Le groupe suisse Julius Baer a confirmé le 25 septembre son calendrier de scission en deux unités indépendantes, l’une dédiée à la gestion de fortune, l’autre à la gestion institutionnelle. La scission effective des deux entités devrait intervenir le 30 septembre prochain, la cotation sur la bourse suisse SIX de Julius Baer Group d’une part et de GAM Holding d’autre part, étant programmée pour le 1er octobre.Comme annoncé précédemment, Julius Baer Group se concentrera sur la seuls gestion de fortune alors que Julius Baer Holding sera renommé GAM Holding, composé de GAM, Swiss & Global Asset Management et une participation dans Artio Global Investors.Le directeur général de Julius Baer Groupa a indiqué vendredi lors d’une présentation que l'établissement visait désormais un Tier One de 12% contre 19% actuellement après la cotation le 24 septembre d’Artio Global à New York, ce qui a permis de lever 650 millions de dollars. Boris Collardi a précisé que le groupe ne prévoyait pas de rachat de titres et qu’il envisageait des acquisitions. Le groupe a enregistré au premier semestre 2009 un afflux d’argent frais de 3,8 milliards de francs suisses et vise une croissance annualisée de 4% à 6% d’ici à 2012. Les actifs s'élevaient à fin juin 2009 à 142 milliards de francs suisses contre 148 milliards un an plus tôt.Les perspectives semblent plus mitigées pour GAM. David Solo, directeur des activités de gestion d’actifs, a expliqué dans une présentation séparée que la rentabilité des actifs demeurait sous pression en raison de l’engouement des investisseurs pour les produits à revenu fixe, de la stagnation de la demande pour les fonds alternatifs et des pressions accrues des grands distributeurs. Les revenus de 2010 devraient se maintenir à leur niveau du premier semestre 2009. La participation de 32,2% dans Artio est qualifiée de non-essentielle («non-core») et peut être considérée comme une réserve de capitaux dédiés à des objectifs stratégiques de moyen terme. Les actifs sous gestion s'élevaient au 30 juin dernier à 156,2 milliards de francs suisses, en recul de 27% par rapport au premier semestre 2008.
Début octobre, Pictet va lancer son nouveau Pictet (CH) Precious Metal Fund – Physical Gold, domicilié en Suisse, à destination des investisseurs suisses, rapporte Citywire. Le fonds, libellé en dollars US, va chercher à suivre le cours de l’or et va investir principalement dans des lingots de 12,5 kilos. Les investisseurs auront la possibilité d’obtenir de l’or physique lorsqu’ils vendront leurs parts.
A la veille de Patrimonia, Marc Fabayre revient sur le comportement des investisseurs après la hausse des marchés, sur les fonds qui suscitent l'intérêt des souscripteurs et les évolutions de la gamme de Genérali Investments France. Tour d'horizon.
Selon Les Echos, le géant bancaire britannique fait un grand pas vers l’Asie en expatriant son directeur général Michael Geoghegan à Hong Kong. «Il y a un changement de gravité [de l'économie mondiale] de l’Ouest vers l’Est», a expliqué vendredi Stephen Green, le président de la banque. «La crise accélère le mouvement». HSBC reste cependant domiciliée à Londres.
Le groupe ING a annoncé le 25 septembre qu’il avait cédé ses activités de gestion de fortune et d’assurance vie en Australie et en Nouvelle-Zélande à son partenaire ANZ. Aux termes de la transaction, ING va céder ses participations de 51% dans ING Australia et ING New Zealand à ANZ, qui devient ainsi le propriétaire à 100% de ces activités. Le produit de l’opération s'élève à 1,1 milliard d’euros, le bénéfice net pour ING étant estimé par l’intéressé lui-même à 300 millions d’euros. Le ratio d’endettement s’en trouve ainsi amélioré de 345 points de base. ING reste présent en Australie au travers d’ING Direct, d’ING Investment Management, d’ING Wholesale Banking et d’ING Real Estate qui ne sont pas touchés par l’opération.
Le fournisseur suisse de matières premières Glencore International et Credit Suisse Group règlent les derniers détails d’un ETF sur l’aluminium, rapporte le Wall Street Journal. Si le produit obtient le feu vert des régulateurs, Glencore devra acheter de l’aluminium en tant que sous-jacent physique. La date de lancement reste encore floue.
