Gregor Pottmeyer, directeur financier, a indiqué mercredi que la Deutsche Börse a l’intention de se séparer à l’amiable de 80 cadres supérieurs sur 400, rapporte la Börsen-Zeitung. Cela vise les strates immédiatement sous le directoire, donc les managing directors, heads of department et senior experts.Selon le concept élaboré par McKinsey, cela doit permettre d’accélérer la prise de décisions et donc de mettre plus rapidement sur le marché de nouveaux produits et services.Les dégraissages ne s’arrêteront pas en si bon chemin puisque Gregor Pottmeyer a chiffré le coût des autres mesures d'économies pour 2010 à 50 millions d’euros, dont 30 % pour des départs dans les échelons inférieurs à celui des cadres supérieurs.
Axa Investment Managers Deutschland a annoncé qu’elle proroge de neuf mois le gel de trois mois sur les remboursements de son fonds immobilier offert au public Axa Immoselect (2,84 milliards d’euros). Ils étaient suspendus pour trois mois jusqu’au 17 février 2010 (lire notre article du 20 novembre 2009).Achim Gräfen, gérant du fonds et directeur général d’Axa Investments Managers Deutschland, a précisé que cette décision est imputable à l’insuffisance de liquidités pour faire face aux demandes de remboursement escomptées.L’Immoselect avait déjà été fermé aux remboursements du 28 octobre 2008 au 28 août 2009 (lire nos articles du 30 décembre 2008 et du 28 août 2009).
Le gestionnaire alternatif espagnol Intelectia Capital va lancer Intelectia Blue, un compartiment de la sicav luxembourgeoise Newcits d’Adepa AM qui sera spécialisé dans les emprunts-catastrophe (cat-bonds) et visera une performance de 15-20 % avec une volatilité de 5-8 %, rapporte Citywire. Ce fonds conforme à la directive OPCVM III pourra aussi «shorter».
Nommée directeur des relations avec les investisseurs et les actionnaires du Banco Popular, Carmen Ortiz quitte le poste de directeur général de Popular Gestión (6,7 milliards d’euros, 64 fonds). Elle est remplacée par Miguel Colombás, qui était jusqu’ici directeur général adjoint et CIO de la société de gestion.
Le milliardaire américain Robert Day, soupçonné de délit d’initié, a démissionné et quitté ses fonctions au conseil d’administration de la Société Générale, selon Reuters qui a ainsi confirmé une information des Echos. Robert Day, qui a fondé puis vendu TCW, une société de gestion d’actifs, à la Société générale, est visé par une «class action» aux Etats-Unis sur un présumé délit d’initié lié à l’affaire Kerviel. Il est également visé par une enquête de l’Autorité des marchés financiers (AMF).
Le plus gros fournisseur d’ETF au monde, iShares, a sélectionné State Street en tant que conservateur et administrateur de fonds pour un montant record de 370 milliards de dollars, soit quelque 269 milliards d’euros, selon efinancialnews.Le mandat avait été précédemment confié à Bank of Ireland Securities Services. State Street prendra le relais en juin prochain.
Désormais, DWS Investments ne commercialise plus en Autriche de fonds de droit local. Les six derniers qui subsistaient au 31 décembre 2009 ont été soit transférés à d’autres gérants, soit liquidés.Le gestionnaire de fonds offerts au public de la Deutsche Bank a déjà entamé depuis assez longtemps une concentration de son offre de produits sur la sicav luxembourgeoise DWS Invest. Les fonds de droit français et italien, notamment, y avaient déjà été transférés.DWS juge que la gestion en local coûte finalement trop cher et que la centralisation à Francfort de l’essentiel de la gestion est une formule à la fois moins onéreuse et plus efficace.
