The financial ratings agency Moody’s on 15 October launched a call for comments on proposed modifications to the ratings methodology for asset management firms. This would more systematically evaluate risk factors concerning alternative management firms, while also increasing the number of risk factors on the balance sheets of traditional asset management firms.
The Committee on Payment and Settlement Systems (CPSS) and the International Organization of Securities Commissions (IOSCO) on October 15 published for public comment a consultative document on the Public quantitative disclosure standards for central counterparties. In order that the risks related to the use of central counterparties (CCPs) can be properly understood, CCPs need to make relevant information publicly available, as stated in the CPSS-IOSCO Principles for financial market infrastructures, published in April 2012. To provide guidance on what should be disclosed by a CCP and other financial market infrastructures, CPSS and IOSCO published a Disclosure framework in December 2012, primarily covering qualitative data that need relatively infrequent updating (for example, when there is a change to a CCP’s risk management framework). To complement that disclosure framework, the document now being published sets out guidance on the quantitative data that a CCP should disclose more frequently. Comments on the report are invited from all interested parties and should be sent by 13 December 2013.
At a time when the position of London as the major foreign offshore centre for the Chinese yuan outside Hong Kong has recently been strengthened, the Chinese and British authorities have announced three major agreements during a visit to China by the Chancellor of the Exchequer, George Osborne, Les Echos reports. Firstly, Chinese banks will be allowed to operate in the City as branches. The second agreement signed by the British delegation is an additional quota for direct investment in Chinese publicly-traded equities for British companies. Its maximum has been set at GBP8.2bn. Lastly, the two countries have agreed that the pound becomes the fourth currency, after the US dollar, the Australian dollar and the Japanese yen, to be allowed to be traded directly with the yuan, on markets in Shanghai and in licensed offshore centres. A timeline has not yet been set.
Après le succès du Bravo I Fund de 2,35 milliards de dollars, qui a prouvé que l’on peut gagner beaucoup d’argent (34 % par an) avec des créances douteuses, Pimco s’apprête à lancer le Bravo II (Bank Recapitalization and Value Opportunities) qui devrait parvenir à lever quatre milliards de dollars d’ici au «closing» programmé pour février, rapporte le Handelsblatt.Les gérants principaux seront Dan Ivascyn et Josh Anderson, qui gèrent aussi le Bravo I.
Ben Williams-Thomas a quitté Northern Trust pour rejoindre l’équipe de relations avec les investisseurs institutionnels de BNP Paribas Securities Services (BP2S), rapporte Funds People.
Après une perte moyenne de 0,54 % en août, les hedge funds couverts par l’indice BarclayHedge ont affiché en septembre une performance moyenne de 2,09 % en septembre, ce qui porte les gains à 7,28 % sur les neuf premiers mois de l’année.En septembre, seul l’equity short bias (3 fonds) accuse une perte, de 3,55 %, de sorte que la chute depuis le début de l’année atteint 19,84 %. En revanche, l’equity long bias (202 fonds) se distingue avec des gains de 3,63 % pour septembre et de 15,23 % sur les trois premiers trimestres, tout en demeurant en retard sur la stratégie santé et biotechnologies (20 fonds), dont les performances ressortent à respectivement 4,27 % et 20,93 %. Quant aux 37 fonds bassin Pacifique (Pacifique Rim) ils gagnent 17,20 % sur les neuf premiers mois de l’année, mais «seulement» 2,62 % pour septembre.
Les actifs sous gestion des fonds souverains approchent la barre des 6.000 milliards de dollars, selon les derniers chiffres communiqués par SWF Institute.En octobre dernier, les actifs sous gestion des fonds souverains totalisaient 5.999,8 milliards de dollars. Sur ce total, un peu plus de 3.500 milliards de dollars concernent des fonds souverains dépendant de ressources pétrolières et gazières.
BlackBerry attire de nouveaux prétendants, rapporte L’Agefi. Cerberus, la société de private equity américaine aurait signé avec le fabricant canadien de smartphones un accord de confidentialité lui permettant d’accéder à ses comptes, afin de disposer de toutes les informations nécessaires pour un rachat potentiel. Le fonds américain serait au stade préliminaire de sa réflexion sur une offre qui porterait sur la totalité du capital de BlackBerry.
