Dans le cadre de sa stratégie d’innovation dans l’investissement responsable, la société de gestion Meeschaert Asset Management a annoncé le 14 octobre l’introduction d’un nouveau procédé de sélection des entreprises basé sur le concept de «création de valeur partagée». Selon Cédric Meeschaert, président du directoire du groupe Meeschaert, «l’investissement socialement responsable est à un véritable tournant. Les méthodologies classiques basées notamment sur des critères d’exclusion ne répondent que partiellement à la question de la centralité de la personne humaine dans l’entreprise. Au sein du groupe Meeschaert, nous estimons que l’entreprise doit être au service des hommes et non l’inverse. C’est pourquoi nous nous attachons à élargir le champ d’application de l’ISR et à faire évoluer ces méthodes en nous fondant sur des notions proactives de biens communs et de valeur partagée».Meeschaert Asset Management fait ainsi évoluer sa technique de sélection appliquée à l’un de ses fonds socialement responsables: MAM Humanis, investi à 100% en actions européennes. Cette démarche répond à la volonté du groupe d’aborder l’ISR de manière inédite. En intégrant une dimension plus prospective de l’analyse des entreprises, elle propose ainsi à l’ensemble de sa clientèle, particuliers et institutionnels, un produit adapté.Cette nouvelle méthode de sélection de valeurs, qui repose sur un concept développé par Michael Porter, part du postulat que les progès économique et social sont interdépendants. L’objectif est de réconcilier l’activité entrepreneuriale et la création de valeur sociétale grâce à l’innovation. Considérée comme l’une des prochaines évolutions du capitalisme, cette idée forte va au-delà de celle de responsabilité sociale des entreprises.Cette pratique novatrice, élaborée dans un premier temps pour le fonds MAM Humanis, comporte plusieurs étapes. Tout d’abord une évaluation ISR des secteurs, avec identification des risques et des opportunités au niveau mondial. Cette première analyse se base sur le principe de préservation des «biens communs» et permet un scoring sectoriel, qui fixe une pondération par secteur. Ensuite, une évaluation ISR des entreprises. Celles-ci seront sélectionnées sur leur politique de développement durable, la qualité du management et leur capacité à innover, mais aussi analysées selon les trois segments de la «valeur partagée», à savoir la conception de nouveaux produits ou la création de marchés, la redéfinition de la productivité dans la chaîne de valeur et, enfin, le développement de réseaux industriels locaux.Le périmètre ISR est alors défini. Par ailleurs, Meeschaert Asset Management développe le concept d’intégration positive qui vise à élargir le spectre de la gestion ISR à des émetteurs de petites et moyennes capitalisations. Ces sociétés, issues de secteurs ayant un impact positif sur la «croissance humaine», intègrent l’univers d’investissement du fonds. Caractéristiques du fondsNom: MAM HumanisISIN part C: FR0000448987ISIN part D: FR0000448979Gérant : Guillaume ChaloinResponsable de la Recherche ISR: Aurélie BaudhuinClassification AMF: Actions des pays de l’UEIndice de référence: MSCI EMU net total returnFrais de gestion de la part: 2,392% TTC maximumCommission de souscription non acquise à l’OPVCM: 2% max
La Banque Postale Asset Management a annoncé mardi 14 octobre l’arrivée de Hervé Goulletquer en tant que stratégiste de la direction de la gestion. Il intègre également le comité de direction. Depuis 2007, Hervé Goulletquer était responsable mondial de la recherche marchés au sein du Crédit Agricole CIB où il gérait et animait un réseau d’une trentaine d’économistes et de stratégistes situés à Londres, Paris, New York, Hong Kong et Tokyo. Ses champs d’expertises couvraient l’économie mondiale, les marchés de capitaux et l’arbitrage entre classe d’actifs. Il produisait une recherche et communiquait sur ces thèmes auprès des investisseurs français et internationaux, indique un communiqué.
