Récemment, Abante Asesores avait présenté son nouveau fonds de gérants performants, Smart-ISH (lire notre dépêche du 7 juin). A présent, le gestionnaire a dévoilé le nom des 16 premiers fonds et sicav «d’auteur» retenus pour faire partie du portefeuille (qui peut aller jusqu'à 20 lignes).Il s’agit, dans l’ordre décroissant de pondération, de :- Belgravia Beta Sicav, de Carlos Cerezo- Bestinver Internacional, de Francisco García Paramés, Álvaro Guzmán et Fernando Bernad- Ibercaja Alpha, de Alberto Espelosín- Koala Capital Sicav, de Marc Garrigasait- Ángulo Verde Sicav, de Alejandro Muñoz et Guillermo Nieto- Elcano Inversiones Financieras, de JJ Fernández et Marc Batlle- Cartesio Y, de Juan Antonio Bertrán, Cayetano Cornet et Álvaro Martínez- Arenberg Asset Management Sicav, de Pablo González- Valor Absoluto Sicav, de Luis Bononato et Olivier Tinguely- Equilibria Investments, de Carlos Arenillas- BPA Fondo Ibérico Acciones, de Gonzalo Lardiés- Espinosa Partners, de Jaime Espinosa et Íñigo Espinosa - Gesconsult Renta Variable Flexible, de Alfonso de Gregorio- Mutuafondo Bolsa, de Ricardo Cañete- Solventis Eos Sicav, de Christian Torreset de Toro Capital Sicav, de Javier Bohórquez et Jorge Cruz
Tressis a présenté le 28 juin Tressis Gestión, la société de gestion qui remplace Valorica et qui démarre avec 75 millions d’euros d’actifs sous gestion, rapporte Cinco Días. Jacobo Blanquer, l’administrateur délégué, a indiqué être sûr de dépasser les 100 millions d’euros d’encours pour la fin de cette année.Tressis a repris la gestion des deux hedge funds de droit espagnol Valorica Global et Valorica Macro, qui s’appellent à présent Adriza. De plus, la société gère le fonds diversifié Harmatan Global, qui réplique le portefeuille conservateur de Tressis SV et qui était jusqu'à présent géré par BPA Global Funds Asset Management, précise Expansión.
Le fonds vedette Amundi Oblig Internationales (*) a obtenu son agrément de commercialisation en Allemagne. Lancé le 28 février 1980, ce produit géré par Cédric Morisseau et une équipe de 25 personnes (Global Bond & Currency Team) basée à Londres affiche un encours supérieur à 1,5 milliard d’euros.Hubert Dänner, directeur général d’Amundi Allemagne, a indiqué que les premiers contacts avec la clientèle sont encourageants dans la mesure où nombre d’investisseurs recherchent un fonds obligataire qui, comme Amundi Oblig Internationales, combine les atouts d’une gestion active et d’une grande varieté de sources de performance. De plus, ce fonds présente un historique de performance intéressant et de très long terme.(*) Code Isin : FR0010032573 (part I)/FR0010156604 (part P)
Au 30 novembre 2011, Reinhard Kruse prendra sa retraite de membre du comité directeur de Talanx Immobilien Management GmbH, anciennement AmpegaGerling Immobilien Management GmbH. Il sera remplacé par Thomas Fiebig, qui a rejoint au 1er juin et qui sera responsable des investissements immobiliers. L’intéressé était auparavant directeur des achats et des ventes d’immeubles en Allemagne pour ING Real Estate Investment Management GmbH.
L’allemand Medion AG, que le chinois Lenovo souhaite acquérir pour 629 millions d’euros ou 13 euros par action, a annoncé mardi que le gestionnaire alternatif Elliott Asset Management détient à présent 6,04 % de son capital, rapporte le Handelsblatt.
