Karina Litvack is leaving F&C Asset Management, where she has been working for ten years, and had been head of governance & sustainable investment. The news, which first appeared in the UK press, has been confirmed to Newsmanagers by a spokesperson for the asset management firm. Litvack, widely known in the sustainable investment industry, joined F&C in 1998. Her departure is reported by the British website Fund Web to be related to a restructuring of the governance and sustainable investment team.
Alcentra, a boutique from BNY Mellon, a specialist in speculative debt in Europe and the United States, will be participating in an initiative by the Bank of England to provide up to GBP200m in financing to British high-quality middle market businesses. Alcentra is expected to develop the strategy over the next twelve months, with average investments of GBP10m to GBP25m each.
Old Mutual Global Investors (OBGI) has announced that its Skandia Global Best Ideas fund (GBP275m) will be diversifying its portfolio to adopt an approach to strategic allocation moderated by GDP instead of the more traditional model which had previously exposed the half of the portfolio to British equities and half to global equities.The change will mean that the firm will be more highly diversified in terms of countries and currencies. In addition to geographical diversification, the changes will result in a reduction of about 6 basis points to TER.The new regional weightings will be as follows:Region/Former allocation/New allocationEurope including R-U 61.89%//26/66%United States 13/66%/26/29%Japan 4.91%/9.46%Asia-Pacific ex Japan 8.33%/23/93%Emerging markets ex Asia 11.21%/13.66%
Tony Lanning, head of multi-asset at Henderson, is leaving the firm at the end of January to join JPMorgan Asset Management and manage portfolios built by the investment team at J.P. Morgan Adviser Solutions, Money Marketing reports. Bill McQuaker will take over management of the multi-manager absolute return fund as lead manager at Henderson.
Major French businesses are making increasingly large commitments to reduce CO2 emissions, but they are proving slow to adapt to new markets related to sustainable development, according to a study released on 7 December. According to the study, undertaken by the Carbon Disclosure Project (CDP) and the agency Accenture, and covering the 250 largest French businesses by market capitalisation, 72% of respondents have set CO2 emissions reduction objectives, compared with 66% in 2010 and 69% in 2011. CAC businesses are highly sensitive to these challenges: 97% responded to the survey, while the overall response rate stagnated at 32%, compared with an average of 49% for neighbouring countries. Investment in emissions reduction increased by 20% in 2012, to a total of EUR23bn at the 70 businesses which participated in the study. Among the other findings, CDP and Accenture emphasise that major French businesses are proving late to adapt their economic models to potential growth related to climate change: 395 are betting on an increase in demand for sustainable products and services, but only 26% see it as an opportunity to develop such products and services.
The financial ratings agency Standard & Poor’s (S&P) on 7 December confirmed the long-term BB- credit rating, and its associated negative outlook, for the mutual insurance firm Groupama, which will no longer be engaging its services. The agency states that the various ratings assigned to the insurer and its affiliates at the time that its evaluation was discontinued “reflecting the poor balance of capital to risk and weak risk management practices.” It also identifies “negative consequences of financial and operational decisions taken in the past.” The “good competitive position of Groupama on the French damage insurance market and its good liquidity profile … partially offset these weaknesses.” Thierry Martel, CEO of Groupama, on 5 December announced that the insurer had decided to discontinue ratings by Stanrd & Poor’s, but to continue to be rated by Fitch Ratings. “Previously, the group had used two agencies, since we were coming up to our IPO,” the director explains. “In that context, it was indispensable to be rated. We also had brokerage firms which considered it important to have a rating,” he added. But IPO plans were officially abandoned, and the two brokerage firms were sold as part of a restructuring plan at Groupama starting in late 2011. “We no longer need to be rated,” he concludes.
Directeur des ventes institutionnelles pour l’Europe continentale, Leen Meijaard devient directeur des ventes d’IShares pour la région Europe/Moyen-Orient/Afrique (EMOA) en remplacement de David Gardner qui quitte l’entreprise au bout de douze ans, rapporte Cinco Días, relayant Investment Week. Leen Meijaard demeure parallèlement patron direct de la région Benelux.Le poste de directeur pour l’institutionnel en Europe continentale laissé vacant par Leen Meijaard revient à Peter Nielsen, qui a contribué depuis 2009 à mettre sur pied l’organisation de iShares en Scandinavie. Ce dernier demeure aussi patron direct de la Scandinavie.
