GE Asset Management (119 milliard de dollars sous gestion) a nommé Dmitri Stockton, ancien président et CEO de l’activité banque de GE Capital, au poste de président et CEO de la société de gestion. Il succède à Jay Ireland, qui devient président et CEO de GE Africa.
Skandia annonce des changements pour son fonds obligataire, le Strategic Bond fund, qui pèse 60 millions de livres. Le fonds est désormais au format UCITS et verra ses frais de gestion baisser de 1,25 % à 0,80 %, indique Investment Week.
Le 1er mai, Aberdeen Asset Management prévoit de transformer son fonds Aberdeen MM Multi Asset Growth Fund, de 7,9 millions de livres, en fonds de fonds Ucits III, qui sera renommé Aberdeen MM Diversified Alpha Fund à l’occasion.Le nouveau fonds sera un portefeuille multi classe d’actifs avec un objectif de performance absolue. La tarification est également modifiée, avec des frais de gestion qui sont abaissés de 1,5% à 1,25%. L’équipe de multigestion d’Aberdeen, co-dirigée par Aidan Kearney et Graham Duce, continuera à gérer le fonds.
Le gérant obligataire Stephen Snowden a quitté Old Mutual Asset Manager, où il a passé sept ans, pour retourner chez Aegon Asset Management. Il sera placésous la responsabilité de de David Roberts, responsable de l’obligataire.
March Gestión de Fondos (MGF), société de gestion des fonds de Banca March (1,7 milliard d’euros), a annoncé le recrutement comme directeur commercial de José Ramón Aranda, qui était directeur de la distribution de Credit Suisse Asset Management pour l’Espagne.
D’après le consultant Mercer, les fonds de pension espagnols ont subi en mars une perte de 1,2 % en moyenne à cause de l’évolution des marchés obligataires et des actions, mais ils ont affiché une performance de 0,5 % sur l’ensemble du premier trimestre, rapporte Expansión.
«L’ISR ne se résume pas à mon avis à la question de savoir si on investit ou pas dans une société selon des critères durables ou ESG (environnementaux, sociaux et de gouvernance), l’investisseur responsable doit aussi vivre son actionnariat, ne pas se taire et voter s’il le faut «contre» en assemblée générale», a souligné Dominique F. Biedermann, directeur de la fondation Ethos (2 milliards de francs suisses d’encours en fonds et mandats), intervenant depuis le public lors du débat «l’investissement durable est-il rentable ?» organisé dans le cadre du 3ème Salon PPS à Genève.Interrogé par Newsmanagers, le patron d’Ethos a expliqué que par exemple le fonds indiciel d’actions européennes d’Ethos a renoncé à liquider ses positions dans BP après la catastrophe dans le Golfe du Mexique, afin de pouvoir poursuivre plus efficacement un «dialogue d’influence» (terme qu’il préfère à l’anglais «engagement»), en présentant une résolution pour l’AG avec des Eglises britanniques et américaines ainsi que quelques fonds de pension. Cette résolution a finalement été retirée parce que BP s’est engagé à fournir à l’avenir des informations plus complètes sur sa stratégie en matière de prospection dans les zones risquées. Mais elle sera présentée à nouveau si la promesse n’était pas tenue…Le «dialogue d’influence» est d’ailleurs devenu le troisième pilier de l’activité d’Ethos à côté de la gestion d’actifs (110 fonds de pension suisses avec 140 milliards de francs d’encours sont membres et donc investisseurs) et d’un service d’analyse des assemblées générales/recommandations pour une cinquantaine de clients.L’Ethos Engagement Pool, ce produit payant, est actuellement utilisé par 66 fonds de pension suisses (100 milliards de francs d’encours au total), qui pèsent 1 % de la capitalisation boursière helvétique. Il offre deux services séparés, l’un pour les questions de gouvernance, l’autre pour l’environnemental et le social. La facturation s’effectue en points de base de l’encours, avec un maximum de 40 points de base (0,4 %) pour des actifs de plus d’un milliard, et un minimum de 2.500 francs.Ethos coopère avec plusieurs organismes étrangers, dont le français Proxinvest (dont il détient 20 % depuis l’an dernier), l’allemand DSW, le néerlandais Shareholder Support ou le groupe Investment Responsability au Canada (pour l’Amérique du Nord). L’exécution des votes est confiée ensuite à Pictet en tant que dépositaire ou à des plates-formes spécialisées comme Broadridge.A noter enfin qu’Ethos n’est pas seulement signataire des Principes de l’investissement responsable des Nations-Unies (UN-PRI) mais qu’elle publie sur son site à la fois son questionnaire UN-PRI et l’évaluation qui en est faite par cette instance. Elle figure régulièrement dans le premier quartile pour les 6 principes. D’autre part, la fondation a également adhéré au UK Stewardship Code, ce qui l’oblige à publier les mesures additionnelles qu’elle s’engage à prendre si son «dialogue d’influence» ne porte pas ses fruits (dépôt de résolutions, entente avec d’autres investisseurs, recours aux médias).