Selon les milieux financiers, les investisseurs se sont rués pour acheter des parts du fonds immobilier fermé DWS Access Deutsche Bank Türme auquel la Deutsche Bank a vendu pour 600 millions d’euros en mars les tours jumelles rénovées de son siège francfortois, rapporte le Handelsblatt. Les clients se précipitent bien que le rendement soit plutôt faible avec seulement 5 % par an. Mais le locataire est financièrement solide, les baux sont à très long terme et les immeubles sont de qualité…
Fort d’un encours de 220 millions de dollars au 28 juin, le compartiment Low Duration US High Yield Bond Fund (LU0602537069) de la sicav luxembourgeoise Nordea 1 vient d’obtenir l’agrément de commercialisation en Allemagne, en Autriche et en Suisse. C’est pour l’instant le second fonds dont Nordea délègue la gestion à MacKay Shields, après le US High Yield Bond Fund (1,4 milliard de dollars fin mai) qui avait été lancé en 2008.Il s’agit comme son nom l’indique d’un fonds qui investit dans des obligations à haut rendement américaines et avec une duration courte et qui est géré par Dan Roberts, le gérant du US High Yield Bond Fund. Cela doit permettre d’insensibiliser le portefeuille à un environnement de hausse de taux et d'élargissement des Spreads. De plus, l'équipe de gestion peut recourir dans des proportions limitées à des ventes à découvert de futures sur les Treasurys, pour piloter la duration. La duration moyenne sera inférieure à 1 an mais pourra être majorée pour de courtes périodes à deux ans maximum.Le fonds comporte également une classe de parts couverte du risque de change (LU0602536764) destinée aux investisseurs institutionnels (souscription minimale 75.000 euros).
La plateforme de trading obligataire en Europe MTS a annoncé, mardi 28 juin qu’elle accorde à DB x-trackers une licence exclusive pour la création des ETFs répliquant ses indices d’obligations gouvernementales italiennes. Les ETFs DB x-trackers seront basés sur trois des indices MTS Italy ex-Bank of Italy, précise un communiqué : MTS Italy BTP ex-Bank of Italy, MTS Italy BOT ex-Bank of Italy et MTS Italy Aggregate ex-Bank of Italy.
State Street Corporation a annoncé le 27 juin que Brandes Investment Partners lui avait demandé d'étendre sa fourniture de services (conservation, comptabilité, reporting financier, fiscalité, prêts de titres…) à ses fonds de gestion commune de placements pour un montant de 1 milliard de dollars canadiens.
Depuis le début de cette année, les encours administrés par BNY Mellon Fund Servicing (Ireland) Ltd ont augmenté de 8 % et la hausse depuis le 1er janvier 2010 atteint 50,16 %, pour arriver à un total supérieur à 500 milliards de dollars.Ce gonflement est principalement lié selon le groupe à un engouement croissant des investisseurs pour les ETF et les fonds monétaires, mais il tient aussi bien sûr à l’acquisition de PNC Global Investment Servicing en juillet 2010, ce qui a permis de doubler le volume des actifs sous administration de fonds alternatifs en Europe.
UBS a annoncé le 27 juin de nouvelles cotations d’ETF à base de swaps MSCI Agriculture SF en francs suisses, en euros et en dollars et de swaps MSCI Emerging Markets en dollars sur la Bourse suisse SIX Swiss Exchange.L’objectif de l’ETF à base de swaps MSCI Agriculture SF consiste à reproduire la performance de l’UBS Bloomberg CMCI Agriculture Total Return. Le fonds réplique la performance de l’indice de manière synthétique en investissant dans un swap. UBS souligne que toute exposition du fonds à la contrepartie de swap fait l’objet d’une couverture de 105% au moyen de collatéraux éligibles pour les OPCVM. L’objectif de l’ETF à base de swaps MSCI Emerging Markets est de reproduire la performance nette absolue du MSCI Emerging Markets Index.
L’actuel numéro deux de Credit Suisse Genève rejoindra UBS le 1er juillet prochain, a appris L’Agefi suisse. Jean-François Demierre a été nommé à la tête du segment Private Wealth Management (PWM) et du desk Executives & Entrepreneurs (E & E). Il quitte donc sa fonction de suppléant du chef de l’entité de private banking onshore de Credit Suisse à Genève, qu’il occupait depuis plus de sept ans, ainsi que la fonction de responsable du centre de compétences couvrant les financements immobiliers et les activités de Wealth Planning.