Turenne Capital Partenaires, société de capital développement indépendante qui accompagne en fonds propres des sociétés de croissance et qui gère plus de 450 millions d’euros, a annoncé le 15 octobre le recrutement de Caroline Pradeau en tant que secrétaire générale.Avant de rejoindre Turenne Capital, Caroline Pradeau a passé 11 années à l’Autorité des marchés financiers au sein de la Direction de la gestion d’actifs. Elle s’est spécialisée dans le domaine du non coté (capital investissement notamment mais également immobilier et épargne salariale) ce qui lui a permis de participer à la rédaction d’une partie de la doctrine externalisée de l’AMF suite aux évolutions législatives et réglementaires (Directive UCIT IV, AIFM notamment). En 2011, elle prend la responsabilité d’un pôle de 10 personnes au sein de la Division des Agréments et du suivi afin d’assurer le suivi de 200 sociétés de gestion de portefeuille ainsi que leurs produits.
Caceis a annoncé le 15 octobre le lancement de «Collateral Express», une solution destinée aux acteurs du buy-side, dans le cadre de leurs opérations de dérivés OTC. Totalement intégrée à l’offre d’Asset Servicing de Caceis, cette solution traite les opérations de dérivés OTC de ses clients en s’assurant que chaque étape de leur cycle de vie respecte les nouvelles réglementations. Avec la mise en place de ces réglementations telles que EMIR, Dodd-Frank, Bâle III, entraînant une systématisation du collatéral et des exigences accrues sur sa qualité et sa liquidité, Caceis a développé son expertise dans la gestion du collatéral, souligne un communiqué.Sa solution propose l’accès aux plates-formes électroniques d’affirmation pour la réduction des délais de confirmation ; la valorisation indépendante, quotidienne et systématique de tous les instruments OTC, qu’ils soient simples ou complexes; la réconciliation régulière avec les contreparties en fonction des périodicités définies par les régulateurs.Elle inclut aussi l’accès aux chambres de compensation via des membres compensateurs; le reporting des transactions aux Trade Repositories dès J+1; le calcul et la réconciliation régulière des appels de marge; la gestion du collatéral titres et cash; le reporting unifié des opérations compensées et bilatérales.Le collatéral devenant une ressource essentielle mais de plus en plus rare, Caceis offre également, via sa salle des marchés, des solutions d’optimisation. La transformation, la substitution, le financement et le réinvestissement du collatéral ainsi que la maximisation du collatéral titres peuvent être proposés à tous ses clients, en fonction de leur situation et de leurs règles d’investissement.Autre point important, Caceis, en adéquation avec les recommandations du comité de Bâle sur la gestion des marges pour les dérivés non compensés (BCBS-IOSCO), assure la conservation du collatéral vis-à-vis de la contrepartie en toute sécurité. Ce dispositif permet de garantir une ségrégation scrupuleuse du collatéral et la fluidité de sa circulation.
Neil Woodford, l’un des colosses de la gestion britannique, quitte Invesco Perpetual après un quart de siècle, rapporte le Financial Times. L’action d’Invesco, la maison mère américaine, a chuté de 5 % à cette annonce. Neil Woodford contrôle la moitié des fonds sous gestion d’Invesco Perpetual et certains conseillers financiers prédisent de nombreux rachats. Il a 33 milliards de livres sous gestion (soit plus que tout autre gérant de fonds britannique) et affiche l’un des meilleurs historiques de performance. Le gérant espère créer une nouvelle société de gestion en avril lorsqu’il quitte son employeur.
A l’occasion de la 6ème semaine annuelle de l’investissement éthique au Royaume-Uni (13-19 octobre), l’agence de recherche extra-financière EIRIS a établi que l’encours des fonds retail «verts» et éthiques se situe actuellement à un record de 12,2 milliards de livres. Il n'était que de 4 milliards en 2001. EIRIS a recensé 80 fonds, dont 10 ont vu leurs encours augmenter de plus de 50 % sur les douze mois à fin juin 2013, tandis que 23 ont connu un gonflement de leurs actifs compris entre 20 et 50 %.D’autre part, sur la base d’un sondage auprès de 2015 adultes, EIRIS a déterminé que 18 % des personnes interrogées souhaiteraient que leur fonds de pension soit investi en totalité dans des titres de sociétés qui ne contreviennent en rien aux bonnes pratiques en matière environnementale, sociale et de gouvernance.Pour sa part, Triodos Bank a déterminé que 17 millions de Britanniques détiennent potentiellement des actifs qui ne correspondent pas à leurs convictions éthiques. Et 20 % seulement des investisseurs indiquent être conscients de la proportion exacte dans laquelle les activités de leurs fonds, de leur fonds de pension ou des actions/obligations qu’ils détiennent sont véritablement éthiques ou non.