La société de conseil Kommalpha de Hanovre a annoncé qu’elle va désormais compléter la palette de ses services en fournissant du conseil aux investisseurs institutionnels pour les appels d’offres concernant les processus administratifs (banque dépositiaire, Master KAG). D’autre part, Kommalpha propose ses services pour le lancement d’appels d’offres en matière de technologies financières tant aux investisseurs institutionnels qu’aux sociétés de gestion et aux banques.
Selon les calculs de l’agence FWW, l’encours des fonds de fonds principalement commercialisés en Allemagne avait diminué fin mars à 54,21 milliards d’euros contre 57,80 milliards fin décembre et un record de 62,2 milliards fin 2007. Quant au nombre de ces produits, il a diminué en trois mois à 964 au 31 mars contre 998 au 31 décembre.Le BGF World Gold Fund de BlackRock s’est avéré le fonds actif plus populaire auprès des gérants de fonds de fonds : il figurait dans le portefeuille de 137 gérants de fonds de fonds, devant l’Axa Immoselect (dans 122 fonds de fonds) et le JPM Highbridge Statistical Market Neutral, que l’on trouvait dans 121 fonds de fonds.Parmi les fonds indiciels, le plus recherché est resté le db x-trackers II Eonia total Return ETF, dans 116 portefeuilles contre 119 au dernier trimestre 2008.Enfin, FWW précise que les principaux gestionnaires de fonds-cibles gérés activement sont Deka (caisses d'épargne) avec une part de marché de 29,9 % contre 32,3 %, devant DWS-Deutsche Bank, avec 6,9 % et Union-Investment (banques populaires) avec 5,4 %. En ce qui concerne les fonds-cibles indiciels, le principal acteur est Barclays Global investors avec 40,8 % du marché, devant db x-trackers (Deutsche Bank) qui affiche 36,3 %, et Lyxor Asset Management (Société Générale) avec 14,3 %.
Pirelli & C. Real Estate (PRE) a annoncé vendredi avoir vendu 608 logements situés à Lubeck pour 19,7 millions d’euros à ZBI Wohn- und Gewerbeimmobilien AG, avec effet au 31 août 2009. Ce portefeuille se caractérise par un taux de vacance faible et une bonne structure de locataires. PRE et ZBI prévoient de conclure d’autres transactions ensemble à l’avenir.
Allianz Global Investors (AGI) a annoncé vendredi que James Dilworth, directeur de la région EMEA chez Morgan Stanley Investment Management (MSIM) devient CEO d’Allianz Global investors Deutschland. En tant que responsable de la distribution, il fera également partie de l’European executive committe. Thomas Wiesemann, reste co-CEO d’AGI KAG et va prendre parallèlement le poste nouvellement créé de chief market officer dans l’European executive committe d’AGI Europe Holding GmbH. Dans cette fonction, il sera responsable à l'échelon européen de la stratégie produits et de commercialisation. Il aura pour tâche de s’assurer que le savoir-faire des gérants soit mis de manière optimale en adéquation avec les besoins, dans chaque pays, des particuliers et des investisseurs institutionnels. AGI gérait fin juin 412 milliards d’euros en Europe.Enfin, Horst Eich, qui était co-CEO d’AGI Deutschland et CEO d’AGI product solutions, mettra à partir d’octobre ses compétences au serice du développement et de la fourniture de produits dans le cadre d’une initiative mondiale ; en tant qu’expert des produits mondiaux, il apportera son concours au global corporate centre. Il est prévu de lui ménager un poste de senior management au sein du groupe Allianz.
Pour un montant non communiqué, le capital-investisseur néerlandais HTP Investments a indiqué qu’il reprend deux des trois usines allemandes du sous-traitant automobile allemand Geiger ainsi que la filiale polonaise de ce dernier. 410 salariés, soit les trois quarts de l’effectif, seront conservés, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Apparemment, les constructeurs automobiles clients de Geiger, dont Volkswagen, ont insisté pour la préservation des deux usines. Ils ont signé des contrats de fournitures allant jusqu'à 2012.
Le groupe IVG Immobilien a vendu huit immeubles situés dans des grandes villes européennes à un fonds institutionnel de 300 millions d’euros, IVG Protect Funds, qui est totalement placé auprès de cinq assureurs et caisses de retraite, IVG fournissant lui-même 20 % du fonds, rapporte le Handelsblatt. Cette participation est un signe de bonne volonté pour montrer aux autres investisseurs que les actifs du portefeuille sont sains, d’autant que les statuts prévoient que les pertes éventuelles seraient imputées jusqu'à hauteur des 33 premiers millions d’euros à la seule participation d’IVG.