L’assemblée générale mixte des actionnaires d’Assya, compagnie financière réunie le 27 juin 2011 a entériné le rapprochement entre les sociétés Assya, compagnie financière et Eurocorp SA (cf. Newsmanagers du 03/05/2011), une entreprise d’investissement basée en Grèce couvrant trois grands domaines d’activité : la gestiond’actifs, le corporate finance et l’intermédiation actions et dérivés. Nicolas A Vernicos, le vice-président d’Eurocorp SA est nommé membre du Conseil de Surveillance d’Assya, compagnie financière tandis que Ion Koufopandelis, président d’Eurocorp, est nommé membre du directoire.Cette décision fait suite à celle de l’autorité de tutelle grecque, l’Hellenic Capital Market Commision, qui a délivré son agrément sur l’opération le 14 juin dernier.En chiffres, Assya, compagnie financière détient désormais 21,48 % du capital de la société, devant Gilles Boyer, président du directoire, 5,84 % et Raphaël Real Del Sarte 5,79 %.
Très actif il y a encore quelques temps sur la scène des fusions et acquisitions, Aberdeen Asset Management est plus calme dans ce domaine en ce moment. Cela ne devrait pas changer dans les mois qui viennent, a confié Martin Gilbert, CEO d’Aberdeen Asset Management, à Newsmanagers, en marge du Fund Forum International qui se tient entre mardi et jeudi à Monaco. «Nous arrivons très bien à croître de manière organique», explique-t-il, ajoutant qu’il ne ressent pas le besoin de procéder à une acquisition. «De plus, les prix sont désormais très élevés et les banques ne vendent plus rien». Aux Etats-Unis, où un rachat avait été envisagé il fut un temps, Martin Gilbert estime qu’Aberdeen AM doit effectivement muscler sa distribution de fonds. En Asie, la société possède déjà un réseau important, mais le CEO d’Aberdeen AM juge que ce n’est pas encore un énorme marché en termes de flux. Côté produits, Martin Gilbert indique qu’il ne se lancera certainement pas dans les ETF, estimant qu’il s’agit davantage d’un métier de banque d’investissement. Il pense que ce sont de bons produits, mais met en garde contre une mauvaise gestion de certains d’entre eux, notamment les ETF synthétiques, qui pourrait rejaillir sur la marque Ucits. Enfin, pour Martin Gilbert, qui a été l’un des fondateurs d’Aberdeen, qui gère aujourd’hui 181 milliards de livres, la clé du succès pour les sociétés de gestion est de s’assurer de confortables marges d’exploitation et de pouvoir garder les talents. Et pour retenir les bons gérants, le fait d’être indépendant, comme l’est sa société, constitue manifestement une aide car cela permet d’impliquer les salariés au capital.
Depuis le 13 juin, Camilla Crowe a pris ses fonctions de head of consultant relations chez Threadneedle, sous l’autorité de Madeline Forrester, head of global institutional business. Elle est basée à Londres et vient de DB Advisors (groupe Deutsche Bank) où elle était responsable des relations avec les consultants et avec les investisseurs institutionnels au Royaume-Uni.
Le groupe américain Invesco a annoncé le 27 juin le recrutement de Fredrick Cygnaeus en qualité de responsable de la distribution de gros (wholesale) dans les pays nordiques.Fredrick Cygnaeus, qui sera basé dans la nouvelle implantation d’Invesco à Stockholm, prendra ses fonctions le 16 août prochain. Avant de rejoindre Invesco, Fredrick Cygnaeus a travaillé pendant neuf ans chez Fidelity en tant que responsable des clientèles retail et institutionnelle pour la région nordique.