Syed Elias Alhabshi, senior advisor de Threadneedle Investments à Singapour depuis septembre 2011, a été nommé chairman pour la Malaisie par le gestionnaire britannique qui a l’intention de proposer des produits conformes à la charia aux investisseurs institutionnels (fonds souverains, fonds de pension, compagnies d’assurance, entités gouvernementales et quasi-gouvernementales, entreprises et «charities»).D’autre part, Mohd Farid bin Kamarudin (CEO of Malaysia) prend de surcroît en charge les fonctions de senior fixed income fund manager, et sera basé en Malaisie. Il sera subordonné à Clifford Lau, head of fixed income Asia Pacific, à Syed Elias Alhabshi et à Andrew Chan, chief administrative officer, Asia Pacific. C’est lui qui sera chargé de mettre en place des capacités d’investissement conforme à la charia. Il sera membre senior de l'équipe d’investissement mondiale. Auparavant, il était executive director & head of sukuks and alternative investments chez AMIslamic Funds Management en Malaisie.Enfin, Sabrina Wong a été recrutée comme analyste obligataire en Malaisie, sous les ordres de Mohd Farid bin Kamarudin et de Clifford Lau.. Elle a été auparavant gérante de fonds chez Investec Asset Management et aussi chez Bank Negara.
M&G Investments a enregistré en Italie son fonds M&G Short Dated Corporate Bond, rapporte Bluerating. Le fonds est investi à 80 % dans des obligations d’entreprises investment grade à duration courte (0-3 ans).
Selon Les Echos, Natixis a annoncé à ses organisations syndicales la suppression de 700 postes en France à horizon 2015. L’information a été communiquée au cours de la première réunion de la commission prospective métiers, une instance créée par l’accord social de septembre, lequel a été négocié pour préparer le groupe à une « évolution accélérée de ses métiers » et paraphé par le SNB, la CFTC et la CFDT. Il s’agit pour la banque de financement et d’investissement de BPCE de s’adapter à la conjoncture et aux contraintes réglementaires qui pèsent sur certains de ses métiers. Les 700 postes seront supprimés sur le périmètre Natixis SA et ne concerneront ni les filiales ni l’international. Selon le quotidien, les principales suppressions de postes toucheront l’activité de banque de grande clientèle (BCG). Les métiers de taux resteront stables alors que les métiers actions verront leurs effectifs baisser. Les autres métiers, en particulier ceux portés par les filiales, sont soit stables (l'épargne, la gestion d’actifs, le crédit-bail) soit en phase de recrutement (crédit à la consommation, affacturage).
Actuellement, La Financière Responsable affiche quelque 90 millions d’euros d’actifs gérés contre 62 millions en fin d’année dernière, et a collecté en net environ 20 millions d’euros depuis le début de 2013. Le «FCP historique» de la maison, LFR Euro Développement Durable, pesait fin septembre 51,43 millions d’euros et était exposé à 99,5 % aux actions, dont 61,3 % de valeurs françaises.Depuis le 31 décembre 2009, le fonds enregistre une performance de 22,30 % contre une perte de 2,42 % pour l’EuroStoxx 50 Price et un gain de 11,06 % pour l’EuroStoxx 50 Total Return, avec une volatilité sur 52 semaines de 12,59 % contre respectivement 14,99 % et 14,94 %. Le portefeuille compte 35 lignes et le taux de rotation se situe aux alentours de 33 %.Ces résultats sont cohérents avec la stratégie ISR de La Financière Responsable, telle qu’elle a été rappelée mardi par Olivier Johanet, son président : «au bout du compte, l’ISR est une affaire de performance financière». Cela posé, il faut se convaincre que l’extra-financier n’est pas contre le financier et la difficulté pour le gérant ISR ou ESG est d’obtenir des renseignements extra-financiers, puis d’enrichir les données (LFR travaille désormais sur 63 indicateurs) et ensuite de rendre compte de l’extra-financier, en le justifiant.Les critères de base (personnel, actionnaires, sociétés, environnement, partenaires, fournisseurs, clients, gouvernance) permettent de calculer une empreinte éco-sociale qui est fondue ensuite avec le jugement financier. La convention d'étude veut que pour la constitution de portefeuille soit effacé le biais de capitalisation ou de pondération, précise Stéphane Prévost, directeur général.
