,1 milliards d’euros, avant juin 2010. Après cette date, cela devient plus cher pour les banques.
Après avoir déçu les investisseurs en 2008, certains fonds opèrent leur grand retour cette année, battant à nouveau les marchés, rapporte le Wall Street Journal. C’est le cas du Fidelity Magellan, du Legg Mason Value Trust et du Dodge & Cox International Stocks. Mais les souscriptions ne suivent pas. Pour certains de ces fonds, les investisseurs continuent même à sortir. Ces derniers leur préfèrent les fonds indiciels.
Le principal fonds souverain de Singapour, Government of Singapore Investment Corporation (GIC), a annoncé le 22 septembre qu’il avait ramené à moins de 5% sa participation dans Citigroup, qu’il avait portée à plus de 9% le 11 septembre dernier. A cette date, GIC avait échangé ses 6,88 milliards de dollars de titres préférentiels convertibles contre des actions ordinaires au prix unitaire de 3,25 dollars (contre 4,43 dollars lundi soir 21 septembre), ce qui avait eu pour effet de porter sa participation à plus de 9%, rappelle le communiqué de GIC."Une participation inférieure à 5% reflète les objectifs et la volonté de GIC d'être un actionnaire de portefeuille», souligne le fonds singapourien. Le cas échéant, «GIC poursuivra son investissement dans Citigroup car nous sommes confiants dans ses perspectives à long terme».
Selon L’Agefi suisse, China Investment Corp (CIC), le fonds souverain chinois, a annoncé mardi 22 septembre qu’il allait investir dans le groupe de Hong Kong spécialisé dans les matières premières et agricoles, Noble.Noble Group, coté à Singapour, a de son côté précisé qu’il allait vendre à China Investment Corp pour quelque 850 millions dollars d’actions, en majorité des actions nouvellement émises. L’accord final reste soumis aux conseils d’administration des deux entités.
La Bank of London and Middle East (BLME) a mandaté European Fund Administration S.A. (EFA) et la Banque et Caisse d’Epargne de l’Etat (BCEE) pour les services d’administration et banque dépositaire du premier fonds monétaire européen conforme à la loi Charia lancé au Luxembourg.Le fonds BLME Umbrella Fund Sicav-SIF, créé avec un capital de plus de 50 millions de dollars investi dans un portefeuille diversifié, de produits monétaires islamiques de première qualité, tels que les Murabahas (contrats d’échange), Sukuks (« obligations » islamiques) et Ijaras (mises d’actifs en location).Pour pouvoir servir BLME et répondre à la forte croissance du marché de la finance islamique, EFA a adapté ses outils de comptabilité et d’agent de transfert et a mis en place un programme de formations spécifiques pour ses équipes dédiées.
L’assureur allemand Allianz a indiqué le 22 septembre qu’il allait abandonner sa cotation à la Bourse de New York. Allianz veut aussi quitter les Bourses de Londres, Paris, Milan ainsi que le marché suisse, précise-t-il dans un communiqué.Le groupe allemand «a informé le New York Stock Exchange, l’opérateur de la Bourse de New York, de son intention de mettre fin volontairement à la cotation de ses American Depositary Shares (ADS) et de ses obligations», selon le communiqué. Allianz a indiqué vouloir se concentrer «sur la plate-forme francfortoise qui a la plus forte liquidité», faisant valoir que ces dernières années, «nettement moins de 5% des transactions sur des actions Allianz ont été effectuées sur des places étrangères, bien que 70% environ des actions soient détenues par des investisseurs étrangers.»
Selon Funds People relayant Negocio, les associés dirigeants d’Atalas Capital Gestión, León Benelbas, Pablo Cervera y Moisés Israel, négocient actuellement la cession des 31 % qu’ils détiennent dans cette filiale de Daiwa Securities, l’ancienne Atlas Capital Close Brothers. Il reste à savoir si Julius Baer, actionnaire minoritaire conservera ou non ses parts.
Vidacaixa, filiale de La Caixa, va devenir le gestionnaire des fonds de pension de Gas Natural (56 millions d’euros et 3.300 adhérents) et d’Unión Fenosa (295 millions d’euros et 3.912 adhérents), rapporte Expansión. Auparavant, ces fonds étaient gérés respectivement par le BBVA et par le Santander. La caisse d'épargne catalane devient aussi le dépositaire des deux fonds. Le transfert s’effectue avec l’accord des syndicats, fortement représentés dans les commissions de contrôle des fonds (Fenosa a été absorbée par Gas Natural, ndlr).Les gestionnaires concernés par cette réorganisation sont les trois premiers d’Espagne pour les fonds de pension. Dans ce domaine, le BBVA gère 6,65 milliards d’euros, avec une part de marché de 23,22 % et la Caixa 4,62 milliards ou 16,13 %. Quant au Santander, qui suit une politique très sélective, il affiche 1,07 milliard d’encours et 3,73 % de part de marché.
Le fonds souverain China Investment Corp (CIC) acquiert pour 850 millions de dollars environ 15 % de Noble Group Ltd, une société de négoce de matières premières basée à Hong-Kong et cotée à Singapour qui compte réaliser de nouvelles acquisitions dans le secteur agricole avec ces capitaux frais, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. L’opération s’effectue par l'émission de 438 millions d’actions et l’acquisition de 135 millions d’actions auprès du fondateur, Richard Elman. En 2008, Noble a réalisé un chiffre d’affaires d’environ 36 milliards de dollars, qui est tombé à 13,3 milliards pour le premier semestre 2009. En août, CIC avait indiqué que 87,4 % de son encours de 297,5 milliards de dollars étaient toujours détenus sous forme de liquidités. Le fonds souverain serait en négociations pour acquérir une participation dans le constructeur américain de centrales électriques AES Corp.
Dans un entretien à L’Agefi suisse, Joachim H. Strähle, président exécutif de Banque Sarasin, privilégie la croissance organique mais n’exclut pas une acquisition d’envergure (des actifs gérés d’au moins 20 milliards de francs), le cas échéant. «Nous voyons de grandes opportunités dans les trois à cinq années à venir, notamment en Asie et au Moyen-Orient. Le private banking demeure fondamentalement une industrie de croissance avec un potentiel qui est suffisant pour tous les acteurs du marché. Une consolidation est cependant probable, même si elle tarde à se manifester pleinement. La reprise des marchés financiers contribue à différer ce processus en incitant certains à attendre en vue d’obtenir un meilleur prix de vente. A plus long terme, le processus est inévitable, notamment pour des banques dont le private banking ne représente pas l’activité de base et qui doivent désinvestir pour rembourser des dettes. Quoi qu’il arrive, les douze prochains mois seront intéressants», explique le CEO du groupe Sarasin.