Peter Chambers, the chief executive of UK asset manager Legal & General Investment Management, has revealed that he will retire in September, says the Financial Times. Aged 52, he was recruited in November 2005.
CalPERS on 18 March announced the appointment of Tim Legesse as chief investment officer for diversity. Legesse, 44, will report directly to chief investment officer Joseph A. Dear. Legesse previously founded a research and consulting firm, Starline Capital Advisors. He will serve as a “point of contact,” according to a statement, for investment professionals seeking to forge ties with the largest public pension fund in the United States.
Net profits at Banque Postale Asset Management last year were up 23% to EUR24.9m. Net inflows totalled EUR2.6bn, and assets under management as of 31 December 2009 totalled over EUR121bn. La Banque Postale Gestion Privée, which is 51% controlled by La Banque Postale, and 49% owned by Oddo & Cie, is dedicated to mandated management of securities portfolios, which as of 31 December 2009 had nearly EUR506m in assets under management, up 172% since 2008. For Banque Postale, net profits in 2009 totalled EUR587.7m, an increase of 94.2% year on year. According to the chairman of the board of directors at Banque Postale, Patrick Werner, the firm last year had an exceptional year - “the best year since its creation.”
Les Echos reports that CA Cheuvreux, the broker of the Crédit Agricole group, would like to set up a new range of program trading offerings from London, New York and Hong Kong, offering access to 120 markets, by founding a joint venture with CLSA, its Asian counterpart. It will continue to develop its activities in London, especially in research, with the objective of covering virtually all shares of the FTSE 100. The group saw a fall in its revenues of about 25% last year.
This time, the latest executive to leave TCW is not defecting to Jeff Gundlach and DoubleLine Capital, Mutual Fund Wire reports: Garrett Walls, group managing director in charge of strategic partnerships, is leaving TCW (Société Générale group) to become head of marketing for the hedge fund management firm Angelo, Gordon & Co.
Cheyne Capital Management is planning to roll out two Ucits III funds, covering its merger arbitrage and long-short credit strategies, according to Citywire.
HSBC Global Asset Management will launch a UCITS III European absolute return fund in April 2010, subject to final approval. The asset manager has been running the same strategy within its flagship European Alpha Fund, domiciled in the Cayman Islands, since April 2008. The HSBC GIF European Alpha Equity Fund, which forms part of HSBC Global Asset Management’s Luxembourg-domiciled Global Investment Funds (GIF) range, available for sale in around 35 countries, will seek opportunities – via a market neutral strategy – across developed Europe, implemented primarily through equities and equity swaps.The investment vehicle, which offers daily liquidity, will target equity-like returns with a maximum annualised volatility target of 10 per cent, with minimal correlation to European equities. The fund will be managed by a team of four, with Vis Nayar as lead manager. In a universe of approximately 700 stocks, the team will look to exploit fundamental equity pricing anomalies using both complementary quantitative and qualitative strategies. HSBC GIF European Alpha Equity Fund will use more short positions to diversify risk, holding about 80 stocks, typically split between 35 long and 45 short. The minimum investment in the HSBC GIF European Alpha Equity Fund is USD5,000 for the retail share class and USD1 million for institutional while the annual management charges are 1.5 per cent and one per cent respectively. There is a performance fee of 20 per cent over 1 Month EURIBOR, for both share classes.
HSBC Asset Management has announced that on 8 April it will be launching a new sub-fund of its Sicav GIF, entitled European Alpha Equity Fund, which may take long or short positions on European equities, by investing in live shares or derivatives. The objective for the UCITS III-compliant hedge fund will be to generate performance similar to that of equities, with volatility limited to 10%, and daily liquidity. Management will be based on that of the European Alpha Fund, which is designed for institutional investors, according to Citywire reports relayed by Das Investment.