La société de gestion AEW Europe a annoncé mardi le recrutement de Thibault Chauvin en tant que managing director, head of debt. La nouvelle recrue est basée à Paris et est rattachée à Raphaël Brault, head of separate accounts and funds. AEW Europe a pour ambition, au cours des prochaines années, de développer sa plateforme de dette en Europe, qu’elle a lancée en 2012. Depuis, 323 millions d’euros de capitaux ont été levés pour son premier fonds Senior European Loan Fund (SELF1), qui a récemment réalisé plusieurs financements au Royaume-Uni et en Europe et devrait clôturer son programme d’investissement au cours des prochains mois. Le groupe projette d’augmenter le volume de ses investissements en 2015. La nomination de Thibault Chauvin, associée au recrutement d’autres experts au cours de ces dernières semaines, confirme la volonté d’AEW Europe de renforcer sa plateforme européenne, indique un communiqué. Avant de rejoindre AEW Europe, Thibault Chauvin occupait le poste de managing director chez Colony Capital où il était en charge des stratégies de dettes et de l’origination des opérations. Précédemment, il a travaillé au Crédit Foncier en tant que head of international real estate finance, chez Morgan Stanley et Merrill Lynch, à Londres et à Paris. Parallèlement, Ewa Parys a rejoint AEW Europe en tant que directeur Asset Management pour l’Europe centrale. Elle est basée à Varsovie en Pologne. Auparavant, elle travaillait pour Atrium Gestion Immobilière en Pologne. En charge des grands comptes et joint-ventures, Arabella Edwards a également rejoint AEW Europe en tant que directeur - funds and separate accounts. Basée à Paris, elle travaillait précédemment pour LaSalle Investment Management en tant que national director-portfolio management. Ces recrutements s’ajoutent à l’arrivée en Allemagne de Arndt Rellecke et à celle de Tim Schluter annoncées récemment par la société de gestion.
La division Wealth, Brokerage and Retirement (WBR) de Wells Fargo, qui regroupe la gestion de fortune, le courtage retail et les activités retraite de la banque américaine, a dégagé au troisième trimestre un bénéfice net de 550 millions de dollars, en progression de 6 millions de dollars ou 1% par rapport au trimestre précédent et de 100 millions de dollars ou 22% par rapport au troisième trimestre 2013, selon un communiqué publié le 14 octobre. Dans le détail, les actifs sous gestion du pôle gestion de fortune de Wells Fargo ont progressé au troisième trimestre de 7% par rapport au troisième trimestre de l’année précédente pour s’établir à 219 milliards de dollars, selon un communiqué publié le 14 octobre qui ne fournit toutefois aucun détail sur les composantes de cette évolution. Du côté des produits de retraite, les actifs des comptes IRA (compte de retraite standard à l’instar du 401k) affichent une hausse de 8% sur un an à 354 milliards de dollars tandis que les plans de retraite institutionnels marquent une augmentation de 6% à 314 milliards de dollars. Dans le pôle Retail Brokerage, les actifs des comptes gérés se sont accrus de 59 milliards de dollars ou 17% sur un an pour s’établir à 409 milliards de dollars. Une évolution due à la bonne tenue des marchés mais également à la collecte nette, indique le communiqué sans plus de précisions. Le groupe Wells Fargo a dégagé au troisième trimestre un résultat net de 5,73 milliards de dollars, contre 5,58 milliards de dollars un an plus tôt. Sur les neuf premiers mois de l’année, le bénéfice net ressort à 17,3 milliards de dollars contre 16,3 milliards de dollars.
Le gestionnaire d’actifs américain Pimco a promu le gérant Luke Spajic au poste de responsable de ses investissements dans les marchés émergents d’Asie, rapporte Bloomberg. L’intéressé, qui a rejoint Pimco en 2007 et est actuellement « senior credit money manager » au siège de la société à Newport Beach, va prochainement s’installer à Singapour. Intégrant le comité dédié aux portefeuilles d’Asie-Pacifique, il sera désormais rattaché à Michael Gomez, responsable des marchés émergents chez Pimco.