Le conseil de surveillance d’AXA a annoncé, dans un communiqué mercredi 16 février, avoir approuvé les projets de modification des statuts qui seront soumis à l’approbation de l’assemblée générale des actionnaires du 29 avril 2010, dans le cadre du changement de gouvernance proposé aux actionnaires. Il sera proposé de remplacer la structure duale actuelle à conseil de surveillance et directoire, par une structure unitaire avec un conseil d’administration. Dans ce cadre, la direction générale et la présidence du conseil d’administration seraient confiées à Henri de Castries, actuel président du directoire. Selon Axa, la crise financière en 2008 et 2009 a mis en lumière la nécessité d’une plus grande réactivité dans les processus de décision et de fait la nécessité de revoir la structure duale du groupe. De fait, l’adoption d’une structure à conseil d’administration doit permettre de renforcer le rôle, les responsabilités et l’implication du conseil et de ses membres, tout en permettant une gouvernance équilibrée grâce notamment à un rôle accru confié aux administrateurs indépendants. Ainsi, le conseil de surveillance a recommandé la nomination d’un conseil d’administration constitué de 15 membres dont 11 indépendants : - Mme Wendy Cooper (représentante des salariés actionnaires), - Mme Isabelle Kocher (indépendante), - Mme Suet-Fern Lee (indépendante), - Mme Dominique Reiniche (indépendante), - M. Henri de Castries, - M. Jacques de Chateauvieux (indépendant), - M. Norbert Dentressangle (indépendant), - M. Denis Duverne, - M. Jean-Martin Folz (indépendant), - M. Anthony Hamilton (indépendant), - M. François Martineau (indépendant), - M. Giuseppe Mussari (indépendant), - M. Michel Pébereau, - M. Ramon de Oliveira (indépendant), - M. Ezra Suleiman (indépendant). La présidence de chacun des quatre comités du conseil (audit, financier, rémunération & ressources humaines et éthique & gouvernance) sera assurée par un administrateur indépendant.
Sous réserve de l’obtention de l’autorisation des autorités de contrôle de la concurrence et du dossier bancaire définitif, AXA Private Equity vend sa participation de 65,6 % dans Spotless Group à BC Partners et à la direction de l’entreprise. Le montant de la transaction n’a pas été dévoilé, mais serait proche de 600 millions d’euros.Spotless Group a été créé suite à l’acquisition en 2005 d’Eau Ecarlate pour quelque 150 millions d’euros. Depuis lors, Spotless Group a poursuivi sa politique de croissance, notamment grâce à l’acquisition de six marques de produits d’entretien en Europe : Guaber en Italie et Punch en Irlande en 2006, Citin aux Pays-Bas, Eparcyl en France et Ballerina en Espagne en 2007, et Dylon au Royaume-Uni en 2008.
Le métier gestion d’actifs de Société Générale a accusé des rachats nets de 18,3 milliards d’euros en 2009 (dont -11,4 milliards d’euros au T4-09), «sous l‘effet conjugué de la baisse des marchés financiers et des mesures de réorganisation du dispositif en fin d’année», précise la banque qui a publié jeudi matin ses résultats annuels.Après prise en compte des effets «marché» (+25,2 milliards d’euros, dont +5,9 milliards d’euros au T4-09) et «change» (-2,3 milliards d’euros, dont +1,3 milliard d’euros au T4-09) et de l’impact des cessions (-5,0 milliards d’euros dont SGAM UK pour -4,7 milliards d’euros), les actifs sous gestion de la ligne-métier restent stables par rapport à fin 2008 et ressortent à 268,8 milliards d’euros à fin 2009. Ils sont essentiellement composés de 170 milliards d’euros apportés à Amundi, la structure de gestion d’actifs créée avec le Crédit Agricole et dont Société Générale détient 25 % ; 13 milliards d’euros transférés à Lyxor Asset Management au 1er trimestre 2010, 70 milliards d’euros gérés par TCW, la filiale américaine de gestion d’actifs de la banque. Sur l’année, les revenus de la ligne-métier s’élèvent à 765 millions d’euros, en forte progression (+84,9%, +80,0% en données courantes) par rapport aux revenus de 2008, qui incluaient d’importantes dépréciations et pertes liées à la crise. Sous l’effet de la réduction des effectifs et de la baisse des rémunérations variables, les frais de gestion s’inscrivent en recul de -2,6% vs 2008 (-3,9% en données courantes). En conséquence, le Résultat Brut d’Exploitation revient à l’équilibre (4 millions d’euros) après les pertes de 2008 (-367 millions d’euros). Le Résultat Net Part du Groupe s’élève à 1 million d’euros. Le pôle Banque Privée, Gestion d’Actifs et Services aux Investisseurs, qui inclut outre la gestion d’actifs, la banque privée, les services aux investisseurs, le courtage et l’épargne en ligne, dégage un Résultat Brut d’Exploitation à 369 millions d’euros et la contribution du pôle au Résultat Net Part du Groupe ressort à 227 millions d’euros.
