Le pôle Investment Management de BNP Paribas Real Estate a encore connu une année pleine en 2011. Le chiffre d’affaires a progressé de plus de 10% à 89,2 millions d’euros. Cette activité en plein développement depuis trois ans a en outre réalisé «une très belle collecte», a souligné le 21 février à l’occasion d’un point de presse le président de BNP Paribas Real Estate, Philippe Zivkovic. Les actifs gérés en Europe s’inscrivaient fin décembre à 12,7 milliards d’euros (dont 4,1 milliards en France), en progression de 1,9 milliard d’euros d’une année sur l’autre.De nouveaux véhicules d’investissement sont en préparation. Du côté des OPCI, depuis plusieurs années pratiquement exclusivement dédiés aux investisseurs institutionnels, l’OPCI SPF1 finit son programme d’investissement au cours du premier semestre et un second OPCI commerce devrait être lancé à la fin du semestre. L’OPCI HPF1 (Health Property Fund), dédié aux maisons de dépendance, réalisera ses premières acquisitions au cours du premier semestre 2012.D’autres projets de lancement d’OPCI dédiés à des classes d’actifs spécifiques sont également prévus. L’ensemble des activités immobilières de BNP Paribas Real Estate, au sein duquel le métier Investment Management représentait l’an dernier 14% du chiffre d’affaires, ont dégagé un bénéfice net de 142 millions d’euros contre 139 millions (129 millions hors exceptionnel) en 2010 pour un résultat opérationnel en hausse de 11% à 156 millions d’euros et un chiffre d’affaires brut de 658 millions d’euros (+6%). Philippe Zivkovic a indiqué que la société préparait un nouveau plan de développement sur trois ans «avec des premiers effets dès l’année 2012". Mais il il n’a pas souhaité en dire plus…
En France, les offres d’emploi à destination des professionnels de la finance ont baissé de 14% au quatrième trimestre 2011 par rapport à l’année précédente à la même période. C’est ce qui ressort du dernier baromètre trimestriel d’eFinancialCareers, qui couvre les offres d’emploi postées sur le site. «La crise de la zone Euro et l’incertitude persistante sur les marchés ont sensiblement diminué les besoins en recrutement de certaines entreprises au 4ème trimestre, notamment en France», explique le site spécialisé. En Europe continentale, la moyenne d’offres d’emploi postées quotidiennement a augmenté de 4% par rapport à l’année précédente à la même période, passant de 1 577 offres au 4ème trimestre 2010 à 1 633 au 4ème trimestre 2011, avec une première moitié bien plus dynamique que la seconde.Les secteurs les plus dynamiques en termes d’offres d’emploi en Europe ont été l’analyse quantitative (+8%), le marché crédit (+6%), et la gestion du risque (+5%). Les secteurs ayant enregistré les plus fortes baisses au dernier trimestre 2011 sont les produits dérivés / structurés (-31%), la banque de financement (-31%) et les marchés actions (-30%). eFinancialCareers constate que les professionnels qui ont de l’expérience dans la modélisation financière sont de plus en plus recherchés. Au contraire, sur les marchés actions, les fonctions buy-side souffrent autant que celles du sell-side. A l’avenir, les secteurs de la technologie financière, l’analyse quantitative, la direction comptable, l’assurance et la compliance devraient résister. «Les professionnels ayant des compétences spécifiques ou à haute valeur ajoutée seront toujours recherchés. Ces personnes à la fibre commerciale qui sont capables d’intervenir à plusieurs niveaux de l’entreprise, devraient être particulièrement appréciées dans les années à venir», commente James Bennett, Directeur Général Europe, Moyen-Orient, Afrique et Asie-Pacifique d’eFinancialCareers.
