Dolores Ybarra, CEO of Santander Asset Management, has told Expansión that the firm’s goal is to offer Latin American equities and bond funds for sale in Luxembourg, which is complicated as institutional investors require that these products have high volumes of assets before investing. The affiliate of the Spanish bank has had a Luxmbourg Sicav since 1993; it now has 23 sub-funds and assets of only EUR750m. Santander has now decided to boost sales of shares via its Spanish network in order to boost volumes to a high enough level for institutional investors to be interested. Net subscriptions since the beginning of the year have totalled EUR180m. Meanwhile, Santander Asset Management has registered its funds in the United Kingdom and has begun the process of doing so in two Asian countries as well.
The Luxembourg investment fund association (ALFI) late last week welcomed a proposal by the Luxembourg government to exempt microfinance investment funds from subscription tax. The proposal, which is a part of the 2010 budget, follows a recommendation by ALFI “which has long held that an exemption from subscription tax will encourage the development of this type of fund in Luxembourg.” The Grand duchy’s ambition is to “become a leading place of domicile for Microfinance Investment Vehicles.” 45% of assets in known microfinance investment vehicles worldwide are based in Luxembourg.
The North of Singapore contains one of the highest-security prisons in Asia, where those convicted of violating banking secrecy of high net worth clients are imprisoned. The offence carries a penalty of up to three years in prison, the Frankfurter Allgemeine Zeitung reports. The city-state of Singapore is following the example of Switzerland and Liechtenstein. The government promotes financial services as one of the three key sectors for the country in the future, along with education and biotechnology.Singapore already manages about SGD800bn in assets for foreign clients, most of whom come from Asia, but capital from German and Swiss clients is increasing. There is little likelihood that Singapore will back down under pressure from European countries, as it would then have to institute a tax on all foreign capital, which would provoke an exodus of Chinese and Indonesian clients, which Singapore fears like the devil itself.
Les rentrées nettes des 79 fonds lancés par des capital investisseurs ayant fait l’objet d’un bouclage définitif (final close) au troisième trimestre 2009 sont tombées à 38 milliards de dollars, soit 55 % de moins qu’en avril-juin et 68 % de moins que pour la période correspondante de l’année dernière, selon un rapport de Preqin. C’est en fait le plus bas niveau enregistré depuis les 37 milliards de dollars du quatrième trimestre 2003. Le record a été constaté pour le deuxième trimestre 2007 avec un total de 208 milliards de dollars.Selon Preqin, 90 fonds de private equity ont abandonné cette année leurs projets de levées de capitaux, contre 30 l’an dernier et 15 en 2007. Ce mois-ci, on recense 1.574 fonds en phase active de collecte, soit pratiquement 100 de moins qu’en début d’année. De plus, ces fonds visent une collecte de 754 milliards de dollars, alors que l’on tablait sur 900 milliards au premier semestre. Dans ces conditions, le délai de fermeture s’est prolongé à plus de 18 mois contre 15 mois en 2008, 12 mois en 2007 et 9 mois et demi en 2004.Huit fonds ayant eu leur «final close» en juillet-septembre ont collecté plus d’un milliard de dollars. Les plus gros est le Hellman & Friedman VII, avec 8,8 milliards de dollars, alors qu’il visait initialement 13 milliards de dollars. Quant au TA XI de TA Associates, il a drainé 4 milliards de dollars.
L’allemand SEB Asset Management annonce vendredi avoir acheté pour 98,5 millions d’euros l’immeuble de bureaux KPN Büroneubau auprès d’OVG Real Estate. Cet actif de 23.000 mètres carrés avec 190 places de parking, situé à Amsterdam (Sloterdijk), est loué pour 10 ans à KPN Telecom BV. Il entre dans le portefeuille du fonds immobilier offert au public SEB ImmmoInvest, dont l’encours se situe à présent à 6,1 milliards d’euros avec des investissements dans 18 pays en Europe, en Amérique du Nord et en Asie.