Le chiffre d’affaires de la gestion d’actifs d’Axa s’est inscrit en baisse de près de 25% l’an dernier à 3,07 milliards d’euros, essentiellement du fait de moindres actifs moyens sous gestion (-18%) et de l’évolution défavorable du mix produits (moindre composante action).Les actifs sous gestion sont en hausse de 29 milliards d’euros par rapport au 31 décembre 2008, à 845 milliards d’euros. La collecte nette a reculé de 71 milliards d’euros essentiellement sur le segment de clientèle institutionnelle, en raison de la sous-performance d’investissement d’AllianceBernstein en 2008 et de certaines expertises de gestion d’AXA IM en 2009. En revanche, l’évolution de marché s’est traduite par un gain de 108 milliards d’euros dû au redressement des marchés financiers. Les actifs sous gestion totalisaient au 31 décembre dernier 346 milliards d’euros contre 331 milliards un an plus tôt chez Alliance Bernstein et 499 milliards contre 485 chez Axa IM. Les actifs investis d’AXA s’élèvent à 590 milliards d’euros, dont 403 milliards d’euros d’actif général investis dans un portefeuille diversifié principalement composé d’obligations (81%), d’actifs immobiliers (5%), de liquidités (5%) et d’actions cotées (4%). Le résultat net du groupe s’est élevé pour 2009 à 3,6 milliards d’euros contre 0,9 milliard en 2008 pour un chiffre d’affaires en baisse de 3% à 90,1 milliards d’euros. Le ratio de solvabilité affiche une hausse de 44 points à 171%. «Nos résultats 2009 confirment la solidité de notre modèle opérationnel, avec le retour de notre solvabilité à un niveau d’avant-crise et le fort redressement de notre résultat net. Au regard de cette performance, le directoire d’AXA propose à ses actionnaires une augmentation de 38% du dividende», souligne dans un communiqué le président du directoire d’Axa, Henri de Castries.En 2010, «la croissance du Groupe sera soutenue par une présence accrue dans les marchés émergents et les synergies générées par la nouvelle organisation globale en vie, épargne, retraite et en dommages. Nous devrons en outre nous concentrer sur l’optimisation de nos marges sur toutes les lignes de métiers, en améliorant le mix d’affaires en vie, le ratio combiné en dommages et la collecte nette en gestion d’actifs. »
Avec 1,8 milliard d’euros d’encours, le fonds Dexia Index Arbitrage a atteint le volume maximal lui permettant encore de réaliser la performance visée, à savoir superformer l’Eonia en respectant son budget de risque (volatilité inférieure à 5 %) sur un horizon de 2-3 ans. Dès lors, Dexia Asset Management a opté pour un «soft closing» de ce fonds conforme à la directive OPCVM III en mobilisant la commission de 1 % sur les ordres de souscription reçus par le dépositaire RBC Dexia Investors Services Bank, commission prévue dans le prospectus mais non appliquée ces derniers temps. Les frais de gestion ne sont pas majorés.Dexia AM informe directement ses clients de cette fermeture «douce», afin de les inciter à ne plus souscrire. Cela posé, la liquidité du fonds est préservée pour les clients actuels : la valorisation quotidienne et l’exécution des ordres de rachats sur le fonds restent identiques. Les clients existants qui souhaitent racheter leurs parts auront toujours la possibilité de le faire sur une base quotidienne.Ce «soft-closing» est appliqué à tous les ordres, à quelques rares exceptions près, notamment pour les fonds multistratégies gérés par Dexia AM (qui investissent exclusivement sur des fonds sous-jacents gérés par Dexia AM, avec une allocation dynamique de leurs portefeuilles, exemple: Dexia Multi Stratégies)L’ensemble des clients est concerné par cette fermeture douce y compris les ceux déjà investis dans le fonds, tout nouvel investissement de leur part étant susceptible de supporter le droit d’entrée de 1 %.Dexia AM rappelle que le fonds Index Arbitrage a déjà fait l’objet de deux soft closings précédents, en mars 2005 et août 2006, pour des durées d’environ 9 à 12 mois. Le fonds pourra être rouvert aux nouvelles souscriptions si son encours baissait significativement sous la barre de 1,8 milliard d’euros ou lorsque les développements en cours en matière de R&D chez Dexia AM permettront d’augmenter cette capacité au-delà de 1,8 milliard (via l’utilisation de nouvelles stratégies de gestion ou de nouveaux sous-jacents).