Selon le récapitulatif d’EDHEC-Risk, les stratégies marchés émergents et ventes à découvert ont été avec des pertes respectives de 0,33 % et de 2,66 % les deux seules sur les treize régulièrement suivies à accuser un résultat négatif pour février. En revanche, le CTA Global et le long/short equity ont affiché des performances de 0,96 % et 0,94 %. Sur les deux premiers mois de l’année, le CTA Global, les marchés émergents perdent 1,8 % et 1,1 %, pendant que les ventes à découvert, le global macro et les fonds de fonds reculent respectivement de 0,9 %, 0,3 % et 0,2 %.Depuis janvier 2001 aucune stratégie n’est dans le rouge en moyenne annuelle, les plus forts gains étant enregistrés par les marchés émergents (12,2 %) et les distressed securities (11,1 %).
La société Fondo Italiano d’Investimento Sgr a vu le jour jeudi à Milan, rapporte Il Sole – 24 Ore. Elle gérera un fonds fermé de capital investissement qui aura pour mission d’aider les petites et moyennes entreprises italiennes. L’objectif est de soutenir 15.000 sociétés. Le fonds sera lancé en septembre avec 1 milliard d’euros.
Selon Les Echos, CA Cheuvreux, le courtier du groupe Crédit Agricole, veut mettre en place d’ici à l’été une nouvelle offre de «program trading» mondiale, depuis Londres, New-York et Hong-Kong, en montant une co-entreprise avec CLSA (son homologue en Asie), offrant l’accès à 120 marchés. Il continue de se développer à Londres, en particulier sur la recherche, avec l’objectif de couvrir la quasi-totalité des valeurs du Footsie 100. Le groupe a vu ses revenus baisser d’environ 25% l’an dernier.
Après l’injonction administrative de l’AMF (cf. Newsmanagers du 18 mars), l’Agefi rapporte que le groupe de spiritueux Belvédère a répondu dans un communiqué qu’il «respecte les obligations légales qui lui incombent en sa qualité de société cotée et, en conséquence, ne parvient pas à comprendre la ou les motivations réelles de cette injonction». Jacques Rouvroy, PDG de Belvédère a demandé à rencontrer Jean-Pierre Jouyet, le président de l’AMF, précise le quotidien.
La Tribune rapporte que Tidjane Thiam , le directeur général de l’assureur britannique Prudential a décliné le poste d’administrateur que la Société Générale lui avait proposé mardi . Il a expliqué qu’il voulait se concentrer sur son projet de rachat de la filiale asiatique d’AIG, d’un montant de 35,5 milliards de dollars, note le quotidien.
Si la Banque Palatine représente toujours un intérêt stratégique certain pour la Banque Postale, elle ne serait pas à vendre selon Patrick Werner, rapporte L’Agefi. BPCE, son propriétaire, ne souhaite pas céder Palatine à son premier concurrent. En outre, la Banque Postale n’est plus aussi intéressée qu’avant compte tenu des incertitudes liées aux besoins en fonds propres nécessaires.Enfin, le prix de Palatine, environ 800 millions d’euros, reste élevé à cause de son capital excédentaire, note le quotidien, qui précise que BPCE pourrait envisager de ponctionner un dividende exceptionnel pour diminuer la valeur à environ 600 millions d’euros.
