A fin mars, les actifs sous gestion de legg Mason ressortaient à 684,5 milliards de dollars contre 681,6 milliards fin décembre et 632,3 milliards douze mois plus tôt. A fin septembre 2009, l’encours total ressortait à 702,7 milliards de dollars, toutefois.La plus forte hausse a été enregistrée par l’encours des fonds d’actions, qui ont porté sur 173,8 milliards de dollars fin mars contre 168,7 milliards au 31 décembre et 126,9 milliards fin mars 2009.
Denis Clough, ancien gérant star de Schroder Tokyo, qui avait quitté la société de gestion en 2004, rejoint l'équipe de Morant Wright spécialisée dans les actions japonaises, composée de six personnes. Morant Wright gère 1,86 milliard de livres.
La société sud-coréenne Mirae Asset Securities vient de lancer le premier fonds CTA distribué auprès des investisseurs coréens qualifiés, rapporte Asian Investor. La stratégie est gérée par Transtrend, une société contrôlée à 100% par Robeco Asset Management. Transtrend gère quelque 8 milliards de dollars d’actifs."L’un des avantages de ce fonds CTA est sa faible corrélation aux autres classes d’actifs traditionnelles, ce qui améliore encore le profil rendement/risque d’un investisseur», relève Won Hwoi-ku, responsable de la stratégie et de la planification chez Mirae Asset Securities, qui souhaite développer ses activités auprès des hedge funds.
Le résultat net des activités de gestion d’actifs de JP Morgan Chase s’est élevé au premier trimestre à 392 millions de dollars, en hausse de 168 millions ou 75% par rapport au premier trimestre de l’année précédente. Ce résultat s’inscrit toutefois en retrait par rapport au quatrième trimestre 2009.Les actifs sous gestion totalisaient 1.200 milliards de dollars à la fin du trimestre, en hausse de 9% par rapport à la fin 2009. Une progression due à l’effet marché alors que la collecte nette en actions et obligations a été largement effacée par la décollecte sur les produits courts.
Le fonds obligataire de Pimco, le Total Return fund, qui pèse quelque 220 milliards de dollars, a réduit son exposition à la dette américaine à 33% à fin mars contre 35% un mois plus tôt, selon les données de la société.Le Total Retrun Fund a par ailleurs porté à 6% contre 5% précédemment son exposition aux marchés émergents, tout en maintenant les obligations corporate à 16% et le high yield à 3%. La poche de cash a été relevée à 5% contre 2% fin février.
Sheikh Hamid bin Zayed Al-Nahyan a été nommé mercredi managing director de l’Abu Dhabi Investment Authority, l’un des plus gros fonds souverains au monde, rapporte le Financial Times. C’est le frère du précédent dirigeant du fonds, Sheikh Ahmed, qui a disparu dans un accident de planeur au Maroc. Il occupe plusieurs postes au sein du gouvernement d’Abou Dabi.
Plus d’un an après l’acquisition de la Dresdner Bank pour la Commerzbank, la transaction est désormais bouclée aussi au Luxembourg entre Commerzbank International SA Luxembourg (Cisal) et Dresdner Bank Luxembourg, note la Börsen-Zeitung. Dans ce processus, la Commerzbank fait du Grand-Duché la plaque tournante et le centre de compétence pour sa gestion de fortune à l’international.
Au mois de février, les hedge funds ont drainé un montant estimé de 16,6 milliards de dollars, selon Hedge Week qui cite des données communiquées par Trim Tabs Investment Research et BarclayHedge. Les actifs des hedge funds totalisaient 1.500 milliards de dollars fin février.
Le suisse SAM Sustainable Asset Management, filiale de Robeco, a annoncé mercredi qu’elle lance sa douzième opération annuelle d'évaluation des grandes entreprises du monde en fonction de critères économiques, écologiques et sociaux. Le questionnaire, qui comporte une centaine de rubriques, est adressé aux 2.500 plus grandes sociétés par la capitalisation du flottant.L’analyse de ces sociétés sous l’angle du développement durable permet à celles qui obtiennent le meilleur classement d’entrer dans la composition des indices sectoriels Dow Jones Sustainability indexes (DJSI).SAM précise que, sur la période 2001 à 2008, les «sustainability leaders» de son classement ont affiché une performance supérieure en moyenne de 148 points de base à celle des «sustainability laggards».