Lisa O’Connor qui était associate director, UK institutional Sales chez Russell Investments, a été recrutée comme European head of consultant relations par Axa IM, dans l'équipe de désormais cinq personnes que dirige Tim Gardener, global head of consultant relations. Ce dernier a d’ailleurs précisé que l'équipe est désormais au complet, avec une organisation par grandes régions : Amérique du Nord, Europe et Asie.Lisa O’Connor aura pour mission de développer et d’entretenir les relations avec les consultants dans toute l’Europe.
Alors qu’elle est confrontée au défi majeur des retraites, l’industrie européenne de la gestion d’actifs manque cruellement d’efficience, a estimé en substance James Broderick, CEO de J.P. Morgan Asset Management Europe, à l’occasion de la première séance plénière du Fund Forum International qui se tient jusqu’à jeudi à Monaco. Pour lui, il y a trop de sociétés de gestion et trop de fonds en Europe. «Nous devons trouver un moyen de réduire le nombre de sociétés de gestion et de fonds», a-t-il martelé.L’une des solutions pourrait être, selon Jamie Broderick, une réglementation qui obligerait les sociétés de gestion à procéder à un audit de leurs fonds lorsqu’ils ne respectent plus certains critères en termes de taille, de rentabilité et de performance. Aujourd’hui, les obstacles à la réduction du nombre de fonds sont principalement d’ordre fiscal, a rappelé Elizabeth Corley, CEO d’Allianz Global Advisors Europe. Elle note également que la plupart des petits fonds sont gérés par des maisons de taille modeste. Enfin, dernier frein, les fusions de fonds doivent faire l’objet de consultations. Concernant la concentration des sociétés de gestion elles mêmes, le processus est ralenti par le fait que le secteur est peu consommateur de fonds propres. «Ainsi, le coût pour une banque ou un assureur de garder une société de gestion est très faible», explique Elizabeth Corley. En outre, le prix payé pour une société de gestion est faible car le marché évalue les actifs et non la société en tant que telle. «A moins que vous n’y soyez obligés, vous n’êtes pas incités à vendre», indique Elizabeth Corley. A cela s’ajoutent également les pressions politiques dans certains pays qui souhaitent conserver des champions nationaux. Interrogé à ce sujet par Newsmanagers, Martin Gilbert, CEO d’Aberdeen Asset Management, pense lui aussi que l’offre de fonds est trop abondante, alors que seule une infime partie draine des souscriptions. Quant à savoir si les sociétés de gestion sont trop nombreuses, il estime qu’en tout cas il y en a beaucoup qui sont mal gérées, car elles ont des marges d’exploitation trop faibles...
Le Fonds Stratégique d’Investissement (FSI) a annoncé mardi 28 juin qu’il participe à l’augmentation de capital d’environ 150 millions d’euros de l’entreprise Soitec. Cette participation s’inscrit dans le cadre de la réalisation d’un programme d’investissement pluri-annuel de 250 millions d’euros de la société de haute technologie internationale spécialisée dans le secteur des matériaux semi-conducteurs. . Ces investissements, en France et à l’étranger, permettront de développer l’ensemble des métiers de la société.Dans un communiqué, le FSI précise qu’il fera «l’acquisition de droits préférentiels de souscription auprès de Monsieur André-Jacques Auberton-Hervé, président-directeur général et fondateur de Soitec, et de la société japonaise Shin-Etsu Handotaï, droits que le FSI exercera pour participer à l’augmentation de capital. Monsieur André-Jacques Auberton-Hervé utilisera le produit net de cette cession afin de financer l’exercice du solde de ses droits préférentiels de souscription. Le FSI se réserve également la possibilité d’acquérir des droits préférentiels de souscription complémentaires ou des actions sur le marché ou hors marché, ainsi que de souscrire à titre réductible à l’augmentation de capital.» Enfin, le FSI et M. André-Jacques Auberton-Hervé ont signé un pacte d’actionnaires afin d’affirmer leur engagement de long terme pour le développement de la société et l’implication du FSI dans ses organes de gouvernance.
