Le groupe bancaire suisse SYZ & CO a annoncé le 3 novembre la nomination de Marc T. Clapasson au poste de responsable du business development de sa division de gestion institutionnelle SYZ Asset Management. Le 20 octobre, le groupe avait annoncé l’intégration de toute son offre de gestion institutionnelle sous la bannière unique de cette nouvelle division dirigée par Patrick Bédat. Marc T. Clapasson rejoint le groupe après avoir occupé un poste similaire auprès de Millennium Global à Genève et de Prime Capital à Francfort.
Depuis le 2 novembre, la Bolsa Mexicana de Valores (BMV) a admis à la négociation trois ETF sectoriels de BBVA Bancomer destinés aux investisseurs institutionnels.Ces produits répliquent les indices BMV Consumo Frecuente de Rendimiento Total (RT), BMV Construye RT et BMV Enlace RT, soit à chaque fois des indices de 12 valeurs respectivement des secteurs de la distribution alimentaire, de la construction et de la consommation «non-food». L’objectif est de drainer rapidement 100 millions de pesos mexicains.
Selon Hedgeweek, Abraham Merchant et Kenneth Kuhn, managing directors de Global Capital Investments, viennent de lancer un fonds dédié à l’Irak. Le fonds investira en priorité dans des titres cotés de la bourse irakienne et jusqu'à 20% de ses actifs dans des investissements privés moins liquides qui se concentrent sur les ressources naturelles et les infrastructures.
L’américain Och-Ziff Capital Management Group a fait état pour le troisième trimestre d’une perte de 93,5 millions de dollars, contre une perte de 80 millions de dollars pour la période correspondante de 2009.Les actifs sous gestion s’inscrivaient au 1er octobre à 26,3 milliards de dollars, en hausse de 4% par rapport à juillet et de 19% par rapport au 1er octobre 2009.Au premier novembre, les actifs sous gestion estimés ressortaient à 27,2 milliards de dollars, en augmentation de 18% sur un an grâce à une collecte nette de 2,4 milliards de dollars et une appréciation liée aux performances pour un montant de 1,7 milliard de dollars.
La Tribune rapporte que la société d’investissement KKR a annoncé une chute de 61 % de son résultat au troisième trimestre, à 317,3 millions de dollars du fait de plus-values inférieures dans le private equity. À la fin du trimestre, précise le quotidien, les actifs sous gestion se sont élevés à 55,5 milliards de dollars contre 50,4 milliards un an plus tôt.
Dans une notification à la SEC (form N1-A), ProShares Trust annonce son intention de lancer en décembre 2010 le ProShares Hedge Replication ETF, qui sera chargé à 0,95 %.L’objectif est une performance avant frais correspondant à celle de l’indice Merrill Lynch Factor Model — Exchange Series calculé par Merrill Lynch International. Cet indice vise à préserver une corrélation élevée avec le beta des hedge funds tels que mesuré par le HFRI Fund Weighted Composite Index sur la base de la performance de plus de 2.000 hedge funds équipondérés.L’indice Merrill Lynch Factor Model utilise un modèle systématique pour fixer chaque mois des positions pondérées longues ou courtes sur six facteurs : S&P 500 Total Return Index, ProShares UltraShort Euro ETF, MSCI EAFE US Dollar Net Total Return Index, MSCI Emerging Markets Free US Dollar Net Total Return Index, Russell 2000 Total Return Index et le Libor 1 mois sur le dollar américain.
Le 3 novembre, BlackRock Inc a annoncé le lancement d’une offre secondaire de 42 millions d’actions ordinaires, dont 34,5 millions provenant du portefeuille de Bank of America et jusqu'à 7,5 millions d’actions mises à disposition par PNC Financial Services Group. Les teneurs de livres conjoints pour cette opération sont Bank of America Merrill Lynch et Morgan Stanley.Bank of America a acheté Merrill Lynch et détenait à ce titre 34,1 % en dernier lieu de BlackRock après l’acquisition par ce dernier de ML Investment Managers (MLIM) en septembre 2006. Bank of America a ménagé une option de surallocation de 6,3 millions de titres.PNC a fusionné avec BlackRock en 1995 et détenait 24,6 % du capital.A l’issue du placement, la participation de BoA dans BlackRock devrait revenir à 12-13 % sous forme d’actions préférentielles tandis que celle de PNC baisserait à un peu plus de 20 %.