«La directive OPCVM IV est plutôt une bonne nouvelle, non pas qu’elle permette d’accélérer les fusions transfrontalières de fonds, car toutes les questions fiscales n’ont pas été réglées, mais parce qu’elle crée la structure de fonds maître-nourricier européen» a expliqué Christophe Coquema, COO, lors de la présentation des résultats d’Axa Investment Managers, mardi à Paris. Axa IM est intéressé par cette formule qui permet d’avoir un fonds maître géré activement et plusieurs fonds nationaux avec des objectifs similaires comme nourriciers. En fait, le gestionnaire français a récemment mis en place une initiative dédiée visant à réduire le nombre de fonds, ce qui réduirait les charges et améliorerait aussi la rentabilité, parce que les fonds de grande taille affichent généralement un profil de rendement/risque supérieur à ceux qui son plus petits.Axa IM vise à terme une réduction de 15 à 20 % de l’univers de ses fonds, a indiqué Christophe Coquema. Bien évidemment, il n’est pas possible d’appliquer le même régime minceur au catalogue de fonds dédiés, compte tenu de cahiers des charges spécifiques, qu'à celui des fonds ouverts, dont le nombre de situe en Europe entre 400 et 500 unités.L’offre actuelle s’est constituée sur un socle historique de produits nationaux (France, Royaume-Uni, Allemagne, Suisse) qui s’est complété d’une gamme harmonisée luxembourgeoise et irlandaise vendue dans toute l’Europe et qui est bien apprécisée en Asie également.
Société Générale Securities Services vient de nommer Dirk Werthmann en tant que responsable des relations clients pour l’Allemagne. Il travaillait précédemment au sein du groupe BNY Mellon. En 2010, il était devenu responsable des ventes aux institutions non financières de BNY Mellon Asset Servicing GmbH, puis depuis 2011, il assurait les mêmes fonctions pour BNY Mellon SA/NV à Francfort.Au sein de SGSS, où il est rattaché à Jochen Meyers, directeur commercial et des relations clients en Allemagne et en Autriche, Dirk Werthmann sera chargé de développer les relations avec les principaux clients de SGSS Deutschland en Allemagne et en Autriche, et assistera les grands clients institutionnels internationaux (sociétés de gestion, compagnies d’assurances, corporates et investisseurs institutionnels).SGSS en Allemagne compte plus de 250 collaborateurs sur ses 3 implantations de Munich, Francfort et Hambourg.
La notation des financements structurés en Europe s’est encore améliorée l’an dernier, selon l'étude annuelle sur le secteur que vient de publier Standard & Poor’s. Le taux d’abaissement de notes s’est ainsi inscrit à 22,3% en 2011 contre 25,4% l’année précédente. Cette évolution reflète à la fois les tendances macro-économiques en Europe et les modifications apportées à la méthodologie de notation, souligne l’agence dans un communiqué.Standard & Poor’s relève toutefois que le nombre d’abaissements de notes représente 2,5 fois celui des relèvements de notes.
Les actifs sous gestion des fonds de placement suisses s’inscrivaient fin janvier à 648,9 milliards de francs suisses, en progression de 18,2 milliards de francs par rapport au mois précédent, selon les statistiques communiquées par Swiss Fund Data et Lipper. Toutes les catégories de fonds ont enregistré des souscriptions nettes à l’exception des fonds stratégiques de placement.La collecte nette s’est élevée en janvier à 2,4 milliards de francs suisses contre 923,3 millons de francs suisses le mois précédent. Les fonds actions ont attiré 1,2 milliard de francs, les fonds obligataires ayant drainé 956 millions de francs. Les souscriptions les plus importantes ont été enregistrées par les fonds en actions de la catégorie Emerging Markets Global, les fonds obligataires en franc suisses ainsi que les fonds du marché monétaire en francs suisses. Les fonds nippons en actions ainsi que les fonds du marché monétaire libellés en dollars ont en revanche subi des rachats.
