Europerformance SIX Telekurs a diffusé, lundi 18 octobre, son bilan sur l’évolution de la gestion collective française au cours du troisième trimestre 2010. Une période une nouvelle fois marquée par une décollecte moindre par rapport au trimestre précédent mais représentant tout de même des retraits de 7,2 milliards d’euros. «La pression vendeuse qui s’exerçait sur les fonds de Trésorerie Régulière a fortement décrue (-6,6 milliards d’euros), et même si la décollecte s’est poursuivie sur les supports de long terme (-547 millions d’euros), certaines catégories de fonds ont continué de recevoir les flux d’une demande soutenue (fonds Actions Internationales et fonds Actions Marchés Emergents)», précise un communiqué. Sur 12 mois glissants, le marché des OPCVM français affiche des rachats de 58,6 milliards d’euros. Dans le même temps, la reprise des marchés d’actions a fortement contribué aux gains réalisés par l’ensemble des fonds. L’effet marché qui en résulte atteint +15,9 milliards d’euros et efface les pertes subies le trimestre dernier.Dans le détail, on notera que lors des mois de mai et juin, en plein cœur de la crise grecque, les OPCVM Obligations ont connu leur première décollecte en un peu plus d’un an. Si les flux entrants ont repris le dessus dès le début de ce 3ème trimestre, leur ampleur est toutefois loin d’avoir égalé les opérations d’investissement de 2009, voire de début d’année. Ainsi, l’allocation nette des investisseurs est ressortie à +202 millions d’euros pour le compte de ce 3ème trimestre, précise Europerformance-SIX Telekurs. En revanche, les performances réalisées, surtout en août, ont permis d’engranger +1,6 milliard d’euros, ayant eu pour effet de porter l’encours de ces fonds à près de 78,6 milliards d’euros, soit le point le plus haut de la décennie. Sur le trimestre, l’encours progresse de +2,5%, et sur un an, de +13%.Les investisseurs ont aussi continué de se retirer des OPCVM Actions, même si leurs retraits de 718 millions d’euros nets, ont eu moins d’ampleur. Les flux sortant ont été enregistrés à nouveau sur les fonds Actions France, Euro et Europe (-2 milliards d’euros), tandis que la collecte des fonds Actions Internationales est restée soutenue en rassemblant +940 millions d’euros. La progression des marchés, en juillet et septembre, aura néanmoins permis de recouvrer les pertes du 2ème trimestre. Les performances réalisées par l’ensemble des fonds Actions ont matérialisé un gain de +10,6 milliards d’euros. Au 3ème trimestre, l’encours a progressé de +5% et atteint désormais 192,5 milliards d’euros (+7,8 % sur 12 mois). Au total, la gestion collective française enregistre donc une légère progression de ses encours de +1% sur le trimestre. A 838,6 milliards d’euros, son recul sur un an n’est plus que de 4%.
Selon les estimations d’Europerformance, les encours de la gestion collective française à fin septembre ressortaient à 838,59 milliards d’euros contre environ 828,6 milliards trois mois plus tôt (lire notre article du 20 juillet). Durant le troisième trimestre, les fonds ont accusé des sorties nettes de 7,18 milliards d’euros tandis que l’effet de marché s’est avéré positif de presque 15,95 milliards d’euros, contre un effet négatif de 13,88 milliards pour avril-juin.L’ampleur des sorties nettes a nettement diminué par rapport au deuxième trimestre (28,21 milliards d’euros), mais sur douze mois à fin septembre, le marché des OPCVM français affiche une décollecte de 58,6 milliards d’euros, contre 50,8 milliards pour les douze mois à fin juin.
BlackRock va lancer en Italie la gamme BSF Funds of iShares, des fonds investis dans les ETF d’iShares. L’offre se compose de quatre portefeuilles présentant des caractéristiques différentes en termes de risque et de rendement : conservateur, modéré, croissance et dynamique. Les fonds sont investis sur plusieurs zones géographiques et classes d’actifs.
