Désormais le fonds de fonds DWS Vorsorge Dachfonds, un fonds de fonds spécialiste de la prévoyance retraite, a dépassé le milliard d’euros d’encours. Ce produit investit les contributions aux plans d'épargne-retraite subventionnés Riester et Rürup apportées à des produits DWS dans des fonds de DWS mais aussi, jusqu'à 30 % dans des fonds tiers.
Les clients de la société de gestion de hedge funds Paulson & Co peuvent s’attendre à de bons résultats. En effet, selon le Financial Times, le plus gros hedge fund de la société, l’Advantage Plus Fund, a rattrapé sa mauvaise performance du début de l’année 2010.Alors que le fonds était en perte de 11 % sur l’année en septembre, les investissements ont pris de la valeur au cours des dernières semaines, grâce notamment à la forte exposition à l’or, et la performance était de +10,2 % au 10 décembre. Elle s'établit aujourd’hui selon un investisseur à 14,3% sur l’année.
A compter du 3 janvier 2011, Florence Lombard, membre fondateur de l’association, succédera à E. Craig Asche comme CEO de la Chartered Alternative Investment Analyst (CAIA) Association, annonce un communiqué le 16 décembre. Florence Lombard a été aussi membre fondateur et présidente de l’Alternative Investment Management Association (AIMA) jusqu'à fin 2008.
Le gestionnaire d’actifs américain Southeastern Asset Management a annoncé le 16 décembre qu’il cède à l’espagnol ACS (dont il détient 6,5 %) la moitié de sa participation de 5,33 % dans l’allemand Hochtief. Cela permet à ACS de monter à 29,84 % de Hochtief, donc très près du seuil de 30 % à partir duquel il pourrait se hisser jusqu'à 50 %, rapporte la Börsen-Zeitung.
Selon Les Echos, le Fonds stratégique d’investissement a investi directement ou indirectement 700 millions d’euros en 2010 dans 450 petites et moyennes entreprises au travers de son plan FSI-PME. Il reste donc seulement quelque 300 millions d’euros de l’enveloppe de 1 milliard allouée il y a un an au dispositif de financement en fonds propres «FSI-PME». Ce programme avait été initié pour développer et sécuriser le capital d’entreprises prometteuses mais affaiblies par la crise.
Dans une étude publiée jeudi 16 décembre, Markov Processes International, une société américaine spécialisée dans l’analyse quantitative de fonds, ouvre le capot du célèbre fonds Carmignac Patrimoine, géré par Edouard Carmignac, dont les encours ont grimpé de 3 à 27 milliards d’euros sur les trois dernières années, grâce notamment à «excellent historique de performance».L’objectif est, via une analyse dynamique de style basée sur les rendements, de permettre aux investisseurs de comprendre la stratégie d’investissement du fonds sur le temps, ainsi que d’identifier les moteurs de performance à court terme du fonds et ses expositions en termes de styles.Un exercice d’autant plus intéressant que MPI note que «le fonds n’a rien d’un fonds traditionnel». Ainsi, «selon son rapport annuel 2009, le fonds de Carmignac Gestion n’a pas seulement investi dans des actions et des obligations (gouvernementales et d’entreprises), mais a aussi largement employé des dérivés, comme des options et des futures, pour gérer son exposition au risque aux marchés des devises, du crédit et des actions. A ce titre, le fonds semble bien plus proche d’un hedge fund global macro que d’un fonds diversifié traditionnel», explique l’étude.Etant donné que la surperformance du fonds a principalement été réalisée durant la dernière décennie, MPI a décidé de se pencher sur les 10 dernières années. «Pendant cette période, la stratégie d’investissement apparente du fonds peut être décrite le mieux comme étant très dynamique, utilisant des allocations en actions et en fixed income à la fois sur les marchés développés et marchés émergents». L’étude détaille ensuite les caractéristiques du fonds. MPI note encore que Carmignac Patrimoine s’est avéré être un protecteur exceptionnel des actifs pendant les mois négatifs. Ainsi, sur les 64 mois négatifs de l’indice de référence composite entre janvier 2000 et septembre 2010, Carmignac Patrimoine a battu celui-ci à 55 reprises ou 86 % du temps. En conclusion, MPI indique que l’approche discrétionnaire de Carmignac Patrimoine a permis de dégager un «historique de performance remarquable tout en offrant aux investisseurs une protection importante». Pour l’auteur de l’étude, «Carmignac Patrimoine semble avoir utilisé efficacement des stratégies d’investissement des hedge funds tout en offrant les avantages de l’enveloppe juridique des fonds comme la liquidité quotidienne». Il ajoute qu’Edouard Carmignac «semble avoir de bonnes qualités en termes d’allocations d’actifs sur le long terme et de market-timing, mais n’est pas immunisé contre des mésaventures de style sur le court terme».
