Selon les statistiques de VDOS Stochastics, les fonds de valeurs mobilières espagnols affichaient au 21 mai un encours de près de 160,51 milliards d’euros, ce qui représente une diminution de 4,27 milliards par rapport à fin avril. Cela s’explique à hauteur de 2,51 milliards d’euros par des remboursements nets.
Selon la Tribune, le Trésor américain a engrangé 6,2 milliards de dollars grâce à la vente d’environ 20 % de sa participation dans la banque Citigroup. Le montant de la plus value réalisée atteint 27 %. Un autre bloc de titres sera vendu d’ici au 30 juin tandis que sa part atteint désormais 21 %, note le quotidien.
Russell Investments vient d’annoncer la nomination de Joseph Gelly en qualité de «practice leader, investment outsourcing». Dans le cadre de cette fonction nouvelle chez Russell, Joseph Gelly, basé à Boston, sera responsable du développement des activités d’outsourcing de Russell.Joseph Gelly travaillait précédemment chez Congress Asset Management, une société de gestion basée à Boston.
Le fonds de pension californien CalPERS ( California Public Employees’ Retirement System) a annoncé la mise en place dès le mois de juillet d’un service en ligne qui permettra aux gérants d’utiliser internet pour soumettre leurs propositions directement sans passer par l’intermédiaire des agents de placement.CalPERS prévoit aussi d’organiser des séminaires en ligne à l’automne afin de présenter ces nouveaux services et l’ensemble de son offre.
En 2009, trois gestionnaires sont parvenus à secouer la domination étouffante des géants d’ETF que sont BlackRock, State Street et Vanguard, rapporte The Wall Street Journal. Alors que Fidelity et Northern Trust ont dû jeter l'éponge, Pimco (Allianz), Charles Schwab et ETF Securities (ETFS) ont réussi à se faire une place au soleil, et d’autres, comme T. Rowe Price, Legg Mason ou Goldman Sachs aimeraient bien les imiter.ETFS doit une partie de son succès (1,5 milliard de dollars sur 4 fonds) à un bon timing pour le lancement de ses produits sur l’or et le platine physique.Charles Schwab a utilisé un subterfuge efficace en promettant la gratuité des transactions en ligne sur son site. Enfin, Pimco a manifestement touché la corde sensible avec deux produits, le Pimco Enhanced Short Maturity Strategy ETF (MINT) et le Pimco 1-5 Year US TIPS Index ETF (STPZ), qui ont levé 1,27 milliard de dollars. Mais ses huit autres produits affichent des encours de seulement 51 millions, ou moins.
Le groupe de gestion écossais Martin Currie a annoncé la nomination de Jeff Lombardi au poste de senior vice president responsable des services à la clientèle pour l’Amérique du Nord.Jeff Lombardi, qui prendra ses fonctions le 21 juin prochain, sera basé à New York et rattaché à Jamie Sandison, responsable de Martin Currie North America.Jeff Lombardi travaillait précédemment chez Citigroup en qualité de responsable mondial de la gestion du portefeuille de banque privée.
Les fonds à performance absolue, dont l’objectif est de dégager un rendement positif quelles que soient les conditions de marché, ont le vent en poupe en Europe. Au premier trimestre, ils ont enregistré des souscriptions nettes de 9,7 milliards d’euros, contre 11 milliards sur la totalité de l’année dernière, indique Lipper. A fin mars 2010, leurs encours représentaient 132,5 milliards d’euros, après un pic de 179 milliards en 2006. Parmi cette catégorie, les fonds obligataires se sont particulièrement bien vendus au premier trimestre. Et sept des meilleurs fonds à performance absolue sur les trois premiers mois de l’année étaient des produits en obligations. Toutefois, plus d’un tiers de la quarantaine de nouveaux fonds à performance absolue lancés cette année était des fonds diversifiés ou d’allocation d’actifs. L’intérêt pour ces fonds a été alimenté par la faiblesse des taux d’intérêt, l’incertitude économique et la volatilité des marchés actions, explique Lipper. Et c’est au Royaume-Uni et en Italie que ces fonds ont été les plus populaires. En Allemagne et en Belgique, en revanche, ces produits ont accusé des rachats nets. Du côté des producteurs, les sociétés de hedge funds considèrent les fonds à performance absolue comme une occasion de s’introduire sur le marché des fonds traditionnels. Les principaux promoteurs de ces fonds sont néanmoins des maisons généralistes. GAM Holding arrive premier avec 8,58 milliards d’euros, devant JPMogran avec 8,5 milliards et Amundi avec 8,2 milliards.