Skagen Funds vient de recevoir l’agrément de la Finma, l’autorité suisse de surveillance des marchés financiers, pour commercialiser ses fonds de droit norvégien en Suisse - Skagen Global, Skagen Kon-Tiki, Skagen Vekst et Skagen Tellus.En plus des pays nordiques, la société de gestion norvégienne distribue ses fonds au Luxembourg, aux Pays-Bas et au Royaume-Uni. La décision de se faire enregistrer également en Suisse découle de l’intérêt et de la demande croissants de la part des investisseurs locaux, explique-t-elle.Le développement en Suisse se fera de manière pragmatique et prudente. Ainsi, au départ, une équipe de trois employés de Skagen s’occupera de la Suisse depuis le bureau international de la société basé à Stavanger, en Norvège. La suite dépendra forcément du niveau d’intérêt des investisseurs...
La Bourse suisse (SWX) a admis le 6 avril deux nouveaux ETF de droit helvétique à la négociation. Il s’agit du UBS-Index Solutions - SXI Real Estate ETF A (CH0105994401)chargé à 0,35 % et du SXI Real Estate Funds ETF (CHF) I (CH0105994419) pour lequel la commission de gestion est de 0,20 %. Ils répliquent tous deux l’indice SXI des fonds immobiliers suisses.
Avec 600 milliards de francs suisses, dont 15 % en immobilier, le marché de la prévoyance helvétique est le second en Europe après le néerlandais. Cela a incité BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP) à muscler son dispositif en Suisse où le groupe ne disposait que d’une équipe restreinte de 4 personnes. A présent, a indiqué à Newsmanagers Georges Engel, le CEO, la filiale locale BNPP IP (Suisse) gère 6 milliards d’euros, dont 50 % sous forme de mandats pour de gros institutionnels et 50 % pour une clientèle plus large. L’entité aligne 14 personnes, dont 7 à Zurich et 7 à Genève.Au 1er janvier, l’entité helvétique est devenue représentante des fonds auprès de l’Autorité de surveillance suisse (Finma) et la succursale a été transformée en filiale au statut de SA. Désormais plus proche géographiquement et culturellement de ses clients, BNPP IP va aussi devoir évoluer en termes de produits et de classes d’actifs, avec des actions et des obligations suisses. L’étape suivante serait le cas échéant de se doter d’une capacité de gestion locale, sur un marché «ouvert à l’innovation et très réactif».Georges Engel constate que les clients sont très demandeurs de produits actions et obligations émergentes, de fonds alternatifs et surtout de possibilités de gestion de la couverture du risque de change. L’offre doit se focaliser sur un couplage de la gestion du risque avec de la performance, avec des produits sur mesure.
Lors de la présentation du plan à trois ans d’Intesa Sanpaolo, Corrado Passera, le directeur général, a passé en revue les différentes activités de la banque, dont la gestion d’actifs regroupée au sein d’Eurizon Capital. Ses revenus sont appelés à croître de 11,2 % à 1,4 milliard d’euros sur la période. Cette croissance pourra se faire grâce à de la croissance externe, mais pas par un mariage italien avec Pioneer, rapporte Il Sole – 24 Ore au sein d’un article consacré à Intesa. «Il y a eu un moment où ce rapprochement a été possible, mais aujourd’hui il n’y a plus aucune négociation en cours», a déclaré le dirigeant.