Dexia Asset Management annonce le lancement du fonds Ucits IV Equities Global Optimum. Le fonds, qui s’adresse principalement à une clientèle d’investisseurs institutionnels de type caisses de retraite, mutuelles et compagnies d’assurance, peut à travers une allocation flexible être exposé aux actions de 0% à 200%. Le portefeuille est investi dans des actions mondiales au travers des dérivés, principalement des options. L’objectif du produit est notamment de «permettre aux investisseurs institutionnels soumis aux contraintes imposées par la réglementation de bénéficier des marchés actions tout en limitant la charge de capital», précise le communiqué."Prenons le cas des assureurs : alors que l’investissement traditionnel en actions implique un SCR à 39%, la stratégie de gestion mise en œuvre dans Equities Global Optimum limite le SCR à moins de 25% tout en recherchant une performance supérieure au MSCI World couvert en Euro et dividendes réinvestis», précise Nagi Nasr, responsable des solutions d’investissement alternatives chez Dexia AM. Caractéristiques Code ISIN : FR0011535897 (capi). Frais d’entrée 1,00%Frais de sortie 1,00% Frais courants : 1,45 %
CPR Asset Management annonce le lancement du fonds CPR Consommateur Actionnaire, fonds d’actions européennes éligible au PEA. Le produit a pour principal objectif de tirer parti de la consommation des ménages au niveau mondial. les gérants du fonds, Nicolas Johnson et Caroline Canard, sélectionnent les entreprises européennes les plus performantes au sein des secteurs touchés par les dépenses des ménages. «L’univers d’investissement de CPR Consommateur Actionnaire ne se cantonne pas au ‘panier de la ménagère’ mais s’intéresse à l’ensemble des secteurs directement impactés par la consommation des ménages dans le monde. C’est un fonds dont la vocation est de suivre l’évolution «des tendances» en respectant le profil de consommation des ménages. La particularité de la stratégie d’investissement consiste à construire le portefeuille en adéquation avec le poids des différents postes de dépense des ménages», souligne un communiqué. Actuellement, une dizaine de postes sont recensés (logement – transports – santé - articles d’habillement - loisirs, culture et éducation – communication…).CaractéristiquesCode Isin : Part P FR0010258756 / Part I FR0011554237Commission de souscriptions non acquises au FCP 3% MaxCommission de rachats non acquises au FCP Part P et I : NéantFrais de gestion fixes annuels maximum Part P : 1.50% TTC (part P) / Part I : 1% TTC (Part I)Commission de surperformance Part P & I - 20 % TTC de la part de performance supérieure au MSCI Europe,dans la limite de 2% de l’actif net
AXA Global P&C annonce avoir placé 350 millions d’euros d’obligations catastrophes auprès d’investisseurs institutionnels, soit la plus importante émission d’obligations catastrophes en euros à ce jour. Cette émission se divise en deux classes : la Classe A, de 185 millions d’euros à échéance janvier 2017, et la Classe B, de 165 millions d’euros à échéance janvier 2018, chacune permettant de couvrir des niveaux de risque différents.Cette nouvelle opération réalisée par l’intermédiaire d’un nouveau véhicule (Calypso Capital II Limited, un special purpose vehicule de droit irlandais) apporte à AXA Global P&C deux niveaux de protection pluriannuelles et entièrement collatéralisées contre le risque de tempêtes de grande ampleur en Europe. Les obligations utilisent comme fait déclencheur un indice fondé sur les pertes assurantielles rapportées par PERILS à la suite d’une tempête européenne. Le taux d’intérêt versé initialement pendant la période de risque s'élève à 2,60% par an pour la Classe A et 2,90% par an pour la Classe BUn nouveau mécanisme dit de «variable reset» a par ailleurs été introduit pour permettre à AXA Global P&C d’ajuster à chaque nouvelle période de risque sa couverture dans des limites de risque prédéfinies, en contrepartie d’un ajustement du taux d’intérêt dans des conditions prédéterminées lors de l’émission, précise un communiqué.