Le 14 octobre, Banif a créé le fonds Banif Selección Emergentes enregistré auprès de la CNMV le 29 octobre. Le Santander garantit à l'échéance (5 novembre 2012) 95 % de la valeur liquidative du 2 décembre 2010 de ce produit de sa filiale de banque privée, plus un rendement variable qui dépendra de l'évolution d’un panier équipondéré composé de deux indices d’actions chinoises (Hang Seng China Enterpries) et malaises (FTSE Bursa Malaysia KLCI) ainsi que de deux ETF, iShares MSCI Brazil Index Fund et iShares MSCI South Africa Index Fund. Le taux effectif minimum sera une perte de 2,6243 % et un gain maximal de 7,5152 % par an. Le pourcentage de rémunération variable est plafonné à 20 % de la valeur liquidative initiale.A compter du 3 décembre 2010, 94,65 % du portefeuille seront investis en obligations d’Etat ou émissions garanties par les Etats de l’UE et en liquidités. L'équipe de gestion pourra investir jusqu'à 20 % en obligations d’entreprises privées. La notation minimale sera A-. Les 5,35 % restants seront investis dans une option OTC.Caractéristiques :Dénomination: Banif Selección EmergentesCode Isin : ES0113463006Commission de gestion : 2 % jusqu’au 2 décembre 2010, puis 1,6 %Droit de sortie : 5 % entre le 3 décembre 2010 et le 2 novembre 2012Souscription minimale initiale : 1 part
Threadneedle a annoncé le 3 novembre avoir obtenu l’agrément de commercialisation pour l’Allemagne du Threadneedle (Lux) Absolute Emerging Market Macro Fund (code isin : LU0515765609, lire notre article du 30 septembre). Il s’agit comme son nom l’indique d’un fonds de performance absolue destiné aux investisseurs désireux de profiter du potentiel de la dette et des monnaies émergentes.
Comme l’annonçait Newsmanagers (voir notre article du 21 mai), Detlef Lau, qui était directeur chez Lombard Odier Allemagne à Düssledorf, a officiellement rejoint Métropole Gestion à Francfort. Subordonné à Markus Hampel, directeur pays pour l’Allemagne, l’intéressé a le titre de director institutional clients et sera chargé à ce titre de développer la clientèle institutionnelle du gestionnaire français en Allemagne.En mai, la BaFin a accordé son agrément de commercialisation pour l’Allemagne à cinq fonds de droit français de Métropole Gestion, quatre produits actions et un fonds de convertibles.
Selon Lipper, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung, il s’est créé en Allemagne 372 fonds durant les neuf premiers mois de cette année. Pendant le même temps, il y a eu 197 fusions et 145 liquidations.Actuellement, on recensé 8.983 fonds bénéficiant d’un agrément de commercialisation, dont 44 % de fonds d’actions, 21 % de fonds obligataires et 21 % de fonds diversifiés.
Selon Fonds professionell, Matthias Glas a démissionné «par consentement mutuel» de son poste de membre du comité de direction de la société de gestion Allianz Global Investors KAG et a été remplacé depuis le 1er novembre par Nina Klingspor,, qui était head of business management, comme responsable de la distribution auprès des banques et des intermédiaires financiers (lire notre article du 14 janvier 2009). Le site d’information croit savoir que ce départ est dû à un désaccord sur la stratégie avec James Dilworth, CEO d’Allianz Global Investors Deutschland.
L’Agefi qui cite La Lettre de l’Assurance annonce le départ de Patrick Dixneuf , l’ancien directeur financier des AGF, qui dirigeait depuis un an les opérations du groupe Allianz à partir de Munich. Il rejoindrait Aviva pour prendre à compter du 1er janvier la responsabilité des opérations de l’ensemble des filiales européennes de l’assureur britannique.