Le gestionnaire américain Vanguard a constitué à Bruxelles un pôle obligataire qui réunit à présent une quarantaine de personnes dont une équipe de 10 à 15 professionnels de la gestion sous la responsabilité depuis septembre 2009 de Didier Haenecour. Le groupe affiche à l'échelon mondial un encours de 120 milliards d’euros en gestion obligataire indicielle sur trois sites, Philadelphie, Melbourne et Bruxelles.D’une manière générale, le gestionnaire s’efforce de minimiser les coûts de transaction afin limiter l'écart de suivi, à la fois en misant sur sa taille -et donc son pouvoir de négociation- et en sélectionnant des systèmes de négociation électronique efficaces, en respectant le principe de la meilleure exécution.Sur le plan commercial, Vanguard (dont près du quart des encours européens sont français avec 5,5 milliards d’euros) s’efforce dans le segment obligataire indiciel de mettre en avant trois ou quatre fonds de droit irlandais, dont trois sont gérés directement par Bruxelles en utilisant la matrice-maison. Il s’agit d’abord d’un fonds d’obligations gouvernementales de la zone euro, qui pèse environ 2 milliards d’euros et qui réplique un indice Barclays Capital un total de 1.029 émissions avec 379 titres. D’autre part, le gestionnaire promeut un fonds d’obligations d’entreprises investment grade (1,3 milliard d’euros) qui couvre 1.131 titres sur un univers de 2.173 dans l’indice Barclays Cap.Enfin, Vanguard met en exergue un fonds d’obligations indexées sur l’inflation de la zone euro (500 millions d’euros) qui couvre les 17 émissions de l’indice Barclays Cap. A ces trois produits vedettes s’ajoute notamment un fonds de fonds obligataire mondial, le Vanguard Global Bond Index, qui affiche un encours de 627 millions de dollars au 24 mai.
Après HSBC, Credit Suisse, db x-trackers et Comstage, Source est depuis le 17 mai le cinquième promoteur à lancer une ETF sur le S&P 500, en l’occurrence sur le S&P 5000 total Return (net). Ce S&P 500 Source ETF, de droit irlandais et coté sur le London Stock Exchange (LSE), est chargé à 0,2 % et se négocie en dollars.
Jeudi, Man Group a annoncé pour l’exercice au 31 mars un bénéfice avanti impôt de 541 millions de dollars contre 743 millions suite à une chute à 463 millions contre 885 millions des recettes nettes de commissions de gestion et à 97 millions contre 358 millions de celles de commissions de performance. Pour l’exercice clos le 31 mars 2010, le dividende demeure inchangé par rapport à l’exercice précédent, à 44 cents par action, le bénéfice net étant ressorti à 445 millions de dollars contre 503 millions.Le board compte proposer un dividende total d’au moins 22 cents par action au titre de l’exercice 2011 (MAN Group a annoncé le 17 mai l’acquisition de GLG Partners).Les encours ont diminué à 39,4 milliards de dollars au 31 mars (et sont restés constants au 27 mai) contre 42,4 milliards fin décembre et 46,8 milliards un an auparavant. Les actifs gérés pour les particuliers ont diminué en un an d’un milliard de dollars ou de 4 % pour revenir à 26,8 milliards pendant que les encours institutionnels ont chuté de 34 % à 12,6 milliards.L’excédent de capital prudentiel se situait fin mars à 1,5 milliard de dollars
Le suisse Partners Group renforce sa présence à l’international avec la création d’un bureau au Moyen-Orient, qui sera localisé à Dubai, dans le Dubai International Financial Center.La forte croissance économique au Moyen-Orient, en Afrique du Nord et en Inde font de la zone un choix logique pour une implantation, estime Partners Group.