ING Investment Management a annoncé, mercredi 14 avril, que sa succursale française avait enregistré au premier trimestre 2010 des souscriptions nettes de plus de 300 millions d’euros. Ce qui porte au 31 mars, l’ensemble des actifs commercialisés en France par la société de gestion à 2,7 milliards d’euros.Les investisseurs français se sont portés essentiellement sur les stratégies actions High Dividend (plus de 120 millions d’euros de souscriptions nettes sur la période) et sur les fonds investis en obligations des marchés émergents en devises fortes et en devises locales (plus de 50 millions d’euros) - via les fonds ING (L) Renta Fund Emerging Markets Debt Hard Currency et ING (L) Renta Fund Emerging Markets Debt Local Currrency & Local Bonds -, précise ING IM dans un communiqué. Le reste de la collecte concerne essentiellement le compartiment monétaire (ING (L) LIQUID EURO) et celui investi en actions - Actions Globale Opportuniste (ING (L) Invest Global Opportunities).
Dans un contexte où le CAC 40 a enregistré un gain de 0,97% au premier trimestre, la catégorie des fonds actions France grandes capitalisations a progressé dans le même temps de 1,92% alors que la catégorie petites et moyennes capitalisations enregistrait une hausse de 6,33%, selon la dernière étude trimestrielle de Morningstar.Parmi les fonds les plus performants des trois premiers mois de l’année, Metropole France (noté Supérieur) et AXA France Opportunités (noté Standard) se classe confortablement dans le premier décile de la catégorie Grandes Cap. La sélection de titres a été positive pour ces deux fonds aux portefeuilles relativement concentrés. Ils ont aussi profité d’une exposition aux petites et moyennes valeurs supérieure à la moyenne tout comme Moneta Multi Caps (Elite) qui finit dans le deuxième décile. Centifolia, également noté Elite, a battu la moyenne de ses concurrents (+2,26%, 29ème percentile). Son positionnement défensif a été payant dans le repli de janvier tandis que certains paris (CGG Veritas, Vinci) se sont bien comportés sur le reste du trimestre. Tricolore Rendement (Supérieur) termine de son côté en dessous de la moyenne de la catégorie (+0,95%, 72ème percentile), la sélection de titres n’ayant pas permis de compenser le positionnement là aussi globalement défensif du portefeuille. Cette contreperformance de court terme ne remet toutefois pas en cause les qualités intrinsèques de ce fonds qui dispose par ailleurs d’un track record très solide sur le long terme.Dans la catégorie Petites et Moyennes Capitalisations, le fonds le plus performant du trimestre est Ulysse (noté Inférieur) avec une performance de 12,42%. Le rattrapage sur les petites capitalisations fortement dévalorisées en 2008 s’est poursuivi, dans la continuité de 2009. En l’absence de tendance sectorielle, c’est donc la sélection de titres qui a primé. Avec un positionnement légèrement plus orienté vers les valeurs de croissance et une exposition moindre aux très petites capitalisations, le fonds Allianz France Mid Cap (Supérieur) a surperformé mais plus modestement (39ème percentile). KBL Richelieu France (Inférieur), dont la capitalisation moyenne est dans la fourchette haute de la catégorie (autour de 5 milliards d’euros contre 1,3 pour la catégorie), termine le trimestre parmi les derniers (+2,31%, 89ème percentile). A noter par ailleurs que le niveau moyen de cash dans les portefeuilles a été maintenu sous la barre des 4%, son plus bas niveau depuis deux ans et demi.
