L’Office fédéral des cartels a annoncé le 21 septembre avoir donné le 17 septembre son feu vert à l’augmentation de la participation de Ventus Venture Fund, le véhicule d’investissement de Susanne Klatten, à «plus de 25 %» de Nordex contre 22 % antérieurement et ce, sans conditions restrictives. Susanne Klatten est l’héritière de la famille Quandt, actionnaire de référence de BMW, entre autres.
Pour les marchés, le départ d’Alessandro Profumo de la direction d’UniCredit va probablement se traduire à terme par un repli de la banque sur l’Italie, rapporte Il Sole – 24 Ore. Par ailleurs, le journal doute aujourd’hui que la cession de Pioneer soit confirmée, étant donné que cela reviendrait à se priver d’un flux garanti de commissions alors que la vente rapporterait 1,2 milliard d’euros dont l’établissement n’a plus vraiment besoin vu que ses ratios prudentiels sont déjà supérieurs aujourd’hui à ce qu’ils devraient être sous le régime Bâle III.
Asesores y Gestores Financieros, filiale d’EFG International, recrute trois seniors, rapporte Fund People. Il s’agit de Pablo Nuñez (ex Merrill Lynch Private Banking), de Javier Irondo, directeur d’une agence de Popular Banca Privada, et de Rubén Ayuso (AllfundsBank) qui rejoint le département gestion d’actifs.
La crise a occasionné de fortes douleurs au portefeuille de certaines grandes fortunes espagnoles, et l’effondrement de l’immobilier a plombé certains family offices, dont au moins quatre se sont vus obligés de solliciter le concours de créanciers pour faire face à la pénurie de liquidités, rapporte Cinco Días. A l’association EAFI des conseillers financiers, on souligne que cette situation de faillite technique de certaines grandes fortunes est liée à un effet de levier trop fort et à des investissements opérés sans contrôle du risque.
La CNMV a enregistré le Credit Suisse Solutions (Lux) Prima Multi-Strategy pour l’Espagne. Il s’agit d’un fonds de fonds alternatifs coordonné multistratégies qui réplique un produit non-conforme à la directive OPCVM III. L’encours de ce produit lancé en juillet se situe à 121 millions d’euros.
Selon Asian Investor, State Street Global Advisors (SSgA) envisage de lancer d’autres ETF dédiés à l’Asie après le lancement couronné de succès du SPDR FTSE Greater China ETF coté à Hong Kong et qui compte pour l’essentiel des actions cotées à Hong Kong et pas d’actions «A» (à destination des investisseurs domestiques en Chine).Le Greater China ETF a été logé dans une société parapluie afin de faciliter le lancement d’autres produits du même type à l’avenir.
L'équipe Fortis Investments (Pierre-Yves Bareau, Alain Defise, Didier Lambert et Michal Wozniak) qui a rejoint J.P. Morgan Asset Management (lire nos articles du 28 août 2009 et du 19 avril 2010) a déjà pris ses marques. Les encours gérés représentent en gros 1,5 milliard de dollars, dont un fonds spécial pour le marché espagnol (100 millions de dollars), un mandat pour un client américain (60 % actions, 40 % obligations d’entreprises) de 268 millions de dollars, et des poches d’obligations d’entreprises de pays émergents dans d’autres fonds.Le dernier en date est le compartiment de la sicav luxembourgeoise JP Morgan Funds (Emerging Market Coroporate Bond Fund, sans agrément de l’AMF pour l’instant) qui a bénéficié d’un capital d’amorçage de 15 millions d’euros et qui a été lancé le 22 juillet au Luxembourg (il bénéficie déjà d’un agrément en Allemagne, par ailleurs) et dont les gérants de portefeuille sont Pierre-Yves Bareau et Alain Defise. Il investit uniquement dans de la dette libellée en dollars, mais il existe aussi une part couverte du risque de change en euros, l’indice de référence étant le JPMorgan Corporate Emerging Markets Bond Index (CEMBI) Broad Diversified.Pour Alain Defise, lead portfolio manager, EM Corporate Debt, la croissance des pays émergents n’est pas le seul argument qui milite pour un investissement dans les obligations d’entreprises de ces pays, un marché de 620 milliards de dollars fin 2009, qui pourrait atteindre les 1.000 milliards en 2014, selon JPMAM. Il y a aussi le fait que les bénéfices sont plus élevés que ceux des entreprises des pays dévoloppés, et que les titres affichent -du moins actuellement encore- une prime de 100 points de base par rapport au BBB américain, sans compter que les taux de défaut sont inférieurs à ceux des entreprises des Etats-Unis, avec des taux de recouvrement qui devraient être cette année voisins des 30 % escomptés pour les firmes américaines.Cela posé, insiste Alain Defise, il s’agit d’un marché très technique, où il faut savoir qui fait quoi, quels sont les flux générés par les investisseurs locaux, où se trouve la liquidité, quel soutien peut être escompté et qui rachète la dette, sans oublier de déterminer qui détient la société. Cela bien évidemment sans occulter les risques politique, de régulation et de change.Sur le plan sectoriel, les spécialistes de JPMAM s’intéressent entre autres actuellement à l’immobilier chinois, grâce à l'équipe de hong-Kong, au résidentiel mexicain et aux sidérurgiques brésiliennes.
