Alors qu’elle pourrait bientôt s’unir avec Santander Asset Management, Pioneer Investments, la filiale de gestion d’UniCredit, continue imperturbablement de se développer en Europe de l’Ouest, une région supervisée depuis Paris par Fabien Madar.Ainsi, deux personnes seront prochainement recrutées. La première viendra renforcer le client servicing aux Pays-Bas, un pays dans lequel Pioneer aligne déjà trois collaborateurs. Ensuite, un commercial institutionnel rejoindra l’équipe suisse basée à Zurich et qui se compose déjà de trois commerciaux et de deux personnes dédiées au client servicing.Ces développements s’ajoutent à l’ouverture toute récente par Pioneer d’un bureau au Danemark, à Copenhague, et au recrutement de Morten Simonsen pour couvrir la clientèle d’Europe du Nord. Une décision prise après avoir sondé le marché pendant plusieurs années depuis Amsterdam. Si Fabien Madar estime qu’il est important de disposer d’une présence locale, il préfère s’assurer auparavant que la demande existe. Aujourd’hui, la région Europe de l’Ouest représente un encours de 6,5 milliards d’euros, dont 4 milliards d’euros pour la France, qui a collecté 200 millions d’euros depuis le début de l’année, et 2 milliards d’euros pour la Suisse. Pioneer gère au total 175 milliards d’euros d’encours et un éventuel rapprochement avec Santander Asset Management, pour lequel des discussions se tiennent actuellement, donnerait naissance à un poids lourd de 330 milliards d’euros. Cette opération est plutôt bien perçue, les deux sociétés étant très complémentaires, aussi bien dans la gestion que côté commercial.
BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP) a annoncé le 22 octobre la nomination de Guy Davies, au poste nouvellement créé de responsable des investissements actions de sa ligne de métier Institutionnels. Après avoir exercé la fonction de responsable de la recherche chez FundQuest Advisor, Guy Davies prendra la direction des équipes d’investissement en actions dédiées à la clientèle institutionnelle. Basé à Londres, il sera rattaché à David Kiddie, responsable du métier institutionnels. «Cette nomination confirme l’engagement de BNP Paribas IP à développer son expertise dans les actions à un niveau de qualité mondiale», souligne un communiqué. «Disposant déjà d’une équipe solide et renommée, spécialisée dans les actions européennes, la société de gestion d’actifs a annoncé récemment plusieurs recrutements au profil expérimenté pour son équipe de gestion d’actifs aux Etats-Unis», ajoute le communiqué.
Le groupe Northern Trust a annoncé la nomination de Claudia B Sangster au poste de responsable de l’éducation des familles et de la gouvernance au sein de la ligne de métier gestion de fortune.Dans ses nouvelles fonctions, Claudia Sangster, qui a 25 ans d’expérience dans la gouvernance et l’accompagnement des familles, aura pour mission de développer les capacités de conseil et d’éducation en matière financière et d’aider les clients fortunés dans toutes leurs problématiques de gestion de patrimoine.Avant de rejoindre Northern Trust, Claudia Sangster travaillait chez CTC myCFO en qualité de responsable des services de philanthropie, de patrimoine et de fiducie.
Mohamed El-Erian, qui pendant un temps a été considéré comme l’héritier de Bill Gross chez Pimco, a déclaré mardi dans une interview à la télévision américaine CNBC qu’il n’avait pas l’intention de retourner travailler au sein de la société de gestion américaine maintenant que Bill Gross était parti. Interrogé sur un éventuel retour, Mohamed El-Erian a répondu : « Non, je suis très heureux dans ma vie ». Il a ajouté qu’il avait été surpris du départ de Bill Gross. En revanche, Mohamed El-Erian se lance dans une nouvelle aventure après avoir pris une participation au capital de Payoff, une nouvelle société spécialisée dans les prêts entre particuliers («peer-to-peer»), révèle le Financial Times. Payoff vient en effet de réaliser une levée de fonds de 12 millions de dollars dont Mohamed El-Erian est le principal investisseur.