«Il ne faut pas que les banques aient peur de mettre les fonds d’investissement socialement responsable en tête en gondole, comme ce que Monoprix a fait en son temps avec les produits bio», a déclaré Elizabeth Pastore-Reiss, directeur général d’Ethicity, agence spécialisée dans le conseil en stratégie de développement durable, à l’occasion d’un colloque consacré aux attentes des épargnants en matière de produits financiers durables. Un appel corroboré par les propos de Thierry Meric, responsable marketing valeurs mobilières de La Banque Postale, qui constate que spontanément, les clients particuliers manifestent rarement un intérêt pour l’ISR. «Mais quand on évoque le sujet, ils affirment y être sensibles». Ainsi, la banque propose systématiquement aux clients intéressés par les produits actions trois fonds, dont un ISR. Et en deux ans, le nombre de porteurs de fonds ISR a doublé, indique Thierry Meric. Un établissement comme le Crédit Coopératif, représenté lors des débats par Christophe Vernier, responsable du développement durable, a de son côté le développement durable dans ses gènes et une offre qui tourne autour des thèmes du partage, du solidaire… Mais pour Olivier Eon, responsable qualité et développement de Testé pour Vous, ces exemples vertueux ne sont pas représentatifs de la situation générale. Dressant un constat plutôt amer, il indique qu’il existe peu d’initiatives à portée du grand public, qui n’est pas incité à investir dans l’ISR. «Dans toutes les gammes, il y a des fonds ISR, mais on les trouve difficilement», renchérit-il. En plus de les mettre en avant, Elizabeth Pastore Reiss souligne la nécessité de rendre les fonds ISR plus attrayants. Pour elle, il faut que le produit apporte un bénéfice à l'épargnant. Ce bénéfice doit bien sûr avant tout être d’ordre financier. Or, selon le directeur général d’Ethicity, dans l’esprit des gens, «les fonds ISR sont considérés comme moins bons que les autres». Mais ce n’est pas tout, «l’ISR doit aussi être valorisant pour les gens. Il faut leur donner l’impression de faire quelque chose de bien, d’appartenir à une communauté», décrit Elizabeth Pastore-Reiss.Pour elle, il faut aussi former et éduquer le marketing dans les banques, favoriser les approches locales dans les agences, et donner confiance aux épargnants en les rassurant. Elle insiste par ailleurs sur l’importance d’informer, et non de communiquer, et d’apporter des preuves aux clients.Dans cette perspective, l’Association française de la gestion financière et Eurosif et le Forum pour l’investissement responsable ont remanié dernièrement leur Code de transparence, qui vise à améliorer la lisibilité et la transparence des fonds ISR pour les investisseurs. Reste néanmoins à mettre en place un système de vérification externe de l’application du code, mentionne Robin Edeme, président du FIR, pour qui cela sera opérationnel fin 2010-début 2011. Il observe que «cette vérification externe sera moins contraignante que le label Novethic», lancé l’année dernière et qui a pour objectif de faciliter la compréhension des fonds ISR auprès des particuliers. Pour Robin Edme, il pourrait donc y avoir convergence, et «Novethic pourrait être agréé par Eurosif pour valider l’adhésion au Code de transparence». Du côté de l’Observatoire de la responsabilité sociétale des entreprises (ORSE), des initiatives sont aussi en cours pour tenter d’inciter les particuliers à se tourner vers l’ISR. L’association rédige notamment un guide de vulgarisation de l’ISR qui sera mis à la disposition des réseaux pour qu’ils les distribuent à leurs clients et qui serviront aussi de base aux conseillers. Cela étant, cette plus grande transparence permettra-t-elle de promouvoir l’ISR auprès du grand public ? Le problème ne réside-t-il pas dans le produit lui-même ? Pour Olivier Eon, l’ISR présente une contradiction fondamentale : «on prétend vendre quelque chose qui fait du bien à la société en finançant des sociétés qui polluent». De son côté Elizabeth Pastore-Reiss note que les fonds «best in class» est très difficile à comprendre… Or, ils composent la majorité de l’offre en France. Pourtant, pour elle, les établissements financiers ont une opportunité formidable d’innover avec l’ISR, pourvu qu’ils veulent bien sortir du mimétisme ambiant…
CDC Infrastructures, la filiale de la Caisse des Dépôts dédiée à l’investissement dans les infrastructures et son UBS International Infrastructure Fund ont annoncé, mercredi 14 avril, avoir signé via leur filiale Njord Gas Infrastructure AS un protocole d’achat pour l’acquisition de 9,4 % du capital de Gassled, détenu jusque là par ExxonMobil Exploration and Production Norway.Le protocole dépend de l’autorisation des autorités norvégiennes et du bouclage financier de l’opération qui permettrait à CDC Infrastructure et UBS International Infrastructure Fund d'être partenaires dans la société à concurrence de 18 % et 22 % respectivement. Dans la pratique, la compagnie et son personnel seront basés à Stavanger en Norvège. Gassled est une joint venture propriétaire du réseau de transport et d’exportation du gaz du plateau continental norvégien. Environ 16 % de la demande européenne (93 milliards de m3 de gaz par an) transitent par cette compagnie qui achemine un tiers du gaz consommé en France.