Le 20 septembre au soir, Eaton Vance Management, filiale d’Eaton Vance Corp, a annoncé le lancement du mutual fund Eaton Vance Global Macro Absolute Return Advantage Fund géré par le groupe obligataire de la société de gestion qui est responsable de 11 milliards de dollars (au 31 août). Ce fonds, qui vise une performance absolue, investira en période normal dans des obligations, des monnaies et des taux d'émetteurs souverains, mais également en obligations d’entreprises, en actions, en obligations municipales et en placements liés aux matières premières. Au moins 40 % de ses actifs seront investis à l'étranger. Michael Cirami, co-gérant de portefeuille, indique qu’il s’agit d’un fonds de sélection de pays (country picker) qui cherche à identifier les incohérences entre les fondamentaux d’un pays et la valorisation des actifs sur ses marchés.Par rapport au Global Macro Absolute Return Fund, le Advantage présente deux différences principales : d’une part, une exposition inférieure aux marchés frontières et, d’autre part, un objectif de performance plus élevé couplé à l’acceptation d’une volatilité plus importante de cette performance.
Selon l’Agefi, l’Autorité des marchés financiers a expliqué à l’activiste franco-américain que la réglementation américaine était la seule en cause dans la défaillance des assemblées générales en France. Lors de l’AG de Lagardère du 27 avril dernier, rapporte le quotidien, Guy Wyser-Pratte avait remporté 23,7% des votes, mais une partie des votes par correspondance n’avait pas été prise en compte.
L’Agefi rapporte que la Société Générale vient de signer un accord de règlement à l’amiable avec les liquidateurs de Lehman Brothers dans le cadre de deux CDO (collateralized debt obligations) investis dans des titres adossés à de l’immobilier américain. La banque française versera un maximum de 445 millions de dollars (340 millions d’euros) à sa contrepartie, selon les termes de l’accord déposé pour approbation auprès du tribunal des faillites de New York. Les swaps ont été résiliés par anticipation en septembre 2008 après la faillite de la banque américaine, ce que cette dernière a aussitôt contesté. Tout le débat porte sur l’interprétation des clauses des swaps dans les contrats Isda, note le quotidien. Les deux parties ont finalement préféré un accord amiable.Le règlement interviendra en plusieurs étapes «et cette transaction aura un impact négligeable sur les comptes du groupe en raison des provisions précédemment passées», indiquait hier la Société Générale.
