Sur les 600 millions de dollars de son appel d’offres, l’Office de la sécurité sociale (SSO) thaïlandais a attribué des mandats pour 200 millions de dollars à trois gestionnaires étrangers, rapporte Asian Investor. Il s’agit de Franklin Templeton (obligations internationales), MFS Investment Management (actions internationales) et AEW Capital (immobilier international). D’après le site asiatique, le SSO a retenu aussi le thaïlandais Thanachart Fund Management comme co-gérant et responsable du risque de change.Les mandats pour les 400 millions de dollars restants seront sélectionnés l’an prochain. En attendant, le SSO se cherche un consultant pour l’aider à bâtir l’appel d’offres.
Syz & Co vient de recruter deux anciens d’UBP pour renforcer son équipe de Syz Fund Research, son service d’analyse de fonds et de sélection de gestionnaires «long only». Reto Gehring rejoint ainsi la société en tant que head of research. Chez UBP, à Genève, il était membre de l’équipe de multigestion et sélection de gestionnaires. Alexandre Potelle est quant à lui nommé au poste d’analyste senior. Il provient lui aussi de l'équipe de multigestion de l’UBP. Les deux arrivants retrouvent l’ancienne responsable de l'équipe de multigestion de l’UBP, Katia Coudray-Cornu, nommée à la tête de Syz Fund Research en juin 2011.
Arthur Clouard-Even a été nommé responsable de la conformité et du contrôle interne de Mandarine Gestion. Il sera également en charge de l’établissement des rapports de contrôle et des reportings réglementaires. L’intéressé occupait auparavant le poste de responsable juridique au sein de la société de gestion française. Les responsabilités de conformité et de contrôle interne étaient assumées jusqu'à présent par Rémi Leservoisier, directeur général. «A ce stade de notre développement, il est nécessaire de dissocier les fonctions de directeur général et de responsable de la conformité et du contrôle interne, d’une part pour répondre à une obligation légale, et d’autre part pour garantir à nos investisseurs le respect de la politique de gestion et de la déontologie de Mandarine Gestion», explique ce dernier.
Entre 2000 et 2010, 28 milliards d’euros d’actifs immobiliers ont été cédés par les entreprises, via des opérations de sale and lease-back à des véhicules d’investissement de tout type : Siic, OPCI, SCPI, fonds étrangers cotés ou non, etc, note L’Agefi Hebdo. La création du statut de Siic en 2003, puis de celui de l’OPCI en 2007, a permis aux entreprises d’accéder à un plus large choix pour les outils d’externalisation . «En période de crise, la simplicité de l’OPCI pour l’investisseur est appréciée», précise Jacqueline Faisant, présidente de BNP Paribas REIM. D’autre part, l’OPCI permet aux entreprises d’externaliser des actifs très spécialisés, dans une structure conçue sur mesure, alors que les SIIC dont le statut date de 2003 sont généralement plus diversifiées. En dépit de ses atouts, l’OPCI ne s’est pas substitué à la Siic. Les foncières cotées représentaient encore 10 % des opérations l’an dernier, contre 44 % pour les OPCI, précise L’Agefi Hebdo. «Les deux structures vont continuer à coexister car elles correspondent à des stratégies différentes, tant de la part de l’entreprise externalisatrice que de l’investisseur», analyse Jacqueline Faisant.
L’Agefi rapporte que, de sources concordantes, BNP Paribas Investment Partners prépare également un plan de réduction d’effectifs. 279 postes sont sur la sellette, dont 91 en France où un plan de sauvegarde de l’emploi sans départs contraints sera mis en place. La filiale, qui emploie 3.700 personnes dans le monde dont 800 dans l’Hexagone, a confirmé hier soir ces chiffres au quotidien. La direction aurait évoqué le maintien de la productivité tandis qu’entre le 1er janvier et le 30 septembre, la gestion d’actifs cumule une décollecte nette de 22,4 milliards d’euros.
EFG Financial Products, qui vient d’ouvrir une succursale à Paris, veut faire preuve de transparence sur les produits structurés, rapporte L’Agefi. les rapports des produits d’EFG FP sont mis à jour quotidiennement pour informer l’investisseur sur la valeur de son produit et de ses sous-jacents, sur la probabilité de toucher une barrière ainsi que sur la sensibilité. En cas d'événement dans la vie du produit (détachement de coupon, barrière activée), les investisseurs sont immédiatement prévenus par courrier électronique. EFG FP entend également se différencier par le recours à un système de garantie par nantissement permettant d’annuler le risque de contrepartie, appelé Cosi (collateral secured instruments) et développé sur le SIX Swiss Exchange, précise le quotidien.