Après avoir été pendant une vingtaine d’années une activité marginale mais jamais abandonnée, le family office est devenu le troisième pôle d’expertise d’Amplégest aux côtés de l’asset management et de la gestion privée. Depuis l’an dernier, Amplégest a enregistré une accélération de son développement dans ce métier.Sous la houlette du président Arnaud de Langautier, et l’impulsion d’Olivier Lazar, directeur général, arrivé en 2012, entouré de Marie Saltiel, gérante associée en charge du family office, Catherine Deroye, gérante associée, et Christine Boursier, associée, directeur du développement, les encours sous supervision du family office s’élèvent désormais à 451 millions d’euros et les encours sous gestion à 170 millions d’euros pour le compte de 9 familles, soit au total plus de 600 millions d’euros. A fin septembre 2014, les encours d’Amplégest s'élevaient à près de 1,1 milliard d’euros, dont 613 millions d’actifs sous gestion. Le family office est donc bien en train de s’imposer comme le troisième pôle indiscutable d’Amplégest. Avant l’arrivée d’Olivier Lazar en 2012, les comptes gérés et supervisés du family office s’élevaient à tout juste 400 millions d’euros pour le compte de 5 familles. «Notre activité de supervision représente autour de 6% de notre chiffre d’affaires mais elle génère une expertise très importante», a souligné Olivier Lazar le 14 octobre à l’occasion d’un point de presse.Amplégest décline le family office selon une double approche, l’approche financière qui comprend le suivi et l’analyse de l’ensemble des actifs financiers d’une famille, l’approche familiale, qui prodigue du conseil sur l’ensemble du patrimoine familial. Les services sont généralement rémunérés sur une base forfaitaire ou sur la base d’un pourcentage des actifs.
WL Ross & Co, la société financière américaine dirigée et fondée par Wilbur Ross, chercher à lever jusqu’à 2 milliards de dollars pour son prochain fonds de capital investissement, rapporte Bloomberg. Selon deux sources anonymes proches du dossier, WL Ross viserait plus précisément entre 1 et 2 milliards de dollars, dépassant ainsi le précédent fonds de 2012 qui avait levé 640 millions de dollars.
Les données chiffrées du dernier sondage réalisée par la fondation Genève Place Financière reflètent une stabilité, voire un léger recul de l’activité de gestion à Genève au premier semestre de cette année, rapporte L’Agefi suisse.Le produit d’exploitation est généralement stable ou en faible recul, alors que le bénéfice net est orienté à la baisse chez la moitié des participants au sondage (57% des banques de 200 emplois et plus; 43% des banques de 50 à 199 emplois; 56% des banques de 1 à 49 emplois et 46% des gérants indépendants).Cette dégradation de la rentabilité n’est pas la conséquence d’une hausse des salaires. Toutes catégories confondues, une majorité d’acteurs font état de salaires stables au premier semestre par rapport à 2013 – pour la part fixe comme pour la part variable. En revanche, des recrutements ont été effectués par toutes les catégories d’acteurs. Le nombre total de collaborateurs a ainsi progressé de 300 unités par rapport à fin 2013, pour atteindre un total de 37.391 (dont 19.415 dans les banques). Les actifs sous gestion ont été stables ou en légère hausse dans les plus grands établissements, alors que la progression est plus marquée pour les banques de taille inférieure. Les gérants indépendants (GFI) sont pratiquement aussi nombreux à témoigner d’un recul que d’une progression des actifs sous gestion. L’effet marchés est certainement important dans ces tendances, puisque les afflux nets de fonds ont été négatifs pour environ 40% des grandes banques et des GFI, et 30% des banques moyennes. Les réponses qualitatives à ce sondage dépeignent pour leur part un attentisme plus ou moins anxieux face aux développements réglementaires à venir.
La société de gestion britannique Ashmore, spécialiste des marchés émergents, a vu ses encours reculer de 4,9 % sur les trois mois au 30 septembre, de 75 milliards de dollars à 71,3 milliards de dollars, selon son rapport trimestriel publié mardi.Cette baisse résulte de pertes sur les investissements à hauteur de 3,4 milliards de dollars et de rachats nets pour 0,3 milliard de dollars.Ashmore observe notamment que la vigueur du dollar a affecté les rendements en devises locales. Côté flux, la société de gestion britannique a accusé des sorties nettes sur ses produits overlay/liquidité, sur les actions et sur la dette externe.