DWS Investments a annoncé le 21 septembre le lancement du fonds DWS Top Dividende (code isin : DE0009848119) en France. Le fonds DWS Top Dividende propose une stratégie en actions du monde entier, accompagnée d’une opportunité de rendement régulier. Le fonds investit en actions susceptibles d’offrir des taux de dividendes supérieurs à la moyenne du marché. Le portefeuille vise ainsi un rendement moyen en dividendes de 4.5%.Avec des taux d’intérêt très bas aussi bien sur le marché monétaire que sur celui des obligations d’entreprise, le contexte actuel offre une opportunité d’investissement unique dans les valeurs versant un dividende attrayant. Au-delà de l’environnement actuel, les fondamentaux d’une telle stratégie sont bien démontrés :- Les dividendes offrent un retour de liquidité aux actionnaires, ce qui crée de la confiance dans les performances de l’entreprise- Une politique de dividendes constante est un message de continuité et de fiabilité au marché- Les bénéfices après dividende sont généralement utilisés de façon plus efficace - Contrairement aux bénéfices, les dividendes sont rarement réduits et offrent un amortissement à la baisse.Après une analyse approfondie de l’univers d’investissement par un modèle multicritère, le fonds combine une approche « top down » et « bottom up » afin de créer un portefeuille d’entre 60 et 100 valeurs avec une pondération moyenne entre 1%-2%. Le fonds est géré par Thomas Schuessler, gérant senior, basé à Francfort, qui dispose de plus de 14 années d’expérience dans l’industrie et qui a rejoint l’équipe d’investissement chez DWS Investments en 2001. Le fonds DWS Top Dividende a été lancé par DWS Investments en 2003 en Allemagne et a enregistré d’excellentes performances, surperformant régulièrement son indice de référence (MSCI World High Dividend Yield Index) sur 1, 3 et 5 ans. Thomas Schuessler, gérant du fonds DWS Top Dividende estime que « la stratégie de dividende est adaptée aux investisseurs qui souhaitent augmenter leur exposition aux actions défensives. Les dividendes ont tiré le rendement des actions depuis plusieurs années et nous croyons que cette tendance est durable puisque les sociétés ont réduit leurs coûts, augmenté leurs marges et accumulé des liquidités qui doivent désormais être utilisées – idéalement sous forme de dividendes. »Olivier Renard, Managing Director chez DWS Investments en France, ajoute que « DWS Investments est convaincu de l’intérêt des stratégies ‘haut dividende’ depuis des années et nous sommes ravis de pouvoir proposer ce produit très performant aux investisseurs français. Ce fonds de plus de 4,5 milliards d’euros d’encours a connu un grand succès et devrait notamment intéresser les gestions sous mandats et les clients des banques privées. »
Wendel et KKR ont indiqué mardi avoir cédé 23,7 millions de titres Legrand, soit 9% du capital, au prix unitaire de 23,95 euros, rapporte l’Agefi. Wendel a majoritairement pesé dans cette opération, à hauteur de 5,5% du capital, ce qui lui permet d’enregistrer une plus-value de 230 millions d’euros.La holding devrait poursuivre ce type d’opérations au cours des dix-huit prochains mois afin de réduire la consommation de trésorerie, retrouver une note de catégorie investissement - Wendel est noté BB - par Standard & Poor’s - et refinancer la dette existante à des conditions intéressantes. Stallergènes, dont Wendel détient 46% du capital, fait figure de prétendant idéal dans l’optique d’un prochain désinvestissement, note le quotidien.
Au cours d’une conférence de presse organisée la semaine dernière, la société de gestion Inocap a donné des détails sur les deux Fonds commun de placement dans l’innovation (FCPI) qu’elle lance. Le premier, INOCAP
«Encore un peu de patience», a délivré comme message Bruno Crastes, l’ancien gérant star d’Amundi Londres, à l’occasion d’un entretien mardi 22 septembre au cours duquel il est revenu sur son nouveau partenariat avec Natixis AM (voir Newsmanagers du 22/07/2010) et surtout, sur la feuille de route de sa société de gestion, H2O AM dont la demande d’agrément déposé en juillet dernier auprès de la FSA – le régulateur britannique - devrait aboutir dans les semaines qui viennent. Logiquement, Bruno Crastes a donc préféré éluder les questions portant sur le produit qui accompagnera le lancement de la société dont il sera CEO, Vincent Chailley CIO, Jean-Noël Alba COO et Marc Maudhuit, responsable marketing & client servicing – tous d’anciens d’Amundi Londres. En revanche, il est revenu sur ses relations avec Natixis AM. " Cela se résume à un partenariat a-t-il expliqué, H20 AM s’intégrant dans l’univers «multi-boutique» de l'établissement, où H20 AM conservera son indépendance. «En termes d’infrastructures, nous bénéficierons cependant de leur support, de leur logistique tant dans le suivi de la force commerciale que du suivi des risques», a-t-il ajouté. «Il s’agit là d’un atout car on ne peut être juge et parti, a insisté Bruno Crastes, et il est rassurant pour les investisseurs qu’outre le contrôle de risques réalisé par la gestion d’H2O AM, Natixis puisse opérer un contrôle de second rang."Si a priori cette organisation avec une externalisation de certains processus et aspects légaux ressemble peu ou prou à l’organisation