Fondations Capital et CM-CIC Capital Finance ont annoncé mardi 15 octobre la signature, la veille, d’un accord en vue de l’acquisition par Fondations Capital de 90% du capital de CM-CIC LBO Partners, CM-CIC Capital Finance conservant le solde. Créée fin 2004, CM-CIC LBO Partners gère deux Fonds communs de placement à risques (FCPR) CIC LBO Fund et CIC LBO Fund II avec plus de 200 millions d’euros sous gestion. Cette opération permettra à l’équipe de CM-CIC LBO Partners de poursuivre et développer l’activité de la société de gestion avec un nouveau partenaire reconnu, avec l’intention de lancer un troisième fonds en 2014, indique un communiqué. De son côté, avec cette acquisition, Fondations Capital va porter l’encours des fonds gérés à près de 500 millions d’euros.La finalisation de l’opération, soumise à l’approbation des autorités de la concurrence et de l’AMF, devrait intervenir avant fin 2013. Filiale « haut de bilan » (Capital Investissement et Conseil en Fusions et Acquisitions) du groupe Crédit Mutuel-CIC, CM-CIC Capital Finance souhaite recentrer ses activités d’investissement sur ses outils de gestion pour compte propre. Il s’agit principalement des SCR CM-CIC Investissement et CM-CIC Capital Innovation (2 milliards d’euros de capitaux, 420 participations, plus de 45 investisseurs). Son activité de gestion pour compte de tiers sera dorénavant essentiellement dédiée aux clients particuliers du groupe via des FIP et FCPI gérés par CM-CIC Capital Privé (26 fonds, 360 millions d’euros sous gestion).
Le gestionnaire londonien Finisterre Capital a injecté 55 millions de dollars d’amorçage dans son nouveau fonds obligataire long/short consacré à la dette émergente, le Finisterre Emerging Market Debt Fund, rapporte Citywire. Il s’agit d’un produit de droit irlandais qui bénéficie d’un agrément de commercialisation dans la plupart des pays européens. Les gérants sont Paul Crean, co-fondateur et CIO de Finisterre, et Christopher Watson.Le portefeuille sera investi dans tous les segments de l’obligataire (souverain, entreprises, haut rendement, en monnaies «dures» ou locales) avec une stratégie long/short plus diversifiée et un taux de rotation plus bas que pour les autres hedge funds de Finisterre. Il aura également un horizon d’investissement plus long. Si l’on en croit l’agence Reuters, Finisterre a lancé ce véhicule coordonné afin de conserver un client assureur qui menaçait de se désengager d’un fonds offshore existant en raison des nouvelles règles renchérissant les investissements dans les produits non régulés.Solvabilité II prévoit en effet des fonds propres supplémentaires à compter de 2016 pour un investissement dans un hedge fund offshore. En conséquence de quoi, Finisterre, qui gère quelque 1,75 milliard de dollars dans trois fonds offshore, a lancé un nouveau fonds Ucits dans lequel son client a transféré ses fonds.Le nouveau véhicule coordonné sera un peu moins performant, il utilisera un peu moins de levier et affichera aussi une moindre volatilité. La commission annuelle sera de 1,5% et non de 2% comme c’est souvent le cas avec les hedge funds et la commission de surperformance sera limitée à 15% (au lieu de 20%).
State Street Global Advisors a laissé entendre qu’il pourrait doubler le nombre des ETF qu’il gère en Europe, rapporte Ignites, un service du Financial Times. Scott Ebner, le responsable mondial du développement de produits chez SSgA, pense qu’il y a de la place pour environ «100 ETF» au sein de la gamme de la société. SPDR, la succursale ETF de la société, affiche actuellement 52 produits, contre 13 lorsqu’elle a relancé ses activités européennes en 2010.
Selon la radio NDR info, la Landesbank du Schleswig-Holstein et de Hambourg, HSH Nordbank, aurait vendu en août sa division HSH Real Estate pour un euro symbolique. Cela recouvre des fonds immobiliers d’un encours de 2 milliards d’euros et un parc immobilier de 320 millions d’euros. Le porte-parole de HSH Nordbank a refusé de commenter l’information, précise Fondsprofessionell.
Philipp Orth, Nadejda de Lousanoff et Umberto Prandi ont été recrutés pour l'équipe de ventes institutionnelles de Pimco sur les marchés allemand et autrichien, sous la responsabilité de Frank Witt, executive vice president et head of institutional customer relationships pour l’Allemagne et l’Autriche.Le premier devient vice president et CRO. Il était auparavant directeur du suivi de la clientèle chez Vescore. Nadejda de Lousanoff vient du Banesto, où elle était responsable de la distribution des produits structurés en Allemagne et dans les pays nordiques pour l’espagnol Santander. Elle est nommée chargée de clientèle chez Pimco.Enfin, Umberto Prandi quitte Infineon Technologies, où il était manager pour les fusions et acquisitions, pour devenir chargé de clientèle chez Pimco.