Selon l’Agefi, BNP Paribas Investment Partners vient d'être retenue, avec 19 autres gérants, par le fonds de pension danois LD dans l’un des plus gros appels d’offres de l’année sur le Vieux Continent en matière de gestion d’actifs. Après avoir reçu plus de cent offres de service, il avait retenu une première liste de quarante noms cet été. L’investisseur institutionnel a finalement attribué mardi douze mandats à vingt sociétés portant sur 5,7 milliards d’euros. Le groupe BNP Paribas IP a décroché deux mandats. Le premier, d’environ 50 millions d’euros, partagé avec la filiale américaine FFTW, porte sur les obligations indexées sur l’inflation, au niveau mondial. Le second, de 75 millions, concerne une poche actions sur les thèmes de l’environnement et du climat.LD est un fonds fermé qui ne reçoit plus de nouvelles contributions. Il gère environ 54 milliards de couronnes danoises (7,2 milliards d’euros), et s’attend chaque année à débourser entre 500 et 600 millions d’euros de pensions de retraite.
L’Autorité monétaire de Hong-Kong (HKMA) a délivré une licence bancaire au suisse Julius Baer, qui disposait sur place depuis quatre ans d’un bureau de représentation qui disposait déjà de licences de conseil et de négoce de valeurs mobilières. Cela permet désormais à l'établissement helvétique d’offrir une palette complète de services à ses clients qui désirent maintenir leurs actifs à Hong-Kong.Julius Baer souligne le 4 novembre que ce nouveau centre va lui permettre à la fois de poursuivre son expansion et d’offrir une gamme plus large de produits en Asie, «le second marché intérieur du groupe».
Comme de nombreuses petites boutiques françaises, Roche-Brune Asset Management (RBAM) affiche un savoir-faire que les dirigeants de la maison veulent désormais faire savoir. En d’autres termes, l’entreprise se préoccupe de son développement afin d’accroître des actifs sous gestion - actuellement de 70 millions d’euros après avoir tutoyé au plus haut les 100 millions d’euros. Pour «séduire», la société créée en 2004 et présidée par Bruno Fine peut s’appuyer sur une méthodologie d’investissement dénommée M.U.S.T.® (pour Measurement Under Standardized Tools), un outil de gestion fondé sur un système propriétaire alliant une approche quantitative et une analyse qualitative dérivées des méthodes du private equity. «Je suis analyste de formation», explique Bruno Fine, «et même analyste avant d'être gérant. Vendre une histoire, voilà ce qui m’intéresse !» Dans ce cadre, le responsable de RBAM revendique une approche plus industrielle que financière dans ses recherches et avoue avoir passé son temps "à modéliser la différence entre le prix et la valeur». Pour cela, le modèle porte son étude sur quatre points précis : l’intensité capitalistique de l’entreprise, sa solvabilité, sa rentabilité et sa croissance. Cette analyse quantitative se double d’une étude qualitative qui doit notamment permettre à Bruno Fine de déterminer la prime de risque pour chaque titre et décider, de fait, d’investir ou non. Avec ce modèle, la société est présente à la fois dans le capital investissement et dans l’asset management. «Dans ce dernier cas», ajoute le président de RBAM, «M.U.S.T.® passe en revue 3 500 valeurs européennes dont 500 environ obtiennent une note d’attractivité supérieure à 12/20 en combinant les quatre points clés du modèle. Sur les 500 titres, 150 environ seront achetables compte tenu de leur prime de risque calculée à partir de leur rentabilité économique et du taux des emprunts d’Etat à long terme ; nous retenons in fine un ensemble de 75 à 80 valeurs…" Voilà pour les moyens dont la gestion dispose et qui permettent aux deux fonds investis en actions européennes ou de la zone euro de RBAM – RB Capital Actions et RB Capital Eurostyles - «d’afficher depuis leur création un comportement séduisant en suivant d’assez près le marché en phase de hausse et en résistant mieux que lui dans les phases de baisse». En chiffres, les deux fonds ont même progressé de 35,15% et 35,78% respectivement en 2009 tandis que l’indice DJ STOXX Europe affichait une hausse de 27,99 %, et l’indice DJ Euro STOXX de 23,37%. En 2008, lors du scenario inverse, les fonds ont limité leur baisse (–35,89 % et –41,37 %) comparé aux mêmes indices (-45,60% et -46,32 %). «Et encore,» précise Bruno Fine, «la meilleure configuration pour notre gestion est celle d’un marché en tôle ondulée comme nous le vivons actuellement. Voilà