Les fonds obligataires commercialisés en Europe ont enregistré en octobre des souscriptions nettes de 30 milliards d’euros, soit le montant le plus élevé sur un mois depuis 2002, date à laquelle Lipper a commencé à compiler ce genre de données.Les fonds obligataires à haut rendement et les fonds de dette émergente ont été encore très demandés, avec respectivement 5 milliards d’euros et 4,8 milliards d’euros. Mais la collecte a été répartie sur de nombreuses catégories obligataires, souligne Lipper.Les encours des fonds obligataires ressortent désormais à 1.700 milliards d’euros, soit 28,5 % du secteur européen. Il y a cinq ans, cette proportion n’était que de 20,2 % (octobre 2007).Dans le même temps, la part des fonds actions a reculé de 41,1 % à 34 % avec des actifs désormais à 2.000 milliards d’euros.Les actions n’ont d’ailleurs recueilli que 1,3 milliard d’euros en octobre, contre 4,7 milliards un mois plus tôt. Mais il est intéressant de noter que les fonds d’actions européennes ont continué à attirer des capitaux, note Lipper.Au total, les fonds en Europe ont enregistré des souscriptions nettes de 38,3 milliards d’euros en octobre, (31,6 milliards hors fonds monétaires), portant le total de la collecte depuis le début de l’année à 161,1 milliards (168 milliards hors monétaire). Les sociétés de gestion qui ont enregistré des souscriptions nettes de plus de 1 milliard d’euros en octobre sont Pimco, avec 4,2 milliards d’euros, devant BlackRock (3,3 milliards d’euros dont 2,2 milliards de collecte sur les ETF), Axa (2,9 milliards d’euros) et JPMorgan (1,3 milliard d’euros).
Les actifs dans les hedge funds obligataires vont dépasser ceux dans des stratégies actions pour la première fois dans l’histoire du secteur, rapporte le Financial Times. A la fin du troisième trimestre, les hedge funds actions et l’arbitrage relative value (qui regroupe différentes stratégies obligataires) représentaient 586 milliards de dollars chacun. «Il est fort probable que d’ici à la fin de l’année les actions ne seront plus la principale stratégie, et cela n’était jamais arrivé avant», prédit Ken Heinz, président de HFR.
Krishna Patel a démissionné de son poste de responsable de la banque privée du groupe britannique HSBC. Selon Le Temps, il quittera son bureau genevois à la fin du mois de janvier après une période de transition. Basé à Genève et Zurich, le dirigeant quitte la banque à 63 ans sans préciser les raisons de son départ, ni ses projets futurs. C’est Peter Boyles, actuel responsable de l’Europe continentale et des activités européennes de banque commerciale, qui prendra en charge ses fonctions.
Le gérant de fortune Partners Group a clôturé son Private Equity Secondary Fonds à la limite supérieure de 2 milliards d’euros. Le fonds a été sursouscrit, et de ce fait la période de levée de capitaux a été raccourcie, indique le 10 décembre Partners dans un communiqué.Les clients existants de Partners tout comme de nouveaux investisseurs de toutes les régions du monde ont participé à l’opération. Le fonds a déjà attribué près de 20% des capitaux récoltés à des investissements diversifiés. En raison de la maturité croissante du marché asiatique, Partners estime que la majorité des capitaux sera investie dans cette région, comme ce fut le cas pour les opérations précédentes.
Selon L’Agefi, Bank of Nanjing a indiqué hier que BNP Paribas avait augmenté sa participation de deux points à 14,7%. L'établissement français a acquis 59,3 millions d’actions entre le 10 octobre et le 6 décembre, a fait savoir la banque chinoise à la Bourse de Shanghaï, sans donner de montant.
La Bourse suisse SIX Swiss Exchange a annoncé l’admission à la négociation au 3 décembre de trois ETF d’iShares. Il s’agit comme à l’accoutumée de fonds de droit irlandais pour lesquels le teneur de marché est Susquehanna.Il s’agit du iShares MSCI Japan Monthly CHF Hedged qui réplique le MSCI Japan 100% Hedged to CHF Net TR Index et qui est chargé à 0,64 % ; le deuxième est le iShares MSCI World Monthly CHF Hedged qui suit le MSCI World 100% Hedged to CHF Net TR Index, avec un TFE de 0,55 %, et enfin du iShares S&P 500 Monthly CHF Hedged, qui réplique le S&P 500 CHF Hedged Index, avec un taux de chargement de 0,45 %.