Le britannique Liontrust vient d’acquérir North Investment Partners dans le cadre de son projet de développement dans la gestion multi-classes d’actifs, rapporte FundWeb.Le patron de North Investment Partners, John Husselbee, devrait diriger la nouvelle équipe multi-classes d’actifs chez Liontrust. Un ancien de LV=, Paul Kim, devrait rejoindre l'équipe en tant que gérant senior.
Le britannique Hargreaves Lansdown a fait état pour le premier trimestre à fin septembre de son exercice 2013-2014 d’une progression de 8% de ses actifs sous administration qui ont ainsi atteint le niveau record de 39,3 milliards de livres contre 36,4 milliards de livres à fin juin selon les résultats intérimaires publiés le 15 octobre. La société qualifie l’activité du premier trimestre d’"exceptionnelle», cette période de l’année étant généralement très calme. Le nombre de clients actifs sur la plate-forme a augmenté de 20.000 à 528.000. Au premier trimestre de l’exercice précédent, le nombre de nouveaux clients s'était accru de seulement 7.000.
Henderson vient de recruter Rob Gambi en tant que directeur des investissements (chief investment officer, CIO). L’intéressé était précédemment managing director chez UBS Global Asset Management, responsable mondial de l’obligataire et membre du comité exécutif.Au sein de Henderson où il a déjà travaillé par le passé, Rob Gambi sera placé sous la direction d’Andrew Formica, qu’il connaît bien, et siégera au comité exécutif. Il rejoindra la société en 2014. Il s’occupera notamment du développement des capacités d’investissement de la société de gestion dans le monde, et plus particulièrement aux Etats-Unis et en Asie.
Enregistrée depuis quelques jours à la même adresse que les locaux de la banque Vontobel à Genève, une filiale de la banque devrait être opérationnelle prochainement, rapporte L’Agefi suisse. Vontobel Swiss Wealth Advisors, dont le siège est à Zurich, est une entité exclusivement dédiée au conseil en investissement pour les «US persons».Contacté par L’Agefi suisse, l’entreprise ne souhaite pas pour l’heure commenter l’ouverture de cette succursale. D’après les quelques documents disponibles, Vontobel Swiss Wealth Advisors fait partie des rares sociétés de gestion européennes enregistrées auprès de la SEC (Securities and Exchange Commission, l’autorité des marchés financiers américaine). Elle semble également réservée aux HNWI (high net worth individuals) puisque l’investissement minimal requis est de un million de francs pour les programmes de conseil.
La banque Syz & Co a été mise en examen au début de mois d’octobre en France, a confirmé lundi à l’agence suisse ats le porte-parole de la banque privée genevoise Ricardo Payro, confirmant une information des sites Internet de la «Tribune de Genève» et de «24 heures». L’affaire est liée à un conflit du droit du travail à la suite du licenciement d’un employé français en juillet 2009. «Il s’agit simplement d’une nouvelle étape procédurale, sans aucune décision ni préjugé sur le fond. C’est une affaire ancienne, qui se limite à des questions assez techniques de droit du travail et ne concerne qu’un seul ancien collaborateur chargé de commercialiser des fonds de placement auprès d’une clientèle institutionnelle», précise Ricardo Payro.L’agence ats précise que selon le porte parole, la procédure n’a aucun impact sur la commercialisation des fonds de la banque en France. «Le litige porte sur la proportion du temps de travail passée en France par un ancien collaborateur qui, contrevenant à ce que prévoyait son contrat de travail, a, de sa propre initiative et pour des raisons d’ordre purement personnel, passé en France plus de temps que demandé. Licencié en juillet 2009, cet ancien collaborateur prétend qu’il aurait dû être soumis au droit du travail français», ajoute-t-il.
Bruno Gatella, directeur de la distribution wholesale chez Clariden Leu et Credit Suisse Asset Management, a rejoint au 1er octobre DJE Finanz, filiale suisse du groupe munichois Dr Jens Erhardt (DJE Kapital) comme directeur de la distribution de fonds en Suisse, rapporte finews. DJE Kapital gère environ 10 milliards d’euros (au 30 septembre).