Tout en reconnaissant que le Governement Pension Fund - Global (GPFG) est probablement le plus transparent de tous les fonds souverains et qu’il est probablement le seul à avoir un mandat éthique explicite, deux chercheurs d’Oxford s’interrogent sur l’efficacité réelle de la stratégie éthique de ce fonds. Gordon Clark et Ashby Monk, dans l'étude «Resource Wealth and the Ethics of Global Investment: The Legitimacy and Governance of Norway’s Sovereign Wealth Fund» publiée sur le site du Social Science Research Network (http://papers.ssrn.com/sol3/papers.cfm?abstract_id=1473973), soulignent que la mission éthique du GPFG s’entend mieux en termes de justice sur le plan de la procédure que sur celui de l’efficacité.En particulier, relève Daniel Brooksbank, de Responsible Investor, les auteurs constatent que le fait d’exclure publiquement certaines sociétés n’a pratiquement jamais eu d’incidence sur les marchés, le Fonds étant simplement remplacé par d’autres investisseurs. Et pratiquement rien ne prouve qu’avoir été publiquement stigmatisées par le GPFG ait augmenté le coût du capital à long terme pour les sociétés concernées.
Anne Kvam, global head of corporate governance de NBIM, la filiale de la Banque de Norvège qui gère le Government Pension Fund - Global (GPFG), a annoncé que le fonds de pension va lancer une campagne pour obliger les sociétés américaines Harris Croporation, Clorox Company, Parker Hannifin et Cardinal Health à séparer les fonctions de président et de directeur général, rapporte Responsible Investor.Par ailleurs, le fonds souverain va s’associer aux initiatives visant à obtenir que les administrateurs des sociétés britanniques soient soumis à réélection tous les ans. Le GPFG possède des actions britanniques cotées pour 32 milliards de livres.
Dolores Ybarra, administrateur délégué de Santander Asset Management, a indiqué à Expansión que son objectif est de commercialiser des fonds d’actions et d’obligations latino américaine au Luxembourg, ce qui est compliqué parce que les investisseurs institutionnels exigent que ces produits aient des encours importants avant d’y investir.La filiale de la banque espagnole dispose depuis 1993 d’une Sicav luxembourgeoise qui compte à présent 23 compartiments et affiche un encours de seulement 750 millions d’euros. Dès lors, le Santander a décidé de doper les ventes de parts au travers du réseau en Espagne afin que les fonds atteignent un volume suffisant pour les investisseurs institutionnels s’y intéressent. Les souscriptions nettes depuis le début de l’année ont porté sur 180 millions d’euros.Parallèlement, Santander Asset Management a fait enregistrer ses fonds au Royaume-Uni et a entamé la procédure pour faire de même dans deux pays asiaitques.
La boutique spécialisée Silk Invest a lance un nouveau fonds obligataire centré sur les marchés «frontières» d’Afrique, du Moyen-Orient et d’Asie centrale, rapporte Citywire. Le fonds domicilié au Luxembourg sera géré par un ancien de Renaissance Capital, John Bates.
Après Markland Street AM (lire notre dépêche du 21 septembre), Elliot & Page, filiale de Manulife Financial Corporation (MFC), a opéré une nouvelle acquisition au Canada. Il reprend les fonds canadiens retail d’AIC Ltd tandis que Portland Investment Counsel (ex AIC Investment Services) demeure sub-advisor de certains fonds AIC, tout comme Third Avenue Management et Brookfield Redding. Cette transaction permet d’augmenter de 38 % les encours gérés pour le compte d’investisseurs canadiens, à 13,9 milliards de dollars.MFC Global Investment Management sera le gérant de portefeuille de toute la gamme. En revanche, à compter du 11 janvier 2010, Ariel Investments et Loomis Sayles cessent d'être sub-advisors des fonds AIC American Small to Mid Cap, AIC American Focused, AIM American Focused Corporate Class et AIC Global Fixed Income.
Ayant désormais obtenu toutes les autorisations des régulateurs, BNY Mellon a procédé à l’absorption au 1er octobre de sa filiale néerlandaise BNY Mellon Asset Servicing BV par la banque belge qu’il a créée en mai. Cette dernière reprend toutes les activités de la filiale néerlandaise à Londres, Amsterdam, Breda, Luxembourg et Francfort. L’effectif est d’environ 1.400 personnes, dont 500 provenant de la filiale néerlandaise.La banque belge a été créée pour devenir la plate-forme leader du groupe en Europe pour l’asset servicing. Elle affiche environ 36 milliards d’euros d’actifs.