Amundi a annoncé, lundi 18 octobre, le lancement d’Amundi Funds Multimanagers Long/Short Equity au sein de sa sicav luxembourgeoise Amundi Funds. Le compartiment, géré par Amundi Alternative Investments, investit dans des fonds UCITS III mettant en oeuvre des stratégies « Long/Short » et/ou d’arbitrage d’actions, ainsi que de gestion de la volatilité. Amundi Funds Multimanagers Long/Short Equity a pour objectif d’offrir une performance absolue d’Eonia + 5% par an tout en affichant un objectif de volatilité annualisée ex-post en deçà de 8%. Il offre une liquidité hebdomadaire.La gestion du compartiment se déroule en 3 étapes. La première correspond à une analyse et une sélection de fonds et due diligence ; la seconde correspond à la construction et la gestion du portefeuille, via une approche «top-down» intégrant le scénario et les perspectives définies par les économistes et les stratégistes d’Amundi. Le portefeuille est ensuite optimisé en ajustant les différentes allocations en fonction des vues de marché du comité d’investissement et des contraintes prédéfinies du portefeuille. Enfin, la troisième étape correspond à la protection du portefeuille contre les risques extrêmes. Pendant les périodes de stress de marché notamment, le gérant peut choisir d’allouer 10 % des actifs du compartiment à des fonds spécialisés sur des stratégies de gestion sur la volatilité. Caractéristiques ::Codes ISIN :Classe (I) : Capitalisation: LU0487547670 /Distribution: LU0487547753 Capitalisation: LU0487547241 /Distribution: LU0487547324 (version en $)Classe S* (S) Capitalisation: LU0487547837 Commission de souscription maximale : 4,5 % (I) /2,5 % (en $) / 3 % (S)Frais de gestion direct annuel max : 1,3 % (I) / 0,99 % (en $) /1,5 % (S) Commission de surperformance : 20 % au dessus d’Eonia + % déduits des commissions applicables à chaque classe Commission de conversion maximale : 1 %Objectif de gestion : Eonia + 5 % diminué des frais de gestion applicables à chaque classe Souscription initiale minimale : Néant (I)/500 000 $ /Néant (S)
Axa Real Estate vient de nommer Laurent Vouin en tant que responsable des fonds opportunistes. Basé à Paris, il travaillera sous la direction de Dennis Lopez, directeur des investissements global de la société de gestion. Laurent Vouin avait rejoint Axa Real Estate en 2002 et était précédemment responsable de la gestion d’actifs en France.
Somangest passe à l’offensive. Plutôt adepte du «vivons heureux vivons cachés», la maison qui s’enorgueillit d'être indépendante et d’avoir reçu en 1991, de la Commission des Opérations de Bourse, le premier agrément de société de gestion de portefeuille dans le cadre de mandats de gestion, négocie actuellement un virage important. La société qui dispose de 400 millions d’euros sous gestion se préoccupe de sa croissance et veut à brève échéance séduire de nouveaux investisseurs privés et institutionnels. Pour justifier ce virage, Patrice Pailloux, le président directeur général, explique que la crise a profondément changé la vision des investisseurs. «Nous nous sommes aperçus que les particuliers comme les institutionnels ont perdu leurs repères», précise-t-il. «L’image de la finance a été passablement écornée, y compris, ce qui est plutôt injuste, celle de la gestion d’actifs.» Dans ce contexte, Patrice Pailloux en est convaincu, des petites sociétés de gestion comme la sienne, proches de ses clients et soumises à une pression moindre en termes de rentabilité que les grandes sociétés de gestion, bénéficient d’une période favorable. Autre argument avancé : la réglementation impose désormais des coûts importants qui réduisent les marges des sociétés de gestion. «Ces coûts n’ont pas été répercutés sur notre clientèle», note Patrice Pailloux, «mais elle nous conduit à nous développer ". Somangest s’est renforcé en conséquence cette année. Au poste de directeur général adjoint et gérant de portefeuilles au sein du département de la gestion privée, elle vient de recruter Olivier Flornoy, un ancien de Quilvest & Associés. Pour approcher les institutionnels, Jean-François Carour – également un ancien de Quilvest - est venu renforcer la direction en qualité de directeur général adjoint en charge du développement de la gestion institutionnelle. Enfin, toujours en 2010, Philippe Leprince est venu de la Caisse de Congés Payés du Bâtiment de Paris pour assurer le développement