Selon l’Agefi, le groupe Dexia entend faire rattraper à la banque de détail, en particulier en Belgique, le retard technologique pris ces dernières années. Outre des économies réalisées sur les fonctions supports, la clientèle sera mieux segmentée et le pilotage des fonctions transverses telles que la gestion des risques et l’audit devraient être améliorés.Sur trois ans, Dexia souhaite réduire de 15 % ses coûts, c’est-à-dire économiser un total de 600 millions d’euros. Reste à savoir si ces efforts seront suffisants aux yeux de la Commission européenne qui mène une enquête sur les aides publiques accordées à Dexia, précise le quotidien. Les conclusions de l’étude pourraient être rendues au mois d’octobre.
Le board d’Avalon Acquisitions, une nouvelle société contrôlée par des fonds de Permira Advisers, et les administrateurs indépendants de Just Retirement Holdings se sont entendus vendredi sur les modalités de l’OPA du capital-risqueur sur le gérant de fonds de pension. La transaction s’effectue sur la base de 76 pence par action ou d’une action Avalon pour dix actions Just Retirement. Cela représente une prime de 9,4 % sur le cours de clôture du 24 septembre et le montant de l’opération se situe à 229,6 millions de livres.Avalon s’engage de plus à augmenter le capital de Just retirement de 25 millions de livres.Si les actionnaires de Just Retirement optaient en totalité lpour a formule de l'échange de titres, ils détiendraient environ 31,3 % d’Avalon avant l’augmentation de capital, le reliquat demeurant aux mains des fonds Permira.
Simon Blundell, head of investment grate credit chez Fortis Investments/ABN Amro Asset Management, a été recruté comme gérant de portefeuille senior chez Aviva Investors. Il entre dans l'équipe de gestion des fonds obligataires actifs et sera responsable de plusieurs portefeuilles d’obligations d’entreprise. Il sera subordonné à Mark Wauton, «head of credit».
Selon Money Marketing, le co-fondateur de Nucleus, Philip Martin, a été nommé «head of proposition» pour les activités retail chez F&C. Philip Martin était directeur du développement chez Nucleus, la plate-forme d’investissement des conseillers en gestion de patrimoine qu’il avait co-créée en 2006 et qu’il a quittée en juin dernier.
A compter de ce lundi, le London Stock Exchange (LSE) cote neuf nouveaux ETF iShares de Barclays Global Investors, dont quatre produits de taux hors financières et cinq versions de capitalisation de fonds d’actions.Cela porte à 40 le nombre d’ETF obligataires d’iShares en Europe ; ces fonds sont assortis d’une commission de gestion de 0,20 %, rapporte Investment Week. Il s’agit du iShares Barclays Euro Corporate Bond ex-Financials, du Barclays Euro Corporate Bond ex-Financials 1-5, du Barclays Euro Corporate Bond 1-5 et du iBoxx Corporate Bond ex-Financials.Les cinq produits actions répliquent les indices MSCI Emerging Markets, S&P 500, MSCI World, MSCI Europe et MSCI Japan.
Le britannique Man Investments a obtenu de la CNMV l’agrément de commercialisation en Espagne du fonds Man AHL Trend, un produit de suivi de tendance conforme à la directive OPCVM III, rapporte Funds People. C’est la première fois qu’un fonds AHL (20,4 milliards de dollars au 30 juin), la filiale de la gestion de futures de Man, est disponible sur le marché espagnol.
D’après les statistiques de VDOS Stochastics relayées par Funds People, l’encours total des 3 294 sicav espagnoles est ressorti au 30 juin à un peu plus de 24,6 milliards d’euros, soit 8 % de plus que celui des 3 278 sicav recensées à fin mars. Les trois plus grandes Sicav demeurent Morinvest, gérée par BBVA Patrimonios, avec 408 millions d’euros, devant Allocation, gérée par Pactio Gestión, avec 361 millions, et Keblar de Inversiones, également gérée par BBVA Patrimonios, avec 307 millions d’euros. Les plus forte hausses d’encours ont été affichées par Bestinver Best Value (+ 31 millions), Morinvest (+ 24 millions) et Keblar de Inversiones (+ 21 millions).