Ucits III va-t-il marquer un renouveau de la gestion alternative ? Cette question était posée aux intervenants d’un atelier organisé jeudi dans le cadre du Forum GI et consacré aux fonds alternatifs dans une stratégie d’allocation.Force est de constater en tout cas que les lancements de stratégies alternatives logées dans des fonds conformes à la directive OPCVM (Ucits III) se multiplient ces derniers temps. Marc Wenda, key account manager, alternative investments d’EFA France, en compte environ 400 en Europe actuellement. Ce développement fulgurant s’explique par le fait que le Ucits III peut être vendu à tout le monde, y compris au retail, ont noté les intervenants. Et que le cadre rassure. «Ca passe beaucoup mieux auprès des investisseurs», a noté fort justement un participant, à une époque où les hedge funds ne sont pas vraiment en odeur de sainteté. Mais Alain Dubois, président du directoire de Lyxor Asset Management, souligne que le Ucits III est une enveloppe juridique. Et «l’enveloppe juridique est une chose, mais il faut regarder ce qu’il y a derrière». Un avis partagé par Christophe Chouard, directeur général de HDF Finance, qui a rappelé que Luxalpha (la Sicav investie dans Madoff) était un Ucits... Quant à la liquidité offerte par les Ucits III, souvent présentée comme l’un des atouts phare de ce type de véhicule, Alain Dubois prévient que «ce n’est pas parce que la loi dit que votre fonds doit être liquide tous les 15 jours que votre fonds sera liquide. Il y a des fonds coordonnés qui ont dû fermer». De son côté, Christophe Chouard précise que la liquidité que les fonds Ucits III doivent offrir aux investisseurs a forcément un coût et peut se traduire par une déperdition en termes de performance. Pour Marc Wenda, le Ucits III, c’est aussi une réglementation. «Cela implique des contrôles et des responsabilités, et cela donne donc des recours en cas de problème, ce qui est considéré comme un confort», ajoute-t-il. Mais évidemment, cela ne protège pas contre certains incidents. Reste à savoir si ces fonds vont réconcilier investisseurs institutionnels français et gestion alternative. Car si l’on en croit la représentante des «zinzins» du panel, la route est encore longue. Ainsi, Sylvie Terris, directeur des placements d’Aprionis, pourtant favorable à la gestion alternative, ne se dit pas prête à affronter son conseil d’administration pour relancer ce type de placement, après une mauvaise expérience dans ce domaine…
La société de gestin spécialisée dans l’investissement immobilier Acofi Gestion lance un OPCI RFA qui se propose d’acquérir et de valoriser des immeubles de bureaux neufs ou à restructurer de type BEPos (bâtiment à énergie positive) ou BBC (Bâtiment Basse Consommation). Le portefeuille pourrait comporter jusqu'à une quinzaine d’immeubles en région parisienne et dans les métropoles régionales satisfaisant aux normes les plus exigeantes. L’objectif de rentabilité (TRI) se situe dans une fourchette de 7% à 10% par an.Acofi estime que le moment est particulièrement favorable pour lancer une telle offre au regard notamment des exigences croissantes en matière de développement durable. Acofi espère réaliser un premier closing vers la fin du premier semestre avec un objectif de fonds propres d’une centaine de millions d’euros.Principales caractéristiques du fonds Structure légale : OPCI à règles de fonctionnement allégées avec effet de levierDurée du fonds : 12 ansSouscription minimale : 10 millions d’eurosCalcul de la VL : semestrielPériode initiale de souscription : juin 2010Droit d’entrée : 1% HT du montant de la souscription jusqu'à 10 millions d’euros, 0% au-delàCommission de gestion : 0,60% HT l’an des actifs brutsCommission d’acquisition : 0,60% HT Partage de performance (TRI) : entre 0% et 7% l’an, 100% investisseur(à la liquidation du fonds) : au-delà de 7% l’an : 85% investisseur/15% Acofi