Patrimoine consultant, le réseau de conseillers en gestion de patrimoine indépendants, composé d’une trentaine de cabinets et dont la collecte en matière de placements financiers atteint en 2010 80 millions d’euros - répartis pour 50 % en OPCVM et le solde sur des fonds en euros – doit réaliser un chiffre d’affaires de 9 millions d’euros cette année. Pour 2011, le réseau dont Oddo détient 65 % du capital s’est fixé comme objectif une croissance de son chiffre d’affaires de 15 % en 2011 – soit près de 10,5-11 millions d’euros – avec simultanément l’arrivée de dix nouveaux cabinets. Pour 2013-2014, l’objectif est d’atteindre les 50 membres. Les cabinets affichent en moyenne une commission annuelle d’environ 250 000 à 270 000 euros. A noter que dans l’offre en matière de placements financiers, les produits d’Oddo représentent globalement 30 % de la collecte.
Arkanissim Finance, la franchise de conseils en gestion de patrimoine, vient d’acquérir la franchise de courtage L’Assurance Nouvelle spécialisée dans le domaine de la prévoyance et de la santé. Composé de vingt franchisés, ces derniers vont être formés à la gestion de patrimoine tandis que les franchisés d’Arkanisssim Finance vont bénéficier en retour d’une formation à la prévoyance, et pourront compter sur les services du back-office de l’Assurance Nouvelle que récupère Arkanissim. En attendant, l’apport des vingt franchisés doit permettre à 360° Asset Managers, la société de gestion dont Arkanissim Finance détient 10 % du capital, de gonfler ses actifs sous gestion. Depuis l’arrivée de la franchise de conseils en gestion de patrimoine il y a deux ans, l’encours est passé de 13 millions d’euros à 200 millions, Arkanissim Finance étant responsables d’un tiers des montants en question – via des fonds dédiés proposés dès 4 millions d’euros ou via l’un des cinq fonds de la gamme de la société. A terme, selon Valère Gagnor, président de la franchise, Arkanissim Finance doit monter jusqu'à 33% du capital.