La banque régionale Valiant ne serait pas seulement en discussion avec la Banque cantonale bernoise dans la perspective d’un rapprochement, mais également avec Credit Suisse et UBS, selon un article paru le 7 décembre dans la Berner Zeitung, faisant référence à une bonne source.L’article cite aussi d’autres instituts, comme la Banque cantonale de Zurich, ou encore Raiffeisen.
Karina Litvack quitte F&C Asset Management où elle travaillait depuis dix ans et était responsable de la gouvernance et de l’investissement durable (governance & sustainable investment). L’information, lue dans la presse britannique, a été confirmée par un porte-parole de la société de gestion à Newsmanagers.Karina Litvack, personnalité reconnue du monde de l’investissement durable, avait rejoint F&C en 1998.Son départ serait lié à une restructuration de l’équipe gouvernance et investissement durable, selon le site britannique Fund Web.
Tony Lanning, le directeur multi-asset de Henderson, quitte la société fin janvier pour rejoindre JPMorgan Asset Management et gérer les portefeuilles bâtis par l’équipe d’investissement J.P. Morgan Adviser Solutions, rapporte Money Marketing. Bill McQuaker va reprendre la gestion du fonds multi-manager à rendement absolu en tant que gérant principal chez Henderson.
A la faveur d’une augmentation de capital d’Aston Martin, le capital-investisseur italien Investindustrial a déboursé 150 millions de livres pour acquérir 37,5 % du constructeur automobile britannique. Ce dernier précise avoir l’intention d’investir plus d’un demi-milliard de livres sur les cinq prochaines années dans son programme de nouveaux produits et technologies.
La boutique de gestion Four Capital Partners lance un fonds long/short pour l’ancien gérant d’Insight et de Credit Suisse, Michael Pinggera, qui a rejoint la société en octobre dernier, rapporte Investment Week.La stratégie devrait être lancée le mois prochain Le fonds pourrait détenir jusqu'à 60% d’actions.
Head of ETF Europe et global head of business development ETF & indexing chez Lyxor Asset Management (Société Générale), Simon Klein rejoint en janvier la nouvelle division asset & wealth management (AWM) de la Deutsche Bank au poste nouvellement créé de responsable des ventes d’ETF et d’ETC (head of ETF & ETC sales) pour l’Europe, le Moyen-Orient, l’Afrique et l’Asie.L’intéressé dont la nomination a été annoncée dans la presse anglo-saxonne avait déjà été head of ETF distribution de la Deutsche Bank avant d’enter chez Lyxor il y a deux ans. Il sera subordonné à Thorsten Michalik, le patron de db x-trackers, qui est promu global head du global client group d’AWM.Selon le Financial Times Fund Management, Nizam Hamid, qui avait rejoint Lyxor en provenance de iShares fin novembre 2010, a quitté lui aussi la société, où il était head of ETF strategy and deputy head of Europe en novembre. Ses responsabilités seront partagées entre François Millet et Matthieu Mouly.
Allianz Global Investors Luxembourg a annoncé avoir liquidé au 7 décembre le fonds Allianz Islamic Global Equity Opportunities (LU0356363159) géré par Paul Schofield. L’encours de ce fonds d’actions conforme à la charia était insuffisant, avec 8,98 millions d’euros.
