Sumitomo Mitsui Asset Management (SMAM), la société de gestion basée à Tokyo qui détient 100 milliards de dollars d’actifs sous gestion, vient de nommer Kunio Yokoyama en qualité de directeur général et de président, rapporte Asia Asset Management. Il remplace ainsi Ryoji Maeda qui dirigeait SMAM depuis 2007. Ce dernier a toutefois été nommé, le 1er avril 2014, « chairman » de la société nippone.
Le fonds de pension californien CalPERS, qui gère 289,1 milliards de dollars, a commencé à réduire de moitié son allocation dans les hedge funds, actuellement de 5,3 milliards de dollars, rapporte Pensions & Investments. Un porte-parole a confirmé que cette classe d’actifs était sous revue depuis janvier mais qu’aucune décision n’a encore été prise quant à une sortie même partielle des hedge funds, dans l’attente des recommandations du conseil d’administration de CalPERS au troisième trimestre.
Le fonds de pension japonais Pension Fund Association (PFA), qui supervise 105,19 milliards de dollars d’actifs, a publié de solides résultats pour son exercice 2013, portés par le redressement des marchés actions internationaux. Ainsi, sur le terrain des retraites d’entreprises, le PFA a dégagé un rendement de 10,33% tandis que les fonds de retraite des salariés et les fonds à prestations définies ont respectivement réalisé 11,6 % et 9,51 % de rendement, rapporte Asia Asset Management. La part des actions étrangères détenues par le PFA est de 26,1% et ont produit un rendement de 32,43 % lors de l’exercice écoulé, tandis que les actions japonais ont dégagé une performance de 18,56%. Les obligations, qui représentent 60 % de son portefeuille, ont enregistré un rendement de 15,28 % pour les dettes étrangères et 0,58 % pour les titres obligataires locaux. Enfin, le PFA a alloué 0,8 % de ses encours à des classes d’actifs alternatives comme l’immobilier, l’infrastructure ou le private equity.
ING Investment Management rationalise sa gamme. Dans une lettre adressée aux actionnaires datée du 25 avril, que NewsManagers s’est procuré, la société de gestion néerlandaise annonce à ses clients la fermeture officielle à compter du 30 avril de son fonds dédié au Moyen Orient et à l’Afrique du nord, le ING (L) Invest Middle East & North Africa. Cette décision est loin d'être une surprise. Début février (lire NewsManagers du 6 février 2014), ING IM avait en effet annoncé l’arrêt de ses activités de gestion actions au Moyen-Orient et en Afrique du Nord à la suite du départ de plusieurs collaborateurs qui ont rejoint Lazard Asset Management en février, à l’image de Farah Foustok, ancienne directrice générale et directrice des investissements d’ING IM pour le Moyen-Orient, et de Fadi Al Said, ancien responsable des investissements de la compagnie.
Moins de deux mois après avoir annoncé la scission partielle de leurs fonds immobiliers – à savoir Sabadell Inmobiliario et Bankia Inmobiliario (lire NewsManagers des 19 et 24 mars 2014) – BanSabadell Inversion et Bankia Fondos viennent de créer chacun un fonds résultant de cette démarche, rapporte Funds People. De fait, lors de l’annonce de cette décision de scission partielle de leurs véhicules immobiliers, les deux sociétés de gestion avaient indiqué qu’une partie des encours ainsi scindés serait transférée en bloc vers de nouveaux véhicules créés pour l’occasion. C’est désormais chose faite puisque les fonds Sabadell Bonos Corto Plazo (un fonds obligataire à court terme) et Bankia Monetario Euro Deuda III (un fonds monétaire) viennent d’être enregistrés auprès du régulateur local, la CNMV. Dans le détail, Sabadell Bonos Corto Plazo investira dans des actifs obligataires publics et privés, émis ou négociés dans les marchés des Etats membres de l’Union européen ou des Etats partenaires, comme la Norvège, la Suisse et les Etats-Unis, ainsi que d’autres marchés où ces obligations se négocient en euro. Le portefeuille aura une notation de crédit minimale de BBB- en moyenne et il n’investira en aucun cas plus de 50 % dans des notes inférieures.Pour sa part, le fonds Bankia Monetario Euro Deuda III sera exposé aux actifs du marché monétaire cotés ou non cotés, offrant de la liquidité négociée dans les marchés organisés des pais appartenant à la zone euro, et dans des dépôts. Ce produit prendra comme référence les indices Merrill Lynch Spanish Government Bill Index et Merrill Lynch Euro Currency LIBID Overnight.
