Alberto Martínez, gérant de portefeuilles chez Banco Popular, a été recruté dans l'équipe de Natixis Global Associates en Espagne, indique Funds People. Il est subordonné à Christian rouquerol, directeur des ventes pour la Péninsule ibérique. L'équipe est dirigée par Sophie del Campo.
Le suédois East Capital a fait enregistrer en Espagne sa sicav luxembourgeoise avec deux compartiments, les Russian et Eastern European Funds, rapporte Funds People. Le représentant en Espagne sera MCH Investment Strategies, dirigée par Tasio del Castaño et Alejandro Sárrate.
BBVA Asset Management lance actuellement le BBVA Plan Rentas 2014 N, un fonds obligataire garanti qui effectuera huit versements trimestriels aux souscripteurs durant la période de la garantie (échéance 3 mars 2014), indique Funds People.Le gestionnaire s’engage à rembourser à échéance 100 % du capital en plus du versement de huit coupons trimestriels de 75,90 euros bruts pour 10.000 euros investis. Les versements trimestriels s’effectuent par remboursement obligatoire des parts. Le rendement annuel du fonds est de 2,952 %. La souscription minimale est fixée à 600 euros et la commission de gestion à 0,40 % jusqu’au 2 février 2012, puis 1,65 % à compter du 3 févier 2012.
Eurazeo PME, filiale d’Eurazeo dédiée aux investissements majoritaires dans les PME, a annoncé le 2 décembre le recrutement d’Emmanuel Laillier en qualité de membre du directoire aux côtés d’Elisabeth Auclair, directeur financier, et d’Olivier Millet, président du directoire. Diplômé de l’Ecole Polytechnique, Emmanuel Laillier a débuté sa carrière en corporate finance chez Nomura, avant de devenir investisseur en 1999 dans l’équipe de Fonds Partenaire Gestion (Lazard). Il a ensuite passé neuf ans au sein d’EPF Partners en tant que directeur associé. Eurazeo PME dispose d’une équipe d’investissement de sept professionnels : Olivier Millet, président du Directoire, Emmanuel Laillier, membre du directoire, Pierre Meignen, directeur associé, Erwann Le Ligné, directeur associé, Mathieu Betrancourt, directeur d’investissements, Cédric Boxberger, directeur d’investissements, Rodolphe de Tilly, chargé d’affaires. L’équipe Corporate est conduite par Elisabeth Auclair et la direction Développement durable est assurée par Laurence Château de Chazeaux.
En 2011, Amundi Immobilier a poursuivi sa politique de renouvellement et de rationalisation du patrimoine de ses SCPI, ainsi que le développement de ses OPCI, et devrait enregistrer un volume global de transactions de plus de 665 millions d’euros, a indiqué Amundi le 2 décembre dans un communiqué. Ce volume d’activité s’inscrit en très forte progression (+ 57 %) par rapport à l’activité de 2010, où un volume de transactions de 380 millions d’euros avait été enregistré. Sur l’année 2011, et pour l’ensemble des fonds gérés en France, Amundi Immobilier aura investi plus de 526 millions d’euros. En immobilier d’entreprise, 10 immeubles ont été acquis pour un montant d’environ 381 millions d’euros. Ces immeubles sont situés pour 64% des volumes à Paris, 16% en Ile de France et 20% en région.En immobilier résidentiel, Amundi Immobilier a réalisé près de 144 millions d’euros d’investissement. Il s’agit principalement de programmes résidentiels en VEFA (*) pour le compte des SCPI Premely Habitat et SCPI Premely Habitat 2, SCPI de type Scellier. Un montant de 14 millions d’euros a également été investi pour le compte de la SCPI Reximmo Patrimoine, SCPI de type Malraux.Outre ces acquisitions, au titre de l’année 2011, Amundi Immobilier a cédé pour plus de 139 millions d’euros d’actifs. En immobilier d’entreprise, un montant de 114 millions d’euros d’arbitrage a été réalisé, correspondant notamment à la cession de 30 immeubles. En immobilier résidentiel, 54 lots ont été cédés pour un montant global de 25 millions d’euros.(*) Vente en état futur d’achèvement
M&G Investments a annoncé le 2 décembre la nomination de James Tomlins en qualité de gérant pour son fonds obligataire de haut rendement, le European High Yield Bond Fund (77 millions de livres d’encours), assisté de Stefan Isaacs.James Tomlins, qui a rejoint M&G en juin dernier, a également été nommé co-gérant du fonds High Yield Corporate Bond Fund (1,1 milliard de livres) aux côtés de Stefan Isaacs qui garde la responsabilité de ce fonds. Ces changements sont effectifs depuis le 1er décembre.