Aviva France a annoncé, mercredi 14 avril, le lancement de www.questions-finance.fr/, un site internet pédagogique «pour aider le grand public à déchiffrer le langage économique et financier et à décoder les marchés boursiers à partir de conseils et d’informations objectifs», précise un communiqué de l'établissement.Dans le détail, le site se veut multifonctions et délivre de l’information via des rubriques pratiques afin de mieux comprendre les questions financières. Il répond également aux questions sur les placements, les opportunités d’investissement et la gestion d’un portefeuille.Les internautes bénéficient aussi de l’expertise de spécialistes pour définir une stratégie d’investissement, mieux comprendre les facteurs psychologiques d’influence des marchés financiers, et connaître les différentes méthodes de diversification d’un portefeuille. Enfin, le site comprend une partie interactive avec une rubrique « Question de l’internaute » et « Avis d’expert ». Un forum devrait prochainement permettre aux internautes de réagir et échanger en direct.
La sortie de Natixis du capital-investissement pourrait être plus importante que prévu, note la Tribune. La banque française est en train de vendre ses fonds émergents (Brésil, Inde et Chine). Il y a une quinzaine de jours, Natixis a sélectionné quatre candidats dont certains forment des consortiums. Selon plusieurs sources proches du dossier, citées par le quotidien, les fonds de fonds Harbourvest, Coller Capital, Alpinvest et Paul Capital seraient encore en lice.
Réputée pour sa prudence, la Banque Martin Maurel a présenté un résultat net part du groupe en 2009 quasi inchangé par rapport à 2008, proche de 17 millions d’euros, avec un PNB en progression de 5,5%, à 86,7 millions d’euros, et un RBE en hausse de 31%, à 26,7 millions d’euros, rapporte l’Agefi. Les deux grands métiers du groupe ont connu une évolution satisfaisante avec un encours des crédits aux entreprises en hausse de 12% en 2009 et la conservation privée en progression de 21%, à 5,2 milliards (dont 9% dus à l’effet de marché). L’avenir du groupe passe par la croissance organique avec l’ouverture de nouvelles implantations dans des zones ciblées à taux de contribuables à l’ISF élevés et la poursuite d’une politique originale de prises de participations, le plus souvent majoritaires, dans des sociétés de gestion entrepreneuriales. Ces participations sont surtout tournées vers la gestion obligataire ou actions midcaps, à l’exclusion du capital investissement ou des fonds d’arbitrage, précise le quotidien.
Au terme d’une assemblée générale particulièrement attendue par les professionnels de la pierre papier, Amundi a obtenu le droit de continuer à gérer la Société civile de placement immobilier (SCPI) Génépierre, rapporte L’Agefi qui cite plusieurs sources proches. Les actionnaires ont donc choisi la continuité. Amundi a décroché environ 60% des votes, contre 40 % pour HSBC Reim et entre 10 % et 15 % pour Nami (il était possible de voter pour plusieurs candidats à la fois). La victoire pourrait cependant être contestée par certains porteurs de parts en raison notamment de l’utilisation par Amundi du bulletin trimestriel de Génépierre pour défendre sa position. Avant même l’assemblée générale, ils estimaient en effet que la campagne électorale était faussée. Bons perdants, ni HSBC Reim, ni Nami n’ont en revanche l’intention de se joindre à une éventuelle action, ajoute le quotidien.