Le département de la recherche de MondoAlternative a révélé hier les résultats d’une étude réalisée durant le mois de janvier auprès de la clientèle de fonds alternatifs européens (britanniques pour les deux tiers).Si les britanniques représentent sans surprise plus d’un tiers de la clientèle (34,7%), plus surprenant, les italiens arrivent en seconde position (16,4%) suivi des suisses (13,3%) et nettement devant les allemands et les français. L’étude révèle par ailleurs que les institutionnels représentent environ la moitié (49,3%) de la clientèle des fonds alternatifs alors que les intermédiaires représentent 35,3% et les investisseurs particuliers directs seulement 12,5%. Parmi les clients institutionnels, on trouve quasiment autant de banques (21,8%) que de fonds de fonds (20,6%) et de fonds de pension (19,5%). Il s’agit des trois principales catégories de clients.
En banque privée, ce qui fait que le client reste fidèle à son établissement diffère d’une région à une autre. Selon une étude récente étude publiée par SEI, Scorpiopartnership und NPG Wealth Management (en pièce jointe, PDF) auprès de plus de 3.000 clients très fortunés, disposant en moyenne de 2,9 millions de dollars, la performance est un critère déterminant de cette fidélité. C’est le critère cité par 17 % des clients dans le monde. C’est particulièrement vrai dans la zone géographique des Amériques (24 %), mais moins en Asie (13 %) ou en Europe (14%). Les clients asiatiques sont ainsi plus sensibles au services et aux solutions d’investissement adaptés à leurs besoins. En Europe, le principal critère qui détermine la fidélité des clients privés est la satisfaction du conseil obtenu par le conseiller, pour 17 %. L’étude note que plus le client est fortuné, moins la performance devient un critère prédominant. Les clients disposant de plus de 4 millions de dollars d’actifs à investir sont plus sensibles aux services et aux solutions d’investissement personnalisés qu’à la performance financière, premier critère des clients ayant 500.000 euros à investir.
JP Morgan Asset Management (AM) étoffe ses équipes aux quatre coins du monde. Ainsi, la société de gestion américaine a annoncé, lundi 12 mai, la nomination à Londres de Nick Webb au poste de responsable des ventes en charge des plateformes et des assureurs vie pour ses fonds au Royaume-Uni. A ce titre, il sera chargé de développer les relations avec les compagnies d’assurance vie et les consultants dédiés aux plateformes à travers tout le Royaume-Uni. Il rapportera en direct à Andrea Hohlachoff, responsable des plateformes et des compagnies d’assurance au sein de l'équipe «Global Strategic Relationships Management» en charge des ventes de fonds britanniques chez JP Morgan AM. Nick Webb travaillait précédemment chez Neptune Investment Management en qualité de responsable des ventes pour le centre de l’Angleterre, où il gérait des relations avec plus de 150 clients sociétés de conseil et partenaires stratégiques. En parallèle, JP Morgan a annoncé deux nominations en Australie. De fait, Mark Carlile rejoint le groupe américain en qualité de responsable des relations stratégiques en Australie pour l’activité des fonds. A ce titre, il jouera un rôle central dans la mise en œuvre de la stratégie de développement et devra construire des relations stratégiques avec les grandes institutions financières du pays. Basé à Melbourne, il dépendra de David Halifax, responsable des fonds en Australie. Fort de 20 ans d’expérience, Mark Calile travaillait précédemment chez Vanguard Investments.Par ailleurs, toujours en Australie, JP Morgan AM a recruté Katie Babatsikos au sein de son activité «Funds Business» en tant que «business manager», étoffant ainsi son équipe de distribution. L’intéressée occupait précédemment la même fonction chez Perpetual Investments.