Fidelity Institutional et le fournisseur de technologies Envestnet viennent d’annoncer que les actifs des comptes gérés sur la plateforme de Fidelity Institutional ont atteint la barre des 100 milliards de dollars. Le rythme de croissance sur la plateforme est deux fois plus élevé que celui du secteur, souligne un communiqué.Selon des estimations de Cerulli, le marché des comptes gérés pourrait s’élever à environ 6.700 milliards de dollars d’ici à 2017, soit un taux de croissance annualisé de 18% entre 2013 et 2017.
Amundi Private Equity Funds (Amundi PEF) a annoncé le 22 octobre le lancement de «PME Cap Croissance», un nouveau FCPR fiscal. Ce véhicule d’investissement a pour objectif de financer les PME non cotées sur l’ensemble du territoire français, contribuer à leur développement et leur permettre d’atteindre le statut d’ETI. Destiné à une clientèle patrimoniale et Banque Privée, le fonds permet aux investisseurs de participer à la croissance de PME françaises tout en bénéficiant d’une exonération d’imposition sur les plus-values et les dividendes distribués à l’échéance.La France compte seulement 4.600 ETI contre 164.000 PME, soit trois fois moins que l’Allemagne, et deux fois moins qu’au Royaume Uni. Accompagner le passage des PME au statut d’ETI est un enjeu important du redressement de l’économie et de la compétitivité française. Pour les PME, l’ouverture de leur capital au fonds «PME Cap Croissance» est une solution pour financer leur développement et transmission, tout en bénéficiant de l’apport de l’équipe de gestion d’Amundi PEF en matière de gouvernance, de développement international et d’expertise dans l’accompagnement des entreprises en croissance.«PME Cap Croissance» prend le parti de ne s’imposer aucune contrainte sectorielle ou régionale. Au sein de ce large univers d’investissement, les équipes d’Amundi PEF appliquent des critères de sélection très rigoureux afin d’identifier les PME françaises à potentiel de croissance. Rappelons qu’Amundi PEF bénéficie d’un très important réseau d’affaire en France et à l’Etranger pour identifier les meilleures opportunités au cœur des régions, et les accompagner activement dans leur croissance.«PME Cap Croissance» offre un accès facilité, à partir de 10.000 euros (hors droits d’entrée) au marché du capital investissement tout en confiant les choix d’investissements à des professionnels expérimentés. Permettant d’être partie prenante de la reprise de la croissance économique française, l’investisseur bénéficie d’une solution de diversification de son patrimoine par rapport à un portefeuille de titres cotés, dans des conditions fiscales privilégiées. Le fonds a une durée de vie de 10 ans. Pendant cette période, la société de gestion peut céder certaines participations. A partir de la sixième année, elle pourra, le cas échéant, distribuer au fur et à mesure les produits de cession des actifs en portefeuille aux porteurs de parts. Sauf cas de force majeure, le rachat des parts n’est pas autorisé pendant la durée de vie du fonds."PME Cap Croissance» est ouvert à la commercialisation jusqu’au 31 décembre 2015 dans le réseau des caisses régionales du Crédit Agricole qui proposent l’offre.
Le réseau de salariés consultants en gestion de patrimoine du groupe Primonial a annoncé le 22 octobre qu’il changeait de dénomination pour devenir Primonial Gestion Privée. Fin 2011, Primonial avait orchestré la fusion de son réseau avec W Finance (groupe Allianz) pour élargir son maillage territorial. Aujourd’hui, 150 consultants conseillent 30.000 familles ; ils sont répartis au sein de 15 implantations régionales dans toute la France et dans les DOM. Cette année, la collecte du réseau Primonial Gestion Privée devrait augmenter de 20% pour atteindre 370 millions d’euros. En 2015, il est prévu d’intégrer 25 nouveaux consultants en gestion privée, sur tout le territoire. « Ce changement de marque illustre le positionnement naturel du groupe sur le segment de la gestion privée : nous affirmons la volonté d’être plébiscités par les particuliers pour la qualité de notre conseil et de notre expertise et affichons clairement l’ambition d’être reconnus comme la marque de référence en gestion privée, avec une priorité donnée à l’innovation et à l’enrichissement de notre gamme produits », estime Thierry Abihdana, directeur de Primonial Gestion Privée, cité dans un communiqué. « Cette évolution s’inscrit parfaitement dans notre stratégie globale. La prise de participation récente de Crédit Mutuel Arkea (CMA) au capital de Primonial, facteur supplémentaire de réassurance pour ses clients particuliers, va nous permettre d’accélérer le développement de Primonial Gestion Privée », ajoute Stéphane Vidal, directeur général du groupe.