La société de gestion alternative Castle Creek Arbitrage, basée à Chicago, vient d’ouvrir un bureau à Londres, rapporte Financial News.Le document d’enregistrement auprès de l’autorité des marchés outre-Manche (FSA) indique que l’entité britannique, CC Arb Global, emploie trois personnes à Londres. La firme estime que le marché européen offre actuellement des opportunités, notamment du côté de l’obligataire. Les actifs sous gestion de Castle Creek s'élèvent à environ 800 millions de dollars.
Avec le Harris Associates Concentrated US Value Fund, Natixis Global Associates, filiale de distribution de fonds de Natixis Global Asset Management (NGAM), vient de lancer un compartiment de sa sicav luxembourgeoise Natixis International Funds (Lux) I qui se distinguera par un portefeuille concentré d’une vingtaine de lignes, des actions américaines de grandes et moyennes capitalisations, rapporte Hedge Week. Ce produit, disponible au Royaume-Uni, est géré chez l’américain Harris Associates (filiale de NGAM) par Robert Levy, CIO, et les gérants de portefeuille Mike Mangan et Edward Loeb. Ils utiliseront une approche du type private equity pour identifier les valeurs qui cotent en-dessous de leur valeur intrinsèque.
Le pourcentage de FCPE facturant des commissions de souscription indirectes a baissé, passant de 28% en 2009 à 18% en 2011, selon la quatrième édition de l’Argus des FCPE publié par Debory Eres (1). Les frais de gestion directs ont baissé, s’inscrivant à 0,64% en moyenne en 2011 contre 0,81% en moyenne en 2009. Les frais de gestion indirects présents dans 95% des FCPE ont baissé de 1,41% en moyenne en 2009 à 1,18% en 2011.La précédente étude de 2009 avait montré que frais et performance n’étaient pas liés. En 2011, cette conclusion est confirmée : les frais de gestion n’ont pas d’impact sur la performance (absence de corrélation statistique), quel que soit le type de fonds (monétaire, obligataire, diversifié et actions) et quelle que soit la période (1 an et 3 ans). Les fonds actions les plus performants sur 3 ans ont même des frais plus élevés que les fonds moins performants.Les benchmarks n’ont d’intérêt que pour les fonds monétaires qui utilisent tous le même benchmark (EONIA capitalisé) et sont toujours aussi peu pertinents sur les fonds obligataires, diversifiés et actions. En effet, en moyenne un même benchmark (qu’il soit composite c’est-à-dire composé de plusieurs indices ou non) est utilisé en moyenne par seulement 1,6 fonds diversifié et 2,5 fonds actions ou obligations. Il est donc préférable de comparer les FCPE entre eux plutôt qu’à leur indice de référence pour valider la qualité de la gestion.Sur le front de la transparence et de la qualité de l’information, la mise à disposition des documents sur internet (site public) progresse : 72% des sociétés de gestion présentent leurs fonds, soit 543 fonds au total et 86 FCPE de plus qu’en 2009 lors de la dernière édition de l’Argus des FCPE. Le nombre de FCPE pour lesquels tous les documents (notice, règlement, fiche et rapport annuel) sont consultables augmente aussi : 205 en 2011 contre 154 en 2009.A noter enfin une concentration des acteurs de la gestion et une rationalisation des gammes de FCPE commercialisés. Depuis le début des années 2000, le nombre de sociétés de gestion d’épargne salariale est en baisse constante (36 en 2011 contre 54 en 2003) ainsi que le nombre de fonds (1570 début 2011 contre 2022 en 2003). La répartition des encours est stable et le poids des fonds monétaires reste très important (49%) dans les encours des FCPE multi entreprises.(1) L’édition 2011 analyse plus de 550 FCPE multi-entreprises, c’est-à-dire accessibles à toutes les entreprises, gérés par 26 sociétés de gestion. Les FCPE analysés représentent 81% des FCPE multi-entreprises commercialisés et 79% des encours du marché