Six membres de l’association AFER ont annoncé la création du collectif «Dans l’intérêt des adhérents » (*). Ce dernier a été mis en place pour répondre aux besoins d’information et aux interrogations exprimés par certains adhérents de l’Association AFER. «Son ambition», indique un communiqué, «est d’observer, en toute indépendance, la qualité des contrats, la pertinence et la bonne gestion des supports, mais aussi veiller à l’excellence de la gouvernance de l’association AFER. Et éventuellement agir, par tous les moyens, dans l’intérêt des adhérents.» La démarche du collectif est présentée comme résolument positive ayant pour principal objectif de permettre à la gouvernance de l’Association AFER et à ses contrats de rester au niveau des meilleurs de la place dans l’intérêt des épargnants, est-il également précisé.(*) Le collectif est composé de :- Jean Berthon, président de la Fédération des Associations Indépendantes de Défense des Epargnants pour la Retraite (FAIDER), président de «Better Finance for all» (Fédération Européenne des Usagers des Services Financiers), membre de la Commission Epargnants de l’Autorité des Marchés Financiers (AMF), de la Commission des Pratiques Commerciales de l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR), du comité consultatif du secteur financier (CCSF) et expert représentant les épargnants auprès de l’Autorité européenne des Assurances et des Pensions (EIOPA) et de l’Autorité Européenne des Banques (EBA). - Jean-Antoine Bouchez, fondateur du magazine Mieux Vivre Votre Argent, président de FIDEO (association «d’autorégulation des médias produisant ou diffusant des conseils boursiers») et administrateur du Groupe Express-Roularta.- Nathalie d’Imbleval, fondatrice d’une agence de communication, ancienne responsable de la communication du GIE AFER puis responsable du projet AFER Dépendance.- Jean-François Filliatre, conseiller et éditorialiste du magazine Mieux Vivre Votre Argent, chroniqueur sur BFM Business, membre du bureau de l’Institut pour l’Education Financière du Public, membre de la Commission Epargnants de l’Autorité des Marchés Financiers (AMF) et de la Commission des Pratiques Commerciales de l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR).- Guillaume Prache, directeur général de «Better Finance for all» (Fédération Européenne des Usagers des Services Financiers), expert représentant les épargnants auprès de la Commission européenne, auprès de l’Autorité européenne des Marchés financiers (ESMA) et de l’Autorité européenne des assurances et des pensions (EIOPA), membre de la Commission Épargnants de l’Autorité des Marchés Financiers.- Christine Priol, actuellement chef d’entreprise, ancienne responsable du développement chez un délégué AFER, puis salariée du GIE AFER.
Le renforcement des équipes annoncé par Filippo Casagrande, directeur des investissements de Generali Investments Europe (GIE), n’aura pas tardé (lire NewsManagers du 12 mai). Ce lundi, la société de gestion du groupe italien Generali (340 milliards d’euros d’actifs sous gestion) a en effet annoncé deux nominations de taille. De fait, Andrea Favaloro vient d’être nommé au poste de directeur commercial et marketing. Sa mission sera d’assurer le développement global de l’activité commerciale à destination des clients institutionnels et particuliers. Précédemment, l’intéressé a officiait en tant que directeur de la distribution externe internationale chez BNP Paribas Investment Partners depuis 2011. En parallèle, Antonio Cavarero a été nommé responsable du fixed income en Italie à compter du 15 mai. A ce titre, il dirigera une équipe de 12 gérants de portefeuille en charge de la gestion de 160 milliards d’euros d’encours en produits obligataires et monétaires domiciliés en Italie. Précédemment, Antonio Cavarero a travaillé au sein de banques d’investissement internationales, ayant notamment exercé comme «senior inflation trader» chez Deutsche Bank à Londres avant de rejoindre Generali Investments Europe. Antonio Cavarero sera épaulé par Fabio Cleva, nommé responsable adjoint du fixed income Italie.
La société de gestion britannique Ashmore Group vient de fusionner deux fonds et a ajouté trois nouveaux véhicules à sa gamme de produits domiciliés au Luxembourg, rapporte InvestmentEurope.Dans le détail, le fonds Ashmore Emerging Markets Global Small Cap Equity Fund a été fusionné dans le véhicule luxembourgeois existant Ashmore Emerging Markets Small Cap Fund. Le nouveau produit issu de cette fusion affiche désomais 574 millions de dollars d’encours (340 millions de livres).Par ailleurs, la société de gestion, specialist de l’investissement dans les marches émergents, a également fusionné trois sicavs irlandaises dans sa gamme de sicav au Luxembourg en mars. De fait, le fonds Ashmore Middle East Equity, qui pèse environ 500 millions de dollars d’encours, est l’un des fonds irlandais qui a été déplacé au Luxemboug, tout comme les fonds Ashmore Indian Small Cap Equty (70 millions de dollars d’encours) et Ashmore Latin American Equity (55 millions de dollars d’encours).