Selon L’Agefi suisse, la clientèle retail de l’alternatif, qui l’an dernier a déclenché des remboursements rapides et non prévisibles sans lien avec les performances des géranst, apparaît comme trop volatile. Alors que les institutionnels sont considérés comme stables. A tort selon des experts. «Le problème ne vient pas du client, mais de la banque où le turnover des effectifs peut parfois être extrêmement rapide. Des équipes de gestion mettent en place une stratégie et choisissent des gérants. Quelques mois plus tard, l’équipe change et ses remplaçants modifient la stratégie. Cela donne lieu à des remboursements massifs qui n’ont rien à voir avec les performances», explique Dariush Aryeh, partenaire de la société de conseil Fundana. Dans ce processus, les clients n’interviennent pas. C’est la banque qui modifie son allocation d’actifs sans que le principal bénéficiaire soit même au courant, dans certains cas, poursuit-il. Les clients privés qu’il conseille n’ont d’ailleurs pas demandé des retraits massifs.
Pour éviter que de nouvelles affaires Madoff ne viennent polluer leur réputation, les banques privées espagnoles passent de l’architecture ouverte à l’architecture dirigée, et le directeur général de Pictet Funds pour la Péninsule ibérique et l’Amérique latine, Gonzalo Rengifo, s’attend que l’offre de produits étrangers par les banques privées se limite bientôt à 15 promoteurs contre 80 avant la crise, rapporte Expansión.La sécurité prime sur la rentabilité, les spécialistes se focalisent sur de grands gestionnaires avec du volume et une bonne réputation. Ce processus a deux autres raisons : d’une part, réaliser un nombre plus restreint de due diligence coûte moins cher et, d’autre part, répartir les capitaux sur moins de gestionnaires permet d’obtenir des rétro-commissions plus élevées. Entre fin décembre 2007 et fin août 2009, l’encours des gestionnaires étrangers en Espagne est tombé de 50,04 milliards d’euros à 27 milliards, en passant par 25 milliards fin juin 2007. Les principaux acteurs sont actuellement JPMorgan (5,23 milliards d’euros), BNP Paribas (2,17 milliards), Crédit Agricole (2,08 milliards), Pioneer (1,49 milliard) et Schroders (1,16 milliard), devant Fidelity et Société Générale avec 1,07 milliard et 1,04 milliard. Deutsche Bank, BlackRock et Pictet viennent ensuite avec respectivement 934 millions, 803 millions et 718 millions.
La clientèle des banques privées prend à nouveau davantage de risques dans ses investissements. Il semble que le pire soit passé et les encours des différents établissements sont repassés au-dessus de leur niveau de fin 2008, rapporte Cinco Días. C’est le cas pour Banif (Santander), dont les actifs sous gestion ont refranchi à la hausse dès juillet les 30 milliards d’euros après avoir touché 27,7 milliards fin mars contre 29,1 milliards fin décembre.On observe la même tendance à la banque privée du Banco Madrid, chez Altae, chez Merrill Lynch ou chez Popular Banca Privada.Cependant, si les encours augmentent, cela ne signifie pas que les résultats des banques se ressaisissent. Il semble bien que, dans ce domaine, la reprise sera beaucoup plus lente. Les commissions ont baissé, de même que la rentabilité par produit ou par client conseillé.
D’après les calculs de VDOS Stochastics, 88 % des fonds d’actions espagnols ont perdu de l’argent sur les trois dernières années, seuls 53 sur 439 affichant une performance. Parmi ceux qui se sont spécialisés sur les actions espagnoles, 24 % ont enregistré des gains sur cette période, rapporte Cotizalia.Actuellement (à septembre 2009), les fonds d’actions représentent 7 % de l’encours total des fonds, contre 39 % pour les fonds obligataires et 29 % pour les garantis. En septembre 2006, les fonds d’actions avaient une part de 12 %, les obligataires et les garantis pesant respectivement 32 % et 22 %du total.
Cotizalia a calculé du la rentabilité réelle de l’opération de sale-end-lease back des agences du BBVA réalisée par le fonds RREEF de la Deutsche Bank serait en fait de 10-12 % au lieu des 6-7 % annoncés et qui ne correspondent qu’aux loyers. En effet, il faut tenir compte aussi de l’incidence du fort effet de levier, RREEF ayant financé par du crédit 80 % de l’acquisition qui totalise 1,2 milliard d’euros.Par ailleurs, le BBVA et RREEF sont convenus que le fonds dispose de six mois pour trouver le financement correspondant aux 25 % du projet initial qui n’ont pu être achetés lors de l’opération annoncée récemment (lire notre dépêche du 18 septembre).