L’Agefi note que pour faire face à une «demande énorme», venue notamment de l'étranger, le premier opérateur boursier indien, National Stock Exchange of India, prévoit de proposer aux investisseurs un nouveau système de ventes à découvert dans les prochaines semaines.
En partenariat avec AXA Life Europe Limited, LCL Banque Privée a annoncé le lancement, jeudi 27 mai, d’un contrat d’assurance vie LCL Revenus Garantie Vie. L’épargne minimum est de 50.000 euros, investie sur des supports d’investissement en unités de compte dont la gestion est déléguée à des gestionnaires internationaux et répartie selon les choix du client, sur différentes classes d’actifs (actions, obligations, monétaires) ou/et zones géographiques (Europe, Asie Pacifique hors Japon, Japon, Etats-Unis, Monde…).Durant la phase d’épargne, les capitaux investis se valorisent en fonction des performances des différents marchés financiers choisis par le client. Par un effet cliquet, à chaque date anniversaire, la performance acquise en cas de marchés haussiers est sécurisée pour les revenus futurs. La valeur la plus élevée constatée lors de la phase d’épargne est alors retenue comme base pour la distribution des revenus. Si les marchés sont baissiers, un taux minimum de revalorisation - appliqué sous certaines conditions - de l’épargne est garanti pour les revenus futurs. A compter de 60 ans, il est possible de déclencher la perception des revenus, prélevés sur l’épargne, qui représenteront annuellement 4% de la plus haute valeur constatée aux dates anniversaires pendant la phase de valorisation. Si l’épargnant attend ses 65 ans, les revenus obtenus seront équivalents à 4,5% de cette même référence, précise le communiqué de LCL.La phase de rente viagère débute si la valeur de l’épargne devient nulle. Le montant de la rente viagère versé dans ce cas demeure identique au dernier revenu garanti qui a été perçu.Deux modes d’investissement sont proposés : une gestion libre guidée, qui offre la possibilité au client de choisir lui-même les différents supports d’investissement, et une gestion déléguée, permettant de déléguer la gestion de son contrat en choisissant un profil selon ses objectifs de risque et de rentabilité. La stratégie d’investissement peut-être adaptée à tout moment.A noter que l’épargne demeure disponible et le client peut demander un rachat partiel ou total à tout moment sans frais. Le produit ne comporte une garantie que sur le versement de revenus et non sur le capital investi. Caractéristiques : Nature du contrat : contrat d’assurance vie individuel libellé en unités de comptes, souscrit auprès d’AXA Life Europe Limited.Versement InitialMinimum : 50 000 eurosMaximum : 5 000 000 eurosLimites d’âge (à la date de signature du bulletin de souscription)Minimum : 45 ansMaximum : 80 ansEn cas de co-souscription, chacun des deux co-souscripteurs doit remplir ces conditions d’âge.Versements complémentairesImpossible au-delà des 90 premiers jours du contrat.Chaque versement complémentaire doit être d’un montant d’au moins 1 000 euros.Frais : Frais à l’entrée et sur versements : 3 % maximum du montant de chacun de vos versements effectués sur le contrat.Frais de gestion : 0,95 % par anFrais de changement d’allocation : 0,5 % (maxi 500 euros) Frais de la « Garantie Revenus Garantis » : 1,40 % par an en cas de souscription simple et 1,80 % par an en cas de cosouscription
Jusqu’au 30 juillet 2010, Aviva commercialise Aviva Lisséo Duo 40% Plus Avril 2011, une offre permettant d’investir progressivement sur les marchés actions tout en sécurisant jusqu’à 60 % de son versement.Concrètement, l’épargnant répartit son versement sur son contrat d’assurance vie entre deux supports offrant un taux unique de 3, 88 %. - Jusqu’à 60 %, il est possible d’investir sur Aviva Euro 40 % Avril 2011, avec un arbitrage au terme vers le fonds garanti en euros;- Au moins 40 % est placé sur Aviva Lisséo 40 % Avril 2011, avec une mise en place d’arbitrages programmés mensuels automatiques vers les unités de compte de la gamme Aviva Investors éligibles au contrat de l’épargnant - au plus tard dès le mois suivant l’investissement. Caractéristiques : Montant minimum de 20 000 €, effectués entre le 28 avril et le 30 juillet 2010 Le taux annuel net est appliqué aux sommes nettes investies sur le support de l’offre au prorata de la durée d’investissement et au plus tard jusqu’au 29 avril 2011.