en place chez l’ancien employeur du gérant, ce dernier a insisté sur le fait qu’entre Natixis AM et H20 AM, il y avait une philosophie commune portant sur l’alignement entre les intérêts du client et ceux du gérant. «Une philosophie qui se perd quand la structure a grossi», a précisé le responsable de la future société de gestion. «Pour notre part, nous avons un avantage de taille qui consiste à ne pas avoir à arbitrer entre l’intérêt de l’actionnaire et celui de nos clients. Voilà pourquoi nous sommes si attachés à cette structure de petite boutique qui est la nôtre et qui nous permettra de rester proche de l’investisseur.» Pour commencer, H20 AM comptera onze personnes dont six gestionnaires. Pour Bruno Crastes, c’est la preuve que beaucoup de moyens ont été mis pour gérer pour le compte des investisseurs institutionnels intégrant également les banques privées et des conseillers en gestion de patrimoine indépendants. Si le responsable de la boutique s’est montré peu bavard sur le produit qu’il compte lancer dans quelques semaines, il a néanmoins rappelé que sa nature sera de type «global macro» en mesure de délivrer de l’alpha dans un cadre «Ucits» sécurisant pour l’investisseur. «Peu de boutiques peuvent proposer des produits d’alpha globaux, multistratégies, «Ucits» de surcroît et présentant notre track record ", a t-il insisté. A ce propos, Bruno Crastes a estimé que le «timing» pour lancer un tel produit était très favorable pour un gérant value comme il se revendique et «dont la gestion repose à la fois sur les primes de risque et la diversification». Assimilant les marchés financiers à un poumon, Bruno Crastes a noté plus précisément qu’après les phases d’inspiration représentant les crises des marchés, en 1994, 1998-2000, 2008, etc, on entrait dans des phases «d’expiration d’alpha». «La prochaine devrait durer entre cinq et dix ans, a-t-il rappelé, sachant que le marché débute traditionnellement dans le béta et s’achève dans l’alpha. «Enfin, en chiffres, Bruno Crastes imagine sa société de gestion de taille moyenne, gérant à un horizon de cinq ans environ 20 milliards d’euros, et, à plus de dix ans, plus de 40 milliards. Pour autant, le gérant compte dresser un premier bilan à 20 milliards. «Car nous garderons une logique de marge, a t-il conclu, l’inflation des actifs constituant le coût le plus élevé en termes d’alpha.»
L’équipe commerciale de PIM Gestion France a récemment accueilli deux personnes. Ainsi, Florent Delorme a rejoint la société de gestion au poste de directeur commercial le 1er juillet dernier. Il occupait auparavant la fonction de directeur de la clientèle institutionnelle de Natixis Asset Management.Philippe Lorent a de son côté intégré PIM Gestion France le 9 août en tant que responsable relation commerciale. Précédemment chargé de clientèle au sein du bureau parisien de Franklin Templeton, il était notamment en charge des relations avec les multi-gérants, les banques privées et les family-offices.Ces arrivées font suite au départ de Pierre Marion, puis de Thomas Couvret. Ce dernier a rejoint Uram à Genève, une société de gestion créée en 2007 par deux gérants spécialisés dans les ressources naturelles.
Delubac Asset Management a annoncé mardi 21 septembre l’ouverture à la souscription du fonds Delubac Dividendes Europe. Lancé en mars 2010, ce dernier est géré en deux étapes. Une première sélection quantitative à partir des critères de rendement brut (5% minimum) et de rendement actuariel retient une centaine de valeurs. Puis, une analyse qualitative permet au gérant de constituer son portefeuille de manière flexible et de s’assurer de la pérennité des stratégies de distribution de dividendes. La gestion évitera néanmoins l’exposition à certains risques tels qu’une trop forte concentration et représentation sectorielles. Delubac Dividendes Europe comporte actuellement 21 valeurs, les principales lignes du fonds étant à ce jour Unibail Rodamco, Vivendi, Magyar Telecom, Pages Jaunes, Esso, Wereldhave.Depuis son lancement, Delubac Dividendes Europe affiche un rendement de 6%, contre -2.5% pour l’indice DJ EuroStoxx 50, son indice de référence.Caractéristiques : Code Isin : FR0010850958
NextStage a annoncé mardi 21 septembre le lancement d’un Fonds d’investissement de Proximité (FIP) - NextStage Convictions - et un Fonds commun de placement dans l’innovation (FCPI ) - NextStage CAP 2016 investi dans des PME cotées. Caractéristiques techniques : FIP NextStage Convictions Code Isin : FR0010932046Régions : Ile‐de‐France, Centre, Bretagne, Pays‐de‐la‐Loire Nombre de participations : 10 à 12 PME, tous secteurs d’activité Frais de gestion : 3.6% TTC / Autres frais : 0.3% TTC / Total frais récurrents de gestion et de fonctionnement : 3.9% TTC Valeur de la part : 100 € Investissement minimum : 30 parts soit 3.000 € hors droits d’entrée Durée du Fonds : 8 ans (extensible à 10) FCPI NextStage CAP 2016 Code Isin :FR0010926774Nombre de participations : 30 à 35 valeurs Frais de gestion : 2.9% TTC / Autres frais : 0.3% TTC / Total frais récurrents de gestion et de fonctionnement : 3.2% TTC Valeur de la part : 100 € Investissement minimum : 30 parts soit 3.000 € hors droits d’entrée Durée du Fonds : 6 ans Ces fonds sont valorisés trimestriellement.