Pour l’exercice 2010, la banque privée M.M. Warburg & Co KGaA affiche un bénéfice net de 65,6 millions d’euros contre 61,3 millions pour 2009, ce qui est toutefois attribuable à la reprise de 12 millions d’euros de la réserve pour risques bancaires généraux. Si l’on ne tient pas compte de cet élément, le rendement des fonds propres, avant impôt, a baissé à 24 % contre 31 %.Comme les frais généraux ont baissé de 1,9 million d’euros à 147,1 millions, le coefficient d’exploitation ne s’est que légèrement détérioré, à 62,30 % contre 61,75 %.Les actifs sous gestion se sont accrus pour leur part à 36,1 milliards d’euros contre 32,2 milliards.
Philippp Ellebracht, qui était senior product manager et senior product developer chez IVG, a été nommé head of products pour l’Europe continentale, un poste nouvellement créé, chez Schroder Property. Il rejoint l’équipe de Francfort et se trouve subordonné à William Hill, head of property chez Schroders.Parallèlement, Schroder Property a recruté Nina Kutsch, analyste de fonds chez HSBC, comme product executive pour son équipe en Allemagne.
La société de gestion britannique BlueBay Asset Management, spécialisée sur le fixed income et le crédit, a ouvert le 6 avril un bureau à Hong Kong, son second après Tokyo, rapporte Asian Investor.L’actuel patron des ventes pour l’Asie hors Japon, Charmian Wan, a déménagé de Londres à Hong Kong où il va recruter plusieurs personnes au cours des prochains mois, notamment dans la distribution. Fin 2010, les actifs sous gestion de BlueBay AM, rachetée en décembre dernier par Royal Bank of Canada, s'élevaient à 40 milliards de dollars.
Après l’article des Echos paru mercredi 6 avril annonçant que le groupe Banca Leonardo pourrait bientôt abandonner son activité de gestion d’actifs en France, avec selon le quotidien italien Il Corriere della Sera un fonds d’investissement qui aurait fait une offre pour reprendre DNCA Finance, la société de gestion de la rue de la Paix a confirmé que des évolutions au sein du capital de la société étaient bien à l'étude mais que rien n'était encore décidé. Selon nos informations, quelle que soit la solution trouvée, Jean-Charles Mériaux, directeur de la gestion, restera le premier actionnaire derrière l’institutionnel de référence. Actuellement, le gérant star détient 20 % du capital, derrière Banca Leonardo (67 %). Par ailleurs, dans la nouvelle répartition qui se dessine, l'établissement italien devrait également rester un actionnaire significatif. Une annonce concernant ces différents changements doit intervenir dans quelques semaines.
Le montant global provisoire des investissements pour le premier trimestre 2011 est estimé à 1,33 milliard d’euros, selon les indicateurs trimestriels du marché immobilier d’entreprise en Ile-de-France publiés par Immostat-IPD. Ce chiffre est à comparer à un volume de 900 millions d’euros pour le premier trimestre 2010. Pour l’année 2010, le montant global des investissements en Ile-de-France est estimé de manière définitive à 8,75 milliards d’euros.L’estimation d’Immostat de l’offre globale de bureaux immédiatement disponible en Ile-de-France au 31 mars 2011 est de 3 737 000 m², en hausse de 4% par rapport au trimestre précédent.Le loyer facial moyen provisoire des bureaux de seconde main en Ile-de-France au premier trimestre 2011 est de 307 euros HT HC/m²/an, en baisse par rapport au premier trimestre 2010 où il était de 314 € HT HC /m²/an.