Fideas Capital élargit son champ de distribution en s’apprêtant à commercialiser son fonds Betamax auprès des investisseurs privés. Le FCP fêtera alors sa première année d’existence, tandis que la société de gestion approchera de son troisième anniversaire. Cette activité n’est en fait que le dernier développement d’une société de conseil créée en 2005 par Pierre Filippi - spécialiste de la multigestion – créateur en 1991 de la société Palmarès Gestion, acquise en 98 par OFI AM, où l’intéressé a exercé les fonctions de responsable de la gestion des fonds de fonds pendant 7 années. En 2005, Pierre Filippi s’est alors consacré à une activité de conseil en matière d’allocation stratégique et tactique, de construction de portefeuilles multi-gérants et d’analyse et contrôle de portefeuilles et de gestion déléguée auprès de ses clients (investisseurs institutionnels, family-office et quelques investisseurs privés…). A leur demande, il lancera en 2007 sa société de gestion en disposant alors d’un outil quantitatif dont la vocation est «d’optimiser l’allocation d’un portefeuille en fonction de la configuration des marchés grâce à une analyse des risques». En 2009, compte tenu de la robustesse de ses résultats, il décidera de lancer un fonds ouvert s’appuyant sur ledit modèle… Dans le détail, Betamax est un fonds multi-classes qui se donne plusieurs lignes de conduite : la première est de travailler à partir de classes d’actifs rentables, affichant un fort potentiel de décorrélation entre elles. «Notre souci est de ne pas empiler de risques identiques, insiste Pierre Filippi. Aussi est-il nécessaire d'étudier comment les différentes classes se comportent dans le cycle économique pour favoriser ceux en opposition et tenir compte de leurs performances.» Des exemples ? Les actions et les obligations dans une phase inflationniste pâtissent toutes les deux d’une remontée des taux. De fait, un arbitrage s’impose au profit de l’actif affichant le meilleur potentiel de progression. Autre exemple ; dans un cadre particulier comme la bulle technologique du début des années 2000, l’actif immobilier affichait une excellente décorrélation avec ce que l’on considérait comme «l'économie virtuelle. " En 2007, en revanche, la crise qui avait pour moteur le crédit a nettement corrélé l’immobilier avec les marchés d’actions… L’autre contrainte que s’impose le modèle quantitatif de Betamax tient à la liquidité des actifs. Dans ce cadre, la représentation des différentes classes passe par des indices dont la présence au sein du portefeuille est plafonnée et où ils peuvent être temporairement ou durablement absents. Ces indices – des marchés d’actions, obligations, indices sectoriels, immobilier, matières premières, etc – sont représentés par des ETF naturellement très liquides. Seule règle imposée par la gestion : le portefeuille doit être composé à 20 % minimum d’actions européennes. A noter cependant que le fonds utilise également le risque comme variable centrale en étant considéré comme un moyen de prévision fiable. «La volatilité qui mesure le risque a pour corollaire l’exigence d’un rendement plus élevé qu’il convient de capter, tout en maitrisant le risque global du portefeuille», indique la société de gestion. Le portefeuille peut s’exposer jusqu'à 5 % de l’ensemble à la volatilité – en l’occurrence, via le fonds de BNP Paribas Harewood, Voledge. Dans la pratique, l’ajustement de l’allocation s’effectue de façon hebdomadaire. Actuellement, les marchés d’actions européens représentent 20 % de l’ensemble, celui japonais 17 %, l’américain 