Le fonds de pension des fonctionnaires néerlandais ABP (environ 240 milliards d’euros) a annoncé le 1er décembre qu’il n’indexera pas ses prestations de 2012 sur l’indice des prix à la consommation.D’autre part, si la situation financière du fonds ne s’est pas améliorée au 31 décembre, plusieurs mesures devront être envisagées, comme un triplement en 2012 de la cotisation supplémentaire temporaire de 1 point de pourcentage (tijdelijke herstelopslag) pour équilibrer les comptes, voire une diminution des prestations qui n’entrerait pas en vigueur cependant avant avril 2013.ABP vise pour début 2014 un taux de couverture de 104,5 %, contre 94 % fin octobre 2011.
Le AXA IM FIIS Europe Short Duration High Yield Fund géré par Andrew Wilmont, head of European high yield (lire newsmanagers du 23 novembre), a été enregistré pour la vente en Allemagne, a annoncé le gestionnaire le 2 décembre. Ce produit coordonné de droit luxembourgeois qui a été lancé le 2 août combine les stratégies duration courte et haut rendement de la maison.Axa IM gérait fin juillet environ 10 milliards d’euros en fonds à duration courte (Euro Short Duration Credit, Sterling Short Duration Credit et US Short Duration).Le gestionnaire prévoit de faire enregistrer ce fonds dans d’autres pays européens.
Commerzbank pourrait être nationalisée. L’Agefi qui cite le magazine Der Spiegel à paraître aujourd’hui, rapporte que Berlin pourrait relever sa participation dans Commerzbank à plus de 50% contre 25% à l’heure actuelle. Aucune décision définitive n’a encore été prise mais il est d’ores et déjà acquis que l’un des actionnaires principaux de Commerzbank, l’assureur Allianz, refuse de participer à une éventuelle augmentation du capital. Une autre possibilité, discutée vendredi, serait de proposer aux détenteurs de capitaux hybrides comme les obligations et les certificats de jouissance de les transformer en actions, précise le quotidien
Les produits patrimoniaux à base de fonds d’investissement qui sont proposés par les banques génèrent des performances décevantes, montre une étude du cabinet d’analyse et de conseil Fonds Consult obtenue par le Handelsblatt. Si l’on inclut les frais, tous les acteurs proposent des formules qui sont moins rentables que leur benchmark et souvent avec une volatilité plus élevée.Fonds Consult a recensé huit fournisseurs de gestions de fortune en unités de compte sur le marché allemand : Dekabank, Commerzbank, HypoVereinsbank, Deutsche Bank, Credit Suisse, Union Investment, DZ Privatbank et Fürst Fugger Privatbank, qui proposent des formules profilées.Ce sont les produits les plus conservateurs qui sont le plus en retard sur leurs indices de référence. Par exemple, sur trois ans, un indice composé à 80 % d’obligations euro et à 20 % d’actions a gagné 14,5 %, mais le meilleur produit, celui de la Commerzbank, n’a gagné que 12,3 % et le plus mauvais, celui de la HypoVereinsbank, a perdu 3,4 %. Et il faut ajouter à cela des frais qui sont en moyenne de 1 % !
La société de gestion et banque privée basée au Lichtenstein, LGT Group, va ouvrir un bureau à Pékin afin de développer ses activités dans le secteur de la gestion alternative, selon Asian Investor.Le projet dans un premier temps est de proposer de la recherche pour des sociétés opérant en Chine continentale dans les secteurs du private equity et du capital risque.
