Institutional investors are in the process of revising their traditional approach to asset allocation. According to a research by Pyramis Global Advisors of a sample of institutionals worldwide representing over USD5trn in assets, 37% of the largest pension funds and other large institutionals will rethink their strategy more aggressively in the next ten years. In the past few years, 35% of them have adopted a more tactical or opportunistic approach to their investment decisions, without hoping to achieve their performance objectives. Another Pyramis survey finds that in the short term, US institutionals are still preoccupied by risk issues as opposed to performance questions. 27% of institutionals surveyed say they are concerned primarily by volatility, compared with 22% in 2008, at the time when the crisis became more severe, while 26% cite the low interest rate environment, which penalises their search for returns. In this environment, 43% of institutionals will adopt a much more dynamic or tactical approach to their allocation strategy, compared with less than 55% in the early years after 2000.
Stéphane Monier, deputy head of management at Lombard Odier, has recently announced in a presentation in Paris that the fundamental weight driven (FWD) fixed income approach which he created (see Newsmanagers of 25 May 2010) already represents assets of EUR3.5bn out of EUR13bn in FI assets at the Swiss firm, which manages a total of EUR117bn.The fundamental strategy makes it possible to far outperform the results of a cap (issue)-weighted approach, and limits maximal drawdown.As an illustration, the OECD government debt index in its FWD version between 2001 and the end of August 2012 has gained 105.48%, compared with 62.29% for the cap-weighted index. The same works for the euro-hedged version, with respective results of 83.53% and 73.47% for the same reference period.Monier says the fundamental approach is inevitable since one no longer knows whether there is a lender of last resort, which requires lenders to acertain of the quality of assets. Ratings agencies are also behind the market, which may induce investors to sell at a wrong timing.
Since 1996, large hedge funds have on average seen less severe losses than small funds during periods of negative performance, PerTrac finds in its sixth annual analysis of the «Impact of Size and Age on Hedge Fund Performance: 1996 – 2011.» In the 41 months since 1996 in which hedge funds of all sizes saw losses, large funds lost less on average than small ones 61% of the time.In 2011, large hedge funds (more than USD500m in assets) lost an average of 2.63%, compared with 2.95% for mid-sized funds (USD100-500m), and 2.78% for small funds (less than USD100m).However, small hedge funds outperformed mid-sized and large ones in 13 of the past 16 years.
Hedge funds have made their largest gains on the mortgage-backed securities (MBS) market since 2007, the Financial Times reports. Tilden Park, a hedge fund with USD1bn managed by the former MBS team from Goldman Sachs, has gained 30% from the beginning of the year to the end of September. Obsidian, a fixed income fund from BlackRock, showed gains of 25% as of the end of August.
Nordea va fusionner sa stratégie actions Amérique du Nord de croissance (100 millions de dollars) dans son fonds North American All Cap d’ici à la fin de l’année, rapporte Citywire. Ce dernier a été lancé en mars et est géré par Eagle Asset Management.
La décision prise par Vanguard de renoncer à utiliser les indices MSCI pour 22 de ses fonds qui vont répliquer désormais des indices FTSE et CRSP (lire Newsmanagers du 3 octobre) va coûter 24 millions de dollars par an à MSCI, selon l’agence de notation Moody’s, citée par Fundweb.Cette information est jugée «credit negative» pour MSCI, actuellement noté Ba1, parce que Vanguard (131 milliards de dollars d’encours) est l’un des principaux clients de MSCI pour ses ETF.
BNP Paribas Investment Partners lance deux fonds de portage sur les obligations d’entreprises de la Norvège et de la Suède, BNP Paribas Obliselect Nordic HY 2015 et BNP Paribas Obliselect Nordic HY 2015 Hedged. Les deux produits ont la même stratégie d’investissement, mais le second fonds - nourricier du premier - offre une couverture en euros des positions en couronnes norvégiennes et suédoises. L’objectif de performance nette annualisée est compris entre 5 % et 7 % sur la durée prévue de portage qui est de seulement 2 ans et 3 mois.Ce fonds est géré par la société scandinave Alfred Berg, filiale à 100 % de BNP Paribas IP héritée de l’acquisition de Fortis Investments, et plus particulièrement par l’équipe haut rendement nordique de la société basée à Oslo. Cette localisation s’explique par le fait que le marché high yield norvégien est le plus important au sein de la zone nordique (près de 20 milliards sur 30 milliards de dollars), compte tenu d’un épais tissu d’entreprises moyennes et d’un faible recours aux banques.La taille du marché norvégien est aussi l’une des raisons pour lesquelles les fonds seront principalement exposés à ce pays (85-90 % du portefeuille modèle), le solde étant investi en Suède. Ces deux économies sont aussi les plus solides et saines de la région du nord de l’Europe et leurs devises devraient continuer à s’apprécier face à l’euro.Corollaire de ce biais norvégien, le portefeuille sera aussi fortement exposé à l’énergie (à 60 % environ aujourd’hui), un secteur prédominant dans le pays scandinave, cinquième exportateur de pétrole au monde. Mais Torolv Hestad, spécialiste des investissements d’Alfred Berg, précise que ce secteur est très diversifié. Et il souligne qu’il a une très bonne visibilité sur les projets de ces entreprises sur la courte période d’investissement du fonds. En outre, tous ces projets sont indexés sur un prix du pétrole de 80 dollars, ce qui laisse une marge de manœuvre en cas de chute des cours (il est aujourd’hui à plus de 100 dollars).Les fonds seront commercialisés jusqu’au 18 décembre à une clientèle de banque privée, de conseillers en gestion de patrimoine, de plates-formes en France, mais aussi en Italie, en Allemagne et au Luxembourg. Mario Petrachi, directeur distribution partenariats France, serait satisfait de lever 100 millions d’euros sur ces produits.