Le Credit Suisse Group, qui détient actuellement environ 98,6% du capital-actions de Neue Aargauer Bank AG (NAB), a annoncé le 22 septembre qu’il soumettait une offre publique d’acquisition pour le reste des actions cotées en bourse de la NAB, soit environ 1,4%. Le prix de l’offre est de 1000 francs suisses par action; le montant total de l’offre d’achat s'élève à 37,5 millions de francs suisses, précise Credit Suisse.
p { margin-bottom: 0.08in; } The team from Fortis Investments which recently joined J.P. Morgan Asset Management (Pierre-Yves Bareau, Alain Defise, Didier Lambert and Michal Wozniak; see Newsmanagers of 19 April 2010) has already made its mark. Assets under management total roughly USD1.5bn, including a special fund for the Spanish market (USD100m), a mandate for a US client (60% equities, 40% corporate bonds) worth USD268m, and corporate bond allocations from emerging markets teams for other funds. The most recent fund from the team is the sub-fund of the Luxembourg Sicav JP Morgan Funds (JP Morgan Funds -Emerging Market Corporate Bond Fund, which has no AMF license so far), with seed capital of EUR15m, launched on 22 July in Luxembourg (and already licensed in Germany), for which the portfolio managers are Bareau and Defise. The fund invests solely in US dollar-denominated debt, though there are also Euro-hedged shares available. The benchmark index is the JPMorgan Corporate Emerging Markets Bond Index (CEMBI) Broad Diversified.
European asset managers will need to restore investor interest in actively-managed investment products and strengthen the resilience of their business models if they are to improve performance post-crisis, says Fitch Ratings in a special report published on Tuesday. More than 50% of fund inflows in 2009 focused on corporate credit, emerging markets and commodities. In Fitch’s view, this reflects opportunistic allocation decisions to generate exposure to performing asset classes, rather than an active allocation to managed products. In other words, investors have looked to capture the “beta” rally of certain asset classes, rather than the “alpha” out‐performance generated by the manager. Because it has been opportunistically allocated, this new money is expected to be far less sticky and more easily substituted by exchange traded funds (ETFs). To address investors» lack of interest, Fitch recommends greater transparency on funds. «Transparency increasingly implies better access to decision makers — not just product specialists or marketing staff — to discuss positions, investment strategy and prices», says the agency. Also, regardless of whether it is retail or institutional, the right product will have to address investors’ changing perceptions of risk and return. Finally, Fitch suggests a tightening of the relationship between manager and investor. In order to improve the resilience of their business models, specialist managers will also require more flexible cost structures, which could be achieved via outsourcing, and lower break-even points. Generalist managers will need to increase critical mass on core or growing markets, diversifying the investors’ base and developing product mixes around all-weather products. Alternatively, they may deploy strong advisory capacities in order to keep assets in-house through market cycles, says Fitch. * European Asset Management: an industry under pressure
Citywire reports that Brevan Howard has launched a UCITS-format fund dedicated to emerging market currencies. The fund, launched with about USD110m in seed capital, will be internally managed, with Filippo Cipriani as lead manager. The announcement is significant insofar as the largest European hedge fund has often been criticised for previously recruiting an external team (which reports to Philippe Lespinard) to manage the Absolute Return Bond Plus fund, which was not popular with investors.
p { margin-bottom: 0.08in; } On 21 September, Cazenove Capital announced that it has submitted an application to the FSA to authorise it to launch the Cazenove Diversity Income Fund, a multi-asset class, multi-managed fund managed by Marcus Brookes and Robin McDonald, who already manage the Cazenove Multi-Manager Diversity Fund. The product will be launched in fourth quarter, and aims for performance equivalent to the evolution of the consumer price index in the mid-term, with average income of 4% per year. It will invest 40% in equities and 40% in bonds and cash, while 20% will be allocated to alternative investments. Minimal initial subscription is set at GBP1,000. Front-end fee will be 5%, and management commission 1%.