pourquoi la période actuelle nous est favorable."Un effectif renforcéDont acte. La société de gestion compte désormais séduire et s’est préparée pour cela. Elle vient d’ailleurs de recruter cinq personnes dont Jean Echiffre, un ancien de State Street qui occupe la fonction de directeur délégué en charge du développement (voir Newsmanagers du 22/10/2010). Outre ce responsable, deux analystes, un commercial, et une assistante de direction ont récemment rejoint la maison. Reste à savoir vers quels acteurs la société de gestion peut se tourner pour se développer alors que ses clients sont des investisseurs institutionnels, des multigérants et des gérants de patrimoine (family-office, etc). «Il est naturel que nous poursuivions notre développement dans cette voie», explique Jean Echiffre qui rappelle que Roche-Brune AM a lancé en 2008 un fonds de capital développement avec le groupe de prévoyance Apicil - Apicil Proximité affichant un encours de 20 millions d’euros - et a passé cette année un accord avec Ecofi Investissements. Cet établissement commercialise un nourricier du fonds RB Capital Actions et propose également Ecofi RB Vol 1, un fonds de fonds diversifié Europe géré par Ecofi Investissement qui investit 10% des actifs dans RB Capital Actions. Pour le reste, Roche-Brune AM propose, outre ses deux fonds actions, RB Capital Prudence, un fonds de fonds investi à 10 % maximum en actions et le solde en actifs monétaires. Soucieux de séduire de nouveaux investisseurs, Jean Echiffre admet néanmoins qu’il manque à la gamme un fonds «intermédiaire», une sorte de produit équilibré à la gestion flexible très en vue actuellement, qui viendrait s’insérer entre le fonds quasi monétaire et les deux fonds actions. «Nous réfléchissons au lancement d’un produit de ce type» admet Bruno Fine, qui avoue néanmoins hésiter encore sur sa structure. «Devons-nous utiliser des couvertures sur une partie du portefeuille ou nous limiter à des actions et des actifs monétaires dans des proportions variables en fonction de notre allocation ?», s’interroge le responsable.Quoi qu’il en soit, il apparaît de plus en plus clair à Bruno Fine que cette clientèle devrait être «cœur de cible». «Nous avons pensé aux conseillers en gestion de patrimoine indépendants mais notre retour sur investissement n’interviendrait pas avant cinq à dix ans, et le gâteau à partager n’est pas très important compte tenu de la concurrence en place. L’idéal,» admet Bruno Fine, «serait un adossement à un grand acteur de la place qui nous laisserait toute latitude – à l’image de ce qu’a développé Natixis AM avec Dorval Finance de Louis Bert, H2o AM de Bruno Crastes, etc. Ici, il serait question de répondre aux attentes d’une clientèle institutionnelle»... A ce jeu, Roche-Brune a d’ailleurs des atouts à faire valoir. A commencer par sa gestion estampillée ESG (Environnement Social Gouvernance) avec une logique «best in class» et le fait que la société est signataire des critères UN PRI (United Nations Principles for Responsible Investment).
Le pôle banque privée, gestion d’actifs et services aux investisseurs de Société Générale a dégagé au troisièime trimestre un résultat net part du groupe de 80 millions d’euros contre 50 millions d’euros au troisième trimestre 2009. Sur neuf mois, le résultat net part du groupe progresse de 50,4% à 209 millions d’euros, avec une baisse de 40,7% pour la banque privée à 89 millions d’euros, mais un retour à bonne fortune pour la gestion d’actifs à 65 millions d’euros - après une perte de 18 millions d’euros - et enfin un gain de 55 millions d’euros pour les services aux investisseurs et courtage - contre 7 millions d’euros.En banque privée, les actifs gérés s'élèvent à 82 milliards d’euros au 30 septembre avec une collecte nette de 0,9 milliard au troisième trimestre et un taux de marge stable.L’activité de gestion d’actifs a vu la décollecte chez TCW ralentir à 1,6 milliard d’euros au troisième trimestre contre 2,7 milliards d’euros au deuxième trimestre. Les actifs sous gestion de TCW se sont inscrits fin septembre à 81,7 milliards d’euros. Newedge a augmenté ses parts de marché à 12,7% contre 11,5% au deuxième trimestre et affiche des volumes en hausse de 11,3% par rapport au troisième trimestre 2009.Les actifs en conservation ont augmenté de 9,5% sur un an à 3.365 milliards d’euros alors que les actifs administrés restent stables avec un gain de 0,2% à 448 milliards d’euros.