Alan Brown, ancien directeur des investissements de Schroders, qui travaille actuellement comme conseiller senior auprès des gérants de fonds cotés britanniques, va quitter la société à la fin du mois d’octobre, rapporte Financial News. Contacté par le site d’information britannique, l’intéressé a indiqué qu’il allait désormais consacrer son temps à son poste de «director» de Pool Re, un fonds de 5 milliards de livres détenu par le secteur de l’assurance et dont la vocation est de fournir des indemnités dans les cas d’actes de terrorisme. Alan Brown continuera aussi d’occuper son fauteuil de «governor» du fonds de dotation de 16,4 milliards de livres de Wellcome Trust, dédié à l’industrie médicale. Enfin, il continuera à présider la stratégie d’investissement du régime de retraite de Schroders.Alan Brown, 61 ans, occupait ce poste de conseiller chez Schroders depuis 2012, date à laquelle il avait démissionné de son poste de directeur des investissements.
Legal & General Investment Management (LGIM) a nommé Honor Solomon, ancienne managing director en charge des ventes à l’international de BlackRock, au poste de responsable de la distribution «retail» pour l’Europe et le Moyen-Orient, rapporte Fundweb. L’intéressée sera rattachée à Mike Cranston, responsable de la distribution chez LGIM à l’échelle mondiale. Avant de travailler chez BlackRock, Honor Solomon officiait au sein de l’équipe en charge du développement chez Merrill Lynch Investment Managers.
Le gestionnaire d’actifs britannique F&C Investments a liquidé son fonds actions long/short Active Return après que trois de ses investisseurs les plus importants lui aient annoncé leur intention de quitter ce véhicule d’investissement, rapporte Citywire Global. Lancé en 2008, ce fonds «absolute return» était géré par Christophe Childs. F&C a prévenu les investisseurs du fonds via une lettre datée du 26 août. La fermeture du fonds est intervenue à la fin du mois de septembre afin de protéger les intérêts des porteurs de parts restant investis dans le fonds.
Old Mutual Global Investors a recruté Ross Oxley, un ancien gérant d’Ignis, pour diriger une nouvelle équipe obligataire à rendement absolu, révèle Investment Week. En outre, la société a embauché les anciens collègues de Ross Oxley : Adam Purzitsky, Paul Shanta, Huw Davies, Joshua Heming et Jin Wong. Les six personnes travaillaient sur le fonds Ignis Absolute Return Government Bond de 4 milliards de livres. L’équipe rejoindra OMGI en 2015 et contribuera au lancement et à la gestion d’une nouvelle gamme de produits obligataire à rendement absolu.
Le fonds de pension californien CalPERS continue de recueillir les fruits de sa politique d’engagement auprès des entreprises ainsi que de sa gestion des problématiques de gouvernement d’entreprise. L’"effet CalPERS», qui désigne cette approche d’engagement, a encore permis d’améliorer la performance des titres visés, souligne dans un communiqué publié le 14 octobre le comité d’investissement de CalPERS.Les quelques 188 sociétés sélectionnées par le fonds de pension depuis 1987 ont surperformé l’indice Russell 1000 d’environ 14,4% en moyenne durant les cinq années après la décision d’engagement de CalPERS, précise le communiqué. Ces mêmes sociétés avaient sous-performé l’indice de près de 39% durant les trois années précédant l’engagement de CalPERS."L’approche de CalPERS d’améliorer les performances du portefeuille en invitant les dirigeants des sociétés mal gérées à revoir leur gouvernance et leur stratégie continue de fonctionner», souligne Wilshire Associates, le consultant principal du fonds de pension, dans un rapport présenté au comité d’investissement de CalPERS.Outre la performance par rapport au Russell 1000, l’analyse de Wilshire Associates mesure également la performance par rapport aux indices sectoriels du Russell 1000. Là aussi, les chiffres sont sans appel. Durant les trois années précédant l’entrée en scène de CalPERS, les sociétés visées affichaient une performance cumulée de 36,1% en dessous de leurs indices respectifs. Sur les cinq années après la mise en œuvre de la politique activiste du fonds de pension, les mêmes sociétés ont dégagé une performance supérieure de 11,2% à leurs indices respectifs.