Spinoff de la Haute Ecole de gestion et de droit de Zurich, Hedgenalytics vient de publier ses premiers ratings pour fonds de hedge funds, rapporte L’Agefi suisse. Il s’agit d’un système de notation du risque systémique «Total Risk Rating» dont l’accent principal est dévolu au risque opérationnel en plus des risques de marchés, de crédit et de liquidités pris en compte par l'évaluation. La notation se fonde sur une analyse approfondie (due diligence) basée sur les dernières connaissances scientifiques et qui devrait contribuer à une certaine comparabilité des fonds de hedge funds.
«Le rebond espéré s’est produit», a résumé mardi Dominique Carrel-Billiard, directeur général, lors de la présentation des résultats 2011 d’Axa Investment Managers (Axa IM) qui se soldent par un bénéfice d’exploitation de 215 millions d’euros, contre 191 millions pour 2010 et 171 millions pour 2009. De fait, le gestionnaire est revenu à son niveau d’avant-crise, celui des 206 millions de 2006, où Axa Rosenberg contribuait à hauteur de 30 % au bénéfice au lieu de plomber les comptes.L’encours au 31 décembre, 512 milliards d’euros, dont un tiers hors groupe (grands comptes institutionnels et distributeurs), n’a diminué finalement que de quelque 4 milliards en un an. Axa IM France a collecté en net environ 1,6 milliard d’euros, mais AxaRosenberg a encore subi des sorties nettes de 5 milliards…Pour expliquer la baisse, Dominique Carrel-Billiard et Christophe Coquema, le nouveau COO, ont indiqué que les remboursements nets se sont limités en fait à 1,2 milliard d’euros pendant que l’effet de marché et les cessions d’activités «coûtaient» chacun 3 milliards d’euros et que l’effet de change était positif de 5 milliards d’euros.A présent, le directeur général estime Axa IM bien armé pour 2012, avec un retour à meilleure fortune pour Axa Rosenberg, grâce à ses stratégies indicielle tiltée (enhanced index), Asie émergente et long term/long volatility. D’autre part, Axa IM dispose désormais d’une offre «qui a réponse à tout» et va s’attacher principalement à étoffer ses plates-formes (Allemagne, Royaume-Uni, Pays-Bas, Suisse et pays nordiques). Le gestionnaire va également pouvoir se développer sur le long terme en Inde grâce à sa nouvelle coopération avec Bank of India. Il prévoit aussi de lancer des produits sur les «loans». Concernant les catégories de clientèle qui seront particulièrement «travaillées» cette année, Dominique Carrel-Billiard a cité en premier lieu les distributeurs de fonds, ensuite les institutionnels de taille moyenne (fonds de pension ou assureurs) et enfin les grands institutionnels comme les fonds souverains et les gros fonds de pension néerlandais, américains et britanniques.
L’américain Third Avenue Management a annoncé avoir signé un partenariat avec Jim Millstein, ancien responsable de la restructuration du Trésor américain. Ensemble, ils prévoient de créer de nouveaux produits et stratégies qui se focaliseront sur des entreprises en difficultés. Jim Millstein a notamment mené la restructuration de AIG aux Etats-Unis.
KKR et TPG figurent parmi les candidats au rachat d’AsiaInfo-Linkage, une SSII chinoise cotée aux Etats-Unis rapporte L’Agefi. L’opération pourrait atteindre plus d’un milliard de dollars, selon des sources citées par Reuters.
Wasatch va fermer aux nouveaux investisseurs son fonds Emerging Markets Small Cap Fund, qui pèse plus d’un milliard de dollars. La société de gestion américaine a décidé de ne pas pénaliser la stratégie petites et moyennes valeurs du produit en limitant la taille de ses encours.
Le programme FSI France Investissement 2020 a été lancé hier, doté de 5 milliards d’euros, dont 4 milliards apportés par le FSI, sur 8 ans, ainsi que les fonds d’investissement Nova 1 et Nova 2 destinés aux PME-ETI cotées, rapporte L’Agefi. Ces deux fonds ont levé 161,5 millions d’euros, dont 40 millions auprès de la CDC et le solde auprès de douze assureurs ou bancassureurs. Gérés par CM-CIC AM et par Amiral Gestion, ces fonds fermés, d’une durée de cinq ans, se fixent un objectif de rentabilité supérieur à l’indice composite formé à 50% du CAC Small et à 50% du All shares.