Pour sa présentation publique, OFI InfraVia, société de gestion spécialiste des inftrastructures et dont OFI détient 40 %, a indiqué le 16 décembre que son premier FCPR d’infrastructures lancé en 2008 pèse 200 millions d’euros d’engagements fournis par des institutionnels, principalement des mutuelles, des assureurs et des caisses de retraite, et qu’il est déjà investi à 30 % dans six projets. Ce produit d’une durée de 10 ans vise une rentabilité nette de 12-15 % par an et les frais de gestion se situent à 2 %, précise Vincent Levita, le président et directeur des investissements.La société est logiquement très centrée sur la France, même si elle «regarde» actuellement des projets en Italie, au Royaume-Uni et en Allemagne, avec notamment une candidature pour le tramway de Nottingham, qui serait un «ticket» à 22 millions d’euros. Philippe Serain, «investment director», souligne pour sa part que, compte tenu de sa taille, OFI InfraVia plafonne en principe son exposition à 15-20 millions d’euros, comme cela peut être le cas pour 3 % dans l’autoroute A2 Varsovie-Berlin en Pologne (15 millions).Les arguments de vente sont ceux habituels des fonds d’infrastructures, à cela près qu’InfraVia s’intéresse à une palette d’activités et de projets nettement plus large que la moyenne des grands acteurs internationaux du secteur.L’un des atouts de ce type de fonds tient au fait que les industriels cherchent à présent à déconsolider leur endettement en se déchargeant sur des partenaires financiers. Cela posé, il faudra aussi attendre la version finale de la directive Solvabilité 2 et le traitement prudentiel réservé aux investissements en infrastructures, qui devraient se situer théoriquement à mi-chemin entre l’immobilier et le private equity…
Thierry Callault, directeur général délégué du groupe OFI, a indiqué le 16 décembre qu'à l’heure actuelle, après un «trou d’air», l’encours est remonté aux alentours de 48 milliards d’euros. Cela se compare aux 48,5 milliards de fin octobre et aux 20,26 milliards de fin 2009, avant l’apport des activités de gestion de la Matmut et de la Macif, qui détiennent respectivement 66 % et 34 % des droits de vote.Sur ces actifs gérés, les mandats représentent environ 30 milliards et les OPCVM quelque 18 milliards.La collecte nette depuis le début de l’année se situe à plus d’un milliard d’euros sur toutes les classes d’actifs, a précisé Thierry Callault.
Lancée en 2009, la société de gestion française Montaigne Capital, qui gère plus de 110 millions d’euros pour le compte de plusieurs centaines de clients particuliers, s’est spécialisée, dès ses débuts, dans la gestion sous mandat, particulièrement sur les actions. Afin de mutualiser le savoir-faire de l'équipe de gestion dirigée par Henri de Chillaz et le mettre à disposition de l’ensemble de ses clients, mais également des investisseurs extérieurs grâce à une présence sur la plateforme de Cortal Consors, Montaigne Capital a lancé fin octobre deux FCP. Ces deux produits pèsent aujourd’hui chacun 5 millions d’euros.Le fonds Montaigne Capital Convictions France, éligible au PEA, est investi plus particulièrement dans les petites et moyennes valeurs françaises et européennes et des sociétés positionnées sur des secteurs économiques délaissées des investisseurs. Le FCP Montaigne Capital Zones de Croissance s’efforce quant à lui de capter les opportunités présentes dans les pays émergents en investissant dans les pays du monde qui présentent le meilleur potentiel de croissance, pour la plus faible valorisation de marché possible. A partir d’un éventail de plus de 50 pays, l'équipe de gestion sélectionne 10 à 15 pays les plus intéressants et bâtit une allocation diversifiée. Le portefeuille est ensuite constitué en sélectionnant, pour chacun des pays choisis, le meilleur véhicule d’investissement parmi des OPCVM et des trackers. Les frais de gestion s'élèvent respectivement à 1,98 % et 1,49 % par an. Les droits d’entrée sont de 2 % maximum par fonds, «mais nous ne facturons pas de droits d’entrée pendant les six premiers mois de vie des fonds», souligne Jérôme Guilmard, directeur général de Montaigne Capital.
C’est en 2003 que la société de gestion britannique F&C avait ouvert un bureau de représentation à Paris. Dirigé par Bruno Moneron, puis par Aurélien Lafaye, il est désormais inoccupé après le départ de ce dernier (lire Newsmanagers du 6 décembre 2010). Interrogée par Newsmanagers, F&C précise que le marché français sera désormais couvert depuis Londres, où sont regroupées toutes ses équipes. «Nous pensons que nos clients français peuvent être servis plus efficacement par une équipe basée à Londres qui sera plus proche de l’activité et des gérants de fonds – F&C a acquis Thames River Capital en septembre 2010 et toute leur activité européenne est dirigée depuis Londres avec succès depuis de nombreuses années. Nos clients ont été informés et connaissent les responsables qui continueront à leur fournir des services», indique un porte-parole de la société de gestion.