Edmond de Rothschild vient de lancer trois nouveaux fonds sur sa sicav domiciliée au Luxembourg, révèle Citywire Global. Il s’agit plus précisément de fonds domiciliés en France, à savoir Edmond de Rothschild Euro Credit Short Term, EdR Selective Europe et EdR Premiumsphere. L’objectif est d’offrir ces stratégies aux investisseurs internationaux, précise le site d’information anglais.
IDI Emerging Markets Partners, la société d’investissement spécialisée dans le financement des petites et moyennes entreprises dans les pays émergents, vient de nommer Elyes Bahri au poste de directeur des Investissements. Il travaillera aux côtés de Julien Kinic et de Peter Bieliczky, avec un focus sur les investissements directs et les opérations secondaires, indique un communiqué.Elyes Bahri occupait auparavant le poste de directeur des investissements au sein de Swicorp Private Equity, société d’investissement spécialisée sur le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord. Dans le cadre de cette activité, il a pris part à de nombreuses opérations, notamment l’acquisition et l’introduction en bourse de Sotipapier et la consolidation du groupe Altea Packaging.
Le conseiller en investissements danois Kirstein va lancer en janvier un fonds alternatif en partenariat avec Danske Capital, rapporte le site suédois Realtid.se. Le fonds sera investi dans les infrastructures, l’agriculture, les forêts… Il ciblera les petits investisseurs institutionnels, les grands fonds de pension ayant déjà leur propre allocation au secteur. Le fonds, enregistré au Luxembourg, sera lancé avec 1 milliard de couronnes danoises.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Concerns over the imminent end of quantitative easing in the U.S. have left investors much less confident in the outlook for the global economy and corporate profitability, according to the BofA Merrill Lynch Fund Manager Survey for October covering a total of 220 panelists with USD640 billion of assets under management. After a sharp fall of more than 20 percentage points from September, only a net 32 percent of respondents expect the global economy to strengthen over the next 12 months. This is the lowest reading in two years. Inflation and earnings expectations have slumped: recent consensus over the world experiencing both below-trend inflation and below-trend growth is even stronger this month at 77 percent. Only a net 18 percent of fund managers now view policy as too stimulative, down 14 percentage points to the lowest level since August 2012 – just before the last QE initiative in the U.S. Perceptions of monetary risk have also risen, along with Emerging Market risk. Investors’ response has been to reduce riskier exposures. Cash balances have risen to 4.9 percent, while investment horizons have shortened and equity overweights have fallen rapidly (down a net 13 percentage points month-on-month). Underweights in commodities have also risen, while sectors sensitive to the asset class like energy and materials have seen large moves to net underweight positions. Respondents have lost their appetite for Emerging Markets and European equities. Both current positioning and intentions for the next 12 months have turned negative or neutral. Instead, they have regained faith in the U.S. market and increased their preference for Japan.
In a Cerulli survey of 4,000 retail investors investors in China, Hong Kong, Taiwan, and Singapore, a significant number of retail investors noted that they do not know what mutual funds are.This lack of awareness of mutual funds was apparent across wealth tiers, ranging from mass retail to high-net-worth individuals (HNWIs).It showed that as an investment option, mutual funds do not feature prominently in investors’ financial portfolios, only making up about 10% of their financial holdings."Our data indicate that nearly 65% of investors’ financial assets are locked in liquid cash investments, stocks, and property investments. A plethora of other investment solutions compete for the remaining 35% of assets,» says Shu Mei Chua, a senior analyst at Cerulli.Similarly large numbers stated in the survey that they had inadequate investment knowledge and understanding of mutual funds. Some 42% to 44% of mass retail and affluent investors gave this as one of the reasons for not making mutual fund investments, compared to 19% of HNWIs.