Le Singapourien Marc Tan a été nommé CIO d’UBS SDIC, coentreprise dans laquelle UBS détient 49 % et le chinois State Development and Investment Corp (SDIC) les 51 % restants, rapporte Asian Investor.D’autre part, UBS SDIC lance un fonds indiciel qui sera coté à la Bourse de Shenzhen. Il réplique à 95 % l’indice CSI300 (les valeurs les plus actives de Shenzhen et Shanghai) et à 5 % le taux d’intérêt interbancaire local. Le produit, dont la valeur liquidative sera calculée une fois par an, comporte un levier de 1,6 fois.
Pour les six premiers mois de l’année, les fonds coordonnés européens ont collecté 51,7 milliards d’euros, dont 30,44 milliards, d’après l’association Efama du secteur. La France caracole en tête avec des rentrées nettes de 33,8 milliards d’euros, devant le Royaume-Uni avec 15,59 milliards. La performance française est due à 34 milliards d’euros de souscriptions nettes pour les fonds monétaires, malgré des sorties de 7,3 milliards au deuxième trimestre.Les «mauvais élèves» ont été l’Espagne et l’Italie, avec des sorties nettes respectives de 9,16 milliards et 8,68 milliards d’euros pour le premier semestre.
RBC Dexia Investors Services a annoncé la nomination de Frank Van Hoornweder comme chief risk officer basé à Luxembourg. Il était précédemment CEO et general manager d’Adinfo, entreprise belge qu’il avait rejointe en 2005 après avoir quitté Dexia Bank.
Après l’italien Mediobanca, c’est le britannique Barclays qui renonce à l’acquisition de la division banque d’investissement de Sal. Oppenheim, rapporte le Handelsblatt. Seul reste en lice l’australien Macquarie, qui a déjà entamé les négociations et qui réalise une due diligence.
Swiss Life Asset Management (SLAM) souhaite s’adapter à la nouvelle donne du marché, note la Tribune. Le gérant suisse compte se renforcer principalement sur trois marchés : la Suisse, la France et l’Allemagne. Concrètement, la société développera va, entre autres, opérer un recentrage sur des produits de taux et crédit, sur une offre de fonds actions françaises et suisses, un service de gestion diversifiée et une sélection de fonds et de fonds de fonds pour ses clients. SLAM va également miser sur la gestion sous mandat en France et la mise en place de véhicules dédiés pour les fonds de pension suisses (investment foundation), précise le quotidien. L’immobilier sera aussi au centre de l’offre globale, un OPCI devant être prochainement commercialisé en France.Au final, le groupe souhaite atteindre le cap de 10 milliards d’euros sous gestion pour compte de tiers d’ici à 2012 en France, en Suisse et en Allemagne, soit 15 % des actifs globaux gérés par la société de gestion.
Warburg Invest a annoncé vendredi le lancement au 1er octobre du fonds Photovoltaik Global 30, qui se veut le premier fonds allemand d’actions de sociétés spécialistes du solaire. Son indice de référence est le Photovoltaik Global 30 lancé par la Deutsche Börse le 1er juin 2009, mais avec des aménagements dans la mesure où cet indice ne retient que le critère de la capitalisations alors que l'équipe de gestion se réserve de surpondérer de petites valeurs qui présenteraient un gros potentiel de hausse.Caractéristiques Dénomination : Warburg Photovoltaik Global 30 Fonds ISIN : DE000A0RHE51 (part R, à partir de 50 euros/mois) et DE000A0RHE44 (part I, à partir d’un million d’euros) Promoteur : HWM GmbH Stuttgart Droit d’entrée : 5 % Commission de gestion : 1,7 % (part R) 0,7 % (part I)
Le gérant allemand Dr Jens Ehrhardt de DJE Kapital a transmis la gestion du fonds DJE – Alpha Global à Eberhard Weinberger qui sera gérant principal, rapporte Citywire. Dr Jens Ehrhardt se concentrera sur la gestion des autres fonds.
Les hedge funds Anchorage Advisors et Oaktree acceptent de passer par pertes et profits plus de 90 % de leurs créances de quelque 912 millions d’euros sur les chantiers navals Bavaria Yacht et ils lui apportent 55 millions d’euros de capitaux frais, indique la Frankfurter Allgemeine Zeitung. A l’avenir, ils détiendront pratiquement la totalité de Bavaria, la majorité revenant à Anchorage.