commercial institutionnel. Dans un premier temps, Somangest met d’ailleurs le cap sur type d’institutionnels, au nombre de trente trois en France, avant de se porter vers les caisses de retraite, les groupes de protection sociale, etc., quelle que soit leur taille. Pour Jean-François Carour, il existe un vaste mouvement de consolidation dans l’univers des investisseurs institutionnels. Leurs règles de placements évoluent et la mise en place de Solvency 2 va renforcer sans doute encore les regroupements. «Il convient non pas de subir mais de profiter de ce mouvement pour nous intégrer dans la réorganisation des portefeuilles de ces institutionnels», expose le dirigeant. «Et nous avons plusieurs cordes à notre arc, via les problématiques de ré-allocation des portefeuilles de ces institutions, de contrats retraite ou encore d'épargne salariale. Cette dernière activité va s’ouvrir à des petits indépendants comme nous et nous comptons à terme étudier cet accès aux entreprises.» Reste une pierre d’achoppement : Somangest ne dispose que d’une gamme de quatre fonds dont l’encours pour le plus important d’entre eux n’excède pas les quarante cinq millions d’euros. Pour autant, les dirigeants ne craignent pas de rebuter les investisseurs soucieux de leur ratio d’emprise sur les fonds. «Avec la crise, les montants ont été divisés par deux», rappelle Jean-François Carour, «et dès lors que le niveau de risques est respecté, les règles peuvent être assouplies. En outre, insiste-t-il, nos ambitions restent au départ modestes : il suffit que des institutionnels investissent deux ou trois millions d’euros pour que nous puissions faire la preuve de la qualité de notre gestion et de la qualité notre suivi.» Ensuite, Somangest parie sur un effet «boule de neige». Avec, néanmoins des objectifs précis de collecte, puisque la société compte atteindre un premier pallier à 100 millions d’euros d’encours fin 2010 pour ses fonds – à raison de 30 à 40 millions pour chaque OPCVM ce qui est le cas actuellement pour un seul fonds de la gamme - puis un nouveau pallier à 200 millions fin 2011. Cela étant, précise Patrice Pailloux, l’important est de mener une stratégie de conquête avec un horizon d’au moins cinq ans.Avec quels produits la société de gestion compte-t-elle séduire ? Actuellement, la gamme se compose de trois fonds à la gestion flexible – via l’utilisation de couvertures – et un fonds Long/short Europe. Dans le détail, le fonds «vedette», Sominter, est investi en actions internationales ; Paraction est un fonds «peable», investi sur l’Europe, et Somactiv, un autre fonds «flexible» européen. Quant à l’OPCVM «long/short», il a pour objectif d’offrir une performance supérieure à celle l’Eonia Capitalisé, via «une stratégie d’achat et de vente d’actions européennes, associées à une gestion prudente de l’exposition au risque actions.» Dans tous les cas, la gestion de Somangest résulte avant tout d’une approche de «stock-picking». Un atout pour Patrice Pailloux, convaincu que «le benchmark en tant que tel est mort» et que les investisseurs institutionnels auront sans doute recours à des ETF mais ne pourront faire l’impasse sur la gestion de conviction et la proximité avec les sociétés de gestion.» Conscients que la maison doit se donner les moyens de ses ambitions, ses dirigeants comptent naturellement poursuivre son développement au cours des prochains mois. Dans différents domaines. En matière de produits tout d’abord, le président de la société de gestion compte élargir sa gamme en lançant deux fonds supplémentaires. L’un à thème investi sur l’Europe se focalisant sur les sociétés entrepreneuriales. L’autre investi sur des marchés émergents, avec probablement un focus sur l’Afrique. Logiquement, Somangest compte aussi renforcer son équipe commerciale, en recrutant une personne pour développer la clientèle de la gestion privée, l’autre pour renforcer l'équipe de gestion. Enfin, toujours dans l’idée d’accroître les encours, la société compte s’attirer les services d’un «third party marketer» (sociétés de tierce partie marketing), y compris pour un développement à l’international. Dans ce cadre, la société de gestion participe également au championnat d’amLeague (cf. Newsmanagers du 6 octobre 2010), dont l’objectif est d’établir un classement entre sociétés de gestion à partir de portefeuilles investis en actions européennes et de la zone euro.