La Compagnie Financière Edmond de Rothschild a annoncé, mardi 28 juin, le renforcement de sa direction financière avec l’arrivée de Cynthia Tobiano au poste de directeur Finance et Développement. «La nouvelle promue a pour mission d’accompagner le groupe dans sa politique de croissance, notamment à l’international», relève un communiqué qui précise que l’intéressée prendra ses fonctions au terme d’une période de transition avec l’actuel directeur financier, Jean-Louis Chemarin, qui part à la retraite. Agée de 34 ans, Cynthia Tobiano, a fait sa carrière chez Goldman Sachs à Londres et à Paris dans le domaine de la banque d’investissement. Elle était dernièrement associée à Paris avant de devenir vice-présidente de l’équipe Fusions & Acquisitions Paris-Londres.
Standard Life Investments a annoncé le 28 juin la nomination de Séverine Laffineur en qualité de gérante du portefeuille européen. Séverine Laffineur, qui travaillait précédemment chez LaSalle Investment Management à Paris, rejoindra le bureau parisien de standard Life Investments le 18 juillet prochain.Séverine Laffineur sera responsable de l’origination et des acquisitions dans l’immobilier européen ainsi que de l’asset management des investissements existants. Les actifs immobiliers de Standard Life Investments s'élèvent à 11,4 milliards d’euros.
Le groupe JP Morgan a annoncé le 27 juin qu’il avait été sélectionné par Pimco pour distribuer cinq des ETF de Pimco enregistrés aux Etats-Unis sur la Bourse mexicaine.Les cinq ETF concernés sont PIMCO 1-5 Year U.S. TIPS Index Fund (STPZ), PIMCO Broad U.S. TIPS Index Fund (TIPZ), PIMCO 15+ Year U.S. TIPS Index Fund (LTPZ), PIMCO 1-3 Year U.S. Treasury Index Fund (TUZ) et PIMCO Investment Grade Corporate Bond Index Fund (CORP).
At a time when retirements are presenting a major challenge, the European asset management industry is cruelly inefficient, James Broderick, CEO of J.P. Morgan Asset Management Europe, has said at the first plenary session of the Fund Forum International, being held this Tuesday to Thursday in Monaco. Broderick claims that there are too many management firms and too many funds in Europe. “We need to find a way to reduce the number of management firms and funds,” he opined.One of the solutions, says Broderick, may be to introduce regulations which would require management firms to undertake an audit of their funds when they fail to respect certain criteria for size, profitability and performance.Currently, the obstacles to a reduction in the number of funds are largely fiscal, says Elizabeth Corley, CEO of Allianz Global Advisors Europe. She also points out that most small funds are managed by small management firms. Another factor holding back mergers of these funds is that funds must approve such moves in shareholder votes.Concerning concentration of management firms themselves, the process is being held back by the fact that the sector does not require much in the way of owners’ equity. “Thus, the cost for a bank or insurer of retaining a management firm is very low,” explains Corley. The price paid for a management firm is low, as the market values the assets and not the firm in and of itself. “The less you are obliged to do it, the less you will be inclined to sell,” Corley says. In addition to that, there are political pressures in some countries which want to retain their national champions.When asked about this issue by Newsmanagers, Martin Gilbert, CEO of Aberdeen Asset Management, responds that the funds now on offer are too abundant, while only a small portion of the funds on sale attract subscriptions. As to whether there are too many management firms, Gilbert responds that there are many firms which are poorly managed, at any rate, as they have very low operating margins.
UBS on 27 June announced that it has listed the new MSCI Agriculture SF swap-based ETFs in Swiss francs, euros and US dollars, and the MSCI Emerging Markets swap-based ETF in US dollars, on the SIX Swiss Exchange. The objective of the MSCI Agriculture SF swap-based ETF is to reproduce the performance of the UBS Bloomberg CMCI Agriculture Total Return index. The fund synthetically replicates the performance of the index by investing in a swap. UBS says that all of the fund’s exposure to swap counterparties are 105% covered with collateral which is eligible for OPCVM mutual funds. The objective of the MSCI Emerging Markets swap-based ETF is to reproduce the absolute net performance of the MSCI Emerging Markets index.