p { margin-bottom: 0.08in; } Asesores y Gestores Financieros, an affiliate of EFG International, has recruited three seniors, Funds People reports. They are Pablo Nuñez (ex Merrill Lynch Private Banking), Javier Irondo, director of a branch of Popular Banca Privada, and Rubén Ayuso (AllfundsBank).
p { margin-bottom: 0.08in; } The crisis has ravaged the portfolios of some Spanish high net worth families, and the real estate collapse has brought down some family offices, at least four of which have been obliged to seek the assistance of lenders to maintain liquidity, Cinco Días reports. The EAFI association of financial advisers, says that the situation of technical bankruptcy for some high net worth families is related to excessive leverage and to investments made without risk controls.
p { margin-bottom: 0.08in; } The CNMV has issued a license for sale of the Credit Suisse Solutions (Lux) Prima Multi-Strategy fund in Spain. It is a UCITS-compliant multi-strategy fund of hedge funds, which replicates a non-UCITS III-compliant product. Assets in the product, launched in July, total EUR121m.
p { margin-bottom: 0.08in; } According to a survey by the rating agency Telos, 38% of German institutional investors are now planning to invest in funds before the end of this year. The survey covered 150 investors with a total portfolio of EUR340bn. The entities most interested in new engagements are corporate treasuries, charities and banks. On the subject of new mandates, specialists surveyed preferred absolute return strategies and German management firms. However, the choice of an asset management firm is made primarily as a function of the quality of risk management, products, and reputation. Telos says that in terms of size, the largest number of institutional funds (27%) had total assets of EUR100m to EUR500m, while 23% have between EUR1bn and EUR5bn, and 22% have assets under management of EUR500m to EUR1bn.
p { margin-bottom: 0.08in; } Asian Investor reports that State Street Global Advisors (SsgA) is planning to launch more ETFs dedicated to Asia, following the successful launch of SPDR FTSE Greater China ETF, listed in Hong Kong, which invests mostly in Hong Kong-listed equities, and not “A” class shares (for Chinese domestic investors). The Greater China ETF was housed at an umbrella company to facilitate the launch of other products of the same type in the future.
p { margin-bottom: 0.08in; } Since the financial crisis has driven investors from the equity markets, assets in bond ETFs have exploded: they now total over USD130bn, compared with USD20.5bn at the end of 2006, according to statistics from Morningstar, reported by the Wall Street Journal. In this segment, iShares continues to dominate, with a market share of 70%, but the competition is intensifying, with the arrival of products from State Street and Vanguard, among others, often with lower fees. Among the new actors, there are also PowerShares (Invesco) and Pimco, the latter of which has an actively-managed bond ETF which has already attracted USD349m. In total, more than 30 bond ETFs are available, but iShares (BlackRock) is the provider which offers the most complete range by far, a spokesperson for the firm points out.
p { margin-bottom: 0.08in; } On the evening of 20 September, Eaton Vance Management, an affiliate of Eaton Vance Corp., announced the launch of the mutual fund Eaton Vance Global Macro Absolute Return Advantage Fund, managed by the bond group at the management firm, which is responsible for USD11bn (as of 31 August). The fund, which aims for absolute returns, will in normal periods invest in bonds, currencies and sovereign fixed income issuers, as well as in corporate bonds, equities, municipal bonds and investments related to commodities. At least 40% of its assets will be invested abroad. Michael Cirami, co-manager of the portfolio, says that it is a country picker fund, which seeks to identify divergences between the fundamentals of a country and the valuation of assets on its markets. Compared with the Global Macro Absolute Return Fund, the Advantage has two major differences: on the one hand, lower exposure to frontier markets, and on the other, higher performance objectives, coupled with acceptance of a higher performance volatility.
p { margin-bottom: 0.08in; } DWS Investments on 21 September announced the launch of the DWS Top Dividende fund (ISIN code: DE0009848119) in France. The DWS Top Dividende fund proposes a global equities strategy, accompanied by an opportunity for regular returns. The fund invests in equities likely to offer higher dividends than the market average. The portfolio aims for returns from dividends of 4.5%. The DWS Top Dividende fund was launched by DWS Investments in 2003 in Germany, and has posted excellent returns, regularly outperforming its benchmark (MSCI World High Dividend Yield Index) over 1, 3 and 5 years.