Sans vouloir renoncer à sa nature de spécialiste doté d’un nombre de fonds d’investissement réduit, la société de gestion Oddo AM s’apprête à élargir sa gamme en offrant, dans les semaines à venir, un fonds obligataire de type «high yield». Il s’agit d’une nouvelle étape pour la société désireuse de renforcer sa partie taux et qui, pour ce faire, a récemment recruté Alain Krief en qualité de responsable des investissements taux et convertibles. «Nous avons décidé de mettre en oeuvre cette stratégie alors que les investisseurs institutionnels ont toujours une part actions très faible dans leur allocation et que l’on est entré dans une période de taux bas qui rend plus difficile leur recherche de rendement ", a justifié à Newsmanagers Lorenzo Gazzoletti, directeur général délégué de la société de gestion. Avec l’ouverture d’un bureau à Singapour qui, sous réserve de l’accord des autorités de tutelle, sera dirigé par Roy Diao - un ancien de BNP Paribas IP -, il devrait s’agir des deux grands évènements de la maison au cours du premier semestre 2013. Cela ne devrait cependant pas être les seuls au cours de l’année. La joint venture annoncée en avril dernier avec le chinois Guosen Securities doit en effet déboucher vers du concret et conduire au lancement d’un fonds obligataire en renminbi géré et distribué par la société française. Par ailleurs, le futur bureau à Singapour ayant pour vocation d'être à la fois centre de distribution et de gestion, le lancement dans le courant de l’année de fonds émergents n’est pas à exclure. Pour Oddo AM, dont la gestion est exclusivement menée à Paris, il s’agirait d’une première. En attendant, la société de gestion s’apprête à clôturer une année 2012 que Lorenzo Gazzoletti qualifie de très satisfaisante. Le responsable fait ainsi état d’une collecte nette qui avoisinera peu ou prou les 600 millions d’euros à la fin de l’année. L’encours – hors monétaires - de la société s'élèvera alors à 12,3 milliards d’euros, soit des actifs sous gestion en hausse de un milliard d’euros dont 400 millions d’euros environ d’effet de marché. La provenance de la collecte nette est également un motif de satisfaction pour le directeur puisque, pour 40 %, elle s’est faite à l’international. Or, si Oddo jouit hors de l’Hexagone d’une belle image de maison familiale française possédant une excellente connaissance du monde des petites et moyennes entreprises, comme le souligne son directeur, elle a été plutôt lente dans son développement sur le vieux Continent. Après avoir timidement piloté sa croissance européenne de Paris entre 2008 et l’année dernière, l'établissement a ouvert trois bureaux en quelques mois. Les bureaux de Milan et de Zurich ont été ouverts en 2011 et celui de Francfort en 2012. En détail, la société rencontre un succès certain, notamment en Italie, où en moins d’un an, elle a collecté 100 millions d’euros grâce notamment à son accord passé avec Banca Generali pour la commercialisation d’un fonds de fonds rassemblant les meilleures expertises de la société de gestion. En outre, après s'être ouverte au grand public de l’autre côté des Alpes, Oddo AM se fait désormais connaître auprès des investisseurs institutionnels. En Suisse et en Allemagne, les institutionnels constituent d’ores et déjà sa clientèle de base auprès de laquelle la gestion a enregistré des collectes nettes en 2012 de 70 millions et de 40 millions d’euros respectivement. Du côté de la distribution en France qui regroupe les réseaux salariés, les banques privées, la multigestion et les banques en ligne – ndlr : hors conseillers en gestion de patrimoine indépendants - Oddo AM enregistre également deux satisfactions particulières : le succès de ses fonds à échéance notamment via les réseaux salariés, et l’appel d’offres remporté auprès de la banque en ligne Boursorama pour élaborer en marque blanche une gamme de fonds de fonds profilés. Enfin, auprès des investisseurs institutionnels français, Lorenzo Gazzoletti s’est félicité du maintien de la collecte nette sur son fonds composé de moyennes capitalisations, de 20 millions d’euros, et sur le fonds flexible composé d’actions et de titres monétaires, de 50 millions d’euros.
La société de gestion alternative Diamondback Capital Managementn, confrontée à une enquête sur des délits d’initiés, a indiqué vouloir mettre la clé sous la porte après les demandes de remboursement de plusieurs grands clienrts, rapporte l’agence Reuters.Les deux co-responsables de la société, Richard Schimel et Larry Sapanski, ont fait part de leur projet de fermeture dans une lettre adressée le 6 septembre à la clientèle après des demandes de remboursedment pour un montant de 520 millions de dollars, cinq fois le montant envisagé par les dirigeants. Les actifs sous gestion de Diamondback sont tombés à environ 1,45 milliard de dollars après avoir culminé à quelque 5 milliards de dollars il y a deux ans. Diamondback envisage de se séparer de la plupart de ses 133 collaborateurs, une petite équipe étant :maintenue pour assurer la liquidation du fonds.