Le sous-traitant automobile allemand Leoni AG a notifié dans un avis boursier avoir été informé le 14 novembre par Norges Bank Investment Management (NBIM) que cette société de gestion filiale de la Banque de Norvège a franchi le seuil de 3 % de son capital le 10 novembre et détient à présent 3,04 % des droits de vote, soit 993.254 actions. NBIM est le gérant du Government Pension Fund - Global, l’ex Fonds pétrolier.Aux cours du 16 novembre (27,74 euros en clôture sur Xetra), cette acquisition représente 27,55 millions d’euros.
La Deutsche Börse a annoncé qu'à compter du 15 novembre l’ETF obligataire de droit irlandais SPDR Barclays Capital 1-3 Year Euro Government Bond ETF* de State Street Global Advisors (SSgA) a été admis à la négociation sur le segment XTF de sa plate-forme électronique Xetra. Ce fonds est chargé à 0,15 %.* Code Isin : IE00B6YX5F63
L’agence Moody’s a achevé le 16 novembre l’analyse entamée le 1er juillet sur 12 banques publiques allemandes, et seule pour l’instant la Landesbank Berlin conserve sa note A1. La note de la WestLB (A3) reste sous surveillance, sans perspective précise.Par ailleurs, Moody’s abaisse d’un cran, à Aa3 contre Aa2, la note de DekaBank Deutsche Girozentrale, la banque/société de gestion centrale des caisses d'épargne allemandes.Les notes sont abaissées de deux crans pour trois établissements : la Helaba (à A1), la Landesbank Saar (à A3) et la HSH Nordbank (à Baa2).Elles le sont de trois crans pour six autres banques : BayernLB (à Baa1), Deutsche Hypo (à Baa1), LBBW (à A2), NordLB (à A2), Norddeutsche Landesbank Luxembourg S.A. (NLBL, à A3) et BremerLB (à A2).Ces dégradations ont été citées comme l'élément déclencheur de la baisse de Wall Street le 16 novembre.
Real I.S. a acheté pour 57 millions d’euros les immeubles de bureaux Lotus A et B de Rotterdam à l’allemand SEB Asset Management. Ces deux actifs du fonds immobilier offert au public SEB ImmoInvest (6,33 milliards d’euros fin septembre) ont été vendus à 2 % au-dessus de la dernière valeur d’expertise. Cette transaction fait partie des ventes de 14 immeubles pour 910 millions d’euros depuis le gel du fonds qui ont été annoncées le 3 novembre.Les remboursements du fonds (DE0009802306) sont en effet gelés depuis mai 2010, mais SEB AM envisage toujours de rouvrir le guichet des rachats pour la fin de cette année, sachant que la date butoir légale est le 5 mai 2012.
La cote du segment XTF de la plate-forme électronique Xetra (Deutsche Börse) a accueilli le 16 novembre deux nouvelles références, des ETF de droit allemand lancés par Source, l’un sur les actions émergentes, l’autre sur les actions américaines. Désormais, 891 ETF sont cotés à Francfort.En ce qui concerne les nouveaux produits, il s’agit du MSCI Emerging Markets Source ETF* et du S&P 500 Source ETF**. Le premier est chargé à 0,45 % et le second à 0,20 %.* DE000A1JM6G3** DE000A1JM6F5
Au Luxembourg, State Street Global Advisors (SSgA), s’inspirant du SPDR® Barclays Capital Issuer Scored Corporate Bond Exchange Traded Fund lancé aux Etats-Unis le 7 avril dernier, vient de mettre sur le marché les produits indiciels SSgA US Issuer Scored Corporate Bond Index Fund et SSgA Euro Issuer Scored Corporate Bond Index Fund. Ces derniers qui répliquent les indices Barclays Capital à pondération «alternative» Issuer Scored Corporate Index (ISCI) excluent la dette subordonnée ainsi que la dette émise par les sociétés non cotées.La recherche de SSgA a contribué à la mise au point de ces indices pour l’utilisation desquels le gestionnaire obtient l’exclusivité pendant deux ans. La méthodologie consiste à projeter la solidité financière des émetteurs en repondérant de manière quantitative les indices d’obligations privées en dollars US et en euros en fonction de trois facteurs : le rendement de l’actif (RoA), la couverture des intérêts et du capital (levier) ainsi que le ratio de liquidité (current ratio).Cela permet de miser sur les émetteurs les plus solides financièrement, alors que les indices capi-pondérés conventionnels attribuent une prime implicite aux plus gros émetteurs, donc aux sociétés les pus endettées.Dès lors, SSgA pourra constituer des portefeuilles avec des caractéristiques sectorielles similaires à celles d’un indice traditionnel, mais qui offrira moins de volalitité et des performances supérieures une fois ajustées du risque.