Afin de bénéficier des caractéristiques actuelles des obligations convertibles et de l’environnement du marché du crédit porteur en termes de rendement/risque, CCR AM lance un fonds à échéance, CCR Convertibles 2014, affichant un taux de rendement actuariel brut au 30/11/2011 de 11,85%. «La maturité cible 2014 permet de réduire le risque associé aux nombreux refinancements de dettes émises lors de la crise 2008-2009, en présentant une réduction progressive de la duration du fonds», précise un communiqué. Au sein du portefeuille composé de 65 valeurs, la répartition par notation donne 86.68 % d’obligation à haut rendement et en «non noté» et pour le solde des titres «investment grade». Quant à la répartition par produits, il s’agit peu ou prou à 58% d’obligations convertibles, 28.00% d’obligations et 14 % de titres monétaires. Dans la perspective d’une remontée éventuelle des taux d’intérêt, le fonds pourra avoir recours aux instruments de couverture du risque de taux.Caractéristiques :Code ISIN part R : FR0010971317Rendement actuariel brut : 11,85% (au 30/11/2011) Fonds ouvert à la souscription durant toute sa durée de vieFrais de sortie en cas de sortie anticipée : 0.75% (acquis au fonds) Tous souscripteurs
La BPE, Banque Privée Européenne, vient d’annoncer le lancement de BPE Trésorerie, un placement qui permet aux personnes morales à but patrimonial et aux professions libérales d’optimiser la gestion de leur trésorerie courante en toute sécurité et simplicité. Plus souple et mieux rémunéré que les supports monétaires classiques, ce produit est destiné aux sociétés à but patrimonial et aux professions libérales, quelle que soit leur forme juridique.Ce produit d’épargne offre la garantie du capital. L’épargne est totalement liquide car c’est un compte à vue. Les versements et retraits sont immédiats soit par bpe.fr, soit en agence ou délégation de gestion de fortune. La rémunération est calculée sur une base quotidienne. BPE Trésorerie affiche actuellement un taux de rémunération de 2 % brut. Caractéristiques Population éligible :- toutes les sociétés à but patrimonial et les professions libéralesDurée de détention du produit : - illimitéeMontant :- illimitéAlimentation :- par virements permanent ou ponctuels depuis un compte courant BPE- réalisés en agence / délégation BPE ou via le site sécurisé www.bpe.frDisponibilité des fonds :- à vue- par virement vers le compte courant réalisés en agence / délégation BPE ou via le site sécurisé www.bpe.frRémunération :- sur solde quotidien- au premier euro- taux de 2 % brut selon conditions en vigueur au 01/12/2011, susceptible de modifications- versée annuellement le 31 décembre
Laurent Dupeyron, l’ancien président d’Olympia Capital Management, a été nommé responsable mondial de la distribution des dérivés actions institutionnels et wholesale d’UniCredit (global head of wholesale and institutional equity derivatives distribution), avec effet immédiat. Il sera placé sous la responsabilité de TJ Lim, responsable mondial des marchés (global head of markets) de la banque italienne.Laurent Dupeyron avait quitté Olympia CM après le rachat de la société par Richmond Park Capital en avril 2011. Il était arrivé dans la société de hedge funds en septembre 2008.
Groupama n’aura pas à brader ses actifs stratégiques pour regonfler d’ici à la fin du mois ses ratios de solvabilité, mis à mal par le poids de la dette souveraine dans ses comptes. La Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) va apporter assez de fonds propres à Groupama pour qu’il puisse satisfaire les exigences de l’Autorité de contrôle prudentiel (ACP), rapporte Les Echos. Groupama a confirmé hier que les négociations étaient en cours. Selon une source proche du dossier, confirmant les informations du «Figaro», ce sauvetage comprend deux volets: d’une part, la reprise de Silic, la foncière de Groupama spécialisée dans les bureaux, par celle de la Caisse des Dépôts, Icade. D’autre part, en contrepartie de cette acquisition, la Caisse des Dépôts va acquérir environ 300 millions d’euros d’actions de préférence au sein de GAN Eurocourtage. L’opération doit permettre à Groupama de récupérer assez de fonds propres pour redresser sa marge de solvabilité d’ici à la fin de l’année au-dessus de 100%, comme l’exige l’ACP.