Les principaux fournisseurs d’indices des hedge funds affichent pour janvier des tendances divergentes, ce qui s’explique par des compositions différentes. Si l’on en croit Credit Suisse/Tremont, les hedge funds ont ainsi affiché pour janvier une performance moyenne de 0,17 %, avec des pointes à 2,02 % pour l’arbitrage obligataire (FI arb) et l'événementiel (1,42 %), mais les marchés émergents et le long/short equity auraient perdu respectivement 0,76 % et 1,50 %.BarclayHedge estime en revanche que les hedge funds ont dans l’ensemble accusé une perte de 0,29 %, les champions étant l’equity short bias avec un gain de 3,18 %, devant les distressed securities (+ 2,64 %) et, comme chez Credit Suisse/Tremont, le FI arb, qui s’adjuge 1,89 %. Le sous-indice marchés émergents perd 1,19 % tandis que l’equity long bias recule de 1,68 % et que les technologiques perdent 2,74 %.
Le fonds du milliardaire George Soros a plus que doublé ses avoirs dans l’ETF sur l’or, le SPDR Gold Trust, au quatrième trimestre 2009. Selon Bloomberg, Soros Fund Management a acquis 3,728 millions de titres pour un montant de 421 millions de dollars. Au 31 décembre, cet investissement, le plus important du fonds, était valorisé 663 millions de dollars. Le fonds chinois China Investment Corp a de son côté acquis 1,45 million de titres pour un montant de 155,6 millions. Les actifs du SPDR Gold Trust ont augmenté de 2,2% depuis le début de l’année après une progression de 24% en 2009. Ils totalisaient hier 1.109,42 tonnes métriques. C’est l’investisseur institutionnel Paulson & Co qui détenait la première participation au 31 décembre dernier, avec 31 millions de titres représentant une part de 8,65%.
Agefi Switzerland reports that increased regulatory pressure in the areas of compliance and management pay scales will transform the terrain in asset management in the next five years. A survey undertaken by Ernst & Young in late 2009 in Switzerland and Liechtenstein reveals that specialists in the sector are opting for specialization in a part of the value chain or on niche products to continue their growth in the future. At the same time, the increased necessity of critical size will result in an increased number of partnerships and mergers between producers and distributors, the auditing agency predicts. The development of presence in Asia, the Middle East and Latin America will be virtually inevitable, while hedge funds, private equity and money markets will see lower inflows for their funds in the next five years, as assets move towards equities, commodities and real estate.
Revenues from asset management at Axa were down nearly 25% last year to EUR3.07bn, largely due to a lower level of assets under management (-18%), and an unfavourable evolution of the product mix (which contained a lesser proportion of equities). Assets under management were up EUR29bn compared with 31 December 2008, at EUR845bn. Net inflows were EUR71bn lower, largely due to the institutional client segment, due to the more limited performance of AllianceBernstein investments in 2008, and of some management expertise at AXA IM in 2009. However, positive developments on the markets resulted in gains of EUR108bn due to financial recovery. Assets under management as of 31 December last year totalled EUR346bn, compared with EUR33`1bn one year earlier at AllianceBernstein and EUR499bn, compared with EUR485bn at Axa IM. Assets invested by AXA totalled EUR590bn, of which EUR403bn were general assets invested in a diversified portfolio composed largely of bonds (81%), real estate (5%), cash (5%) and publicly traded equities (4%). Net results for the part of the group in 2009 totalled EUR3.6bn, compared with EUR0.9bn in 2008, on revenues down 3% at EUR90.1bn.