Dans une quinzaine de jours, Convictions Asset Management va lancer des mandats de gestion qu’elle proposera aux conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI) et aux «family-offices». Cette offre a été créée à la demande des clients de la société de gestion, désireux de profiter de l’expertise de l'établissement mais soucieux de ne pas investir la totalité de leur mise dans un seul fonds ; en l’occurrence, le produit phare de la maison, Convictions Premium, qui se présente comme un fonds d’allocation d’actifs dont la volatilité a été plafonnée à 7 % par an. Pour l’instant, seuls un mandat «Orientation Equilibre» et un mandat «Orientation PEA» de type dynamique sont prévus même si la société de gestion confie qu’elle étudie la sortie rapide d’un mandat de gestion dit «modéré». En attendant, le mandat équilibré reprend les caractéristiques qui font le succès de Convictions Premium. Cela dit, à la différence du fonds, la volatilité au sein du mandat se calcule à partir de l’ensemble des produits. Autrement dit, les sous-jacents constitués d’une dizaine de fonds «market neutral», «long/short», etc., peuvent individuellement ne pas tenir le niveau de volatilité de 7 % par an. Pour le mandat «Orientation PEA», le principe est le même, mais cette fois la volatilité maximum est plus élevée (12 % par an). A noter que les fonds de Convictions AM (Convictions Premium, Convictions Europactive…) ont la possibilité de faire partie des fonds sous-jacents sans cependant dépasser les 35 % de l’ensemble des portefeuilles, et que les titres vifs sont exclus. Si les CGPI et les familiy offices sont les cibles privilégiées pour ce type d’offres, les responsables de la société de gestion prévoient également d’approcher la clientèle d’entreprises et d’institutionnels qui représente quelque 30 % de ses encours.Par ailleurs, Conviction AM compte poursuivre son développement en Europe qui représente désormais 12 % de la collecte. L’intérêt que portent d’ores et déjà les investisseurs étrangers ravit la direction de la société de gestion, qui attribue ce succès à la visibilité de cette dernière depuis un an via des fournisseurs de données tels que Morningstar. Cela dit, outre les appels d’offres auxquels elle participe, Convictions AM affiche des visées précises sur la Belgique, le Luxembourg, les Pays-Bas, l’Allemagne et l’Italie, avec depuis la mi-février le recrutement d’Edoardo Chiozzi Millelire au poste de responsable du développement international – un ancien de KBL-Richelieu en charge de la clientèle internationale.
Suravenir, la filiale d’assurance-vie et de prévoyance du Crédit Mutuel Arkéa et du Crédit Mutuel Loire-Atlantique et Centre-Ouest a annoncé pour 2010 un résultat net de 100 millions d’euros, en progression de 11 % par rapport à 2009. Le chiffre d’affaires progresse de 6 % par rapport à 2009 pour atteindre 2,6 milliards d’euros et le produit net assurance s’établit à 204 millions d’euros, en progression de 10 %. Les contrats de Suravenir ont enregistré une collecte nette de 1 milliard d’euros et l’encours d’assurance-vie a enregistré une hausse de 7 %, pour s’établir à 25 milliards d’euros. De son côté, le chiffre d’affaires de Vie Plus, la filière CGPI, atteint 316 millions d’euros, en progression de 36 % et la collecte nette, en hausse de 48 %, s’établit à 201 millions d’euros.A noter que Suravenir compte poursuivre sa stratégie de développement de nouveaux partenaires sur les marchés des CGPI, les acteurs internet ou le marché de l’épargne retraite entreprise avec pour objectif de réaliser 30 % de son chiffre d’affaires à l’externe d’ici à 2015, contre 23 % en 2010.
Castlestone Management a lancé un fonds Ucits dans les métaux précieux, qui serait le premier du genre, rapporte Citywire. Appelé Aliquot Precious Metals UCITS, le produit sera lancé fin mai et sera géré par le comité d’investissement indépendant de la société, dirigé par Angus Murray, le CEO. Le fonds sera investi à 80 % dans les métaux précieux, dont 30 % dans l’or. Le reste sera réparti entre les métaux ayant la plus forte corrélation à l’ensemble : cuivre, aluminium et zinc.
La Deutsche Bank a annoncé le lancement d’un ETF, le db x-trackers FTSE EPRA/NAREIT Global Real Estate ETF (ISIN LU0489337005), qui donne accès tant aux sociétés immobilières qu’aux Reits à la fois dans les pays développés et dans les pays émergents. Les frais de gestion s'élèvent à 0,60%Le fournisseur américain d’ETF IndexIQ a de son côté proposé un ETF chargé à 0,75% qui couvre les petites capitalisations du secteur agricole, le IQ Global Agribusiness Small Cap ETF (ISIN US45409B8349).