Aviva accroît sa participation au capital du gérant d’actifs anglais Brewin Dolphin. Le 7 mai dernier, l’assureur britannique et ses filiales ont en effet acheté 200.000 actions supplémentaires pour un montant d’environ 650.000 livres, lui permettant ainsi de détenir plus de 3% du capital, selon une communication de Brewin Dolphin datée du 12 mai. Cette transaction permet à Aviva Investors, qui contrôle et gère les droits de vote, de détenir plus de 8,4 millions d’actions, représentant 3,06 % des droits de vote.
Rothschild a levé 415 millions d’euros pour son fonds, Five Arrows Credit Solutions, soit un montant supérieur à son objectif initial, rapporte ce matin Les Echos. Géré par Edouard Veber, qui a travaillé auparavant pour JP Morgan et Martin Hook, ex-associé du fonds Indigo Capital, Five Arrows Credit Solutions investit en dette junior en finançant des entreprises européennes de taille moyenne, palliant ainsi la réticence des banques à financer les PME. Ce fonds a aussi vocation à financer des acquisitions de sociétés valorisées entre 150 et 700 millions d’euros, précise Les Echos.
L’UFF, qui a publié ses résultats trimestriels lundi 12 mai, a fait part d’une hausse de son produit net bancaire de 18 %, à 45,1 millions d’euros. La collecte a atteint 236 millions d’euros, en hausse de 40% par rapport à celle du premier trimestre 2013 grâce notamment à 48 millions d’euros investis en assurance vie en provenance de l’activité du réseau acquis le 1er janvier 2014. L’assurance vie augmente de 57 % avec une part des investissements en unités de compte de 56% sur les nouveaux investissements. De leur côté, les investissements en valeurs mobilières des particuliers sont en progression de +23% notamment grâce au PEA.La collecte du premier trimestre a également généré 18,5 millions de commissions de placement, en hausse de 26% par rapport au premier trimestre 2013. Cette évolution est due à une hausse des commissions sur l’ensemble des produits à l’exception des commissions immobilières qui sont en recul.Au final, la collecte nette positive s’établit à 16 millions sur l’ensemble du périmètre incluant 3 millions en provenance du réseau nouvellement acquis. A périmètre constant, la collecte nette de 13 millions est en recul par rapport à celle du 1er trimestre 2013 qui s’établissait à 28 millions. Ceci s’explique par le remboursement partiel de FCPI. Hors cet effet, la collecte nette aurait été en ligne avec celle de 2013, précise l’UFF.Par ailleurs, le rachat d’un portefeuille de 2,5 milliards d’euros à Aviva intervenu le 1er janvier 2014 a porté les actifs en début de période à 10,3 milliards. Au 31 mars 2014, ces actifs s’élèvent à 10,6 milliards, en progression de 3% sur le trimestre.
Dans un entretien accordé au journal Les Echos, Jean-François Boulier, directeur général d’Aviva Investors France livre sa vision d’une bonne communication entre conseillers et gérants. Selon lui, les gérants doivent faire preuve de franchise et de simplicité dans leur discours.Quant aux conseillers, « ils auraient tort de ne pas signaler qu’ils ne comprennent pas tel ou tel aspect des messages des gérants » selon Jean-François Boulier qui considère qu’il ne faut surtout pas éluder les besoins de formation ou simplement de rappels de notions parfois complexes à appréhender et à expliquer à leurs clients.Jean-François Boulier constate parfois un manque d’information qui peut dégrader la confiance en particulier avec les français généralement plus «avares de questions».