DWS Investments will no longer offer its locally-registered funds in Austria. The last six funds on sale as of 31 December 2009 have either been transferred to other management firms, or liquidated. The open-ended fund management firm from Deutsche Bank has long had a significant concentration of its product range in the Luxembourg Sicav DWS Invest. French and Italian-registered funds, among others, have already been transferred to this Sicav. DWS is of the opinion that local management is ultimately too costly, and that centralisation of most of its management in Frankfurt is a less onerous and more practical alternative.
The US-based firm SEI has been selected by Fred Alger Management to provide outsourcing services for its managed accounts activities, Hedge Week reports.
Paulson & Co., the hedge fund management firm led by the billionaire John Paulson, in fourth quarter increased its stake in Citigroup, Bloomberg reports. At the same time, it sold shares in Bank of America Corp. In detail, Paulson bought 506.7 million shares in Citigroup in New York at the end of December, while his stake in Bank of America was reduced by 159.8 million shares to a total of 151 million shares. Paulson, who manages about USD32bn in assets in New York, began building up his stake in Citigroup in third quarter 2009. David Tepper, head of one of the best-performing hedge funds of last year, and the billionaire George Soros, are among the shareholders who increased their stakes in Citigroup in fourth quarter, Bloomberg reports.
The asset management arm of Société Générale saw net outflows of EUR18.3bn in 2009 (of which EUR11.4bn in Q4 ’09), “due to the combined effects of falling financial markets and workforce reorganizations at the end of the year,” the bank said in a statement on Thursday morning presenting its annual results. After market effects are taken into account (+EUR25.2bn, of which +EUR5.9bn were in Q4 ’09), along with currency effects (-EUR2.3bn, with +EUR1.3bn in Q4 ’09), and the impact of sales (-EUR5.9bn, including SGAM UK, for –EUR4.7bn), assets under management in the professional area remained stable compared with the end of 2008, at EUR268.8bn as of the end of 2009. These assets included EUR170bn transferred to Amundi, the joint venture founded with Crédit Agricole, in which Société Générale controls 25%; EUR13bn transferred to Lyxor Asset Management in first quarter 2010, and EUR70bn managed by TCW, the US asset management affiliate of the bank. For the year, earnings for the professional area totalled EUR765m, a strong increase (+84.9%, +80.0% in ongoing figures) compared with 2008 revenues, which included large write-downs and losses related to the crisis. Gross operating profits returned above the break-even point (+EUR4m) after losses in 2008 (-EUR367m). Net profits for the part of the group totalled EUR1m.
The two Dutch pension funds, Bedrijfstakpensioenfonds voor de Suikerverwerkende Industrie and Stichting Bedrijfspensioenfonds voor de Suikerwerk- & Chocoladeverwerkende Industrie (Bpf Koek & Snoep) have announced that they have awarded BNY Mellon Asset Servicing a custody mandate on assets of EUR1bn. BNY Mellon will also provide other services, including accounting, performance measurement, and reporting.
Carmen Ortiz, who has been appointed director of investor and shareholder relations and Banco Popular, is leaving his position as CEO of Popular Gestión (EUR6.7bn in assets, 64 funds). He will be replaced by Miguel Colombás, who was previously deputy CEO and CIO of the asset management firm.
According to documents obtained by the CNMV, hedge funds did not short shares in Santander and BBVA during the recent market tensions, despite the increased risk associated with Spanish government debt, Cinco Días reports. Short positions on these banks either held stable or were reduced: for example, they represent only 2.69% of capital in Banco Popular, compared with 7.29% at the height of the crisis in March 2009. Securities lending does not appear to reveal high levels of speculation either. For Santander, shares lent decreased between 5 January and 17 February to 767 million shares (9% of capital), from 1.8 billion. For BBVA, the volume of securities lent in the same period remained at a level equivalent to about 17% of capital.