The JP Morgan group on 27 June announced that it has been selected by Pimco to distribute five ETFs from Pimco, which are registered in the United States, on the Mexican stock exchange. The five ETFs concerned are the PIMCO 1-5 Year U.S. TIPS Index Fund (STPZ), PIMCO Broad U.S. TIPS Index Fund (TIPZ), PIMCO 15+ Year U.S. TIPS Index Fund (LTPZ), PIMCO 1-3 Year U.S. Treasury Index Fund (TUZ) and PIMCO Investment Grade Corporate Bond Index Fund (CORP).
The current second in command at Credit Suisse Geneva will be joining UBS on 1 July this year, Agefi Switzerland reports. Jean-François Demierre has been appointed as head of the Private Wealth Management (PWM) segment and the Executives & Entrepreneurs (E&E) desk. He will thus be leaving his position as assistant to the head of the onshore private banking entity of Credit Suisse in Geneva, where he has been for over seven years, and his position as head of the centre of expertise including real estate financing and Wealth Planning activities.
With the Dow Jones Global Commodity Equity 100 Index, the first product in a new family of indices, Dow Jones Indexes has unveiled an instrument to measure the performance of equities in companies which are active in exploration for or production of commodities which are both scarce and renewable. The sectors represented in the index are agriculture, energy, industrial metals, precious metals, and water.The new index includes four sub-indices:•Dow Jones Global Equity Agriculture Index;•Dow Jones Global Equity Energy Index;•Dow Jones Global Equity Scarcity Index, and•Dow Jones Islamic Market Global Equity Commodity Index.
In the wake of the financial crisis, a growing number of institutional investors, especially pension funds and sovereign funds, are investing directly in hedge funds, according to an international survey undertaken by Citi Prime Finance, covering a sample of 60 major investors, representing over USD1.7trn in assets, and hedge fund managers with USD186bn in assets under management (“Global Pension and Sovereign Wealth Fund Investment in Hedge Funds: The Growth and Impact of Direct Investing,” June 2011). This development may be working to the disadvantage of traditional funds of funds. Contrary to the received idea that funds allocated directly go mostly to the major hedge fund managers, the survey finds that smaller hedge funds, with total assets of USD1bn to USD5bn, saw the most net growth in 2010. Hedge funds in this range are the favourites of allocators; the range may go as low as USD500m in developed countries, and USD250m in emerging markets. However, hedge funds with assets of USD250m to USD500m pose problems of size for direct allocators, who often have legal or discretionary limitations, and whose allocations may not exceed 10% to 25% of the total assets in a hedge fund. In terms of the size problem, there are also a growing number of obstacles to overcome in order to serve the institutional market. Being selected for a list by a consultant is no longer as easy, as consultants tend to favour larger managers, with assets under management of over USD5bn.
Following a brief but spectacular rise in May, to 104.3 from 97.3 in the previous two months, the global institutional investor confidence index from State Street Global Markets fell to 99.2 in June. The sharpest decline was in North American institutional investor morale, which fell to 100.4 from 106.2 in May. Asian investors also showed less appetite for risk, with the index down to 93.2 from 96.9.State Street expresses surprise, however, at the 8.5 pt rise in the index for Europe, to 87.9. Cumulatively since March, the European index has risen 21 points, but from a very low starting point. “At 87.9 points, the index still shows aversion to risk, and sales of equities are continuing, but European institutions have slowed the pace of their equities selloffs, perhaps recognizing the fact that recent price movements have created more attractive valuations in some sectors,” says Paul O’Connell, one of the designers of the State Street index.
Since the beginning of this year, assets under administration by BNY Mellon Fund Servicing (Ireland) Ltd have increased 8%, and the increase since 1 January 2010 is 50.16%, for a total of over USD500bn. The increase is largely due to increasing demand on the part of investors for ETFs and money market funds, the group says, but it is of course also related to the acquisition of PNC Global Investment Servicing in July 2010, which allowed the firm to double its assets under administration in hedge funds in Europe.