La fondation suisse Ethos, regroupant 75 caisses de pensions suisses, « est en train d'étudier » sa participation à une plainte collective aux États-Unis contre UBS, suite à ses pertes colossales durant la crise, rapporte la Tribune.
La Banque Sarasin a annoncé le lancement d’un nouveau fonds en actions intitulé Sarasin Sustainable Equity – USA. Il s’adresse aux investisseurs privés comme aux institutionnels et permet de participer au potentiel de croissance des entreprises américaines apportant une contribution à la durabilité économique et sociale, explique la banque dans un communiqué publié le 18 octobre. Ces dernières années, le gouvernement américain a adopté des mesures de stimulation destinés à soutenir les secteurs engagés dans une démarche de développement durable, comme les énergies propres ou renouvelables et les transports publics. Le Sarasin Sustainable Equity – USA a été lancé afin de tirer parti du potentiel économique découlant de ces mesures d’incitation. Avec la densification de la réglementation américaine et le durcissement prévu de la fiscalité aux Etats-Unis, ce fonds domicilié au Luxembourg constitue une solution de rechange intéressante pour les investisseurs qui préfèrent renoncer aux investissements directs en actions d’entreprises américaines.
Selon L’Agefi suisse, Stefan Liniger succède à David McLellan au poste de CEO des affaires de trust globales de Rothschild Private Banking & Trust et devient membre de la direction du groupe. Au cours des trois dernières années, Stefan Liniger était à la tête du département Wealth Planning de Goldman Sachs à Zurich. Il était responsable du développement et de la réalisation de projets de clients nationaux et internationaux ainsi que du développement du secteur de la clientèle entreprises et des intermédiaires. Il doit prendre ses fonctions chez Rothschild le 3 janvier 2011. David McLellan sera nommé non-executive director au conseil d’administration de Rothschild Private Trust Holding.
Désormais, Banco Best ajoute à son offre de fonds distribués au Portugal une gamme de 27 produits de GLG Partners comprenant des hedge funds ainsi que des fonds d’actions européennes et de pays émergents, rapporte Funds People. Ces produits seront disponibles en euros, dollars et livres, avec plusieurs stratégies, dont alpha et alpha select.
Après avoir rejoint BNY Mellon en 2006 et dirigé jusqu'à présent les corporate trusts public finance pour la région centrale des Etats-Unis (200 personnes, 16 unités dans des Etats avec 32.000 comptes 90 milliards de dollars d’encours) Timothy Vara est nommé à compter du 1er janvier 2011 president de Bank of New York Mellon Trust en remplacement de Troy Kilpatrick, récemment nommé head of global business development & marketing de BNY Mellon Trust.BNY Mellon Trust fournit des services pour un encours d’environ 12.000 milliards de dollars sur 61 sites dans 20 pays. Parmi ses clients, l’entreprise compte des gouvernements et leurs agences, des sociétés transnationales, des établissements financiers et d’autres sociétés qui ont accès aux marchés mondiaux des capitaux. Parmi ses principaux services figurent la fiducie obligataire, la fonction d’agent payeur et le séquestre.