Depuis le 10 décembre, le JPM Global Natural Resources Fund (SICAV), géré par Ian Henderson au sein de J.P. Morgan Asset Management, est fermé aux souscriptions de nouveaux investisseurs (soft closing). Les investisseurs existants de ce fonds investi dans les sociétés du secteur des ressources naturelles du monde entier, dont l’encours ressortait à 3,2 milliards d’euros au 15 décembre, peuvent néanmoins continuer à souscrire. «Le fonds a bien performé et a attiré un encours important. Bien que le fonds ne soit pas encore au stade où il ne peut plus poursuivre sa stratégie d’investissement, l’équipe de gestion du portefeuille a estimé que si le fonds continue de croître cela pourrait être le cas. Aussi, pour permettre au fonds de continuer à atteindre ses objectifs et pour protéger les intérêts des investisseurs actuels, nous avons pris la décision de «soft closer» le fonds», explique J.P. Morgan AM, qui ajoute qu’une telle mesure est souvent temporaire.
Les encours totaux du secteur de la gestion alternative ont baissé de 2,55 milliards de dollars en novembre, à 1.640 milliards de dollars, selon Eurekahedge. Cela s’explique par des retraits nets de 0,19 milliard de dollars et des pertes de 2,36 milliards. Eurekahedge note que les actifs des hedge funds asiatiques ont franchi la barre des 125 milliards de dollars pour la première fois depuis décembre 2008. Les hedge funds nord américains ont quant à eux enregistré dix mois consécutifs de collecte nette, attirant 56,22 milliards de dollars sur la période.
Sur la base de son «reputational risk radar», RepRisk a publié le 16 décembre la liste des dix sociétés les plus décriées dans les médias, les organismes gouvernementaux et les organisations non-gouvernementales. Cela peut concerner des problèmes comme des infractions aux droits de l’homme, des violations environnementales majeures et des entorses aux normes en vigueur dans les domaines de la législation du travail, de la santé et/ou de la sécurité. Le «bide-parade» est établi en fonction du Reputation Risk Index (RRI) pour 2010 qui a été lui-même dérivé de l’exploitation des articles de presse négatifs. Dès lors, le RRI ne mesure pas la réputation globale d’une entreprise mais il capture les critiques et fournit une indication sur l’exposition au risque réputationnel.Les entreprises les plus affectées sont dans l’ordre Transocean et BP (à cause de la plate-forme Deepwater Horizon dans le Golfe du Mexique), le britannique Vedanta Resources pour les dégâts environnementaux en Inde, l’américain ExxonMobil pour son exposition au pétrole et la pollution au Nigeria ainsi que pour l’exploitation des schistes bitumineux, le taiwanais Foxconn Electronics pour les nombreux suicides de salariés en Chine populaire. L’américain Chevron a été mis en cause dans des procès pour pollution en Equateur et le britannique BG Gas pour les dégâts environnementaux sur le gisement Karachaganak, les problèmes fiscaux avec le Kazakhstan et la controverse sur le projet de gaz naturel liquéfié dans le Queensland australien. Royal Dutch Shell a été mis en cause pour des affaires d'évasion fiscale et de corruption aux Etats-Unis, au Nigeria et aux Philippines, ainsi que pour de la maltraitance au Brésil, au Nicaragua, au Nigeria et en Irlande.L’indonésien Sinar Mas Group a subi des critiques pour s'être rendu coupable de déforestation afin de faire place à des plantations pour la production d’huile de palme tandis que le hongrois Magyar Aluminium Termelp es Kereskedelmi (MAL) a subi le contrecoup de la rupture de digues de son réservoir de boues toxiques en octobre.
Managing director et senior vice president chez Permal Group, Michael Langlois est nommé head of wholesale distribution, Asia, à compter de janvier 2011, chez Threadneedle. Il secondera Raymondo Yu, le nouveau chairman Asia Pacific, dans le cadre d’une offensive de développement en Asie du groupe Ameriprise Financial, dont Threadneedle est une des filiales de gestion d’actifs.La mission de Michael Langlois sera chargé d'établir des relations avec les établissements financiers asiatiques sur le plan local ainsi qu’avec les banques privées de taille mondiale implantées sur le continent. De plus, il s’efforcera de recruter des clients particuliers haut de gamme tant pour Threadneedle que pour Columbia, une autre des sociétés de gestion du groupe Ameriprise.