L’Australien Greg Coffey, qui a été pris à contre-pied par la volatilité qu’a provoquée la crise de la zone euro, démissionne de son poste de gérant du Moore Emerging Markets Fund, qui affiche des performances décevantes (- 7 % sur les dix derniers mois) et subit des rachats (il est tombé à quelques centaines de millions contre 1,5 milliard de dollars en début d’année. Le Financial Times rapporte que le fonds sera maintenant géré par le milliardaire américain Louis Bacon, fondateur de Moore Capital. De son côté, Greg Coffey a pris la gestion du GC Moore Macro Fund, qui affiche une performance de 5 % ce mois-ci, et affiche déjà 750 millions de dollars d’encours.
Non seulement Threadneedle a pris récemment en charge pour 8 milliards de livres de fonds retail de LV= Asset Management, mais le gestionnaire britannique a recruté Julian Thomas, head of product développement de son partenaire, comme director of product development au sein de l’équipe produits dirigée par Nick Ring «global head of product».L’impétrant remplace Damian Barry, qui fait partie des gérants de Threadneedle auxquels sont confiés des fonds LVAM. Ce dernier est désormais gérant de fonds multigérés ; il est précisément co-gérant de six de ces fonds (lire Newsmanagers du 2 novembre).
Vanguard Asset Management vient de recruter Joy Yang en tant que responsable de l’équipe actions à Londres. Elle a plus de 20 ans d’expérience et a travaillé chez Scudder, BGI, Axa Rosenberg et Scottish Widows.La société de gestion a également embauché Nick Pierce en tant que responsable des activités «fixed income». Il était précédemment chez BGI et Gartmore.
Pour le semestre au 30 septembre, Liontrust Asset Management affiche un bénéfice avant impôt de 1,7 million de livres contre une perte de 3,9 millions pour la période correspondante de 2010-2011 (initialement, la perte avait été chiffrée à 1,6 million de livres). Le gestionnaire britannique avait accusé une perte de 1,7 million pour l’ensemble de l’exercice au 31 mars dernier (lire Newsmanagers du 16 juin).L’encours à fin septembre s’inscrivait à 1.192 millions de livres contre 1.118 millions douze mois plutôt. Au 10 novembre, les actifs gérés se situaient à 1.354 millions de livres. Par rapport à fin mars 2011 (1.256 millions), la baisse se situe à 5,10 %, essentiellement à cause de l’effet de marché.Durant les six mois à fin septembre, les souscriptions nettes ont porté sur 59 millions de livres, auxquels se sont ajoutés 12 millions de livres depuis le 1er octobre. La collecte nette avait été affichée à 6,3 millions de livres pour la période correspondante de 2010.Les recettes de commissions de performance ont triplé durant le premier semestre de l’exercice au 31 mars pour ressortir à 0,6 million de livres.
Ancien gérant de portefeuilles chez Soros Fund Management et SAC Capital Adivsors, Aaron Cowen prépare le lancement au deuxième ou au troisième trimestre 2012 de la société de gestion alternative Suvretta Capital Management, qui se spécialisera sur les hedge funds long/short equity, selon Absolut Return + Alpha.Aaron Cowen sera le directeur des investissements et il devrait être rejoint par d’anciens collaborateurs de Soros FM ainsi que de Karsch Capital Management, un autre de ses anciens employeurs.
L’américain Neuberger Berman (183 milliards de dollars d’encours au 30 septembre) a annoncé avoir levé 720 millions de dollars pour son nouveau fonds de fonds de private equity, le NB Crossroads 2010 Fund. Ce portefeuille sera investi en fonds de private equity de la meilleure qualité (premier private equity funds) ou co-investi avec de tels fonds.Au 31 octobre, il était investi dans 19 fonds et dans 7 co-investissements ainsi que dans 15 placements secondaires de fonds de private equity.Depuis janvier 2010, Neuberger Berman a levé 1,5 milliard de dollars pour sa plate-forme de fonds de fonds de private equity. Au total, le groupe gère des engagements supérieurs à 12 milliards de dollars dans le private equity et 17 milliards dans l’alternatif (au 30 septembre). L'équipe dédiée au private equity est composée de 175 personnes basées à New York, Dallas, Londres et Hong-Kong.