Pour 42 millions d’euros, le gestionnaire allemand Warburg-Henderson KAG für Immobilien a acquis l’immeuble de bureaux et de magasins Buchanan Street 61-79 de Glasgow. Cet actif est assigné au portefeuille du fonds immobilier institutionnel RZVK-Immo-Fonds qui est géré pour le compte des caisses de retraites de Rhénanie (Rheinische Versorgungskassen).D’autre part, Warburg-Henderson annoncé la nomination début juillet de Rena Knöpke comme directrice du marketing, de la distribution et du service à la clientèle. Elle faisait auparavant partie de l'équipe du suivi de la clientèle institutionnelle chez M.M. Warburg après six années passées chez Henderson Global Investors (2001-2007).
Dans le numéro 27 de sa revue Viewpoint* (octobre 2010), Chelsea Financial Services publie sa «Premier League» comprenant 96 fonds bien classés pour leur bonne performance et 102 figurant dans la «zone de relégation» pour leur mauvaise performance sur trois ans au 31 août ; ces derniers fonds (parmi lesquels 24 sont des produits de multigestion) pèsent au total 14,5 milliards de livres d’encours. 85 figurent dans la «drop zone» avec 13,2 milliards de livres.Quant à l’encadré sur la «dirty dozen» (le titre du film éponyme avait été traduit par «Les Douze Salopards»), il met en exergue les six plus grands fonds avec les plus mauvaises performances. Le SWIP Multimanager UK Equities arrive en tête de ce bide-parade, avec plus de 1,1 milliard de livres, devant le L&G Multimanager UK Alpha géré par Barclays Wealth (877 millions de livres). On note trois produits de Standard Life Investments (SLI) parmi les six premiers (3ème, 5ème et 6ème) et un autre fonds Swip en 4ème position.Par ailleurs, quatre fonds accusent des déviations négatives supérieures à 30 % par rapport à la moyenne du secteur sur 3 ans : Elite-Henderson Rowe Dogs FTSE 100 (33,64 %), Legg Mason US Equity 33,13 %), MFM Techinvest Special Situations (32,51 %) et EFA New Horizon High Income (30,55). La liste est complétée par SVM Global Opportunities (26,04 %) et City Financial Str Global Bond (26,01 %). http://www.chelseafs.co.uk/documents/Viewpoint-Issue27.pdf
La Banque Royale du Canada a annoncé lundi 18 octobre avoir conclu un accord en vue de l’acquisition de la société de gestion obligataire britannique BlueBay Asset Management. Le prix de l’opération a été fixé à 485 pence en espèces par action BlueBay, ce qui représente une prime de 29 % par rapport au cours de vendredi 15, soit un total de 963 millions de livres. «Tous les membres du conseil d’administration de BlueBay recommandent aux actionnaires de la société de voter en faveur de l’acquisition. Il est prévu que, sous réserve du respect de l’ensemble des exigences réglementaires et autres conditions, l’acquisition sera conclue d’ici la fin de décembre 2010. L’opération, qui sera financée au moyen des liquidités existantes de RBC, ne devrait avoir aucune incidence sur le bénéfice par action de RBC à court terme», précise un communiqué de presse.Cette acquisition permet à RBC de renforcer et d’internationaliser davantage sa division RBC Gestion de patrimoine, sa division mondiale de solutions de gestion de patrimoine et de gestion d’actifs, qui sert des clients aisés et fortunés au Canada, aux Etats-Unis, en Amérique latine, en Europe et en Asie, et qui compte plus de 500 milliards de dollars canadiens d’actifs sous administration, et 250 milliards de dollars canadiens d’actifs sous gestion. «Cette acquisition s’inscrit dans la stratégie de RBC visant à tirer parti encore davantage de sa position en tant que l’un des dix plus importants gestionnaires de patrimoine mondiaux et à continuer d’accroître sa gamme de solutions de gestion d’actifs, au bénéfice de ses clients dans le monde entier», a déclaré George Lewis, chef de groupe, RBC Gestion de patrimoine. BlueBay est l’une des plus importantes sociétés européennes indépendantes de gestion de fonds obligataires. Elle gère 40 milliards de dollars américains d’actifs sous gestion (au 30 septembre 2010) pour le compte d’investisseurs institutionnels et d’investisseurs fortunés au Royaume Uni, en Europe, aux États-Unis, au Moyen-Orient, en Asie et en Australasie. Après l’acquisition , ses équipes de recherche et de gestion de portefeuilles continueront d’exercer leurs activités de façon autonome. Les 220 employés de BlueBay deviendront des membres de la division mondiale de gestion d’actifs de RBC et collaboreront avec leurs nouveaux collègues de RBC Gestion de patrimoine.