La banque canadienne Toronto-Dominion Bank (TD) va racheter la société de gestion américaine Epoch Investment Partners pour un montant de 668 millions de dollars en numéraires. L’offre se monte à 28 dollars par action, soit une prime d’environ 28 % par rapport au cours de clôture de l’action Epoch le 5 décembre.Avec cette opération, TD ajoute 24 milliards de dollars aux encours gérés par TD Asset Management qui s’élèvent déjà à 207 milliards de dollars. Surtout, cela lui permet de se renforcer sur le segment de la gestion de fortune aux Etats-Unis. «Nous cherchions une occasion d’acquérir une société de gestion aux Etats-Unis pour bâtir notre activité de gestion de fortune en Amérique du Nord, qui est un domaine de croissance clé pour TD», explique dans un communiqué Mike Pedersen, group head, wealth management, insurance and corporate shared services. L’opération permet également à la banque d’élargir son offre pour les clients institutionnels et particuliers au Canada et son savoir-faire en matière d’actions américaines et mondiales. Néanmoins, Epoch continuera à fonctionner et à servir ses clients sous sa propre marque et avec sa structure opérationnelle.Le conseil d’administration d’Epoch IP, qui compte 65 employés, a recommandé à l’unanimité la transaction aux actionnaires. Les membres de l’équipe de direction de la structure et du conseil détiennent actuellement 28 % de la société créée en 2004 et basée à New-York.
Lee Kranefuss, CEO d’iShares entre 2000 et 2010, a été recruté par Warburg Pincus pour diriger l’expansion du groupe de private equity de 30 milliards de dollars sur le marché des ETF, rapporte le Financial Times Fund Management. Cary Davis, managing director de Warburg Pincus, indique que Lee Kranefuss a été recruté pour évaluer des opportunités dans les ETF, l’investissement indiciel et la gestion d’actifs en Europe, Asie et Amérique latine. «Les temps sont mûrs pour créer un fournisseur de grande taille, mondial et indépendant qui fournira les produits vraiment attrayants et innovants que les investisseurs demandent», déclare Lee Kranefuss.
Les tensions sur la dette italienne se sont ravivées lundi matin, après que Mario Monti a annoncé ce week-end sa démission prochaine de la présidence du Conseil, entraînant l’organisation d'élections anticipées, probablement en février, soit deux mois plus tôt que prévu. Cette instabilité politique fait craindre un abandon de la politique d’austérité mise en place depuis un an. Vers 13 heures, les taux à 10 ans progressaient de 34 points de base, à 4,85%, entraînant avec eux les taux espagnols et portugais. L'écart de rendement avec les taux allemands augmentait de 36 pb, à 358 pb. Une source italienne a indiqué à Reuters que ces tensions ne remettent pas en question les deux émissions prévues cette semaine par le pays mercredi et jeudi.
Les perspectives d'évolution de la croissance en zone euro, en Allemagne et en France restent faibles. L’indicateur avancé de l’OCDE pour la zone euro baisse de 0,1 point à 99,3. Celui de l’Allemagne recule de 0,1 point à 98,7, tandis que de la France baisse de 0,1 point à 99,4. Parallèlement, l’indicateur pour les Etats-Unis progresse de 0,1 point à 100,9 et celui pour le Royaume-Uni gagne 0,2 point à 100,5.
L’excédent commercial allemand s’est encore contracté en octobre, revenu à son plus bas niveau en plus de six mois, en raison d’une faible croissance des exportations, selon les chiffres de l’Office fédéral de la statistique. Les importations ont augmenté de 2,5% alors que les exportations n’ont progressé que de 0,3%.
L’agence de gestion de la dette publique grecque a prolongé jusqu'à mardi midi, heure de Londres, l’offre de rachat d’obligations du pays destinée aux créanciers privés. Selon la presse grecque, Athènes aurait reçu déjà pour près de 30 milliards d’euros de titres, le montant nécessaire au succès de l’offre.
La Banque de France a confirmé prévoir une contraction de 0,1% de l'économie française au quatrième trimestre, dans sa deuxième estimation fondée sur son enquête mensuelle de conjoncture. L’activité industrielle aurait très légèrement progressé, selon les chefs d’entreprises interrogés, avec des livraisons stabilisées après le repli d’octobre. Le taux d’utilisation des capacités de production est quasi stable et reste inférieur à la moyenne de longue période. Les carnets de commandes sont toujours à un niveau jugé insuffisant, les stocks de produits finis, proches du niveau désiré, n’ont pas évolué et les prix des produits finis ont légèrement augmenté.