Effective from 10th December 2010, the JPM Global Natural Resources Fund (SICAV) managed by Ian Henderson at J.P. Morgan Asset Management is soft closed to new investors."This fund has performed well and has attracted a large amount of assets under management. Although the fund is still not at a point where it can no longer pursue its stated investment strategy, the portfolio management team have noted that, if the fund continues to grow, that may be the case. Therefore to allow the fund to continue to meet its objectives and to protect the interests of existing investors, we have taken the decision to soft close the fund», says J.P. Morgan Asset Management. The fund’s assets were EUR3.2bn on December 15.
p { margin-bottom: 0.08in; } The Norwegian finance minister on 16 December announced that the main outlines of the mandate for the Government Pension Fund Global (GPFG), formerly known as the Oil Fund, have been defined. According to the minister, Sigbjørn Johnsen, the new mandate brings no modifications of any kind for the investment strategy of the GPFG, but provides increased risk management requirements. The minister also announced that the new standards applicable from 1 January 2011 will now bring the GPFG into line with the rules applicable to the rest of the Norwegian financial sector in terms of pay scales, bonuses, and other forms of remuneration.
p { margin-bottom: 0.08in; } The Ingenico group announced on 16 December that it has obtained ISO 14001 certification for all of its corporate activities. The international certification “illustrates Ingenico’s desire to control the impact of its activities and products on the environment, and to continue the deployment of its Management System,” the group says in a statement. Ingenico’s major engagements are to be exemplary in its observation of the applicable environmental prescriptions, the taking into account of the environmental dimension in its product design, the deployment of a responsible purchasing policy which integrates environmental criteria, and increasing the awareness of employees.
p { margin-bottom: 0.08in; } The San Francisco financial services firm Stone & Youngberg LLC has been sentenced by an arbitration panel of the Financial Industry Regulatory Authority (Finra) to reimburse USD750,000 to the Kay Family Revocable Trust of Lenore and Charles Bleadon, the Wall Street Journal reports.The regulator finds that Stone & Youngberg advised the family trust to invest in a feeder fund for Madoff Securities, but did not engage in any meaningful due diligence, in complete disregard to its fiduciary duty to its clients.
p { margin-bottom: 0.08in; } The French financial asset management association (AFG) on 16 December announced the appointment of Bernard Descreux (La Banque Postale Asset Management) as chairman of the AFG management techniques commission. He succeeds Jean-François Boulier (CEO, Aviva Investors Europe).Descreux has been a board member at La Banque Postale AM (LBPAM) since 1999. Since 2001, he is in charge of bond management, diversified equities, and engineering and intermediation services. He is also chairman of La Banque Postale Structured Asset Management and AMlab, an incubator for innovative management firms, both of which are affiliates of LBPAM.
p { margin-bottom: 0.08in; } The non-governmental organisation Earthrights has published a report which blows the whistle on the Norwegisn government pension fund (NOK392bn in assets under management) for its investments in oil and gas companies with operations in Burma. According to the 40-page report by the NGO, the Norwegian sovereign fund has invested a total of about USD4.7bn in 15 oil and gas companies active in Burma. Among the guilty companies is the French firm Total, in which the Norwegian fund has invested USD1.6bn, and the US firm Chevron, with an investment of slightly over USD900m. The South Korean Posco and the Chinese CNOOC are also on the list, with investments of USD244.5m and USD168m. Among the violations the NGO finds in Burma are forced labour, murder, and expropriation of real estate. The NGO therefore recommends that the ethical council place under watch or exclude firms which violate the ethical standards set by the sovereign fund itself.