Selon Les Echos, qui se fonde sur un document publié par la Securities and Exchange Commission, l’un des plus grands fonds activistes britanniques, The Children’s Investment Fund, est entré au capital de News Corp en achetant 53,8 millions de titres au cours du troisième trimestre pour une valeur de 833 millions de dollars. Cette offensive a été menée en parallèle avec d’autres fonds spéculatifs entrés au capital de ce géant des médias pesant plus de 43 milliards de dollars en Bourse (Eton Park Capital Management, Paulson & Co., Elliott Management) tandis que Lone Pine Capital et Maverick Capital Management ont chacun augmenté leurs participations. Ces fonds entendent tirer parti des difficultés de l’entreprise, minée par le scandale des écoutes téléphoniques pirates qui ont abouti à la fermeture du tabloïd «News of the World».
Le géant bancaire américain Citigroup se préparerait à supprimer près de 3.000 postes en raison de la crise, indiquaient hier plusieurs sources de presse que reprend le quotidien Les Echos. Environ 900 postes seraient situés dans les activités de courtage et de banque d’investissement, soit environ 5 % des effectifs mondiaux de ces deux divisions.
Selon certaines informations, l’Etat belge pourrait indemniser le groupe coopératif Arco qui détient 14,2 % du capital de Dexia, sur la base d’un titre à 9,90 euros alors qu’il cotait hier 16 novembre 0,35 centimes d’euros. Interrogé par Newsmanagers, le ministère des Finances belge a toutefois précisé qu’aucune décision n’avait encore été prise compte tenu de la complexité du dossier et de la situation politique du pays. Mercredi 16 novembre 2011, dans un communiqué où les conseils d’administration des sociétés coopératives Arcopar, Arcoplus et Arcofin – qui font toutes partie du Groupe Arco – ont décidé de proposer une liquidation volontaire à leurs assemblées générales extraordinaires respectives fixées le 8 décembre prochain, l'établissement rappelait que «suite à la vente de Dexia Banque Belgique à l’Etat Belge le 10 octobre dernier, le groupe Arco est resté actionnaire de la banque résiduelle. Cette banque résiduelle a annoncé le 9 novembre dernier une perte brute exceptionnelle de 10,5 milliards d’euros pour les 3 premiers trimestres de l’année.Cela signifie pour le groupe Arco que la valeur de sa participation dans le groupe Dexia doit être comptabilisée à la valeur de marché. Fin 2010, Arcofin détenait 249,9 millions d’actions valorisées à 2,47 milliards d’euros, ce qui correspondait à la valeur des fonds propres du groupe Dexia. Au cours de bourse actuel – qui s’établit à moins de 0,5 euro par action Dexia –, cela réduit la valeur de la participation du groupe ARCO dans le groupe Dexia à 125 millions d’euros. Dans le cadre de la liquidation volontaire, le liquidateur sera à même de clarifier dans le futur les perspectives relatives à la valorisation de cette participation. Sur base consolidée, c’est un maximum de 1,7 milliard d’euros du capital coopératif du Groupe Arco qui est touché dont 1,5 milliard a été apporté par les coopérateurs particuliers.»
Le britannique Prudential Plc (349,5 milliards de livres d’encours fin juin) adoptera début janvier la marque Eastspring Investments pour le pôle gestion d’actifs (80 milliards de dollars dans des fonds au 30 septembre) de Prudential Corporation Asia.La future Eastspring, active sur dix marchés dans la région, emploie environ 2.000 personnes et entretient des équipes de gestion sur 8 marchés, plus une équipe centrale de gestion basée à Singapour.La nouvelle marque remplacera celle de Prudential à Hong-Kong, Singapour, en Malaisie, à Taïwan, au Japon, en Corée du Sud, aux Emirats arabes unis et au Vietnam. Elle ne sera pas utilisée pour les coentreprises en Chine, en Inde ou à Hong-Kong (BOCI-Prudential). Eastspring Investments restera dirigée par Graham Mason, un vétéran de Prudential qui a exercé des fonctions de direction dans le groupe depuis plus de 20 ans.
The SEC has sent a first stern message to the mutual fund sector, by requiring Morgan Stanley to pay back USD1.8m to the Malaysia Fund, and to pay the SEC a further USD1.5m to settle the case, the Wall Street Journal reports. The Malaysia Fund apparently paid a third party consultant for services not rendered, and Morgan Stanley provided “wholly inadequate” oversight of the provider for 12 years.It can be expected to be more cases of this kind in the future, the SEC warned, in an effort to ensure that asset managers properly oversee their third-party providers and to keep their billing honest.