Tous les métiers de la Société Générale contribueront dans les prochaines années à la croissance du groupe, qui vise une croissance moyenne globale de ses revenus de 3% par an, indique la banque dans son plan stratégique et financier pour la période 2014-2016 présenté ce mardi à l’occasion de la Journée Investisseurs organisée à Paris, en présence de Frédéric Oudéa, président-directeur général de Société Générale, et avec la participation de l’équipe de direction de la banque.Le groupe souhaite notamment développer la banque privée et Lyxor dans les pays européens clés, avec un objectif de croissance des actifs sous gestion de plus de 35 milliards d’euros d’actifs sous gestion et une progression annuelle des revenus de 4% d’ici 2016. A la faveur d’un nouveau modèle de banque privée, le résultat d’exploitation de cette activité en France pourrait augmenter de 26% d’ici 2017. Le groupe entend aussi être aux avant-postes de la révolution des services post-marché, en s’appuyant notamment sur l’acquisition de Newedge. Il s’agit d’intégrer complètement Newedge, de développer une nouvelle ligne-métier de Prime services et donc d’améliorer la plateforme de conservation et d’administration de fonds et développer des services post-marché à valeur ajoutée. Tout cela permet d’envisager une croissance annuelle des revenus de 12% d’ici 2016. Les principaux leviers de croissance seront la Banque de détail à l’International (principalement en Afrique, en Europe de l’est et en Russie), l’Assurance et les Services Financiers aux entreprises, la Banque privée en Europe, les activités de Financement & Conseil, les Services aux investisseurs (grâce à l’intégration de Newedge).La croissance organique du groupe sera également stimulée par les nouvelles synergies générées par le modèle de banque universelle, grâce aux revenus des ventes croisées au sein de chaque pilier mais également entre les piliers. En 2013, les revenus de ventes croisées ont atteint 5,5 milliards d’euros (25% du total des revenus du Groupe). A l’avenir, le groupe entend augmenter la croissance des revenus issus des synergies et, dans cette optique, a identifié de nouveaux leviers : - Accroître la coopération entre la Banque privée et les réseaux de banque de détail- Mettre en oeuvre des initiatives de coopération sur toute la chaîne de Services aux Investisseurs- Approfondir et élargir le fonds de commerce de son offre de bancassurance- Développer sa plateforme de Global Transaction Banking pour répondre aux besoins de tous ses clients Entreprises.
HSBC Global Asset Management (France) a annoncé ce lundi le lancement d’un fonds PEA/PME. Le FCP HSBC Euro PME a pour objectif de bénéficier du dynamisme des petites et moyennes entreprises (PME) et des entreprises de taille intermédiaire (ETI) de la zone euro sur un horizon d’investissement recommandé d’au minimum 5 ans. L’équipe de gestion sélectionne des valeurs essentiellement sur la base d’une analyse des fondamentaux des entreprises de croissance. Le portefeuille est composé actuellement 60 titres. Caractéristiques Code ISIN Part C : FR0000442329 Part D : FR0000442337Frais d’entrée Part C : 3% maximum Part D : 3% maximum Frais de sortie Part C : aucun Part D : aucun Frais courants Part C : 2,34% Part D : 2,34%
L’opérateur boursier Nasdaq OMX a annoncé lundi le recrutement de Adena Friedman en tant que président Global Corporate, Information & Technology Solutions. Dans ce poste nouvellement créé, Adena Friedman sera chargée de superviser la stratégie et les opérations ainsi que la responsabilité financière de chacune de ces activités. Elle sera directement sous la responsabilité de Bob Greifeld, directeur général de Nasdaq OMX.Basé à New York, la nouvelle recrue, qui a déjà travaillé par le passé chez Nasdaq, va rejoindre la société le 12 Juin 2014. Auparavant, Adena Friedman est restée trois ans chez au sein de la société de gestion d’actifs Carlyle Group. Par ailleurs, Hans-Ole Jochumsen , actuellement Executive Vice President chez Nasdaq OMX, a été promu President of Global Trading & Market Services. Il sera sous la responsabilité de Bob Greifeld. Depuis 2008, Hans-Ole Jochumsen dirigeait le département Transaction Services pour le nord et les pays baltes de la société. De 2010 à 2013, il a également été président de la FESE (Fédération des bourses européennes).
Axa Investment Managers (Axa IM) étoffe sa gamme de produits. La société de gestion française vient d’annoncer, le 12 mai, le lancement du Axa IM Smart Diversified Growth Fund, un fonds actions orienté sur les résultats destiné aux «investisseurs cherchant des rendements semblables à ceux des marchés actions mais avec une volatilité réduite sur trois à cinq ans», selon un communiqué. Le fonds est disponible au Royaume-Uni à destination des fonds de pension britannique. Ce véhicule, géré par Yoram Lustig, a pour objectif de délivrer un rendement correspondant au Libor plus 4,5 %, en combinant une allocation d’actifs dynamique, une construction robuste du portefeuille et le recours à des stratégies «smart beta» sur les actions et les obligations.Pour atteindre son objectif, le fonds va ainsi s’appuyer sur plusieurs leviers. Il entend notamment jouer la carte de la diversification, misant sur une allocation d’actifs stratégique et la construction d’un portefeuille équilibré d’actifs liquides avec 50% d’obligations et 50 % d’actifs similaires aux actions. Surtout, ce véhicule va utiliser des stratégies «smart beta» actions et obligations jusqu’à 60 % du portefeuille principal ainsi que des instruments passifs (principalement des investissements alternatifs).