Aberdeen Asset Management vient de nommer Steven Nicholls comme head of EMEA client portfolio managers. Il vient de Pimco à Londres où il dirigeait jusqu’à fin 2010 une équipe responsable du service aux clients institutionnels britanniques. En plus de ces fonctions, sous la responsabilité de Charles McKenzie, vice-responsable de l’obligataire, Steven Nicholls sera « client facing portfolio manager » dans l’équipe produits au Royaume-Uni où il sera responsable du support externe et de la promotion des fonds obligataires au Royaume-Uni. Il sera, à ce titre, placé sous la direction de Paul Magura, responsable de l’obligataire au Royaume-Uni. Par ailleurs Aberdeen AM a nommé Andrew Allen en tant que directeur de la recherche mondiale sur l’immobilier. Il rejoindra la société le 3 mai et dirigera une équipe de sept analystes basés dans le monde entier. Il travaillera sous la responsabilité de Russell Chaplin, directeur des investissements dans l’immobilier. Andy Allen vient d’Oriel Securities où il était associé et analyste immobilier coté.
In Switzerland, Franklin Templeton Investments has nine employees in Zurich and two in Geneva, to provide services on assets that currently total about USD14bn for retail clients, and USD2.5bn for institutional clients, compared with USD11bn and USD2bn as of early 2010. The US manager has registered 68 funds in Switzerland, while local demand has concentrated on emerging markets equities products from the emblematic Mark Mobius and the Global Bonds fund from the not less high-profile Michael Hasenstab.Jens Kruse, country head for Switzerland, told Newsmanagers at the 3rd annual PPS conference in Geneva that the group is planning to offer a long/short version of the Global Bonds fund as a private investment in Switzerland and in the rest of Europe. The fund has already attracted USD108m in assets, and has earned 8% returns in the first four months. The product could eventually be offered in a feeder fund format.Franklin Templeton is also planning to release its indirect real estate fund of funds (Global Private Real Estate), which already has USD4bn in assets, in Europe, as well as a closed fund of funds dedicated to infrastructure in the areas of traditional and renewable energies, transport, water, agriculture and forestry, i.e. “real” assets. The objective is to generate moderate returns but with regular income. The first closing is slated for the end of this year. To oversee the strategy, the management firm has recruited two well-known specialists: Joyce T. Shapiro, managing director, and Philip F. Alfieri, CIO, who will rely on a team of 20 people to select managers.
US prosecutors allege that Raj Rajaratnam, co-founder of Galleon Group, earned more than USD63m in trading profits or averted losses, by using inside information he obtained on about 15 companies, according to the Financial Times. Lawyers for Raj Rajaratnam on Monday will begin their case, which is expected to last one week before the verdict.
Companies are still proving highly cautious about the subject of pay scales, and most of them don’t want to go beyond the existing legislation, according to a survey undertaken last year, covering a sample of businesses (26 selected, 22 responded) from the SBF 120, undertaken by the Forum for Responsible Investment (FIR) via its shareholder dialogue platform CorDial, on the subject of the “role of the general shareholders’ meeting.” Business have particularly marked reservations on the subject of pay scales being subject to shareholder votes. However, the prospect of an advisory vote, which would only apply to corporate officers appears to meet with less resistance. But the sentiment at businesses is that they are already highly transparent in terms of pay, particularly by complying with the Afep-Medef law. Businesses are aware that France lags behind other European countries such as the United Kingdom and the Netherlands in the area of “say on pay.” In the absence of any regulatory changes, no businesses appear to be inclined to take initiative to hold a vote, though many accept the principle. The potential intervential of the chairman of the remunerations board at a general assembly excites little enthusiasm, as many businesses estimate that the chairman of the board should intervene on thus subject as for all others. On the subject of the integration of environmental (E) and social (S) criteria at shareholders’ meetings, it appears that for the past ten years since the passage of the NRE law, genuine progress has been made, both in terms of initiatives and disclosure. However, shareholders, though they are often adequately informed, are only rarely asked for their input, and involved in the direction of the business. Businesses say they are favourable to debate and exchange with their shareholders in these areas, but would not like to subject themselves to specific votes. The integration of E and S criteria into the variable pay scales for corporate officers is virtually non-existent. On the subject of independent board members, an emerging theme at the time of the survey (second and third quarters of 2010), only four companies in the sample are concerned. The other businesses are afraid of the slightly artificial character of an independent member, but prefer it to other checks to their power such as a real separation of executive and non-executive powers, or a board which includes many independent directors. Firms are also unsatisfied overall with the rate of participation at their general shareholders’ meetings, but open to new measures to improve turnout (currently 50-60%), on the condition that these prove to be reliable and low-cost. The prospect of increased dividends for shareholders who vote at assemblies, which exists in Spain, excites some curiosity, but businesses are generally hostile to the idea. These findings have inspired a number of proposals on the part of the FIR, including developing voting practices in order to allow shareholders to vote on management pay scales. The FIR also suggests that as a complement to financial criteria, sustainable development criteria (E and S) should be integrated into variable pay scales, particularly for directors. The Forum proposes that the “orientations” of the sustainable development policy should be systematically subject to shareholder approval, and encourages all French publicly-traded companies to join an electronic voting system now under development at Alfi.