Parmi la vingtaine de boutiques composant la galaxie BNY Mellon Asset Management, l’une des moins connues en France est probablement le spécialiste des valeurs de l’immobilier Urdang, un gestionnaire de Philadelphie dont l’encours représente environ 3,2 milliards de dollars, dont 1,5 milliard en valeurs mobilières, le private equity immobilier (la spécialité d’origine de la maison en 1987) pesant donc à peu près 1,7 milliard et le «US real estate securities» 1,1 milliard.A présent, Urdang, qui s’est initialement fait une spécialité de servir les fonds de pension américains, s’attaque au marché institutionnel européen et français, en laissant à BNY Mellon AM le soin de commercialiser son nouveau produit, le fonds de droit irlandais BNY Mellon Global Property Securities Fund, qui est l’avatar OPCVM III d’une stratégie “globale” distribuée aux Etats-Unis (laquelle pèse 400 millions de dollars), depuis novembre 2006, explique Alan Supple, senior portfolio strategist basé à Londres mais responsable à la fois du Royaume-Uni et de l’Europe.Ce petit fonds alimenté pour l’instant par du capital d’amorçage, a été lancé en avril 2008. Son portefeuille de 50-75 lignes lui permet à la fois d’être diversifié (vu la faible corrélation entre les marchés régionaux) et de surperformer, et le taux de rotation demeure relativement modéré, avec 50-75 % (actuellement le chiffre est proche du haut de la fourchette). L’objectif consiste à surperformer l’indice FTSE EPRA/NAREIT de 200-300 points de base par an, sans coller servilement à ce benchmark.A écouter Alan Supple, l’argumentaire commercial du produit tient en quatre points. D’abord, le fonds est investi en partie dans des REIT, ce qui confère un attrait fiscal à la poche correspondante. Ensuite, il offre une liquidité journalière, ce qui est un avantage appréciable par rapport aux fonds investis en direct dans la pierre. Troisièmement, il bénéficie d’une équipe bien rodée de professionnels, avec six personnes à Philadelphie (dont 2 pour l’international), deux à Londres pour le Vieux Continent et une (bientôt deux) à Singapour pour l’Asie et le Japon. Toujours sur le même registre, Urdang a conclu un partenariat exclusif avec le courtier NAI, qui lui ouvre un accès à sa “market intelligence” et un accès privilégié à ses professionnels reconnus. Enfin, Urdang est en mesure, contrairement aux grosses maisons, d’aller chercher de la valeur dans des petites/moyennes capitalisations, des acteurs de niche.Sur le plan géographique, l’allocation fait la part belle tant aux Etats-Unis (38 % contre 36,7 % dans le benchmark) qu’à Hong-Kong (15,9 % contre 15,8 % pour l’indice) ou l’Australie (10,8 % pour 9,9 %). Le Japon est sous-pondéré mais représente quand même 10,3 % contre 10,9 % pour l’indice. Concernant les types d’actifs, le BNY Mellon Global Property Securities Funds privilégie l’immobilier de bureau (30 %), l’immobilier commercial (29,3 %) et l’industriel (15,8 %).
En 2009, Threadneedle, qui croit avant tout aux "produits d'alpha", n'a pas seulement beaucoup collecté, son résultat financier a été apparemment très acceptable, pour rester dans l'understatement qui fait souvent le charme de la conversation des Britanniques bien élevés, si l'on peut oser ce pléonasme. Raison de plus pour explorer avec prudence quelques nouvelles pistes de développement. Newsmanagers a fait le point avec Simon Davies, son chairman.
Cette fois, ce n’est pas une défection au profit de Jeff Gundlach et de DoubleLine Capital, souligne Mutual Fund Wire : Garrett Walls, group managing director et chargé des partenariats stratégiques, quitte TCW (groupe Société Générale) pour diriger le marketing dans une société de gestion alternative, Angelo, Gordon & Co.
First Trust Advisors a lancé vendredi un ETF chargé à 0,70 % qui réplique l’indice ISE Global Platinum. Ce nouveau produit sera géré par une équipe de six personnes comprenant notamment le chairman du comité d’investissement, Daniel Lindquist, et le CIO, Robert Carey. L’acronyme du First Trust ISE Global Platinum Index Fund est PLTM.
CalPERS a annoncé le 18 mars la nomination de Tim Legesse au poste de responsable de l’investissement pour la diversité. Tim Legesse, 44 ans, est directement rattaché au chief investment officer, Joseph A. Dear.Tim Legesse a précédemment fondé une firme de recherche et de conseil, Starline Capital Advisors. Tim Legesse sera «un point de contact», selon le communiqué, pour les professionnels de l’investissement qui souhaitent nouer des liens avec le premier fonds de pension public des Etats-Unis.
Avec des taux d’intérêt à des niveaux historiquement bas, les fonds monétaires ont renoncé aux frais pour éviter que les investisseurs ne subissent des pertes, ce qui a représenté un manque à gagner de centaines de millions de dollars, rapporte le Wall Street Journal. Mais maintenant, avec une économie qui s’améliore et des taux qui ne peuvent que monter, les fonds pourraient augmenter leurs frais, et ce sans en informer les investisseurs.
