Mitsuhisa Murata, managing director et head of global markets structuring chez Deutsche Securities, a indiqué à Reuters que le groupe allemand envisage de faire coter 30 ETF (db x-trackers) ou davantage au Japon durant l’année qui vient, rapporte The Guardian.Dans un premier temps, la Deutsche Bank commercialise déjà depuis février six des treize db x-trackers cotés à Hong-Kong. Les suivants qui seront proposés sur le marché japonais seront également des produits cotés à Hong-Kong et à Singapour, mais il est prévu de faire coter des ETF directement au Japon dans une phase ultérieure.
Evercore Pan Asset Capital Management vient de lancer ses premiers fonds dédiés au marché retail. Pan Dynamic Balanced et Pan Dynamic Growth investiront en priorité dans des ETF. L’investissement minimal a été fixé à 1.000 livres pour les particuliers. Les frais d’entrée sont de 3%, les commissions de 0,9% par an.
Cowen Group vient de créer Ramius Trading Strategies, une filiale de Ramius Alternative Solutions, selon Hedge Week. Le groupe a par ailleurs lancé le RTS Global Fund, qui propose une exposition aux hedge funds spécialisés dans les stratégies de trading actives, notamment les managed futures et le global macro, par le biais de la plate-forme de comptes gérés récemment mise en place par Ramius Trading Strategies.Ramius Trading Strategies est dirigé par William Marr, précédemment responsable international de la recherche hedge funds et de la construction de portefeuilles chez Merrill Lynch. Cowen a fait état pour l’exercice 2009 d’une perte nette de 55,3 millions de dollars, ou 1,35 dollar par action, contre 141,8 millions ou 3,78 dollars par action l’année précédente. Au 1er janvier 2010, les actifs sous gestion s'élevaient à 7,85 milliards de dollars, en recul de 26% d’une année sur l’autre en raison d’une décollecte nette de 3,05 milliards de dollars compensée en partie par des gains de performance de 329 millions de dollars.
Jason Mackay, co-responsable des actions britanniques chez GLG Partners, devrait quitter le groupe à la fin de l’année, selon Investment Week.L’intéressé a décidé de prendre du recul mais il restera investi dans les stratégies actions britanniques et il devrait garder une activité de conseil auprès de GLG.
John Tevenan va rejoindre le britannique Jupiter en tant que directeur des ventes pour les institutions financières internationales, selon Money Marketing.L’intéressé, qui a plus de dix-huit ans d’expérience en gestion d’actifs, était depuis septembre 2005 sales director chez Investec Asset Management. Dans ses nouvelles fonctions, John Tevenan aura en charge le développement des relations avec les spécialistes de la gestion de fortune.
Selon le Financial Times, la société de hedge funds Nevsky Capital, basée à Londres, est sur le point de fermer son fonds vedette sur les marchés émergents. Des sources proches du dossier affirment que le hedge fund, de 3,3 milliards de dollars, serait très probablement liquidé après que le départ de ses deux gérants stars, Martin Taylor et Nick Barnes, a été annoncé mercredi. Ces derniers sont censés partir dans 12 mois.
Comme nous l’avions annoncé en fin d’année dernière (lire notre article du 15 décembre 2009), Baring Asset Management va finalement lancer son OEIC d’actions du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord (MENA) avant la fin du premier trimestre. D’après Investment Week, ce produit géré par Ghadir Abu Leil-Cooper serait mis sur le marché le 29 mars, ce qui cadre avec l'échéance de la fin du premier trimestre 2010 évoquée l’an dernier.Pour Barings, l’espace MENA offre des perspectives attrayantes sur le long terme, les pays de la région, riches en matières premières, bénéficiant de la hausse continue de la consommation d'énergie. De surcroît, le pétrole et le gaz ne constituent pas les seules ressources de ces pays qui bénéficient aussi d’une population jeune et en pleine expansion. Au cours des dernières années, les secteurs de la finance et du tourisme ont enregistré de fortes croissances, tendances qui devraient perdurer tandis que les gouvernements se sont nettement engagés à développer les infrastructures au sein de la région. Pour les souscripteurs, investir dans cette région est une source de diversification attrayante, souligne Barings. Cependant, les MENA comportent des risques, car les marchés locaux ont toujours été volatils, exposés au risque politique et à une liquidité restée relativement faible par rapport à la liquidité des marchés développés. Investir sur cette région s’adresse donc plus particulièrement à des investisseurs expérimentés, disposant de portefeuilles diversifiés, précise le gestionnaire.
Threadneedle annonce le recrutement de Bernd Klapper et Patrick Sobotta, qui viennent renforcer son équipe commerciale de Francfort en Allemagne. Bernd Klapper sera responsable de la région d’Allemagne du Nord et du centre. Il était anciennement directeur commercial d'Ökoworld Lux S.A. Patrick Sobotta est pour sa part nommé responsable commercial. Il était auparavant sales support chez Crédit Agricole Asset Management à Francfort.