Les actifs sous gestion du pôle Investment Solutions au sein de BNP Paribas, s’élevaient à 887 milliards d’euros à fin septembre, en progression de 6,9% par rapport au 30 septembre 2009 et de 1,4% par rapport au 30 juin 2010, l’effet performance positif permettant de compenser l’effet change négatif. Dans un contexte de forte aversion au risque des investisseurs, la collecte nette du trimestre est quasi nulle (-0,1 milliard d’euros). La bonne collecte réalisée, surtout dans les marchés domestiques et en Asie par la Banque Privée (1,8 milliard d’euros), l’assurance (2,2 milliards d’euros) et Personal Investors (0,4 milliard d’euros) a permis de compenser la décollecte dans les fonds monétaires et actions de Investment Partners (-4,7 milliards d’euros).Les revenus du pôle ont ainsi progressé de 6,5%, à 1,53 milliard d’euros, par rapport au troisième trimestre 2009. Malgré les faibles volumes de transactions, les revenus de la Gestion Institutionnelle et Privée sont stables du fait de la bonne performance de la Banque Privée dans les réseaux domestiques et de la bonne résistance d’Investment Partners.Les revenus de l’Assurance (+20,6%) sont en forte croissance, tirés par la progression du chiffre d’affaires, tant en France (+22,9%) que hors de France (+37,8%). Ceux du Métier Titres sont en rebond sur la période (+8,6%), la hausse des revenus liée aux encours et aux nouveaux mandats faisant plus que compenser la baisse des volumes de transactions.Du fait de la poursuite des investissements pour accompagner le développement dans l’Assurance et le Métier Titres notamment, les frais de gestion progressent de 6%. Le coefficient d’exploitation, à 71,3%, est en amélioration de 0,4 point par rapport au troisième trimestre 2009, se maintenant ainsi à un très bon niveau.Après prise en compte d’un tiers des résultats de banque privée dans les marchés domestiques, le pôle Investment Solutions dégage un résultat avant impôt de 495 millions d’euros, en hausse de 19,3% par rapport au troisième trimestre 2009.Pour les neuf premiers mois de 2010, la progression des revenus d’Investment Solutions de 15,3%, à 4,51 milliards d’euros, combinée à celle des frais de gestion (14,8%) permet au pôle de dégager un résultat brut d’exploitation en hausse de 16,8% par rapport aux neuf premiers mois de 2009. Cette performance opérationnelle solide, réalisée dans un environnement de marché caractérisé pourtant par l’aversion au risque des investisseurs, permet au résultat avant impôt de s’établir à 1,43 milliard d’euros, en progression de 33,6% sur la période.Le groupe BNP Paribas a dégagé un bénéfice net (part du groupe) de 1,9 milliard d’euros, en hausse de 46% par rapport au troisième trimestre 2009 pour un produit net bancaire de 10,85 milliards d’euros (+1,8%). Sur neuf mois, le résultat net s’inscrit à 6,29 milliards d’euros, en progression de près de 41% par rapport aux neuf premiers mois de 2009.
J.P. Morgan Asset Management a annoncé le 3 novembre la nomination de Hugues Engrand en qualité de commercial senior en charge de la clientèle institutionnelle au sein de l'équipe commerciale. «Cette initiative vise à porusuivre le développement de J.P. Morgan AM auprès des banques, compagnies d’assurance, mutuelles et institutions de prévoyance, qui constituent un axe stratégique de développement en France».Avant de rejoindre J .P. Morgan Asset Management, Hugues Engrand a été directeur commercial France & Partner d’ADI Alternative Investments. Auparavant, il a été responsable de la clientèle Assureurs et Banques comptes propres chez AXA Investment Managers Paris, et commercial institutionnel chez CPR AM.
Les actifs sous gestion pour compte de tiers de Standard Life Investments (SLI) se sont élevés à 69,1 milliards de livres au 30 septembre 2010, en progression de 21% par rapport à fin décembre 2009. La collecte nette a fait un bond de 48% à 6,3 milliards de livres contre 4,3 milliards de livres à fin 2009.Selon David Nish, patron de SLI, la performance a été portée par la notoriété des stratégies internationales de performance absolue (Gars), qui pourraient être prochainement répliquées dans un véhicule exclusivement dédié à l’obligataire.