Loomis Sayles Investments Asia a annoncé le 22 octobre la nomination de Michael Chang en qualité de director au sein de son pôle institutionnel. Il est rattaché à Paul Ong, managing director de Loomis Sayles Investments Asia et responsable du bureau de Singapour. Il dépend également de John Gallagher, executive vice president et responsable des services institutionnels pour les bureaux de Loomis aux Etats-Unis, au Canada, au Royaume-Uni et à Singapour. Michael Chang rejoint Loomis Sayles en provenance de Natixis Global Asset Management (Natixis), la société mère de Loomis Sayles. Dans ses nouvelles fonctions, il fournira du conseil sur les stratégies d’investissement et produits d’investissement en Asie. Il devrait notamment se concentrer sur le développement des activités de Loomis Sayles dans le nord de l’Asie. A noter par ailleurs que Loomis Sayles a nommé Carol Gentile en qualité de gérante de portefeuille au sein de son équipe obligataire «relative return». Carol Gentile, qui travaille chez Loomis Sayles depuis 1985, était précédemment stratégiste senior sur le crédit. Elle garde ses fonctions de stratégiste et va en outre travailler sur les stratégies Investment Grade Corporate et Investment Grade Intermediate Corporate. Elle est rattachée à Jae Park, chief investment officer chez Loomis Sayles.
Standard Life Investments (SLI) a lancé une version britannique de sa sicav luxembourgeoise dédiée aux marchés émergents Global Emerging Markets Unconstrained Fund, lancée en 2012, rapporte FT Adviser. Le nouveau fonds est géré par Matthew Williams et il investit dans un portefeuille concentré de 30 à 60 valeurs, sans contrainte d’indice ou de benchmark. Depuis son lancement en 2012, la sicav Global Emerging Markets Unconstrained a généré un rendement de 26,1% contre 5,7% pour l’indice MSCI Emerging Markets.
James Sullivan, ancien gérant au sein du gestionnaire d’actifs britannique Miton Group, va lancer sa propre activité, baptisée Coram Asset Management, rapporte Investment Week. Il s’agit plus précisément d’une division du groupe RC Brown Investment Management. James Sullivan a quitté Miton au début de l’année 2014 après 12 ans passés au sein de la société de gestion.
Le gestionnaire d’actifs britannique Artemis va lancer ce lundi 27 octobre deux nouveaux fonds actions américaines, portant ainsi à 5 le nombre de fonds de sa gamme américaine suite aux arrivées en avril des gérants Cormac Weldon et Stephen Moore, révèle International Adviser.Les deux véhicules sont baptisés Artemis US Absolute Return Fund, géré par Stephen Moore et Artemis US Smaller Companies Fund, géré par Cormac Weldon. Ils rejoignent les produits US Equity Fund, US Equity Select Fund et US Equity Extended Alpha fund lancés le 15 septembre, les deux premiers étant gérés par Cormac Weldon tandis que le dernier est géré par Stephen Moore.Dans le détail, le US Absolute Return Fund est un véhicule actions long/short qui détiendra environ 60 positions «long» et 60 positions «short». Pour sa part, le US Smaller Companies Fund investira dans des entreprises américaines ayant une capitalisation boursière inférieure à 10 milliards de dollars. Il se concentrera sur les 50 à 70 meilleures idées de l’équipe d’investissement et son indice de référence sera le Russell 2000 Index.Interrogé par International Adviser, Cormac Weldon a donné quelques détails sur la collecte des trois premiers fonds américains lancés mi-septembre. Ainsi, le US Equity Fund a attiré un peu moins de 10 millions de livres tandis que les US Equity Select Fund et US Equity Extended Alpha Fund affichent chacun environ 80 millions de livres d’actifs sous gestion.