Mercredi, db x-trackers (Deutsche Bank) a annoncé le lancement de son fonds de droit luxembourgeois (LU0478205379) db x-trackers II iBoxx EUR Liquid Corporate 100 Total Return Index ETF qui est chargé à 0,20 % et qui a été créé le 8 février. Sur le site de la Deutsche Börse, le taux de frais a été initialement posté à 0,10 %. Le fonds est le 574ème à être coté sur le segment XTF de la plate-forme électronique Xetra.Ce fonds à réplication synthétique suit l’indice iBoxx EUR Liquid Croporate 100 d’obligations d’entreprises, des titres libellés exclusivement en euros ou en monnaies ayant précédé l’euro avec une échéance résiduelle d’au minimum deux ans et d’un volume minimal de 750 millions d’euros.
Le gestionnaire munichois d’ETF du groupe Deka (caisses d'épargne allemandes), ETFlab Investment, a annoncé mercredi le lancement et l’introduction sur le segment XTF de la Deutsche Börse de son premier fonds indiciel coté d’obligations d’entreprises, le ETFlab iBoxx Euro Liquid Corporates Diversified. Ce produit de droit allemand (DE000ETFL375) à réplication physique offre l’accès à un panier diversifié de titres, l’indice répliqué comportant 75 émissions de sociétés dont le siège principal se trouve dans la zone euro, en Suisse, au Royaume-Uni, en Suède, en Norvège ou au Danemark, avec une préférence pour les titres à taux fixe.Le gérant n’est autorisé à entrer en portefeuille que deux titres du même emprunteur au maximum, et aucun des émetteurs ne peut peser plus que 7,5 % de l’encours. Les titres sont notés investment grade, soit au minimum BBB- , mais le plancher est fixé à A- pour les financières. L'échéance résiduelle des obligations se situera entre 1,5 et 10,5 ansComme pour l’ETF d’obligations d’entreprises lancé le même jour par db x-trackers (Deutsche Bank), la commission de gestion se situe à 0,20 %.
Les bons résultats d’Allianz Global Investors (AGI) en 2009 sont attribuables pour l’essentiel à Pimco, dont l’encours s’est accru de 195 milliards d’euros (dont 107 milliards de souscriptions nettes) pour atteindre 689 milliards d’euros en fin d’année, constate le Handelsblatt. Parallèlement, reconnaît Joachim Faber, responsable d’AGI au directoire d’Allianz, 84 % du bénéfice d’exploitation ont été générés par Pimco, qui est chargé de l’obligataire, et seulement 16 % par la gestion actions.Depuis quelques semaines, il y a un motif de friction supplémentaire, parce que Pimco a annoncé son intention de se lancer dans la gestion actions qu’Allianz avait confiée à l’américain RCM. Mais Joachim Faber souligne que le procédé de gestion de Pimco est tout différent de celui de sélection de titres de RCM. Le manager n’exclut pas non plus que RCM tente une incursion dans le domaine obligataire, notamment dans celui des obligations d’entreprises.
Selon un sondage effectué en février par Phoenix Marketing International auprès de 924 investisseurs disposant d’une épargne financière d’au moins 100.000 dollars, les émetteurs d’ETF préférés du public sont Charles Schwab, E*Trade, Fidelity, Scottrade, TD Ameritrade, Vanguard et Wells Fargo/Wachovia, devant un second peloton composé de Bank of America, Citibank, Edward Jones, ING/Sharebuilder, Merrill Lynch, T. Rowe Price et UBS.Cette analyse a aussi mis en évidence que réduire les commissions sur les ETF n’a pratiquement aucune utilité en tant qu’argument commercial pour toucher la majorité des investisseurs. L’auteur de l'étude, Kristina Terzieva, précise que près 64 % des investisseurs aisés attachent la plus grande importance au fait que les fonds viennent faire le complément de leur style d’investissement, qu’ils répliquent des indices de marché larges, qu’ils soient commercialisés au travers d’un service complet et qu’ils puissent faire l’objet d’ordres en ligne.En revanche, renoncer aux commissions sur un nombre limité d’ETF ou sur des ETF d’une marque ou encore sur des ETF commercialisés au travers d’un courtier donné n’a qu’une incidence minimale pour toucher de nouveaux investisseurs.
D’après Absolute Return, les 213 hedge funds américains dont l’encours dépasse le milliard de dollars, ceux du «billion dollar club», ont affiché en 2009 une augmentation de 48 milliards de dollars ou de 4,2 %, de leur encours total, qui est ressorti à 1.182 milliards de dollars. Il était de 1,6 billion de dollars fin 2007.JPMorgan a détrôné Bridgewater comme numéro un par les actifs sous gestion tandis que Soros Fund Management s’est installé en quatrième position, évinçant D.E. Shaw.