Dans une déclaration du 18 septembre à la CNMV, la sicav Breixa Inversiones de Rosalía Mera Gozenechea (l’ancienne épouse d’Amancio Ortega, président fondateur d’Inditex) a changé de statut pour devenir gestionnaire de fonds de hedge funds. La société avait été constituée le 29 mai 2001. Le gérant de la sicav sera JPMorgan Asset Management et elle investira au minimum 60 % de son encours dans 15 à 30 hedge funds espagnols ou étrangers aucun d’entre eux ne pouvant dépasser 10 % de l’encours. L’objectif est d’obtenir une performance annualisée de 5-7 % avec une volatilité également comprise entre 5 et 7 %.
D’après Cotizalia, le BBVA réalise une plus-value de 800 millions d’euros sur la cession pour 1,2 milliard d’euros de la plupart de ses agences à RREEF, filiale de fonds immobiliers de la Deutsche Bank, allié à Banca March et à Area. La transaction comporte un taux de rendement estimé de 7 %.
La société de gestion Alpha Plus a été créée avec 25 millions d’euros d’encours en octobre 2008, donc au pire moment pour le secteur, par Emilio Recoder (président), Javier Amo Fernández de Ávila (administrateur délégué) et une équipe de quatre gérants (Javier Montoya, Francisco Esteban, Edwin Voerman et Daniel Alonso-Pulpón). Selon Cotizalia, elle compte atteindre les 100 millions d’euros à la fin de cette année, du fait qu’elle a profité des remboursements massifs des fonds d’investissement et qu’elle a produit des performances attrayantes dues à sa capacité de combler le vide entre la gestion traditionnelle et celle de performance absolue. La gamme compte trois fonds correspondant à des profils de risque : le plus prudent est le AP Renta Fija Euro Corto Plazo (anciennement AP Dinero), l'équilibré est le AP Rentabilidad Absoluta (un fonds diversifié actions, obligations, devises et matières premières, avec quatre stratégies) et le plus dynamique est le AP Diversificación.
Vendredi, le BBVA a indiqué qu’il réalise une plus-value brute de 830 millions d’euros sur la cession pour un peu plus de 1,15 milliard d’euros de 948 agences à Tree Inversiones Inmobiliarias, une société gérée par RREEF, filiale de gestion immobilière et alternative de la Deutsche Bank. Il s’agit d’une opération de sale-and-lease back qui permet de surcroît au BBVA de permuter à sa discrétion jusqu'à 27 % des locaux concernés. RREEF a obtenu pour cette opération le soutien financier de Banca march et d’Area.
A fin août, Gesbankinter gérait 56 sicav de plus qu'à fin juillet 2007, tandis qu’Invercaixa avait gagné 58 de ces véhicules utilisés par les grandes fortunes espagnoles grâce à l’acquisition des activités de banque privée de Morgan Stanley. Urquijo Gestión, pour sa part en a gagné 30 dans le même temps, mais elles lui ont été transférées par sa maison-mère, le Sabadell, rapporte Expansión. Si BBVA patrimonios et Santander Gestión ont perdu respectivement 27 et 17 sicav dans la crise, soit respectivement 23 % et 25 % de leur encours, UBS et Banif (la banque privée du Santander), pourtant les plus éprouvées par les scandales financiers, ont gagné pour leur part 22 et 10 sicav, même si leurs actifs sous gestion ont diminué de 6,54 % et 17,66 %.D’une manière générale, le nombre de sicav a augmenté de 107 unités pour atteindre 3.255, mais l’encours a fondu de 18,5 % à 26,63 milliards d’euros.
En cinq jours, la demande a été suffisamment importante pour que le BBVA double à 2 milliards d’euros le montant de son émission d’obligations obligatoirement convertibles destinées aux particuliers, a indiqué la banque espagnole dimanche matin.Les titres à cinq ans et garantis sont assortis d’un coupon de 5 % et le BBVA souligne que cette opération lui permet de disposer de 2 milliards d’euros de capital à tout moment entre la fin de la première année après l'émission et jusqu'à la fin de la cinquième.
Brian Beades, porte-parole de BlackRock, a indiqué à Mutual Fund Wire que la question du nouveau nom après l’acquisition de Barclays Global Investors (BGI) a été tranchée : plutôt que BlackRock Global Investors, les instances dirigeantes de la société ont opté pour conserver le seul nom de BlackRock, ne serait-ce que pour éviter la confusion avec la ligne de produits BlackRock Global Funds. Cela posé, BlackRock conservera la marque iShares pour les ETF issus de l’offre de BGI.