Le Comité d’orientation de Proxinvest compte deux nouveaux membres. Caroline Weber, directrice générale de Middlenext, et Henri Lachmann, président de Schneider Electric, ont accepté de rejoindre ce comité.Ils remplacent Gérard Rameix, récemment nommé président de l’Autorité des marchés financiers (AMF), et Guillaume Prache, président du Securities and Markets Stakeholders group de l’AEMF ou Esma (Autorité européenne des marchés financiers) et vice-président d’EuroFinuse et EuroInvestors.Composé de quatorze personnalités ayant une large expérience dans le domaine du gouvernement d’entreprise et siégeant à titre personnel, le Comité d’Orientation de Proxinvest examine à l’automne après échange avec les investisseurs le projet de politique de vote pour l’année suivante avant adoption et sa présentation en décembre aux sociétés cotées.Composition du Comité d’Orientation de Proxinvest:Dominique Biedermann, Ethos Services, présidentValérie Bardou, AmundiSophie Boegner, ministère de la Défense, FranceProf. Jean-Luc Chenaux, Université de NeuchâtelJean de Demandolx, GSP DemandolxOlivier Gindre, EPF PartnerPascal Girardot, FédéractiveOlivier de Guerre, PhitrustHenri Lachmann, Schneider ElectricColette Neuville, ADAMPascale Sagnier, Axa IMProf. Dominique Schmidt, Université de StrasbourgBruno de la Villarmois, Air LiquideCaroline Weber, Middlenext
Pictet a annoncé le 9 octobre le recrutement de Pascale Seivy en qualité de responsable du service Advisory auprès de sa succursale bancaire de Paris. Elle travaillait précédemment chez JP Morgan à Paris, à Londres, et à Genève.Créé en 2009, le service Advisory est destiné aux clients recherchant des conseils en matière d’investissements internationaux et d’allocation sur toutes les classes d’actifs.
Le gestionnaire austro-allemand C-Quadrat a annoncé le 8 octobre le recrutement de Jiří Kučera comme director of sales pour la République tchèque et la Slovaquie.Il était en dernier lieu responsable des partenaires de distribution de la plate-forme de réglement tchèque Atlantik.Günther Pahl, head of Central & Eastern Europe, et head of sales Austria, a précisé que C-Quadrat connaît une très forte croissance en Europe centrale et orientale, ce qui justifie ce recrutement.
Swiss Life Asset Management annonce la nomination de Sophie Caillaut en tant que responsable clientèle institutionnelle et Béatrice Billac au poste de responsable marketing et service clients.Sophie Caillaut aura pour mission la commercialisation auprès de la clientèle institutionnelle (institutions de retraites et de prévoyance, compagnies d’assurance, entreprises…) des OPCVM et solutions d’investissement de Swiss Life AM en matière de gestion de trésorerie et d’investissement à long terme. L’intéressée a participé en 2008 à la création de Mandarine Gestion où elle commercialisait la gamme actions en France et en Suisse auprès d’une clientèle individuelle (distribution externe) avant d’évoluer vers une clientèle institutionnelle.Béatrice Billac a rejoint en 2001 HSBC Global Asset Management (France) où elle exerçait les fonctions d’ingénieur produits successivement sur les classes d’actifs taux, actions et diversifiés. En 2007, elle prend la responsabilité du pôle des Ingénieurs Produits dédiés aux fonds monétaires, d’Epargne Entreprises et de Multigestion. En 2010, Béatrice Billac intègre le département finance en la qualité de chef de mission finance.