The Korean sovereign fund Korea Investment Corporation (KIC), which manages about USd30bn in assets, is planning to extend its investments into alternative management, Asian Investor reports. The Korean minister of Finance and Strategy, who has already contributed USD13bn to the fund, may this year make a further commitment of USD5bn. The new assets in the fund would be invested in alternative asset classes, including private equity, real estate, hedge funds, and commodities. The largest allocations would be for private equity. Exposure to alternative management could eventually be in the range of 15% to 20%.
Emerging Global Shares Trust (EGA) on Wednesday announced the launch of the China Infrastructure Index ETF (which is traded under the acronym CHXX on NYSE), which the asset management firm says is the first product of its type dedicated to the Chinese infrastructure sector. The portfolio is invested in the 30 largest publicly-traded firms in the country, and the fund aims to replicate the evolution of the INDXX China Infrastructure index. Fees total a net 0.85%. As of 1 February, the five most highly represented sub-sectors were real estate development management (22.73%), metals and mining companies (15.22%), construction and engineering (14.93%), electrical equipment (11.70%), and construction materials (9.37%). The fund is managed by Alps Advisors, and sub-advised by EGA. The portfolio manager is Richard Kang, CIO of EGA. This is the fifth ETF from EGA, following the Emerging Markets Metals & Mining (EMT), Emerging Markets Energy Fund EEO), Emerging Markets Financials (EFN) and Emerging Markets Titans Composite (EEG) funds. EGA is planning to launch at least five more emerging markets ETFs by the end of this year, of which two will be focused on infrastructure in Brazil and India, and three will invest in midcaps (Brazil, China, and India).
China Investment Corp, China’s sovereign wealth fund, has agreed to invest USD1.5bn in the private equity secondary market with Lexington Partners, Goldman Sachs and Pantheon Ventures. The firms have each agreed to manage USD500m for CIC through special accounts, which are to be kept separate from their main funds, according to people familiar with the agreements.
The global head of private equity at SAM and Robeco, Andrew Musters, has been appointed as a member of the executive board at SAM Sustainable Asset Management, an affiliate of Robeco. The appointment follows the complete integration of private equity activities into the area of clean tech at SAM, which resulted in a transfer of all personnel in the Rotterdam office to Zurich in July 2009 (see Newsmanagers of 4 June 2009). SAM says Musters has an excellent reputation among institutional clients for the development and launch of private equity funds of funds in the clean tech sector.
Agefi Switzerland reports that Barclays Wealth is cosying up to Swiss intermediaries. It has teamed up with Barclays Capital to offer an integrated solution aimed at trusts, family offices, and especially independent management firms. The British bank now offers custom structured products for its intermediary clients. The move is part of a larger desire on the part of the group to offer a service for every situation: “We will help businesses to create wealth, but we also want to offer them wealth management solutions, for example,” explains Clive Britton, director for Switzerland at Barclays Wealth Intermediaries in Geneva, who claims this may allow the bank to stand out from its competitors.
The American billionaire Robert Day, who is suspected of insider trading, has resigned and will be leaving his position on the board of directors of Société Générale, Reuters reports, confirming earlier reports in Les Echos. Day, who founded and then sold TCW, an asset management firm, to Société Générale, is named in a class action suit in the United States accusing him of insider trading related to the Kerviel scandal. He is also under investigation by the French financial authority, the Autorité des marchés financiers (AMF).
The fund which manages the assets of the billionaire George Soros more than doubled its position on the SPDR Gold Trust, a physical gold ETF fund, in fourth quarter 2009. Bloomberg reports that Soros Fund Management acquired 3.728 million shares for USD421m. As of 31 December, the investment, the fund’s largest position, was valued at USd663m. The Chinese sovereign fund China Investment Fund has also acquired 1.45 million shares, for a total of USD155.6m. Assets in the SPDR Gold Trust have increased by 2.2% since the beginning of the year, following a 24% increase in 2009. As of yesterday, the fund’s holdings in gold totalled 1,109.42 metric tons. The institutional investor Paulson & Co held the largest position in the fund as of 31 December last year, with 31 million shares, representing an 8.65% stake in the fund.