p { margin-bottom: 0.08in; } The Basel Committee on 16 December published the final text of Basel III, including all rules governing owners’ equity at banks, which will be required to be trebled in order to prevent potential financial shocks in the future. The final text confirms the planned ratios and deadlines. Basel III requires banks to establish a minimal Tier I ratio of over 7%, which includes a “safety cushion” of 2.5%. Some changes have been made in other areas, such as the new set of international liquidity standards, which will give countries such as Denmark and Australia more flexibility. These countries and some others have a small government and corporate debt market, which could make it more difficult for them to adhere to Basel III criteria that expect most of the new safety cushion to be constituted from high-rated government bond issues. By the new rules, Denmark and Australia will be allowed to incorporate government debt from other countries and increase the proportion of secured bonds, which are subject to larger discounts. The Basel Committee has also published the results of a Basel III impact study covering 263 establishments worldwide. One of the main points in Basel III requires that by January 2019, establishments will be required to achieve a “hard” owners’ equity ratio (including social capital and profits which are not redistributed) of 7% of liabilities. Previously, the required percentage was 2%. If this measure had been applied at the end of 2009, the 94 largest banks on the planet (with owners’ equity of over EUR3bn) would have been short by EUR577bn in owners’ equity. A second group of 169 banks would have needed EUR25bn. “The transitional period (until 2019) gives banks all the time they need to deploy the new standards in a way that is in keeping with a healthy economic recovery, while consolidating protections in the system against economic and financial shocks,” the chairman of the Basel Committee, Nout Wellink, says in a statement.
p { margin-bottom: 0.08in; } Clients of the hedge fund management firm Paulson & Co can look forward to good results. The Financial Times reports that the largest hedge fund from the firm, the Advantage Plus Fund, has made up for its poor performance in the first part of 2010. Though the fund showed a loss of 11% for the year to September, its investments have gained value in the past few weeks, largely thanks to its high exposure to gold, and its returns were +10.2% as of 10 December. One investor says that returns now total 14.3% for the year.
p { margin-bottom: 0.08in; } Le Temps reports that at the last European summit of the year, EU heads of state and government accepted the conditions of Germany and agreed to the creation of the future permanent emergency support facility for the Euro zone. “Member states of the Euro zone are authorised to create a stability mechanism which will be activated if it proves indispensable to guarantee the stability of the euro as a whole,” the text says. The declared objective is to have the fund in place by 2013.
p { margin-bottom: 0.08in; } The Cantonal Bank of Valais (BCVs) has reaffirmed that the development of the private banking sector will be among its top strategic priorities, Agefi Switzerland reports. The BCVs prefers the open architecture model and has no funds of its own. It prefers management mandates and high added value products. “The evolution of the international context in wealth management is transforming the fact that BCVs has no international ties into an advantage, as it means the firm is free from any foreign pressures,” says Nicolas Debons, the new head of the activity.
In November, total assets under management registered a slight decline of USD2.55 billion, bringing the total size of the industry to USD1.64 trillion, according to Eurekahedge. Asset flows for the month were marginal to slightly negative, with net outflows of US$0.19 billion while performance-based declines accounted for losses of USD2.36 billion.Assets in Asian hedge funds crossed USD125 billion for the first time since December 2008. North American hedge funds witnessed 10 consecutive months of net positive asset flows, attracting USD56.22 billion over this period.
p { margin-bottom: 0.08in; } The US asset management firm Southeastern Asset Management on 16 December announced that it is selling half of its 5.33% stake in the German firm Hochtief to the Spanish firm ACS (in which it controls a 6.5% stake). This will allow ACS to increase its stake in Hochtief to 29.84%, very near the 30% threshold. From there it may increase its stake to 50%, the Börsen-Zeitung reports.
p { margin-bottom: 0.08in; } The US management firm Stralem & Company (USD3bn in assets), a specialist in large caps, has recruited Manfred Müller, former head of wholesale at F&C in Frankfurt, as head of wholesale for open-ended funds in Germany, Austria and Scandinavia.
p { margin-bottom: 0.08in; } From 3 January 2011, Florence Lombard, founding member of the Chartered Alternative Investment Analyst (CAIA) Association, will succeed E. Craig Asche as CEO of the association, a statement dated 16 December announced.Lombard was also a founding member and president of the Alternative Investment Management Association (AIMA) until the end of 2008.