Les fonds européens de long terme (excluant les monétaires) ont enregistré en août des souscriptions nettes de 18,5 milliards d’euros, soit une légère hausse par rapport au niveau de juillet (15,5 milliards d’euros), selon les dernières statistiques de Lipper.Une progression qui serait plutôt due à un ralentissement des rachats plutôt qu’à une augmentation des souscriptions par rapport au mois précédent, note le fournisseur de données.En incluant les fonds monétaires, la collecte s’élève à 24,4 milliards d’euros en août et à 111,3 milliards depuis le début de l’année (103,4 milliards hors monétaire).Toujours le vent en poupe, les fonds obligataires ont collecté 20,8 milliards d’euros en août, soit un peu moins que le niveau record de juillet. Un intérêt qui reste dominé par les fonds à haut rendement (+5,7 milliards d’euros). En revanche, les fonds actions ont accusé des rachats nets de 5,7 milliards d’euros. En termes géographiques, les investisseurs italiens ont bien contribué à la collecte d’août (780 millions d’euros), devant les Finlandais et les Suédois. En revanche, les retraits des investisseurs britanniques des fonds actions (-2,8 milliards de livres) ont pesé sur le total.
Selon nos informations, Roche-Brune Asset Management s’apprête à annoncer un partenariat stratégique avec le groupe Primonial. Concrètement, ce dernier distribuerait les produits de la société de gestion présidé par Bruno Fine. La signature de ce partenariat majoritaire exclusif avec le groupe Primonial serait néanmoins soumis à condition suspensive.
La nouvelle offre de gestion de dette de la Banque Postale Asset Management est sur les rails. LBPAM vient d’annoncer qu’elle a obtenu le 18 septembre dernier l’agrément de l’Autorité des marchés financiers (AMF) et va donc pouvoir développer son programme d’activité à destination des grands investisseurs. Dès le mois de juin, comme l’annonçait Newsmanagers, la société de gestion avait recruté une équipe dédiée à ce que Jean-Luc Enguéhard, président de la société de gestion, considère comme une classe d’actif à part entière. Le responsable a ainsi justifié les arrivées de René Kassis, Pierre Bonnet et de Pierre Saeli – respectivement au poste de directeur de la gestion fonds de dette et à la fonction de gérants analystes – en précisant que les compétences «obligataires» de LBPAM ne lui permettait pas pour autant d’attaquer la gestion de fonds de dette sans se doter de spécialistes."Dans la gestion obligataire, le marché vient vers vous, a-t-il insisté. Dans le cadre de la gestion de dette, la situation est différente, il faut un réseau.» Anciens responsables chez Dexia, Dexia Crédit Local et Deutsche Pfandbriefbank, les trois gérants sont donc opérationnels et spécialisés sur les dettes d’infrastructures et immobilière «où les besoins sont évidents», a insisté Vincent Cornet, directeur de la gestion. Si il est difficile d’estimer ces derniers dans le domaine des infrastructures compte tenu de son étendue, un montant de 1.500 milliards d’euros d’ici à 2030 est avancé par l’Union européenne. Quant aux besoins de financement non satisfaits dans l’immobilier, ils s'élèveraient à 100 milliards d’euros par an… Pour sa part, René Kassis a insisté sur la complémentarité des deux types d’actifs les infrastructures se caractérisant par leur nature défensive, l’immobilier étant, pour sa part, un actif cyclique. «Pour nous, il s’agit d’un mouvement structurel, fait pour durer», a expliqué René Kassis. «Il est lié à un changement d’organisation des financements dans l’immobilier et les projets d’infrastructures. Auparavant, l’activité de financement était uniquement bancaire. Désormais, compte tenu notamment de leurs contraintes réglementaires - Bâle III en l’occurence - nous nous inscrivons non pas en remplacement mais à côté des banques.» Concrètement, les actifs gérés par LBPAM se diviseront en deux compartiments : l’un dédié aux infrastructures comprenant les infrastructures sociales, transports, aéroports, utilities, environnement, et l’autre dédié à l’immobilier englobant les bureaux, les commerces et le résidentiel. «Ils seront investis sur les marchés primaire et secondaire et principalement en Europe de l’Ouest», ajoute la société de gestion. Reprenant le concept de club deal, LBPAM constituera un tour de table de quelques investisseurs et affiche pour le fonds un encours cible de 500 millions d’euros. Sa durée de vie moyenne est de six ans en immobilier et de 11 ans et demi pour la partie infractructures. Enfin, LBPAM se concentrera uniquement sur la partie investment grade. «Nous allons ajouter de la liquidité au marché, a indiqué Vincent Cornet. Nous sommes sur de la dette senior et mènerons une stratégie très conservatrice, a-t-il a relevé en insistant sur le fait que la société de gestion avait 18 mois pour investir chaque compartiment avec un couple rendement/risque qui sera un élément déterminant.