p { margin-bottom: 0.08in; } Banco Best has now added 27 products from GLG Partners to its range of products, including hedge funds and European and emerging markets equities funds, Funds People reports. The products are available in euros, US dollars and pounds Sterling, and include several strategies, such as alpha and alpha select.
p { margin-bottom: 0.08in; } Amundi announced on Monday, 18 October that it has launched the Amundi Funds Multimanagers Long/Short Equity fund, a sub-fund of its Luxembourg Sicav Amundi Funds. The sub-fund, managed by Amundi Alternative Investments, invests in UCITS III funds which use Long/Short or equities arbitrage strategies, as well as volatility management. Management of the portfolio will be undertaken in three stages. The first is analysis and selection of funds and due diligence; the second is portfolio construction and management, with a top-down approach that integrates the scenario and outlooks defined by economists and strategists at Anumdi. The portfolio is then optimised and the various allocations are adjusted according to the market outlooks of the Investment Committee and the constraints defined for the portfolio. Then, in the third step, the portfolio is protected against extreme risks. In periods of market stress in particular, the manager may choose to allocate up to 10% of assets from the sub-fund to funds specialised in volatility management strategies, a statement says.
p { margin-bottom: 0.08in; } According to estimates from Europerformance, assets in French collective management as of the end of September totalled EUR838.59bn, compared with about EUR828.6bn three months earlier (see Newsmanagers of 20 July). In third quarter, funds saw net outflows of EUR7.18bn, while market effects were positive to the tune of nearly EUR15.95bn, compared with negative market effects of EUR13.88bn in April-June. The scale of the net outflows was considerably smaller than in second quarter (EUR28.l21bn), but in the twelve months to the end of September, the French mutual fund market has seen outflows of EUR58.6bn, compared with EUR50.8bn in the twelve months to the end of June.
p { margin-bottom: 0.08in; } According to information obtained by Newsmanagers, HSBC is planning to launch six new ETF funds by the end of October, which would be listed in Paris.
p { margin-bottom: 0.08in; } As of the end of September, legal fees related to the Lehman liquidation totalled USD982m, while 35 law firms, consultants and advisers earned USD49m in fees, commissions and charges in the month, the Wall Street Journal reports.
p { margin-bottom: 0.08in; } Funds People reports that Eric Ollinger, deputy director, and his management team at Capital@Work in Spain have acquired the company from its Belgian parent Capital@Work Foyer Group, in an MBO which was approved in early July by the CNMV, and which was finalised on 14 October. The company’s brand name, methodology, analysts, managers, products and investment philosophy remain unchanged.
p { margin-bottom: 0.08in; } Since 2005, European equities fund managers have reduced their average exposure to Italian blue chips from 7.3% to 4.3%, Il Sole – 24 Ore reports, citing figures from Morningstar. Midcaps show a similar trend. Only Italian small caps are continuing to do well, with their presence in European portfolios increasing from 5.8% to 6.8%. However, the Frankfurt stock exchange is attracting asset managers: the exposure of funds to German large caps has increased from 10.4% to 15%. The weight of French and English stocks, on the other hand, have remained stable.
p { margin-bottom: 0.08in; } Hedge Week reports that the independent management firm Absolute Return Partners (ARP) will in the next few weeks make its debut on the UCITS fund market, with the launch of a UCITS equities fund entitled ARP Global Equity Alpha Fund, which will be domiciled in Dublin. Assets under management at ARP total about USD300m.