14 %, les matières premières 17 % et la volatilité 4 %. Absent, l’immobilier, via l’indice EPRA Europe, devrait faire son apparition très prochainement. Plus tard, le fonds devrait aussi s’ouvrir aux marchés émergents – même s’ils sont absents des tests à long terme en raison de leur historique récent. Reste que Pierre Filippi en est convaincu : les phases de découplage avec les économies développées vont être de plus en plus nombreuses. En outre, plusieurs de ces marchés répliquent l'évolution des matières premières – ce dont le modèle tient compte – mais " servent également des dividendes», précise le responsable de Fideas Capital. En matière de performances, le bilan de Betamax est satisfaisant. A l’approche de son premier anniversaire, dans des marchés particulièrement tourmentés, ce fonds de croissance long-only «qui porte l'économie» selon son concepteur, affiche depuis sa création une volatilité de 5,28 et un gain de 6,78 % sur l’année 2010 contre une perte de 11,17 % par exemple pour l’indice européen Euroxtoxx 50 (*). En outre, il est possible de s’appuyer sur le «track record» de trois ans dont dispose le modèle quantitatif sur lequel il est fondé. Et le bilan est également séduisant. Le fonds progresse de 2,40 % depuis 3 ans (**) – contre un recul de 41,22 % pour l’Eurostoxx 50.Le fonds qui affiche un encours de 23 millions d’euros pourrait faire mouche auprès des épargnants que la crise a conduit à rechercher des fonds «patrimoniaux» dont Betamax, tout en étant exposé à des actifs risqués, revendique clairement le positionnement. Quant aux investisseurs institutionnels attachés à la pureté de leurs allocations d’actifs, ils pourront avoir quelques hésitations compte tenu de ses caractéristiques multi-classes. «Cela dit», remarque Pierre Filippi, «les investisseurs institutionnels disposent désormais de poches de gestion diversifiée qui leur permettent d’investir sur des fonds comme Betamax. C’est une question de gestion souple et dynamique de l’articulation entre les classes d’actifs», conclut-il, «Betamax constituant alors un fonds charnière». (*) Chiffres arrêtés au 14/05/2010 (**) Du 18/05/2007 au 14/05/2010
L’Autorité des marchés financiers a annoncé, jeudi 27 mai, le départ à compter du 1er juillet 2010 de Bruno Gizard, secrétaire général adjoint en charge de la Direction des prestataires, de la gestion et de l’épargne, qui fait valoir ses droits à la retraite. Il sera remplacé par Pauline Leclerc-Glorieux, actuellement chef du service des prestataires et des produits d’épargne. Elle entrera en fonction dès le 1er juillet 2010. Ancienne élève de l’Ecole Polytechnique, Ingénieur des Mines, Pauline Leclerc-Glorieux a rejoint le service de la gestion et de l’épargne de la Commission des opérations de bourse en septembre 2002 et a été nommée adjointe au chef de ce service en juillet 2003. Avec la création de l’AMF et l'élargissement du périmètre du service de la gestion et de l’épargne - qui devient le service des prestataires et des produits d’épargne - Pauline Leclerc-Glorieux a été nommée chef de service le 1er août 2006, fonction qu’elle occupera jusqu’au 30 juin 2010.
L’allemand Deka Immobilien a acheté pour 49 millions d’euros un complexe de bureaux à La Haye pour son fonds immobilier offert au public WestInvest InterSelect. Cet ensemble de 18.700 mètres carrés est le siège de Nederlandse Organisatie voor Wetenschappelijk Onderzoek (NWO), un organisme quasi-gouvernemental de promotion de la recherche scientifique. Le vendeur est ASR Property Fund N.V., filiale de l’assureur ASR Nederland.