Maverick Capital, l’une des plus anciennes sociétés de hedge funds, prévoit de lancer son premier fonds de capital risque le 1er janvier et espère lever 400 millions de dollars qui seront investis dans de jeunes sociétés, rapporte le Wall Street Journal. La structure, qui gère 9 milliards de dollars sous gestion, fait partie d’un nombre grandissant de firmes financières qui tentent de profiter des valorisations élevées des start ups de la Silicon Valley et autres.
Les actifs gérés et conseillés dans le cadre des solutions de retraite de Morningstar s’inscrivaient au 30 septembre 2014 à 76,7 milliards de dollars contre 59,5 milliards de dollars un an plus tôt, selon les chiffres communiqués par le groupe américain. Les actifs gérés et conseillés pour les Morning Managed Portfolios s’inscrivaient fin septembre à 8,8 milliards de dollars contre 6,6 milliards de dollars un an plus tôt, a indiqué le fournisseur de services à l’occasion de la publication de ses résultats du troisième trimestre. Ces deux lignes de produits ont bénéficié de flux entrants et d’un effet marché positif, indique Morningstar sans plus de précisions. Le bénéfice net du groupe Morningstar s’est élevé à 30,2 millions de dollars ou 67 cents au troisième trimestre 2014 contre 31,5 millions ou 68 cents un an plus tôt, pour un chiffre d’affaires consolidé de 193,1 millions de dollars, en hausse de 11,3% sur un an.
La Banque cantonale de Zurich (ZKB) a confirmé le 22 octobre être en négociations avec le fonds de placement des banques cantonales Swisscanto en vue d’un éventuel rachat de ce dernier. Aucune décision n’a toutefois encore été prise et aucune communication ne sera faite désormais sur l'état d’avancement des négociations, ajoute l'établissement suisse dans un très bref communiqué.La presse suisse a fait récemment état de discussions sur une éventuelle collaboration plus étroite entre les deux établissements et sur une cession éventuelle de Swisscanto (Newsmanagers du 17 octobre 2014).
Les actifs sous gestion des divisions Private Banking et Wealth Management du Credit Suisse s’inscrivaient fin septembre à 1.366,1 milliards de francs suisses, en progression de 36,4 milliards de francs par rapport à fin juin 2014, selon les chiffres publiés ce jeudi 23 octobre par le groupe suisse. La collecte nette s’est élevée à 7,4 milliards de francs au troisième trimestre. Au sein du portefeuille stratégique, les clients de la division Wealth Management ont contribué à cette collecte pour un montant net de 5,1 milliards de francs en raison notamment de fortes souscriptions dans les marchés émergents, particulièrement dans la région Asie-Pacifique partiellement neutralisés par la poursuite des sorties de capitaux dans les activités transfrontières en Europe occidentale.La collecte liée aux clients Corporate & Institutional en Suisse s’est inscrite à 0,9 milliard de francs. Le pôle Asset Management a attiré une collecte nette de 3,3 milliards de francs tandis que le portefeuille non stratégique (en cours de restructuration) affichait une décollecte de 1,4 milliard de francs. Le bénéfice avant impôts des activités de Private Banking et Wealth Management s’est inscrit à 872 millions de francs dans les activités stratégiques, en hausse de 8% par rapport au troisième trimestre 2013. Le bénéfice net du groupe a plus que doublé au troisième trimestre sur un an à 1,02 milliard de francs suisses, contre 454 millions de francs au troisième trimestre 2013.
L’assemblée générale de l’association internationale des fonds d’investissement (IIFA) a élu Thomas Richter, directeur général de l’association allemande des gestionnaires d’actifs (BVI), à la vice-présidence de l’association internationale pour un mandat de deux ans. Paul Stevens, président et CEO de la fédération américaine des fonds d’investissement ICI, a été élu à la présidence de l’association internationale, également pour un mandat de deux ans. La BVI a salué dans un communiqué l’élection de Thomas Richter, «expression de la reconnaissance internationale des travaux de la BVI», indique l’association allemande dans un communiqué. Parmi les thèmes prioritaires de l’association internationale figurent notamment la réglementation du shadow banking et l’échange d’informations financières entre autorités fiscales.