Standard & Poor’s a annoncé le 18 mars la révision de négative à stable de sa perspective sur la société de gestion britannique Schroders. Parallèlement, les notes de contrepartie ont été confirmées à A/A-1.
Selon Citywire, Cheyne Capital Management prévoit de lancer deux Ucits III couvrant ses stratégies d’arbitrage de fusions et de crédit long-short global. Son premier Ucits III a été lancé en décembre. Il s’agit du Cheyne Select Convertibles fund.
Selon Fund Strategy, Ashmore, la société de gestion britannique spécialisée sur les marchés émergents vient de lancer huit compartiments de sicav avec l’objectif d'élargir sa base de clientèle.Les nouveaux fonds sont les suivants : Ashmore Sicav Emerging Markets Sovereign Debt, Emerging Markets Sovereign Investment Grade Debt, Emerging Markets Local Currency Bond, Emerging Markets Local Currency Money Market, Emerging Markets Equity et Emerging Markets Corporate Debt, Emerging Markets Investment Grade Corporate Debt, et trois fonds Multi Strategy.
Peter Chambers, le directeur général de Legal & General Investment Management, a annoncé son départ à la retraite en septembre. Agé de 52 ans, il occupait la tête de la société de gestion britannique, filiale de l’assureur Legal & General, depuis novembre 2005, rapporte le Financial Times.
Jeudi, la Banque Sarasin a procédé à l’inauguration officielle de sa succursale de Hong-Kong. C’est sa première succursale hors de Suisse et son troisième centre de comptabilisation international. La nouvelle structure est placée sous la direction d’Enid Yip, CEO pour l’Asie. Initialement, les bureaux de Hong-Kong avaient été ouverts par Rabobank en 1995 et faisaient partie du réseau international de banque privée du groupe néerlandais.La succursale de Hong-Kong propose toute la palette des prestations bancaires et offre aux clients du monde entier la possibilité de comptabiliser désormais leurs actifs à Hong-Kong plutôt qu’en Suisse, en Allemagne ou à Singapour. Une infrastructure dédiée a été mise en place pour répondre aux besoins «toujours plus sophistiqués» des particuliers fortunés d’Asie et du reste du monde.
Le groupe immobilier IVG AG, qui gère également des fonds immobiliers destinés aux institutionnels ainsi que des fonds immobiliers fermés pour les particuliers (soit au total 15,9 milliards d’euros d’encours), a annoncé jeudi avoir eu notification que Mann Immobilien-Verwaltung AG a acheté 18,4 % de son capital auprès de Solidas 3 SA, une société appartenant à plusieurs anciens associés-gérants de Sal. Oppenheim. Au cours boursier de mercredi, la transaction représente environ 130 millions d’euros.Mann Immobilien-Verwaltung est contrôlée par Johannes Mann, auquel appartiennent la chaîne de magasins Wertkauf et les magasins de meubles Mann Mobilia.
Reinhard Kutscher, président du comité exécutif d’Union Investment Real Estate (UIRE), prend en charge provisoirement les fonctions exercées par Ingo Hartlief en tant que membre du comité exécutif d’UIRE et de directeur général d’Union Investment Institutional Property, ce dernier ayant démissionné avec effet au 30 juin pour rejoindre un autre employeur.
HSBC Asset Management a annoncé qu’elle lancera le 8 avril un nouveau compartiment de sa Sicav GIF, l’European Alpha Equity Fund, qui pourra être long ou court sur les actions européennes en investissant dans des titres vifs ou dans des dérivés.L’objectif pour ce hedge fund conforme à la directive OPCVM III consiste à générer une performance similaire à celle des actions avec une volatilité plafonnée à 10 % et une liquidité journalière. La gestion sera calquée sur celle du European Alpha Fund conçu pour les investisseurs institutionnels, rapporte Citywire, cité par Das Investment.