Changement d’ampleur à la tête de Lansdowne Partners. Selon eFinancial News, les gérants de portefeuille Peter Davies et Stuart Roden ont pris la direction et le contrôle du hedge fund britannique, alors que son co-fondateur Steven Heinz a quitté le groupe. Le directeur général de Lansdowne Partners, Alex Snow, ancien responsable de la société de courtage Evolution Securities, rapportera désormais au nouveau tandem mais continuera de jouer un rôle clé dans les prises de décision, selon une source proche du dossier cité par le site d’information britannique.Le départ de Steven Heinz marque un changement de génération au sein de l’un des hedge funds britannique les plus en réussite. D’autant plus que ce départ fait suite à celui de l’autre cofondateur Sir Paul Ruddock, parti à la retraite l’année dernière.Selon une source proche de Lansdowne Partners, «Alex sera managing director. Stuart et Peter seront general partners», rapporte eFinancial News.
Ce nouveau fonds, The Legal & General Investment Management Buy and Maintain Credit fund, sera dirigé par Maurice Browne et l’équipe active fixed income de L&G qui gère environ 70 milliards de livres sterling, a annoncé hier Fundweb. Ce nouveau véhicule sera investi sur de la dette de moyen à long terme dans divers secteurs mais uniquement en obligations notées BBB ou mieux. Le fonds sera caractérisé par un faible taux de rotation du portefeuille.
Cheyne Capital Management, la société de gestion alternative qui détient 7 milliards de dollars d’encours, vient de débaucher un nouvel associé (partner) en provenance de Meditor Capital Management. La nouvelle recrue s’appelle Sebastian Virchow qui a rejoint Cheyne le 2 mai dernier, selon des documents publiées auprès de Companies House et dévoilés par eFinancial News.Sebastian Virchow a précédemment travaillé pour Meditor Capital Management de novembre 2003 à janvier 2014. Il s’agit du troisième collaborateur de Meditor qui rejoint Cheyne en l’espace de quelques semaines, après Martin Glen et Pierre-Marie Di Maria Laval, eux aussi nommés «partners» chez Cheyne.
Dans la société depuis une quinzaine d’année, Josef Scarfone, patron de la distribution pour les fonds ouverts et la clientèle institutionnelle de Frankfurt-Trust, vient de quitter la société, rapporte Das Investment. Josef Scarfone, qui avait rejoint la société propriété de la BHF-Bank en 1999 en qualité de gérant de portefeuille, quitte la société de gestion de son propre gré, relève Das Investment.
Les fonds d’investissement allemands ont enregistré en février des souscriptions nettes de 7,3 milliards d’euros, selon les statistiques communiquées par l’association allemande des gestionnaires d’actifs (BVI). Sur les trois premiers mois de l’année, la collecte nette s'élève à 23,9 milliards d’euros. Durant le mois sous revue, les fonds réservés aux investisseurs institutionnels ont attiré 11,8 milliards d’euros alors que les fonds ouverts au public ont drainé 3,2 milliard d’euros. Le BVI note qu’un institutionnel a transformé un mandat de 6 milliards d’euros en Spezialfonds. Les mandats ont donc enregistré en mars des rachats nets de 7,6 milliards d’euros.
La société financière River & Mercantile Group, spécialisée dans le conseil et la gestion de fonds, vient de recruter Robin Minter-Kemp, ancien directeur des fonds d’investissements de Cazenove, en qualité de directeur non-exécutif, révèle FT Adviser. L’intéressé avait quitté Cazenove en juillet 2013 à la suite du rachat de la société par Schroders.Avant de travailler chez Cazenove, Robin Minter-Kemp avait officié chez HSBC Asset Management et Henderson Global Investors.