La démission en début de semaine de Bruno Crastes, CEO et CIO d’Amundi Londres et directeur adjoint du métier institutionnels et distributeurs tiers, suivi de l’annonce mercredi du départ de Vincent Chaillet et Jean-Noël Alba, deux autres responsables basés à Londres (*), a conduit la société de gestion filiale du Crédit Agricole et de Société Générale à réorganiser la tête de son équipe outre-Manche. A compter du 19 avril , Pascal Blanqué, CIO d’Amundi groupe et directeur du métier institutionnels et distributeurs tiers, devient également CEO d’Amundi Londres. Toutefois, Pascal Blanqué exercera ses fonctions à Paris, tandis que Laurent Crosnier, actuel responsable adjoint de la gestion taux euro crédit, et qui occupera dès la semaine prochaine la fonction de CIO d’Amundi Londres, part pour la capitale britannique. Il aura à ses côtés Hervé Leclercq, jusque là head of risk chez Amundi à Paris, qui devient deputy CEO et COO chez Amundi Londres. Dans la pratique, le départ de Bruno Crastes devrait se faire «en douceur». Il devrait donc, selon Amundi, rester présent à Londres encore quelque temps afin de mener à bien le passage de relais. Une opération sur laquelle certains observateurs ont des doutes. «La gestion de Bruno Crastes se caractérise par une grande latitude laissée aux équipes et à une gestion très «intuitu personae», note un reponsable de multigestion à Paris. «Aussi est-il probable que les sélectionneurs de fonds marquent leur méfiance à la suite de son départ», ajoute-t-il. Enfin, à propos de l’avenir proche des trois gérants, Amundi s’est contenté de préciser que leurs départs étaient motivés par le désir de donner une nouvelle orientation à leurs carrières professionnelles. L’Agefi, mercredi, laissait entendre qu’ils pourraient se réunir à nouveau pour mener un projet entrepreneurial. (*) Vincent Chaillet est responsable de l’activité obligataire international et performance absolue et Jean-Noël Alba, directeur général adjoint de CAAM London Branch.
Schroders a annoncé le 13 avril le lancement d’un fonds dédié à l’Asie, le Schroder Asian Income Maximiser, qui propose aux investisseurs retail de tirer parti de la croissance dans cette zone par une exposition aux actions asiatiques hors Japon.Le fonds, qui devrait être accessible aux investisseurs à compter de juin 2010, vise un rendement brut initial de 7% au travers d’une gestion active des actions asiatiques à fort rendement avec un overlay (une call option couverte) sur ces titres pour améliorer le rendement.
The Swiss firm SAM Sustainable Asset Management, an affiliate of Robeco, announced on Wednesday that it is launching its twelfth annual operation to evaluate the world’s major corporations in terms of economic, ecological, and social criteria. The questionnaire, which covers 100 topics, will be sent out to the 2,500 largest companies in the world on the basis of the volume of publicly traded capital. The analysis of the firms from a sustainable development standpoint will allow the firms which receive the highest scores to be included in the sectoral Dow Jones Sustainability Indexes (DJSI). SAM states that, in the period from 2001 to 2008, the “sustainability leaders” in its rankings earned performance on average 148 basis points p.a. higher than those of the “sustainability laggards.”
Schroders announced on 13 April that it is launching a fund dedicated to Asia, the Schroder Asian Income Maximiser, which offers retail investors a way to participate in growth in this region through exposure to equities from Asia ex Japan. The fund, which will be available to investors from June 2010, aims for gross initial returns of 7%, via active management of Asian high yield equities with an overlay (a hedged call option) on the shares in order to improve returns.
Denis Clough, a former star manager from Schroder Tokyo, who left the management firm in 2004, has joined the management team at Morant Wright specialised in Japanese equities, which is composed of six people. Morant Wright manages GBP1.86bn in assets.
Citigroup said it will sell its hedge-fund business to alternative-investment firm SkyBridge Capital, as it sheds yet another of its noncore assets. Financial terms of the deal, in which SkyBridge will buy Citi Alternative Investments’ hedge-fund, hedge-fund seeding and hedge-fund advisory businesses, weren’t disclosed. CAI’s investments under management and advisory total USD4.2 billion. SkyBridge said the deal will position it as «one of the leading global alternative asset managers» with USD5.6 billion in assets under management. Citi’s Raymond Nolte, who has led the businesses at CAI since 2005, will become chief investment officer and a managing partner at SkyBridge, bringing with him a team of 20.
La sortie de Natixis du capital-investissement pourrait être plus importante que prévu note la Tribune. La banque française est en train de vendre ses fonds émergents (Brésil, Inde et Chine). Il y a une quinzaine de jours, Natixis a sélectionné quatre candidats dont certains forment des consortium. Selon plusieurs sources proches du dossier, citées par le quotidien, les fonds de fonds Harbourvest, Coller Capital, Alpinvest et Paul Capital seraient encore en lice.