La banque Sal. Oppenheim complète sa gamme de produits par l’émission de cinq Barrier Reverse Convertibles avec échéance au 8 mars 2011, indique l’Agefi suisse. Les titres sous-jacents sont Actelion, Geberit, Nestlé, Swisscom et Syngenta. Grâce à leur mécanisme de protection, ces produits offrent la possibilité de réaliser des gains même sur des marchés en stagnation ou en faible baisse. Pour autant que l’action correspondante ne baisse à aucun moment de 25% ou plus, l’investisseur obtient le gain maximal.
Selon L’Agefi suisse, HSBC Private Bank va ouvrir une nouvelle succursale à Gstaad qui sera opérationnelle d’ici mi-2010. Cette initiative s’inscrit dans le cadre d’une stratégie visant à accroître de manière significative la présence de la banque sur le marché onshore suisse.
Selon L’Agefi suisse qui cite le Handelszeitung, la banque suisse Julius Baer est prête à effectuer des acquisitions «à tout moment», non seulement en Suisse, où une dizaine de banques seraient à vendre, mais aussi ailleurs en Europe (en France notamment) et en Asie, selon son directeur général, Boris Collardi. «Nous pouvons effectuer des acquisitions à tout moment, du moment que la cible correspond à nos attentes», a déclaré M. Collardi dans un entretien. L’établissement zurichois, qui a finalisé en début d’année l’intégration des activités suisses du bancassureur néerlandais ING, avait déjà affirmé en février étudier de possibles acquisitions en Chine, en Amérique latine et au Moyen-Orient.
Gérant du fonds de fonds d’allocation d’actifs Popular Selección et directeur de la multigestion depuis 2000, Rafael Hurtado a été nommé directeur des investissements de la division gestion d’actifs de Popular Gestión en remplacement de Miguel Colombás, qui prend la direction générale de la société en remplacement de Carmen Ortiz (lire notre dépêche du 18 février).
Alors que l’association Inverco a annoncé que les gestionnaires étranger ont gagné du terrain sur le marché espagnol (lire notre Depeche d’hier), Funds People, relayé opar Expansión précise que les fonds ayant attiré les plus fortes souscriptions ont été le Robeco US Premium pour les actions, le Schroder ISF Euro Corporate Bond pour l’obligataire, le Carmignac Patrimoine pour les diversifiés et le CAAM Dynarbitrage Volatility pour l’alternatif.
Selon les proches du dossier, la Kutxa de Saint Sébastien met la dernière main à la cession de sa filiale de banque privée, le Banco Madrid, à Banca Privada d’Andorra (BPA), rapporte Cotizalia. Cependant, le dossier est encore bloqué dans l’attente de la ratification de l’accord sur l'échange d’informations fiscales entre l’Espagne et la Principauté d’Andorre. Kutxa avait acheté le Banco Madrid à la Deutsche Bank en 2001.
Dexia Asset Management a l’intention de faire enregistrer en Espagne son fonds de droit français Dexia Long Short Risk Arbitrage, un produit converti au format OPCVM III en décembre dernier, annonce Funds People. Ce produit à liquidité journalière est géré par la même équipe que le Dexia Risk Arbitrage dirigée par Sophie Elkrief.
Fitch Ratings a annoncé le 3 mars avoir confirmé la note Asset Manager nationale (Maroc) ‘M2(mor)’ de Wafa Gestion pour ses activités de gestion basées à Casablanca. Selon l’agence, la note reflète les quatorze années d’historique de Wafa Gestion, son solide positionnement sur le marché marocain en termes d’encours sous gestion (55,8 milliards de dirhams marocains d’actifs sous gestion, soit quelque 5 milliards d’euros), et d’offre produits, ainsi que le soutien de ses actionnaires de référence, AttijariWafa Bank (notée ‘BB+'/B/Perspective Stable) et Amundi (précédemment Crédit Agricole Asset Management). La note prend également en compte une plus grande stabilité des équipes suite aux changements importants intervenus en 2008, notamment au sein des équipes de gestion ainsi qu’aux postes de direction.Cependant, Fitch souligne la nécessité d’une structure organisationnelle de contrôle plus robuste, celle-ci étant temporairement affaiblie par l’absence de ressource dédiée. L’agence souligne qu’elle suivra attentivement les développements dans ce domaine.