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The asset management firm AEW Europe on Tuesday announced the recruitment of Thibault Chauvin as managing director, head of debt. Chauvin will be based in Paris, and will report to Raphaël Brault, head of separate accounts and funds. AEW Europe aims to develop its debt platform in Europe,, which it launched in 2012, in the next few years. Since then, EUR323m in capital has been raised for its first fund, Senior European Loan Fund (SELF1), which has recently performed several financing operations in the United Kingdom and Europe, and which is expected to close its investment programme in the next few months. The group is planning to increase its investment volumes in 2015. The appointment of Chauvin, associated with the recruitment of other experts in the past few weeks, come as confirmations of AEW Europe’s desire to grow its European platform, a statement says. Before joining AEW Europe, Chauvin served as managing director at Colony Capital, where he was responsible for debt strategies and origination of operations. He previously worked at Crédit Foncier as head of international real estate finance, at Morgan Stanley and at Merrill Lynch, in London and Paris. Meanwhile, Ewa Parys has joined AEW Europe as director of Asset Management for central Europe. She will be based in Warsaw, Poland. She previously worked for Atrium Gestion Immobilière in Poland. Arabella Edwards, in charge of key accounts and joint ventures, has also joined AEW Europe as director – funds and separate a counts. She will be based in Paris, and previously worked for LaSalle Investment Management as national director – portfolio management. The recruitments come in addition to the arrival of Arndt Rellecke in Germany, and of Tim Schluter, also recently announced by the asset management firm.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Asset management activities have been sustained at JP Morgan Chase in third quarter 2014. As of the end of September, assets under management totalled USD1.711trn, compared with USD1.540trn as of third quarter 2013, an increase of 11% year on year, and stable quarter on quarter. In the past quarter, this profession has posted net inflows of USD24bn, of which USD16bn went to long-term products, and USD8bn to liquidity products. In the past twelve months to the end of September 2014, cumulative net inflows total USD84bn, the bank says in a statement. Due to this positive dynamic, the asset management unit at the US bank has posted earnings of USD3bn as of the end of September 2014, up 9% year on year, and up 2% compared with second quarter 2014. Net profits have also increased 20% year on year, to a total of USD572m, compared with USD476m as of the end of September 2013. Quarter on quarter, net profits are up by a more modest 4%.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } La Banque Postale Asset Management on Tuesday, 14 October announced the arrival of Hervé Goulletquer as management direction strategist. He also joins the board of directors. Since 2007, Goulletquer had been global head of market research at Crédit Agricole CIB, where he managed and led a network of 30 economists and strategists located in London, Paris, New York, Hong Kong and Tokyo. His fields of expertise include the global economy, capital markets, and arbitrage between asset classes. He produced research and communicated on these topics to French and international investors, a statement says.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The private equity firm Access Capital Partners has promoted Christopher Underwood within its teams to the position of partner for mezzanine and private debt. This promotion accompanies the first closing of the Access Capital Private Debt II fund, a statement says. François Desprez de Fresnoye is also promoted to partner for legal affairs, to assist the investment team in finalising primary, secondary and co-investment transactions, and to supervise the legal creation of new investment vehcles, as well as the operational implementation of regulatory changes. Access Capital Partners has also recruited Wealon Bouillet as director of risks and compliance. Underwood joined Access in 2011, while de Fresnoye joined Access in 2010. Before joining Access, Bouillet was head of operational due diligence at Vega Investment Managers, where he spent six years.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } MEAG Munich Ergo Asset Management GmbH, or MEAG, the asset management firm from the reinsurer Munich Re, has announced the launch of a new bond fund. The MEAG GlobalRent (ISIN: DE000A1144V8) will invest in government and corporate bonds from German and foreign issuers. The portfolio may be invested in derivatives, to protect the portfolio from currency and interest effects.