On Wednesday, the British court before which John Pottage is fighting a fine of GBP100,000 levelled by the FSA learned that there was another unauthorised trading case at UBS in 2007, at the Africa trading desk in London, the Financial Times reports. The former head of the wealth management division in the UK stated that he had taken all measures to remedy the serious shortfalls in risk management, and to eradicate “sloppy” compliance practices. The FSA accuses Pottage of detecting the faults too late.
ESMA has published on Wednesday its final advice (ESMA/2011/379) on the detailed rules underlying the Alternative Investment Fund Managers Directive (AIFMD). The rules proposed by ESMA will establish a comprehen-sive framework for alternative investment funds, their managers and depositaries. They are also designed to help achieve the AIFMD’s objective of increased transparency and tackling systemic risk, ultimately contributing to a more sound protection of investors. ESMA’s advice follows a 2010 request by the Com-mission, originally sent to ESMA’s predecessor, CESR, asking ESMA to deliver its final advice by 16 No-vember 2011.ESMA was asked to submit its advice to the Commission by 16 November. It is now for the Commission to prepare the implementing measures on the basis of this advice.The report can be consulted at: http://www.esma.europa.eu/popup2.php?id=8059
The European Insurance and Occupational Pensions Authority (EIOPA) yesterday released an official report on Solvency II. According to Agefi, the new prudential requirements for the insurance sector will come into force only on 1 January 2014. EIOPA hopes that the general principles of the directive, known as level 1, will be passed by the European Parliament in the firt half of 2012, as a part of the Omnibus 2 bill. The Authority will launch a parallel consultation in May 2012 to cover the enforcement of Solvency III, which it expects to complete only in September. 2013 will be dedicated to the transition to the new regime.
The Japanese fund manager Nikko Asset Management announced on Wednesday it plans to list its shares via a 45.5 billion yen (USD591 million) initial public offering on the Tokyo Stock Exchange, according to Reuters.The fund manager will go public on December 15, with an initial offering of 54.15 million shares, with a price of 840 yen per share. The over-allotment options is of 2.98 million shares.Sumitomo Trust and Banking Co, which bought Nikko Asset from Citigroup in 2009 and now owns 91.3%, will sell a part of its shareholdings, says Reuters.Nikko AM had assets under management of USD162.4bn as of 30 June 30 and employs 572 employees, of which 71 fund managers.
UK-based Prudential Plc (GBP349.5bn in assets under management as of the end of June) has announced that in early January, it will adopt the brand name Eastspring Investments for the asset management unit of Prudential Corporation Asia (USD80bn in funds as of 30 September).The future Eastspring, which is active in ten markets in the region, employs about 2,000 people, and management teams on 8 markets, in addition to a central management team based in Singapore.The new brand will replace the Prudential brand in Hong Kong, Singapore, Malaysia, Tiawan, Japan, South Korea, the United Arab Emirates, and Vietnam. It will not be used for joint ventures in China, India or Hong Kong (BOCI-Prudential).Eastspring Investments will continue to be led by Graham Mason, a Prudential veteran who has served in management positions in the group for over 20 years.
Of a total of USD600m included in a request for proposals (see Newsmanagers of 7 March), the Thai Social Security Office (SSO) has awarded mandates totalling USD200m to three foreign asset management firms, Franklin Templeton (global bonds), MFS Investment Management (global equities), and SEW Capital (global real estate). According to Asian Investor, the SSO has also retained the Thai firm Thanachart Fund Mangement as co-manager and head of forex risk.Mandates for the remaining USD400m will be selected next year. Meanwhile, SSO is seeking a consultant to assist it with this request for proposals.
The Swiss banking group Syz & Co has announced that Reto Gehring and Alexandre Potelle have joined Syz Fund Research, its fund analysis and “long only” manager selection service. The two new staff members join the team of Katia Coudray Cornu, who was appointed head of Syz Fund Research in June 2011. Reto Gehring has been appointed head of research, while Alexandre Potelle is senior analyst.Prior to joining Syz & Co as head of research for Syz Fund Research, Reto Gehring spent ten years working at UBP in Geneva in the multi-manager and manager selection team established by Katia Coudray-Cornu in 2001, where he had held the position of Head of Research since 2009. Alexandre Potelle had also worked for UBP’s multi-manager and manager selection team, since 2006.