Un an après l’introduction de mesures exceptionnelles par la Banque d’Italie pour permettre aux sociétés de gestion alternative de freiner les rachats dans la phase la plus aiguë de la crise, les gestionnaires italiens ont déjà remboursé en moyenne aux investisseurs 45 % des portefeuilles des side pockets, ces fonds fermés dans lesquels ont été cantonnés les actifs illiquides des fonds d’origine, rapporte Plus 24, citant les chiffres de MondoHedge. Par exemple, Caam Sgr, qui va devenir Amundi Sgr, a remboursé entre 45 % et 74 % des encours initialement bloqués dans leurs six fonds fermés. Pioneer AI a de son côté remboursé entre 33 % et 43 % des actifs totaux gérés dans ses 12 side pockets.
Selon Les Echos, le dernier palmarès de StarMine sur les valeurs françaises place Nomura en tête de ce classement annuel sur la qualité des recommandations sur les sociétés du CAC 40. Il est suivi par Oppenheim Research, Deutsche Bank Securities et Exane BNP Paribas dans cette étude prenant en compte les performances boursières en 2009. Les analystes de Nomura se sont notamment distingués sur un conseil d’achat sur Schneider Electric, qui a avancé d’environ 50% entre janvier et décembre2009. Issu de l’acquisition des équipes européennes de Lehman Brothers par Nomura, l'établissement n’apparaissait pas l’an dernier dans ce palmarès. StarMine évalue parallèlement la justesse des prévisions de résultats sur les grosses capitalisations françaises des brokers les uns par rapport aux autres: pour ce deuxième podium, c’est Kepler Capital Markets qui s’adjuge la première place, suivi par Exane BNP Paribas et Credit Suisse.
The Sal. Oppenheim bank is adding to its product range with the launch of five Barrier Reverse Convertibles to mature on 8 March 2011. The underlying shares are Actelion, Geberit, Nestlé, Swisscom and Syngenta. Due to their protection mechanism, these products make it possible to earn gains even when markets are stagnating or decreasing slightly. So long as no share falls by 25% or more at any time, investors will receive maximal gains.
Under this attention-grabbing headline in Cinco Días, Baldwin Berges, CEO of Silk Invest, launches a plea for investment in Africa to promote the development of emerging markets. In Nigeria and South Africa, he sees similarities with Brazil: populations of over 200 million consumers, an abundance of natural resources, and the advantage of leading positions in regions with populations of over 500 million. Egypt and Morocco are comparable with India: few natural resources of their own, but a growing demographic pyramid and competitive advantages over Europe in terms of the manufacturing prices and services.
Aquitaine Investment Advisors is launching a fund whose strategy is to buy stakes in Asian hedge fund management firms, Asian Investor reports. The Crescent Fund, based in the Cayman Islands, will aim for USD200m in assets. It is available to US charaities and Asian family offices.
Sovereign funds, which like other investors have been affected by a crisis that they did not anticipate, are now returning to the market. According to a study by International Financial Services London (IFSL), investments by sovereign funds increased from USD10bn in first half (their lowest level since 2005) to USD500bn in second half, mostly in Europe and the United States. The Chinese sovereign fund was particularly active, with investments of about USD15bn over the year as a whole. Two thirds of assets at sovereign funds, which totalled about USD2.5trn as of the end of 2009, are in the hands of funds which are supplied by exports of commodities, especially oil and gas, by countries. The percentage of assets in other funds, which are supplied largely from currency reserves, will increase to 38% by 2012, from 34% currently. However, assets under management by sovereign funds fell 3% for the year as a whole to USD3.8trn. According to estimates by IFSL, assets at sovereign funds may total about USD5.5trn by 2012.
Rafael Hurtado, manager of the asset allocation fund of funds Popular Selección and head of multi-management since 2000, has been appointed as director of investments for the asset management division of Popular Gestión, replacing Miguel Colombás, who is taking over as CEO of the firm, replacing Carmen Ortiz (see Newsmanagers of 18 February).
Threadneedle has announced the recruitment of Bernd Klapper and Patrick Sobotta, who join the sales team in Frankfurt, Germany. Klapper will be in charge of the northern and central regions of Germany. He was formerly sales director for ÖKOWORLD LUX S.A. Sobotta, for his part, becomes head of sales. He was previously sales support at Crédit Agricole Asset Management in Frankfurt.
Good results at Allianz Global Investors (AGI) in 2009 are largely attributable to Pimco, whose assets increased by EUR195bn (of which EUR107bn were in net subscriptions) to a total of EUR689bn as of the end of the year, Handelsblatt reports. Joachim Faber, head of AGI and an Allianz board member, admits that 84% of operating profits were generated by Pimco, which is specialised in bond management, while only 16% of profits were from equities management. For a few weeks now, there has been an added source of friction, as Pimco has announced plans to move into equities management, for which Allianz had previously relied on the US firm RCM. But Faber points out that Pimco’s management process is altogether different from RCM’s stock-picking technique. The manager has not ruled out the possibility that RCM may also make an foray into the world of bonds, especially corporate bonds.