Selon la Tribune, Fival, une société de gestion de portefeuille élargit la palette de ses services. Elle inclut aujourd’hui des services de gestion privée, deux OPCVM et une plate-forme à destination des conseillers en gestion de patrimoine (CGP), baptisée Fival Partners. Au-delà de l’offre de gestion qui comprend Fival Réactif, un fonds de multigestion, et Ariane Invest, un produit de conviction, Fival compte proposer des fonds de sociétés de gestion entrepreneuriales comme Aliénor Capital ou Hixance Asset Management. En fin d’année, une offre immobilière devrait aussi voir le jour, précise le quotidien.
Pour 177 millions d’euros, Union Investment Real Estate (UIRE) a acheté à Standard Life Investments l’immeuble de bureaux A4C à Paris Rive Gauche. Cet actif de 25.400 mètres carrés est loué en totalité, le principal locataire étant Natixis, qui y a établi son siège. Le A4C entre dans le portefeuille du fonds immobilier offert au public UniImmo: Deutschland.Selon Karl-Joseph Hermanns-Engel, membre du comité de direction, cet immeuble marque le début d’un retour d’UIRE sur le marché de l’investissement immobilier parisien.Depuis le début de l’année, UIRE a réalisé au total des acquisitions pour environ un milliard d’euros.
Selon la troisième enquête annuelle sur les FCPE (fonds communs de placement d’entreprises) menée par la société de conseil Debory, spécialisée en épargne salariale et retraite et en actionnariat salarié, les sociétés de gestion péchaient toujours par manque de transparence, rapporte la Tribune. Sur «plus de 510 FCPE multi-entreprises totalisant plus de 19 milliards d’euros d’encours analysés, il ressort que 69 % des sociétés de gestion mettent sur leur site Internet au moins un des documents nécessaires à la compréhension de la vie des fonds, contre 59 % l’an dernier, seulement 10 % d’entre elles rendent publique toute l’information nécessaire». Cela étant, deux acteurs majeurs Natixis Asset Management et CM-CIC Asset Management, ne présentent pas leurs fonds dans le détail sur Internet, ne mettent aucun document à la disposition des salariés lorsque des documents commerciaux sont fournis, ils ne sont pas homogènes. Ce manque d’informations concerne également le poste frais prélevés. La plupart des FCPE appliquent à la fois des frais de gestion directs et indirects mais cesfonds multigérés permettent aux grandes maisons de gestion d’assembler généralement leurs fonds afin de constituer des FCPE. Les frais indirects atteignent 1,41 % TTC, soit 70 % plus élevés que les frais directs.Ils varient cependant de 0,73 % TTC à 1,61 % TTC selon la classe d’actifs.
Jeudi soir, une délégation d’Aberdeen Asset Management était en visite à Paris pour se présenter aux investisseurs français. En effet, la société d’origine écossaise, qui a absorbé Credit Suisse Asset Management France SA et Credit Suisse Asset Management Gestion, est relativement nouvelle dans le paysage de la gestion d’actifs français. Certes, elle était présente sur la gestion immobilière, mais assez peu sur la gestion de valeurs mobilières.L’acquisition de Credit Suisse change la donne, puisque Aberdeen aligne désormais dans le pays 19 personnes dédiées aux fonctions support, à la gestion et au développement et affiche un encours sous gestion de 5 milliards d’euros d’actifs, en incluant l’immobilier (1,5 milliard environ).Andrew Laing, le vice directeur général, a souligné à l’occasion de cette conférence qu’Aberdeen était la plus grosse société de gestion britannique indépendante en termes d’encours (151,7 milliards d’euros). Son principal actionnaire est désormais Credit Suisse avec 23,9 %. Viennent ensuite le japonais Mitsubishi UFJ Trust and Banking (18,7 %), avec lequel la société a un accord de distribution, Toscafund (17,6 %), les dirigeants, les administrateurs et le personnel de la société (8,8 %) et Fidelity Investments (7,1 %) pour le compte de ses clients.Aberdeen est présente sur toutes les classes d’actifs depuis l’acquisition de Credit Suisse : les taux, les actions, l’immobilier, le monétaire et les multi classes d’actifs.Ces actifs sont gérés localement, mais répondent à un processus global. «Nous favorisons une approche fondamentale, principalement «long only», et nous basons nos décisions d’investissement uniquement sur notre recherche interne», a indiqué Anne Richards, directrice des investissements. Cette approche unifiée de la gestion a donc nécessité une adaptation des fonds Credit Suisse qui ont été absorbés, surtout pour la partie actions. Pour les taux, c’est un mélange des méthodes de CS et d’Aberdeen qui a été privilégié.