Selon Hedgeweek, Susan Clark a rejoint Heritage International Fund Managers en qualité de responsable de l’administration de fonds.Susan Clark travaillait précédemment chez BNP Paribas Securities Services en tant que «head of fund services et executive director for fund administration» à Jersey.
Selon Hedge Week, Bank of America Merrill Lynch a lancé sur sa plate-forme Bank of America Merrill Lynch Invest une nouvelle gamme de fonds coordonnés de matières premières alpha et beta composée de trois produits : MLCX Commodity Enhanced Beta Fund, MLCX Agriculture Optimal Crop Fund et MLCX Commodity Alpha Fund. Ces fonds répliquent des indices conçus par BofA Merrill Lynch Global Research.Les deux premiers produits sont «long-only», le troisième est un long/short market neutral à faible volatilité et ratio de Sharpe élevé.Dès à présent, ces fonds sont ouverts aux investisseurs institutionnels et retail au Royaume-Uni, en Irlande, en Italie, en Allemagne, en Autriche, en Suède, au Luxembourg et en Espagne. La commission de gestion est de 0,50 % pour les parts institutionnelles et de 1,85 % pour les parts retail.
Le résultat net économique dégagé par la société de private equity au troisième trimestre ressort à 317,3 millions de dollars, contre 822,7 millions un an plus tôt. Les actifs sous gestion ont grimpé à 55,5 milliards de dollars. Par ailleurs, le dividende trimestriel versé aux actionnaires s’élève à 15 cents par action, contre 8 cents au trimestre précédent.
Rothschild & Cie Banque a accepté de verser 500.000 réaux (210.000 euros) d’amende pour mettre fin à une enquête sur son rôle dans la reprise de l’opérateur de téléphonie brésilien GVT par Vivendi, a annoncé l’autorité brésilienne de régulation, la CVM. Celle-ci cherchait à déterminer si Rothschild, en tant qu’organisme basé hors du Brésil, avait enfreint les règles de marché en achetant en novembre 2009 des actions de GVT pour le compte de Vivendi.
Les commandes reçues par les usines américaines ont progressé plus qu’attendu en septembre, affichant leur plus forte hausse en huit mois, a annoncé mardi le département du Commerce. Les commandes ont progressé de 2,1% en septembre, pour totaliser 420 milliards de dollars après avoir été inchangées en août.
La croissance de l’activité dans le secteur des services aux Etats-Unis a connu une nette accélération en octobre, montre l’enquête mensuelle de l’institut ISM publiée mercredi. L’indice d’activité du secteur s’est établi à 58,4 le mois dernier, contre 52,8 en septembre.
Les deux fonds souverains russes ne pourront plus investir dans la dette souveraine de l’Espagne et de l’Irlande, selon le ministère des finances russe. Les deux fonds, qui gèrent plus de 130 milliards de dollars, ont un profil de risque très réduit.
La banque centrale islandaise a ramené mercredi son taux d’intervention de 6,25% à 5,50%, soit une baisse de 75 points de base. La Sedlabanki a par ailleurs abaissé son taux de dépôt à 4,00% contre 4,75%.
Les traders haute fréquence ne pourront plus bénéficier d’un accès illimité et sans contrainte aux places boursières suivant une nouvelle disposition adoptée par la SEC. Elle a voté à l’unanimité l’obligation faite aux sociétés de courtage d'établir des règles pour éviter tout écart de conduite des traders sans licence lorsqu’elles louent des emplacements d’accès au marché. Ce faisant, l’autorité de tutelle de la Bourse veut permettre aux intermédiaires habituels de faire jeu égal avec les tenants du trading haute fréquence, dont les algorithmes programmés permettent de créer et d’exécuter des ordres en une fraction de seconde. La SEC envisageait dès 2009 d’apporter des changements au fonctionnement de la Bourse mais le krach éclair du 6 mai 2010 a braqué les projecteurs sur le trading haute fréquence et certains parlementaires ont réclamé des mesures d’urgence pour encadrer cette pratique.
Altamir Amboise a indiqué que son actif net réévalué par action s’élevait à 11,06 euros au 30 septembre, contre11,15 euros au 30 juin, soit une baisse de 0,8% sur le troisième trimestre et une hausse de 0,3% depuis le début de l’année. L’évolution de l’ANR sur le troisième trimestre 2010 s’explique par une légère baisse en moyenne des cours de bourse des sociétés cotées du portefeuille, a expliqué la société de private equity.