UBS Italia lance des services de conseil en philanthropie dédiés à des clients privés, des entreprises et des investisseurs institutionnels et annonce l’arrivée de Lorenzo Piovanello en tant que conseiller en philanthropie, rapporte Bluerating. L’intéressé a exercé pendant 15 ans dans le domaine de la philanthropie, notamment chez Amnesty International et à la Fondation Lang Italia.
La filiale de Hong Kong de Bank of New York Mellon (BNY) lance une grande initiative dans le domaine de la gestion de fortune, en vue d’élargir ses services d’investissement basés sur les commissions, rapporte le Financial Times. BNY Mellon prévoit une double approche, afin de gérer les différentes identités et besoins fiscaux des clients. D’un côté, la banque va s’adresser aux Américains vivant à l’étranger et de l’autre elle va cibler les familles asiatiques qui ont des liens avec de multiples juridictions. BNY a déjà obtenu le feu vert des régulateurs pour son service local à Hong Kong.
Fidelity Worldwide Investment accélère son développement en Amérique Latine. La société de gestion a récemment ouvert un bureau à Santiago, la capitale du Chili, a annoncé Jon Skillman, managing director Europe continentale en marge d’une conférence organisée par la société de gestion à Londres. Le bureau de Santiago est dirigé par Pablo Anabitarte, Head of Business Development Latin America. Il travaille sous la responsabilité de Paolo Federici, managing director Southern Europe and Latin America, basé en Italie. Le bureau aura pour objectif de renforcer l’activité de Fidelity dans la région et de permettre une plus grande proximité avec la clientèle latino-américaine, principalement composée de gérants de fonds de pension et d’institutionnels.
Franklin Templeton Investments étoffe son équipe commerciale en Espagne avec le recrutement d’Ana Alvarez en qualité de « sales executive », révèle Funds People. Placée sous la direction d’Emilia Romera, l’intéressée rejoint un département commercial qui est aujourd’hui composé de six professionnels.Ana Alvarez travaillait depuis six ans en tant que responsable du département marketing et communication du bureau espagnol de Frankin Templeton. Un poste qui est désormais confié à Inés Calvo-Sotelo. Avant cela, Ana Alvarez avait officié pendant cinq ans au département dédié au développement commercial de Morgan Stanley.
Quel est le futur de la distribution de produits financiers au Royaume-Uni ? « Le secteur britannique vit d’importants bouleversements règlementaires, tout comme l’ensemble des acteurs européens », dans un environnement marqué par la Retail Distribution Review (RDR) et la future application de la directive révisée sur les marchés d’instruments financiers (MIFID 2), a souligné Philip Warland, head of public policy de Fidelity, lors d’une conférence organisée cette semaine par la société de gestion à Londres. Et ce n’est qu’un des aspects à prendre en compte. La régulation, qui apporte davantage de transparence, de compétition entre les acteurs et un nivellement par le haut des standards du secteur, « n’est qu’une des nombreuses forces ouvrant de nouveaux horizons au secteur de l’investissement et de la distribution de fonds », souligne Ed Dymott, head of business development UK de Fidelity. Il note 3 autres catalyseurs de changement dans la distribution : les nouvelles technologies, les changements au niveau du consommateur et l’arrivée de nouveaux business models en rupture avec ceux des acteurs traditionnels. « Les nouvelles technologies soutiennent l’émergence et l’installation durable de plateformes numériques et mobiles, utilisées de plus en plus fréquemment par les investisseurs », constate Ed Dymott. Ces investisseurs sont également toujours plus connectés aux réseaux sociaux. Autre changement dans les habitudes : à force d’être connectés, les consommateurs s’attendent à une plus grande disponibilité des distributeurs de fonds. « Finie l’époque où le client se satisfaisait d’horaires d’ouvertures de 8h à 17h…aujourd’hui il veut du 24h/24, 7jours/7 », souligne-t-il.Le consommateur change également, d’un point de vue démographique (70 % de la fortune au Royaume-Uni est détenue par les baby-boomers) mais aussi du point de l’utilisation qu’il fait des outils auxquels il a accès. «Etant plus méfiant vis à vis des services financiers traditionnels, il choisit des solutions lui permettant de faire lui même ses choix