Bryan Garnier Principal Investments (BGPI, le département de gestion de private equity de la banque d’affaires franco-britannique a repris deux fonds de PME innovantes dont la société de gestion a fait faillite en début d’année: Cap Angels et Cap Innova Expansion (Cap Finance International), rapporte L’Agefi. Cap Angels et Cap Innova Expansion sont composés de start-up ou de très jeunes sociétés dans les secteurs des médias, des technologies appliquées à la finance, l’internet et les loisirs. Sur la quinzaine d’entreprises, un tiers aurait une viabilité incertaine.
Fort d’une trésorerie confortable et d’un endettement massivement réduit, Wendel va poursuivre ses acquisitions en visant des cibles plus importantes que ses dernières opérations, rapporte L’Agefi. Le groupe de capital investissement s’est fixé comme objectif de détenir d’ici quatre à cinq ans «une dizaine» de sociétés, principalement non cotées, dans son portefeuille géré en direct. «Nous pensons à des tickets unitaires en equity de 200 à 500 millions d’euros sans bien sûr que ces bornes ne soient infranchissables», a déclaré Frédéric Lemoine, le président du directoire, lors d’une journée investisseurs, précise le quotidien.
Depuis le 2 décembre, le fonds AMUNDI ETF SP500 H a été admis à la négociation sur la plate-forme NYSE Euronext de Paris. Ce produit de droit français (FR0011133644) réplique l’indice S&P 500 EUR Daily Hedged. Il est chargé à 0,28 %.Cet ETF est le 128ème introduit sur les places européennes de NYSE Euronext en cotation principale depuis le début de l’année.
Fin novembre, les investisseurs sont restés à l’écart de la reprise du marché actions et n’ont pas non plus accru leur exposition à la dette de la zone euro, selon les statistiques hebdomadaires d’EPFR Global. Les fonds d’actions ont encore subi des rachats significatifs. Depuis le début de l’année, les fonds d’actions accusent une décollecte de 188,6 milliards de dollars, leur plus mauvais résultat depuis 2008. Dans le même temps, les ETF enregistrent une collecte de 79,8 milliards de dollars.A noter toutefois que la décollecte sur les fonds d’actions européennes s’élève à seulement 9,1 milliards de dollars sur onze mois contre 22,8 milliards de dollars l’an dernier sur la même période.Les fonds obligataires internationaux et européens ont de leur côté enregistré leur plus mauvaise semaine depuis trois ans, à l’exception toutefois des fonds d’obligations américaines.
La collecte de Rothschild & Cie Gestion, sa gestion de conviction, l'élargissement futur de son champ de compétences et ses développements en Europe. Jean-Louis Laurens revient pour Newsmanagers sur l'actualité au sens large du terme de sa maison, y compris sur les nouveaux fonds qui vont venir étoffer sa gamme. Il en profite également pour fustiger le mauvais procès que l'on fait aux marchés et aux banques...
Selon une note interne, Edward C. Frost, qui a seize ans d’ancienneté chez Goldman Sachs, a décidé de démissionner de son poste de co-head of investment management (co-responsable des investissements) pour s’intéresser à des projets culturels, artistiques et philanthropiques. The Wall Street Journal indique qu’il sera remplacé par Eric S. Lane, le COO de la division investment management.