According to the consulting firm Mercer, Spanish pension funds in March underwent losses of 1.2% on average, due to the evolution of equities and bond markets, but they earned 0.5% in first quarter as a whole, Expansión reports.
The European Commission has decided to refer Belgium to the EU’s Court of Justice for discriminatory taxation of certain Icelandic and Norwegian collective investment funds in breach of EU rules on free movement of capital and freedom to provide services. In particular, Belgium does not grant an exemption from capital gains tax for sales of shares from certain collective investment funds established in Iceland and Norway whereas it does grant such exemptions in the case of shares from equivalent collective investment funds established elsewhere in the EU.In Belgium, capital gains on the sale of shares of collective investment funds established in the EU but which do not qualify for the European passport according to Directive 85/611/EEC are not taxable. Such a rule does not apply to capital gains on sales of shares of collective investment funds established in Iceland and Norway which are taxable regardless of their status with respect to the European passport.The Commission considers that this difference in treatment limits the free movement of capital guaranteed by Article 40 of the European Economic Agreement (EEA) and the freedom to provide services guaranteed by Article 36 of the same Agreement.Investment funds established in Liechtenstein (also part of the EEA) are excluded from the scope of the infringement procedure since Liechtenstein does not exchange information on income from such investment funds with the Belgian tax authorities.The Commission sent a Reasoned Opinion to Belgium on 30 September 2010 requesting Belgium to end such discriminatory tax treatment.
The European Commission is urging again Cyprus, Estonia, Germany, and Poland to finalise the adoption of the legislative and administrative measures for inclusion of the aviation sector in the EU’s emissions trading system. To date these four member states have not fully completed the transposition of the EU ETS aviation legislation into national legislation. On the recommendation of Climate Action Commissioner Connie Hedegaard, the Commission is sending a final warning.According to Directive 2008/101/EC, Member States should have transposed the ETS legislation concerning aviation into national law before 2 February 2010. Member States are required to inform the Commission once they have adopted the necessary implementation measures.As the Commission was not notified of all necessary implementing measures by Cyprus, Estonia, Germany and Poland, it issued a letter of formal notice against these Member States already on 25 March 2010.The Commission has since received notification that legislative works were still in progress in all four countries, therefore the Commission is now sending the concerned Member States a final warning, urging them to speed up the adoption of all the necessary national measures and reminding them of the possibility under Article 260§3 of the Lisbon Treaty to refer the cases to the European Court of Justice and to request financial penalties if they fail to do so.
Castlestone Management is to launch an UCITS-compliant precious metals fund, which claims to be the first of its kind, Citywire reports. The Aliquot Precious Metals UCITS fund will be launched at the end of May, and will be managed by the independent investment committee at the firm, led by Angus Murray, CEO. The fund will invest 80% of its assets in precious metals, of which 30% will be invested in gold. The remainder will be divided between metals with a high correlation to these: copper, aluminium and zinc.
Deutsche Bank has announced the launch of an ETF, the db x-trackers FTSE EPRA/NAREIT Global Real Estate ETF (ISIN LU0489337005), which provides access to realty firms and Reits both in developed and emerging countries. Management fees are 0.60%. The US ETF provider IndexIQ, for its part, is offering an ETF which charges fees of 0.75%, which covers small caps in the agricultural sector, the IQ Global Agribusiness Small Cap ETF (ISIN US45409B8349).
The bond manager Stephen Snowden has left Old Mutual Asset Manager, where he spent seven years, to return to Aegon Asset Management. He will report to David Roberts, head of bonds.