d’investissement», ajoute le responsable de Fidelity. Enfin, les nouveaux business models se mettent en place dans la distribution. «On assiste par exemple à des exemples de «co-opétition», soit une situation ou deux compétiteurs travaillent ensemble sur certains segments, comme Fidelity et BlackRock aux Etats-Unis», indique Ed Dymott, «ou encore l’arrivée de plateformes de crowdfunding d’investissements». Tous ces catalyseurs mènent à l'émergence de nouveaux acteurs dans la distribution de fonds, plus particulièrement au Royaume-Uni. Ed Dymott cite notamment Nutmeg, plateforme électronique de gestion de fortune clairement «low cost», qui permet un accès à des portefeuilles et une gestion directe à partir de 1.000 livres, principalement dans des produits de gestion passive. Cet été, elle a dépassé les 35.000 utilisateurs. Ed Dymott évoque également Parmenion, société de conseil dédiée aux conseillers en gestion de patrimoine ou encore lovemoney.com, site qui permet de gérer son budget et ses dépenses. Par ailleurs, le marché du «execution only», qui consiste à se faire payer l’exécution de décisions d’investissement par le client qui a lui même choisi ses produits par exemple, en opposition à un conseil facturé, pourrait passer de 10 % à 50 % de part de marché au cours des 10 prochaines années, estime Fidelity. Les services de solutions d’investissement (investment solutions) devraient bénéficier d’une externalisation de la gestion de portefeuille d’un certain nombre d’acteurs. Tout comme les service de «digital advice» devraient vivre un boom formidable, dans un monde de plus en plus connecté. Enfin, l'émergence de méga-distributeurs nationaux et spécialistes ne fait selon Ed Dymott «aucun doute».
Le gestionnaire d’actifs australien AMP Capital a annoncé, ce 22 octobre, avoir gagné un mandat de 175 millions de dollars australiens auprès de Nikko Asset Management Australia afin de gérer un portefeuille actions concentrés pour le compte de son équipe multi-gérants. Plus précisément, le mandat est géré par Gian Pandit, co-responsable des actions australiennes fondamentales («Australian Fundamental Equities»), et est adapté aux solutions d’investissement basées sur la stratégie actions concentrées dirigée par l’équipe actions fondamentales d’AMP Capital. AMP Capital et Nikko AM Australia se connaissent bien, travaillant déjà ensemble via plusieurs partenariats d’investissement en Australie et en Asie. Dans un communiqué, AMP Capital souligne que ce mandat est l’un des plus importants dans ce segment au cours des deux dernières années. L’équipe d’AMP Capital dédiée aux actions fondamentales a plus que doublé ses actifs sous gestion au cours des trois dernières, passant de 3,2 milliards de dollars australiens à 6,8 milliards de dollars australiens actuellement.
La Compagnie Financière Jacques Cœur, entreprise d’investissement active auprès des investisseurs institutionnels dans la gestion d’actifs, le capital investissement et le placement privé obligataire, vient de recruter deux collaborateurs. Ainsi, Hervé Amanou a rejoint la société en septembre 2014 en qualité de secrétaire général. L’intéressé, qui a 14 ans d’expérience principalement dans la banque d’investissement, travaillait dernièrement chez BNPP CIB sur un programme d’organisation au sein de la direction des fonctions de support. La seconde recrue est Fabienne Sottovia, qui est nommée responsable clientèle institutionnelle. Elle a auparavant été tour à tour responsable de relations commerciales à la Financière Atlas (groupe allemand BHF), OFI AM puis Ecofi Investissements (Groupe BPCE).Par ailleurs, la société de gestion Montmartre Asset Management, société sœur de La Compagnie Financière Jacques Cœur, a dépassé les 200 millions d’euros d’encours, deux ans et demi après sa création. Cet objectif avait été annoncé en mars par la structure pour la fin de l’année et a donc été respecté avec un peu d’avance.
La société de gestion Capital Group a recruté Katja Wiechers au poste de responsable du développement («business development manager») à Zurich, en Suisse. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, elle devra se concentrer sur les institutions financières sur les marchés suisse et autrichien. Avant de rejoindre Capital Group, Katja Wiechers travaillait chez Carmignac Gestion au même poste de «business development manager» pour le marché de la Suisse alémanique.