Sur la période 2011-2010, les hedge funds dont l’encours était inférieur à 100 millions de dollars ont affiché une performance annuelle de 10,1 % contre 8,3 % pour ceux avec des actifs compris entre 100 millions et 500 millions et 8 % pour les plus de 500 millions, d’après une récente étude de Barclays Bank relayée par fonds professionell.L'écart est encore plus important si l’on se focalise sur le premier quartile de chacune des catégories, avec des gains moyens de 99 % par an dans le premier cas, de 71 % dans le deuxième et de 60 % dans le troisième.Cependant si les «moins de 100 millions» comptent dans leurs rangs les fonds de très loin les plus rentables, ils ont aussi les plus mauvais.
Le pôle gestion d’actifs de la société Rathbone Brothers a fait état pour l’exercice 2011 d’une progression de 30% de son résultat avant impôts à 39,2 millions de livres.Les actifs sous gestion s’inscrivaient au 31 décembre à 15,85 milliards de livres, en hausse de 1,4% par rapport à fin 2010.
Axa Wealth se propose de lancer une plateforme d’investissement en direct avec un groupe de sociétés de conseillers financiers indépendants au cours des six prochains mois, rapporte Fund Web. La plateforme, dont le lancement répond à une demande des conseillers financiers, proposera environ 130 fonds sélectionnés par Architas (groupe AXA).
Mark Lyttleton va abandonner la gestion du BlackRock UK fund qui sera désormais assurée par le co-gérant du fonds, Nick Little, rapporte Money Marketing.Nick Little, qui co-gérait ce fonds depuis septembre 2011, prendra ses nouvelles fonctions à compter du 1er mars. Mark Lyttleton gérait ce fonds de 447 millions de livres depuis septembre 2001. Mark Lyttleton continuera de gérer le fonds absolute alpha (1,2 milliard de livres d’actifs sous gestion) et le fonds dynamique (872 millions de livres).
La police de la ville de Londres enquête sur une tentative de fraude présumée de 150 millions de dollars de la part d’un ancien trader de Threadneedle, selon le Financial Times. La société de gestion a confirmé mardi que la police et les autres autorités avaient été informées après que des contrôles internes aient été déclenchés et que l’exécution d’un ordre suspicieux ait été stoppée en août dernier. Threadneedle, qui gère environ 60 milliards de livres, souligne ne pas avoir perdu d’argent.
Petercam travaille à l’élaboration d’une stratégie obligataire à haut rendement qui serait investie dans des obligations souveraines en devises locales de pays émergents qui répondraient à un certain nombre de critères investissement socialement responsable (ISR).Elle complèterait la gamme high yield de la société de gestion belge qui se compose déjà de deux fonds : le Petercam L bonds Eur High Yield Short Term et le Petercam L Fund - Petercam L Bonds Higher Yield. L’introduction d’un filtre ISR vise à répondre à une demande de la clientèle, selon Thierry Larose, gérant senior de Petercam. Actuellement en cours de réalisation, il devrait conduire à l’exclusion de certains pays, comme la Chine ou la Russie.La nouvelle stratégie, qui est attendue pour le second semestre, sera gérée par l’équipe des stratégies obligataires à haut rendement, dirigée par Bernard Lalière.
From 29 February 2012, the LBPAM Obli Crédit fund, managed by La Banque Postale AM (LBPAM), will undergo several modifications in orde rto “regularise the fund and bring it into compliance with UCITS IV regulations (directive 2009/CE of 13 July 2009).” All investments in shares in mutual funds or other funds which do not comply with these regulations, including alternative strategies, will be removed, as will risks related to investments in alternative strategy investment funds. The modifications will be noted in the prospectus of the FCP fund, whciwh ill be updated on 29 February 2012. The other characteristics of the FCP fund will remain unchanged, the asset management firm states on its website.