The exit of Naxitis from private equity may be a larger operation than predicted, La Tribune reports. The French bank is in the process of selling off its emerging market funds (Brazil, India and China). 15 days ago, Natixis selected four candidates, some of whom are forming consortiums. Several sources familiar with the matter, cited by the newspaper, say that the Harbourvest, Coller Capital, Alpinvest and Paul Capital funds of funds are forming consortiums.
As of the end of March, assets under management at Legg Mason totalled USD684.5bn, compared with USD681.6bn as of the end of December, and USD632.3bn twelve months earlier. However, as of the end of September 2009, total assets came to USD702.7bn. The strongest increase was for assets in equities funds, which came to USD173.8bn as of the end of March, compared with USD168.7bn as of 31 December, and USD126.9bn as of the end of March 2009.
The resignation earlier this week of Bruno Crastes, CEO and CIO of Amundi London and deputy director of the institutional and third-party distribution profession, followed by the announcement on Wednesday of the departure of Vincent Chaillet and Jean-Noël Alba, two other heads based in London (*), has led the asset management firm, an affiliate of Crédit Agricole and Société Générale, to reshuffle its UK teams. From 19 April, Pascal Blanqué, CIO of Amundi group and director of the institutional and third-party distributors profession, will also become CEO of Amundi London. However, Blanqué will exercise his functions from Paris, while Laurent Crosnier, currently deputy head of fixed income and credit management, who from next week will occupy the position of CIO of Amundi London, will be moving to the British capital. He will work alongside Hervé Leclercq, previously head of risk at Amundi Paris, who becomes deputy CEO and COO of Amundi London. In practice, the departure of Crastes will take place “gradually.” Thus, says Amundi, he will continue to be present in London for a while longer, in order to see the transition through. Some observers have doubts about the operation. “Bruno Crastes’ management style is characterized by the large degree of latitude he leaves to teams, and a management style based largely on ‘intuitu personae,'” one multi-management professional in Paris says. “It is also probable that fund selectors will express dissatisfaction with his departure,” he adds. As to what the near future holds for the outgoing managers, Amundi states that their departures were motivated by a desire to bring a new orientation to their professional careers. On Wednesday, Agefi suggested that they may team up again in the future to create an entrepreneurial project. (*) Vincent Chaillet is head of international bond and absolute performance activities, while Jean-Noël Alba is deputy CEO of CAAM London Branch.
ING Investment Management announced on Wednesday, 14 April, that its French arm has had net inflows of more than EUR300m in first quarter 2010, which brings total assets managed by ING Investment Management in France as of 31 March 2010 to EUR2.7bn. French investors largely went for High Dividend equities strategies (more than EUR120m in net inflows in the period under review), and for funds which invest in bonds from emerging markets, denominated in strong currencies and in local currencies (more than EUR50m), via the funds ING (L) Renta Fund Emerging Markets Debt Hard Currency and ING (L) Renta Fund Emerging Markets Debt Local Currency & Local Bonds, the asset management firm says in a statement. The rest of the inflows registered were largely for the money market sub-fund ING (L) LIQUID EURO, and the equities product ING (L) Invest Global Opportunities.
Net profits from asset management activities at JP Morgan Chase in first quarter totalled USD392m, USD168m or 75% higher than in first quarter of last year. This result is still below profits in fourth quarter 2009. Assets under management totalled USD1.2trn as of the end of the quarter, a 9% increase from the end of 2009. This increase is due to positive market effects, while net inflows to equities and bonds were largely offset by outflows from short-term products.
For the AGM of Partners Group to be held on 6 May 2010, the fourth point on the agenda authorizes the board of directors to proceed with a public share buyback program, which will aim to buy back up to 10% of the floated capital or voting rights in the company over a period of three years. The equities will then be cancelled. The volume of repurchases will be determined on the one hand by available liquidity, and on the other by the board of directors’ estimation of market conditions. The ensuing reduction in capital will be subject to approval by vote at subsequent general shareholders’ meetings. Partners Group is also proposing to pay out a dividend for 2009, on 14 May, of CHF4.50 per share, up from CHF4.25 in 2008.