La société de gestion alternative Evanston Capital Management, dont les actifs sous gestion s’élèvent à près de 5 milliards de dollars, a annoncé la nomination de Lance Donenberg en qualité d’associé responsable du développement stratégique à compter du 1er octobre.Avant de rejoindre Evanston Capital Management, Lance Donenberg travaillait chez Man Group en qualité de co-responsable de l’Amérique du Nord et responsable du développement des activités.
L’opérateur de marché Nasdaq OMX a annoncé la cotation d’un nouvel ETF de Recon Capital, le Recon Capital DAX Germany ETF, qui sera négocié à compter de ce jeudi 23 octobre. La société américaine Recon Capital, basée à Greenwich, propose des produits de niche innovants dans le secteur des ETF.
Christine Lebreton, qui travaillait précédemment chez Natixis Global Asset Management, a rejoint en juillet l’équipe de gestion actions européennes de La Banque Postale Asset Management (LBP AM). L’information, dévoilée par Citywire Global, a été confirmée à NewsManagers par une porte-parole de la société de gestion. Avant de rejoindre LBP AM, l’intéressée travaillait chez Mirova, la filiale dédiée à l’ISR de NGAM, en tant que responsable des actions européennes.Depuis sa prise de fonction chez LBP AM, Christine Lebreton s’est vue confier la gestion de trois fonds, à savoir LBP AM Actions Santé, LBP AM Responsable Actions Euro et LBP AM Responsable Actions Europe, selon Citywire.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Fidelity Worldwide Investment is stepping up its development in Latin America. The asset management firm has recently opened an office in Santiago, the capital of Chile, says Jon Skillman, managing director for continental Europe, at a conference held by the asset management firm in London. The Santiago office is led by Pablo Anabitarte, head of business development Latin America. He will report to Paolo Federici, managing director for Southern Europe and Latin America, based in Italy. The office will aim to reinforce the activities of Fidelity in the region, and permit closer proximity to Latin American clients, largely composed of pension fund managers and institutionals.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Loomis Sayles Investments Asia on 22 October announced the appointment of Michael Chang as director of its institutional unit. He will report to Paul Ong, managing director of Loomis Sayles Investments Asia and head of the Singapore office. He will also report to John Gallagher, executive vice president and head of institutional services for the Loomis offices in the United States, Canada, the United Kingdom and Singapore. Michael Chang joins Loomis Sayles from Natixis Global Asset Management (Natixis), the parent company of Loomis Sayles. In his new role, he will advise on investment strategies and investment products in Asia. He is expected to concentrate on the development of Loomis Sayles activities in northern Asia. Loomis Sayles has also appointed Carol Gentile as portfolio manager in its relative return bond team. Gentile, who has been working at Loomis Sayles since 1985, had previously been a senior credit strategist. She will retain her role as a strategist, and will also work on the Investment Grade Corporate and Investment Grade Intermediate Corporate strategies. She will report to Jae Park, chief investment officer at Loomis Sayles.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } At a time when it could soon be uniting with Santander Asset Management, Pioneer Investments, the asset management affiliate of UniCredit, is continuing its development unperturbed in Western Europe, a region which is overseen from Paris by Fabien Madar. Two people will soon be recruited. The first will reinforce client servicing in the Netherlands, where Pioneer already has three employees. Then, an institutional salesperson will join the Swiss team based in Zurich, where the firm already has three salespersons and two people dedicated to client servicing. These developments come in addition to the recent opening of a Pioneer office in Denmark, in Copenhagen, and the recruitment of Marten Simonsen to serve clients in Northern Europe. This decision was taken after several years of surveying the market from Amsterdam. Although Madar feels that it is important to have a local presence, he prefers to ensure that demand exists beforehand. The Western European region now represents assets of EUR6.5bn, of which EUR4bn are in France, where EUR200m in inflows have come in since the beginning of the year, and EUR2bn in Switzerland. Pioneer has a total of EUR175bn in assets under management, and a potential merger with Santander Asset Management, about which talks are currently in progress, which would create a heavyweight player with EUR330bn in assets. The operation is perceived positively, as the firms are highly complementary, both in terms of asset management and sales.