L’allemand Morgan Stanley Real Estate Investment GmbH a annoncé jeudi que la valeur liquidative de son fonds immobilier offert au public Morgan Stanley P2 Value (DE000A0F6G89) a été abaissée de 6 cents, à 46,76 euros. Cela s’explique pour l’essentiel par une révision à la baisse par des experts indépendants de la valeur de l’immeuble de bureaux Flight Forum situé à Eindhoven, aux Pays-Bas. Le gel des remboursements de ce fonds a été prorogé le 29 octobre pour une durée de 12 mois.
Head of Institutional Sales Germany de Credit Suisse Allemagne depuis janvier 2008, Henning Busch vient d'être nommé avec effet immediat, Head of Asset Management de Credit Suisse en Allemagne. Il est subordonné à JC Perrig, CEO Asset Management pour la région EMEA/Suisse, et à Michael M. Rüdiger, CEO Germany, Austria, Luxembourg & Central Europe du Credit Suisse.L’impétrant remplace Axel Großkreutz, qui était responsable de la gestion d’actifs au sein du directoire de Credit Suisse (Deutschland) et a demandé à être transféré au conseil consultatif (Beirat) présidé par Herbert Henzler. Il y sera Senior Advisor Asset Management pour l’Allemagne et se concentrera sur le suivi d’une sélection de grands comptes.
Au premier trimestre 2010, les capital-investisseurs ont investi en Allemagne 1.285 millions d’euros contre 1.258 millions en octobre-décembre et 346 millions pour la période correspondante de l’an dernier, indique l’association BVK du secteur. En d’autres termes, le marché affiche une tendance évidente à un retour à la normale, même si les transactions dans le domaine du capital-risque ont baissé par rapport aux 213 millions du dernier trimestre de 2009 pour revenir avec 132 millions d’euros, soit un niveau comparable à celui des deuxième et troisième trimestres 2009. En revanche, les «buy-outs» ont représenté 714 millions d’euros et les achats de participations minoritaires, 432 millions d’euros.Les cessions ont porté sur 773 millions d’euros, ce qui représente certes une diminution par rapport au trimestre précédent, mais qui est supérieur aux montants constatés pour chacun des trois premiers trimestres de l’an dernier. Les introductions en Bourse ont représenté 56 % de ces sorties, les ventes à d’autres capital-investisseurs se situant à environ un tiers.
La filiale allemande de l’assureur Standard Life a annoncé jeudi qu’elle entame une commercialisation active dans le pays des fonds offerts au public de Standard Life Investments (SLI). Actuellement dix-huit compartiments de la sicav bénéficient d’un agrément de commercialisation en Allemagne depuis mai 2007 et ils sont déjà disponibles depuis des années sur les plates-formes Moventum, Metzler Fund Xchange et Frankfurter Fondsbank.Désormais, Standard Life Deutscheland propose aux intermédiaires une assistance à la distribution, avec du conseil personnalisé et de la documentation commerciale en allemand ainsi qu’avec un nouveau site internet dédié (www.standardlifeinvestments.de).
Natixis AM a confirmé hier le départ «depuis plusieurs semaines» de Maurice Gravier qui occupait le poste de directeur produits et innovation de la gestion actions . Selon le site Citywire, il aurait rejoint le banquier privé Suisse Bordier & Cie pour gérer le BO Fund Europe de la banque.
Selon l’Agefi qui cite une source proche du dossier, le Fonds stratégique d’investissement (FSI) serait «prêt à prendre un mandat de gestion du FRR» en cas d’opportunité. Cette adjonction permettrait au FSI d’accroître sa force d’investissement, précise le quotidien.