The asset management affiliate of the Banque Neuflize OBC on 21 February 21 announced the launch of the NOBC Convertibles 2012 fund, a horizon fund of funds which will allow investors to benefit from convertibles based on equities, issuer credit risk premiums, and from the valuations specific to this asset class. The fund will initially be invested primarily in convertible bonds (more than 97%), with maturities prior to or very near January 2016, with high average returns and adequate diversification. The fund will have a high internal rate of return, and when the dynamics of the market permit it, active management to provide profit-taking and reinvestments based on a simple principle: securities whose rate of return have fallen significantly will be sold off and replaced by securities with higher returns and at least equal credit risk. The attraction for the investor is to benefit partially from the three qualities of convertible bonds described above, and to have a means to benefit from trades executed by managers. In order to maximally profit from the opportunities that arise, the fund is initially 70% invested in high yield bonds, and slightly under 50% invested in small and midcaps. As of Friday, 10 February, the average annual gross percentage rate for securities in the portfolio was 6.1%, and the average sensitivity to equities was 30%. NOBC Convertibles 2016 may be considered a defensive convertibles fund, in that the delta is initially moderate (30%), and will gradually be reduced as the fund appraches maturity. Investors will also not be subject to rising interest rates if they remain invested until maturity. The average sensitivity of the fund (to credit, valuation and interest rates) will also decrease over time. Another significant opportunity is that in a period in which the returns for funds in euros for insurance policies is about 3% per year, the fund provides a way to take a position on a horizon fund that invested in convertible bonds and allows for diversification of investments. NOBC Convertibles 2016 is also eligible for investment from life insurance policies from Neuflize Vie, a high-end life insurance firm from Banque Neuflize OBC. The Convertibles team manages about EUR900m in assets, of which EUR500m are via two open-ended funds: NOBC Europe Convertibles and NOBC Monde Convertibles.
Wasatch has closed its Emerging Markets Small Cap Fund, which has over USD1bn in assets, to new investors. The US asset management firm has decided that it will not penlise the small and midcaps strategy of the product, and is therefore limiting its asset volume.
More than 100 pension funds in the Netherlands will have to reduce their rights and/or benefits if their financial situation does not improve adequately in the next few months, the website IPE reports. Reductions under consideration could total an average of about 2.3%, but 34 pension plans are probably in a position of not being able to avoid a reduction in benefits of slightly under 7%, according to estimates by the Netherlands Central Bank (DNB).
The hedge fund from John Paulson is being sued by a former investors who claims that the firm failed to undertake appropriate due diligence on Sino Forest, a Chinese forestry firm which cost the Paulson & Co funds about USD460m when its share price collapsed, the Financial Times reports. The investor in question is Hugh Culverhouse, a former Federal prosecutor. The lawsuit may be a class action suit.
On Tuesday evening, a US federal judge dismissed a case filed by Irving Picard, the court-appointed trustee for the business interests of Bernard Madoff, against UniCredit and three of its affiliates, including Pioneer Global Asset Management, the Wall Street Journal reports. Judge Rakoff found that there were not sufficent grounds to invoke the Racketeer Influenced and Corrupt Organizations Act against the defendants, particularly as that legislation does not apply to securities fraud.
The asset management unit of the Rathbone Brothers company has reported a 30% increase in its pre-tax profits for 2011, at GBP39.2m. Assets under management as of 31 December totalled GBP15.85bn, up 1.4% compared with the end of 2010.
Axa Wealth is preparing to launch a direct investment platform with a group of independent financial advising firms in the next six months, Fund Web reports. The platform, whose launch aims to meet demand from IFAs, will offer about 130 funds selected by Architas (AXA group).