Après avoir rappelé la fonction du Fonds de Garantie des Dépôts et de Résolution ( FGDR) dans la prévention ou le règlement d’une crise bancaire, Thierry Dissaux, son président du directoire et membre du club amLeague, a rappelé sur Newsmanagers TV(*) la particularité de l’institution sur le plan financier. Compte tenu de l’impossibilité pour le FGDR de connaitre son passif - généré par la survenance d’un sinistre bancaire - , la liquidité et la sécurité sont des éléments essentiels. Résultat, les 2,7 milliards d’euros d’actifs gérés sont investis à 70 % en fonds monétaires ultra-contraints avec une duration moyenne de trois mois. A cela s’ajoutent une poche obligataire représentant 25 % de l’ensemble, également contrainte, avec une duration courte moyenne de deux ans, et une poche actions qui, logiquement, ne pèse que 5 %. Soit 120 millions d’euros environ confiés à trois gérants sélectionnés en 2011 – Lazard Frères Gestion, Métropole Gestion et Amundi.En attendant, Thierry Dissaux a insisté sur le fait que le rendement du portefeuille n’est qu’un sous-produit des contraintes imposées. Cependant, environnement économique oblige, les contraintes de gestion peuvent être ajustées, a indiqué le responsable, en précisant que ces décisions découlent naturellement d’une concertation avec les gérants d’actifs du fonds et avec les banques, membres du conseil d’administration du fonds.Dans ce contexte, en dépit des taux bas particulièrement pénalisant pour la partie monétaire du portefeuille – c’est-à-dire l’essentiel -, le FGDR n’a pas prévu d’augmenter la part actions au sein du portefeuille, considérée comme une poche de diversification. En revanche, une nouvelle gestion obligataire de rendement est à l’étude. Celle-ci avait donné lieu à un appel d’offres l’an dernier. Suspendu un temps pour des raisons techniques, il est à nouveau d’actualité. Cette solution de gestion consiste à puiser une partie de la poche monétaire et de lui donner plus de maturation, en « backant » cette gestion à échéance par une ligne de crédit qu’elle viendrait gager... La vidéo peut être consultée en cliquant sur le lien suivant: http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/unexpertvousparle.aspx?id=874
Le produit intérieur brut italien du premier trimestre, initialement annoncé en baisse, est finalement ressorti stable. Conséquence, d’un strict point de vue statistique, le pays n’est pas retombé en récession au deuxième trimestre comme indiqué jusqu’ici. L’Institut national de la statistique (Istat) avait initialement annoncé une baisse de 0,1% du PIB au premier trimestre, suivie d’une contraction à 0,2% au trimestre suivant.
Le rythme annuel de l’inflation en France est tombé le mois dernier à 0,3%, soit son plus bas niveau depuis 5 ans, du fait notamment d’un nouveau recul des prix de l'énergie, annonce mardi l’Insee. Les prix à la consommation ont diminué de 0,4% en septembre, après une hausse de même ampleur en août. L’indice des prix harmonisé IPCH est également en recul de 0,4%, atteignant là encore un plus bas depuis octobre 2009.
Grâce aux bonnes performances commerciales de son médicament contre l’hépatite C Olysio et à la cession de son activité Ortho Clinical Diagnostics, le premier laboratoire pharmaceutique au monde a vu son résultat net bondir de 59% au troisième trimestre, à 4,75 milliards de dollars. Il prévoit un résultat net 2014 situé entre 5,92 et 5,97 dollars par action, contre une fourchette précédente de 5,85 à 5,92 dollars.
Les députés français ont adopté par 314 voix contre 219 le projet de loi sur la transition énergétique qui vise notamment à réduire la part du nucléaire dans la production d'électricité de 75% à 50% en 2025. La mise en oeuvre d’une procédure parlementaire accélérée doit permettre au gouvernement de faire adopter définitivement ce projet de loi au printemps, avant le sommet mondial sur le climat fin 2015 à Paris.
Vincent Strauss, le président de Comgest, «prépare sa succession», confirme à L’Agefi la société de gestion parisienne, à la suite d’un article du site italien Bluerating. «Aucune date n’est fixée, précise la boutique de gestion actions. Une communication officielle aura lieu en temps utile, quand elle sera d’actualité. Les transitions managériales ont jusqu’à présent toujours été gérées très en amont, de manière interne». Selon Bluerating, le passage de relais devrait avoir lieu fin 2016. Vincent Strauss, qui aura alors 60 ans, conserverait 5% du capital contre 30% aujourd’hui. Il laisserait la direction des investissements à son numéro deux Arnaud Cosserat, et la direction commerciale à Jan Peter Dolff, actuel responsable des activités non liées à la gestion de portefeuille. La société ne confirme pas, mais tous deux sont déjà co-directeurs généraux de Comgest Global Investors, la holding d’animation du groupe. Fondée en 1985, Comgest gérait fin juin 16,4 milliards d’euros.