Gesirius Asset Management (AM) enrichit sa gamme de produits. La société de gestion catalane vient en effet de lancer sur le marché espagnol un nouveau fonds obligataire mixte international, baptisé Gesirius Mixed Conservative Long Terme, dont la gestion est sous-traitée par la société Q-Renta, révèle Funds People. Ce nouveau véhicule prendra comme référence les indices Euro Stoxx, pour la partie actions, et Bloomberg EUR Investment Grade European Corporate Bond 5Y-10Y et Markit iBoxx EUR Liquid High Yield, pour la partie obligataire.Ce fonds pourra investir jusqu’à 20 % dans des actions d’entreprises de toute taille en termes de capitalisation boursière tandis que le solde sera investi dans des obligations, le marché monétaire et des dépôts – avec une échéance inférieure à un an – en provenance d’émetteurs publics et privés de la zone euro. Toutefois, et ce de manière minoritaire, le fonds pourra également investir dans des obligations d’autres marchés de l’OCDE, dont les Etats-Unis, le Canada, le Japon et le Royaume-Uni.
Allianz Global Investors (Allianz GI) tourne une page de son histoire en Espagne. Après près de 7 ans à la tête du bureau locale du gestionnaire d’actifs allemand en qualité de «managing director», José Maria Concejo a récemment officialisé son départ d’Allianz GI, rapporte Funds People. L’intéressé, qui était responsable de la structure pour l’Espagne et le Portugal, est concrètement parti fin avril suite à sa décision de quitter l’entité, précise le site d’information espagnol. Son départ coïncide avec celui de Luis Beltrami qui, après 8 ans chez Allianz GI, a rejoint la société suisse Oyster pour prendre la responsabilité du développement et de la promotion des fonds Oyster en Espagne, au Portugal et à Andorre (lire NewsManagers du 24 avril 2014).Désormais, l’équipe d’Allianz GI en Espagne comprend trois personnes: German Quintero, responsable des ventes pour l’Espagne, le Portugal et Andorre; Maria Castellanos, qui exerce des fonctions au département des ventes et du service client; et, enfin, Joao Freire, commercial pour le marché portugais.
Le fournisseur de produits négociables en Bourse (ETP) Source, dont les actifs sous gestion s'élèvent à plus de 17 milliards de dollars, a annoncé le 12 mai l’arrivée d’Edgar Senior en tant que Managing Director et responsable du département Investment Content et Développement Produit. Il est rattaché directement à Peter Thompson, directeur de la stratégie. Edgar Senior sera chargé de développer des produits innovants ainsi que des partenariats afin d’alimenter la plate-forme de Source. Edgar était auparavant co-responsable du département hedge fund Capital Services pour Credit Suisse à Londres. Il a contribué avec son équipe à lever des fonds auprès d’investisseurs institutionnels pour des Hedge Funds de différents pays, représentant différentes classes d’actifs et stratégies d’investissement. Avant cela, Edgar était responsable de la structuration et du marketing des Fund-Linked Products chez Goldman Sachs.« Source a créé de nombreux produits novateurs, comme récemment un ETF investissant dans des actions chinoises de classe A, un ETF investissant sur les primes de risque avec Goldman Sachs et le premier ETF européen sur les MLP. Nous cherchons à élargir cette gamme de produits innovants à travers plusieurs classes d’actifs, avec le soutien de nouveaux partenaires stratégiques », souligne Edgar Senior, cité dans un communiqué.
Le gestionnaire d’actifs britannique Schroders a annoncé, le 12 mai, la nomination de Geoff Cheetham au poste nouvellement créé de responsable des clients institutionnels au Royaume-Uni. L’intéressé dirigera une équipe de 20 personnes couvrant 800 clients qui représentent 53,8 milliards de livres d’actifs sous gestion au 31 mars 2014. Il rejoindra l'équipe britannique dédiée à la gestion institutionnelle et il rapportera en direct à Miles O’Connor, responsable des clients institutionnels européens chez Schroders.Précédemment, Geoff Cheetham officiait chez BlackRock en tant que responsable des relations avec les consultants pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique.
Aberdeen Asset Management a annoncé le 12 mai le départ de Peter Elston, responsable de la stratégie et de l’allocation Asie-Pacifique au sein de l'équipe global multi-asset.Peter Elston, qui était basé à Singapour, devait assumer en juillet dernier de nouvelles responsabilités à Edimbourg. Toutefois, suite à l’acquisition de Scottish Widows Investment Partnership (SWIP) par Aberdeen, Peter Elston a estimé qu’il ne pouvait plus compter sur une affectation pouvant lui convenir, d’où sa décision de poursuivre d’autres opportunités en dehors du groupe.