The London City Police is investigating a suspected attempted fraud for USD150m by a former trader at Threadneedle, the Financial Times reports. The asset management firm on Tuesday confirmed that the police and other authorities had been notified after internal controls were triggered and the execution of a suspicious transaction was stopped last August. Threadneedle, which manages about GBP60bn in assets, points out that it lost no client money.
“The hoped-for rebound has come,” Dominique Carrel-Billiard, CEO, said on Tuesday at a presentation of 2011 results for Axa Investment Managers (Axa IM), which included operating profits of EUR215m, compared with EUR191m in 2010 and EUR171m in 2009.AUM as of 31 December, of EUR51bn, ultimately fell by only EUR4bn over the year. Axa IM France had net inflows of about EUR1.6bn, but Axa Rosenberg had further net outflows of EUR5bn. Net redemptions were limited to EUR1.2bn, while market effects and disposal of operations each «cost» the firm EUR3bn in assets, and currency effects were positive to the tune of EUR5bn.The CEO claims that Axa IM is now well-prepared for 2012, with a return to good performance at Axa Rosenberg, due to its enhanced index, emerging Asia and long term/long volatility strategies. Axa IM also now has a range “which has something for everybody,” and will now aim to strengthen its platforms (Germany, UK, Netherlands, Switzerland and Nordics). The asset management firm is also planning to develop in India in the long term, through its cooperation with Bank of India. It is also planning to launch loan products.Carrel-Billiard says that the client categories that will be worked particularly hard this year were fund distributors, followed by mid-sized institutionals and finally institutionals such as sovereign wealth funds and major Dutch, US and British pension funds.
The US firm Third Avenue Management has announced that it has signed a partnership with Jim Millstein, former head of restructuring at the US Treasury. They will join forces to create new products and strategies which will focus on distressed businesses. Millstein led the restructuring of AIG in the United States.
It has been a difficult year for Man Group, but an acceptable one in France. “We posted very satisfactory inflows last year for all of our range. We even saw several hundreds of millions of dollars in inflows to the GLG European Alpha Alternative Ucits fund, managed by Philippe Isvy, and nearly USD100m for the Japanese equity fund, Japan Core Alpha. Convertibles are also subject to sustained demand,” says Olivier Dubost, managing director in charge of distribution for Man and GLG funds in France.Despite an environment that remains uncertain. Dubost is expecting to extend these good results to other strategies in 2012. In particular, he is planning to once again promote a flagship strategy from GLG, European Long/Short Strategy, which for 10 years has been managed by the co-founder of GLG, Pierre Lagrange, with a team of 30 people, of which a UCITS version was launched in July 2010. Assets under management for this strategy total about USD1.1bn, of which USD250m are for the UCITS version. It has earned annualised returns of slightly over 10%, with volatility of 8.5% over ten years, while the MSCI Europe has gained 4.70% in its UCITS version since the beginning of the year.Another area which will be foregrounded this year is a volatility strategy which offers hedging against extreme risks, which is particularly well-adapted to management of funds of funds. This strategy, which is in the process of being replicated in a non-UCITS-compliant onshore version, earned returns of over 25% in 2011.Dubost is also planning to foreground decorrelated strategies, CTAs and macros which exist in UCITS-compliant formats.Has the crisis had much effect on the way assets are managed at Man? Dubost says that “risk management, which has not fundamentally changed because of the crisis, remains a cornerstone of long/short management, but neutral exposure to the market has been applied more strictly since early 2009.”Dubost continues to extol the virtues of alternative management as a means of diversification in the construction of a portfolio. “It seems to me that alternative management should not systematically be seen as an asset class unto itself, and I maintain that we need to integrate a dose of alternative into every asset class, for example, long/short equities within the equities allocation.”Overall, the group offers 12 UCITS-compliant alternative strategies, including generalist, sectoral, emerging markets, and others. All of these rely in simple replication, i.e. without the use of a transformation process based on derivative products.