Selon l’Agefi, depuis fin 2008, l’assureur français s’est doté d’une plate-forme mondiale, baptisée Axa Global Distributors, dédiée à la commercialisation auprès de réseaux tiers de ses produits d’assurance vie dits «variables annuities» - des produits en unités de compte qui permettent d’investir en Bourse tout en étant protégé contre les baisses des marchés. L’objectif de l’entreprise est de travailler avec toutes les compagnies d’assurance du groupe afin de nouer des accords de distribution en Europe et en Asie, hors Japon, avec des banques ou des conseillers en gestion de patrimoine. Le marché des «variable annuities» devrait en effet peser 75 milliards d’euros en 2015. D’ores et déjà, l’assureur a signé en France plusieurs partenariats, notamment avec Cortalconsors ou LCL Banque Privée (cf. article par ailleurs). Si elle est pour l’heure réservée aux «variables annuities», il n’est pas exclu qu’Axa Global Distributors puisse, à terme, distribuer d’autres produits d’assurance du groupe.
NewAlpha, la structure d’incubation et filiale du groupe OFI, a annoncé mercredi 26 mai le recrutement de Clarisse Anger au poste de directeur de la clientèle institutionnelle de la société. Jusqu’en 2009, l’impétrante occupait la fonction de responsable de la vente des fonds alternatifs en Europe chez Dexia Asset Management. En pratique, NewAlpha permet à des institutionnels d’investir via un fonds dans des fonds incubés afin d’accompagner leur développement tant en matière d’encours que de structuration, et de partager la croissance de la société de gestion en question. La nomination de Clarisse Anger, qui a débuté sa carrière à la Banque du Louvre, coïncide avec les ambitions affichées de NewAlpha d'élargir le cercle des investisseurs dans le cadre de son activité d’incubateur. A ce titre, la société doit dans quelques jours annoncer officiellement le lancement d’un nouveau fonds de fonds d’incubation NAG 4. En chiffres, la filiale du groupe OFI qui précise étudier environ 250 dossiers par an n’en a sélectionné «de façon opportuniste» que quatorze depuis la création de l’entreprise en 2004 pour un montant cumulé représentant 400 millions d’euros.
L’Agefi rapporte que dans dans un jugement du 27 mai 2010, le Tribunal de grande instance de Nanterre a débouté Total et sept de ses cadres de leurs prétentions contre Bruno Henri, l’ancien président du fonds d’actionnariat salarié du pétrolier.Avec 3% du capital, mais 9,5% des droits de vote, le fonds avait pesé sur le vote à l’AG, notamment par un avis négatif sur le renouvellement de certains administrateurs, note le quotidien.
The German asset management firm Morgan Stanley Real Estate Investment GmbH on Thursday announced that the net asset value of its open-ended real estate fund Morgan Stanley P2 Value (DE000A0F6G89) had fallen by 6 cents, to EUR46.76 per share. This is largely due to a downward revision by independent experts of the value of the Flight Forum office complex, located in Eindhoven in the Netherlands. The redemption freeze in place for the fund was extended for a further 12-month period on 29 October.
Henning Busch, Head of Institutional Sales Germany at Credit Suisse Germany since January 2008, has been appointed Head of Asset Management at Credit Suisse Germany, effective immediately. He will report to JC Perrig, CEO Asset Management for the EMEA/Switzerland region, and to Michael M. Rüdiger, CEO for Germany, Austria, Luxembourg & Central Europe at Credit Suisse. Busch replaces Axel Großkreutz, who was head of asset management on the board of Credit Suisse (Deutschland), who has asked to be transferred to the advisory board (Beirat), chaired by Herbert Henzler. He will serve as Senior Advisor Asset Management for Germany, and will focus on assisting selected major clients.
Natixis’ head of active equity Maurice Gravier has quit the French firm to join Swiss private bank Bordier & Cie, says Citywire. He will run the Swiss bank’s European equity fund, BO Fund Europe.
The Scottish management group Martin Currie has announced the appointment of Jeff Lombardi as senior vice president in charge of customer service for North America. Lombardi, who will begin in his new role on 21 June, will be based in New York, and will report to Jamie Sandison, head of Martin Currie North America. Lombardi previously worked at Citigroup, as global head of portfolio management for private banking.