Lidia Filo, qui travaillait ces deux dernières années pour Bank of America à Londres, a rejoint Sentat Asset Management, une société suédoise de hedge funds, en tant que directeur général, rapporte Realtid.se. Elle est arrivée le 1er octobre et remplace Inge Heydorn, fondateur et gérant de Sentat AM, lequel souhaite se consacrer uniquement à la gestion d’actifs. La société gère deux fonds, Thyra Global Technology et Sentat Event Driven.
Les députés français ont adopté aujourd’hui par 477 voix contre 70 le projet de loi qui autorise la ratification du traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG) au sein de l’Union économique et monétaire. Le Sénat examinera à son tour ce projet de loi de ratification à partir de demain. Le texte sera définitivement adopté dans la foulée par le Parlement français.
Selon les données de l’agence nationale de la statistique, le taux d’inflation a atteint 4,77% sur un an en septembre, son plus haut niveau en deux ans et demi. Il dépasse désormais depuis quatre mois la limite de 4% fixée par la banque centrale. Mais les responsables de la politique monétaire estiment cette évolution transitoire. Le marché table d’ailleurs sur une stabilité des taux.
L’Organisation internationale des commissions de valeurs (OICV ou IOSCO en anglais) a publié ses recommandations définitives sur une nouvelle réglementation du marché des fonds monétaires, en dépit de l’opposition de son associé américain. Ces recommandations - qui seront appliquées par chacun des membres au niveau local - portent sur les valorisations, la gestion de la liquidité, l’usage des ratings et la communication aux investisseurs.
L'échéance fixée au 1er janvier 2013 pour la mise en place d’une supervision bancaire à l'échelle de la zone euro sera probablement repoussée d’un an, a déclaré la présidente de la BaFin, l’autorité allemande de régulation financière. «J’imagine que nous pourrions y arriver en janvier 2014. C’est une supposition», a déclaré Elke König à la télévision allemande.
L'économie italienne s’est contractée de 0,8% au deuxième trimestre 2012 par rapport au premier et le produit intérieur brut (PIB) a reculé de 2,6% d’une année sur l’autre, selon des chiffres définitifs publiés mardi par l’Istat, qui confirment des estimations précédentes. L’agence de statistiques a par ailleurs révisé en légère hausse l'évolution sur un an du PIB du premier trimestre, à -1,4% contre un précédent chiffre de -1,5%.
La piste de Jean-Pierre Jouyet, patron de la Caisse des dépôts et consignations (CDC), pour la présidence de la Banque publique d’investissement s’est précisée hier mais le poste stratégique de directeur général suscite toujours autant de spéculations. Selon le journal Le Monde, Jean-Pierre Jouyet cumulerait ses fonctions actuelles avec la supervision de la BPI, un scénario confirmé à Reuters par trois sources proches du dossier. Le quotidien Les Echos souligne pour sa part que le gouvernement souhaiterait «fusionner et non faire coexister» au sein de la BPI les activités d’Oséo, de CDC Entreprises et du Fonds stratégique d’investissement (FSI). L’objectif serait ainsi de rassembler ces entités dans une structure unique, «sur le modèle de la banque publique allemande KfW» comme le souligne le quotidien, «afin d’éradiquer les doublons et d’offrir un guichet unique pour les entreprises en quête de financements».
Le fournisseur de solutions logicielles pour les acteurs de la santé a reçu une offre de rachat de second tour de la part d’un consortium de fonds comprenant notamment Blackstone et Carlyle. Un porte-parole de la société a refusé de commenter l’information rapportée par Bloomberg.
Satisfait des efforts budgétaires réalisés par Lisbonne, l’Eurogroupe a approuvé le versement de la prochaine tranche d’aide de 800 millions d’euros au Portugal, auxquels s’ajoutent 3,5 milliards versés à la fin du mois par la zone euro et le FMI. Le projet de budget 2013, qui sera remis au Parlement d’ici le 15 octobre, devrait comprendre «une hausse importante de la charge fiscale» a prévenu Lisbonne.
Le quotidien indique que Ben Ashby va faire son retour mi-décembre chez JPMorgan au sein de l’entité déchue du «Chief Investment Office» en tant que responsable de la recherche pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique. Ben Ashby avait rejoint HSBC après la fermeture de cette entitéde compte propre en 2008. Le responsable et la banque n’ont pas souhaité commenter.
Positions françaises et allemandes se sont une nouvelle fois opposées lors de la réunion des ministres des finances de la zone euro qui s’est tenue hier soir à Luxembourg.