Heinrich Haasis, président de la fédération des caisses d'épargne (DSGV), a indiqué que certaines des Landesbanken sont disposées à vendre leur participation dans la société de gestion Deka aux caisses d'épargne, afin de dégager des fonds propres, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Actuellement, Deka appartient pour moitié chacun aux caisses d'épargne et aux Landesbanken, et les deux camps sont divisés depuis des mois sur l’orientation stratégique du gestionnaire d’actifs.
Associé-gérant de la banque Sal. Oppenheim, Friedrich Carl Janssen a annoncé qu’il démissionne de la présidence du conseil de surveillance d’Arcandor, groupe où les décisions en dernier ressort sont désormais prises par le comité des créanciers, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Quatre autres membres du conseil de surveillance ont démissionné : Ulrich Hocker, Karlheinz Hornung, Michael Stammler et Wilfried Reinhard.
Depuis le début du mois, Jens Ehrhardt a laissé à Eberhard Weinberger la place de gérant principal du fonds DJE Alpha global (125 millions d’euros, 76,7 % de performance depuis le lancement 2003), rapporte Citywire. L’intéressé sera assisté d’Ulrich Kaffarnik et de Jan Ehrhardt (le fils de Jens Ehrhardt). Cela permettra à Jens Eherhardt de se concentrer sur ses autres fonds mondiaux et européens. Le gonflement de l’encours de DJE Kapital, passé en six ans de 1 milliard à 10 milliards d’euros, rend nécessaire une redistribution des responsabilités de gestion des fonds.
Selon les informations de Die Welt am Sonntag, la Deutsche Bank ne se contenterait pas de 45 % mais viserait tout de suite une participation de plus de 75 %, avec contrat de contrôle, chez Sal. Oppenheim.Le problème des fonds Oppenheim-Esch serait lui aussi en passe d'être réglé, avec un compte fiduciaire auquel les familles propriétaires ne pourront accéder que quand les investissements auront été liquidés. L’affaire aurait nécessité aussi d’importantes provisions dans les comptes de Sal. Oppenheim pour le premier semestre, comptes qui n’ont toujours pas été divulgués.
Pour un montant non divulgué, Union Investment Real Estate (UIRE) a acheté à Neuer Steinweg (coentreprise de Deutsche Immobilien et de Hamburg Team) le projet Motel One. Cet hôtel deux étoiles situé dans le nouveau quartier Neustadt de Hambourg, figurera dans le portefeuille du fonds immobilier institutionnel Immo-Invest: Europa. Il est livrable en avril 2010 et sera inauguré en juin 2010.Ingo Hartlief, membre de la direction générale, a indiqué qu’UIRE possède actuerllement 21 hôtels dans son portefeuille, pour une valeur de 1,6 milliard d’euros.
A l’occasion de la 15ème conférence annuelle de l’Efama, Jean-Baptiste de Franssu, le président de cette association, a annoncé que, pour janvier-juillet, les souscriptions nettes des fonds européens conformes à la directive OPCVM III ont atteint 92 milliards d’euros, dont 38 milliards en juillet, montant qui comprenait 28 milliards d’euros pour les fonds dits de long terme, c’est-à-dire hors fonds monétaires. L’encours de ces fonds coordonnés, de même que celui des fonds non coordonnés, s’est accru de 4 % en juillet.Pour le deuxième trimestre, les rentrées nettes des fonds coordonnés ont porté sur 30,44 milliards d’euros contre 22 milliards en janvier-mars. Ces deux trimestres consécutifs de collecte nette ont fait suite à dix-huit ininterrompus de remboursements nets.Dans le détail, l’Efama souligne que seules les catégories fonds monétaires et fonds coordonnés divers ont accusé des sorties nettes en avril-juin, avec respectivement 25 milliards et 4 milliards d’euros, contre respectivement des rentrées nettes de 52 milliards et des remboursements nets de 13 milliards au premier trimestre.Les souscriptions nettes des fonds d’actions, diversifiés et obligataires sont ressorties respectivement à 23 milliards, 17 milliards et 20 milliards d’euros, contre des sorties nettes de 4 milliards, 10 milliards et 4 milliards.