Pressure is mounting among hedge funds as European Union finance ministers prepare to debate new rules for the sector in Luxembourg on Tuesday, according to the Financial Times. The negotiations is due to be discussed at 9.30am, ahead of the monthly meeting of finance ministers. Some hope Tuesday’s negotiations could finally lead to an agreement.
p { margin-bottom: 0.08in; } The European asset management association (EFAMA) on 18 October called the reasons offered by the European Commission for introducing a tax on financial activities in the asset management sector “seriously biased.” EFAMA noted that the Commission does not take into account the fact that the asset management sector has not received government support, and that it does not enjoy the security assurances such aid would offer. An increase in costs related to the introduction of a tax on financial activities would probably be borne by the final consumer, i.e., the investor. The phenomenon could result in an undesired distortion in the matter of small investors’ choice between direct investment in equities and investment via collective funds. That evolution “should concern governments, who are seeking to encourage investors to invest responsibly for retirement,” says Peter de Proft, chairman of EFAMA, cited in a statement. EFAMA therefore encourages the Commission to enter into dialogue with the various sectors of the financial industry to ensure that measures are “targeted, effective, and adapted.”
p { margin-bottom: 0.08in; } After joining BNY Mellon in 2006 and leading the corporate trusts public finance for the central United States region (200 employees and 16 locations for US state regional organisations, with 32,000 accounts and USD90bn in assets) until the present, Timothy Vara has from 1 January 2011 been appointed president of the Bank of New York Mellon Trust, replacing Troy Kilpatrick, who has recently been appointed head of global business development & marketing at BNY Mellon Trust. BNY Mellon Trust provides services on assets of about USD12bn, in 61 locations in 20 countries. Among its clients the business counts governments and their agencies, multinational businesses, financial establishments and other firms which have access to global capital markets. Among its principal services are bond debt trustee, paying agency and escrow activities.
AXA Real Estate has announced the appointment of Laurent Vouin as head of opportunistic funds.Based in Paris and reporting to Dennis Lopez, Axa Real Estate’s global chief investment officer, he will be responsible for overseeing the management of all the company’s opportunistic funds. Having joined AXA Real Estate in 2002, Laurent Vouin was previously head of Asset Management in France, overseeing a portfolio of assets valued in excess of EUR13 billion.
The fund management affiliate of Crédit Mutuel Nord Europe, UFG-LFP, is continuing its talks with the Cholet Dupont, with a potential takeover of the Cholet Dupont Partenaires platform dedicated to IFAs on the table, among other options.
p { margin-bottom: 0.08in; } David Einhorn, head of the hedge fund management firm Greenlight Capital, revealed last week that he is shorting shares in the developer St. Joe Co., on the premise that the land the firm owns is worth only a fraction of what the firm values it at, the Wall Street Journal reports. Einhorn became famous due to his bets against Lehman. But Einhorn has found that St. Joe is one of the major bets of another hedge fund manager, Fairholme Capital Management, led by another emblematic personality, Bruce Berkowitz. Berkowitz, whose firm owns 29% of St. Joe, trusts the figures advanced by the firm.
p { margin-bottom: 0.08in; } BBVA Asset Management has released three funds of funds with no leverage for sale in Spain, two of them absolute return products, BBVA Evolución V.5 (ES113555009) and V.10 (ES113988036), and one «global» product, Quality Valor (ES114122031). The last two of these are reprofiled versions of funds which were launched on 4 August 1998 and 30 March 1999, respectively, while the V.5 fund was created only on 21 January this year. The V5 and V10 funds, which invest primarily in ETFs, have performance objectives of 110 and 250 points higher than the Eonia, respectively, with average annual volatility of 2-2.5% to 5%, and 4-8% to 10%. The Quality Valor fund, which will be more actively managed (investing in active funds instead of ETFs) aims for the Eonia plys 150 basis points, with volatility of about 4%, but is qualified in the prospectus as having a “very high” risk profile, compared with “moderate” for the V10 and “moderate to low” for the V5. Management and performance commissions for the three funds are 1.25% and 15%, respectively. Currently, assets in the V5 fund total EUR7.05m, while the V10 has EUR42.36m, and the Quality Valor fund has EUR11.39m. All of them are available from BBVA Quality Funds.