Ayant couvert tous les domaines les plus évidents, les fournisseurs d’ETF s’aventurent désormais sur des segments de plus en plus étroits et surprenants comme le Pérou ou les smartphones, observe The Wall Street Journal. Ainsi, pour certains produits, la diversification n’est plus vraiment de mise. L’une des raisons pour lesquelles les fournisseurs d’ETF n’hésitent pas à expérimenter de nouveaux produits est qu’il est relativement facile de liquider les ETF. Et parfois, l’un d’eux peut s’avérer, à la surprise générale, un succès, comme le iShares MSCI Indonesia Investable Market Index qui a collecté 270 millions de dollars.
Depuis le 1er décembre, la gamme d’ETF SPDR de State Street Global Advisors (245 milliards de dollars d’encours fin septembre) comporte 26 produits, avec le lancement du SPDR Barclays Capital Short Term Treasury ETF (acronyme : SST) et le SPDR Barclays Capital Investment Grade Floating Rate ETF (FLRN), qui ont été admis à la négociation sur la plate-forme NYSE Arca.Le premier fonds réplique l’indice Barclays Capital 1-5 year US Treasury (114 valeurs et une échéance moyenne de 2,8 ans au 18 novembre). Il est chargé à 0,12 %.Pour sa part, le SPDR Barclays Capital investment Grade Floating Rate ETF s’efforce de suivre la performance du Barclays Capital US Dollar Floating Rate Note 5 years index qui couvrait au 18 novembre un total de 320 valeurs avec une échéance moyenne de 1,71 année. Le taux de frais sur encours de ce produit est fixé à 0,15 %.
Citigroup, facing accusations on the part of the Japanese regulator that it has failed to comply with transparency regulations in the sale of financial products, is preparing to take steps following the announcement of sanctions by the Financial Services Agency, and to make some changes to its Asian management, the Wall Street Journal reports.Darren Buckley, head of Citibank Japan, will be moved to another management position in Asia, but his destination has yet to be determined. He will be replaced by Peter Eliot, country officer and head of the institutional client group in Thailand. T.J. Della Pietra, general counsel at Citigroup for the Asia-Pacific region, will take up the newly-created position of COO Japan.According to sources familiar with the matter, Citigroup is reported to have retained the headhunting firm Egon Zehnder to find a permanent CEO for its Japanese activities.
The Association for Financial Markets in Europe (AFME) has published new recommendations for information to be published about transactions in the high yield sector. Following consultations with buy-side and sell-side participants, the professional association has revised its 2008 recommendations for high yield debt issuers. The AFME has also responded to concerns on the part of investors, by creating a permanent discussion forum, the “High Yield Investor Issues Committee.”
Inflows at Rothschild & Cie Gestion owe much to its conviction-based management, growing expertise and developments in Europe. Jean-Louis Laurens discusses these developments at the firm, in the broad sense of the term, with Newsmanagers. He also takes the occasion to offer his opinion about the current economic situation, and to blast the inadequate progress that is being made on the markets and at the banks.
The Sanctions Commission of the French financial market regulator, the Autorité des marchés financiers (AMF), confirmed on its website on Friday, 2 December that on 28 October this year the Tocqueville Finance company, and its CEO, Marc Tournier, were fined. In addition to a reprimand for both parties, the firm will pay a fine of EUR150,000, while Tournier will pay EUR250,000. “The Sanctions Commission has found that the parties were guilty of price manipulation in the acquisition of 9,637 shares in X [the price manipulation the regulator is referring to relates to shares in the car rental firm ADA] on 26 June 2009, even though, since the beginning of the year, the average daily trading volume was 85 shares, and following the action, representing 99.99% of all trades on the share, the share price for the firm had risen 41.25%,” a statement from the AMF says. The Sanctions Committee adds in its statement that the severity of the professional and pecuniary sanctions also reflects “the seriousness of the offence of price manipulation for a company and an individual who practice as providers of investment services, and who have already been sanctioned in these capacities on two previous occasions, in 2003 and 2004.” During the AMF investigation, Tocqueville Finance and Tournier denied accusations of price manipulations and pointed to the limited size of the publicly-traded capitalisation of the firm at the time the trades were undertaken. The verdict may be appealed under article R. 621-44 of the monetary and financial code.