La société d’investissement Ardian et le groupe industriel Tozzi, spécialiste des énergies renouvelables et propriétaires à 100% de la joint-venture TRE Solar, viennent d’acquérir la société Agritre, qui développe et construit une centrale électrique biomasse en Italie. Dans le cadre de cette opération, Ardian et le groupe Tozzi investiront plus de 100 millions d’euros dans Agritre afin de permettre à l’entreprise de construire une centrale électrique biomasse d’une capacité de 25.2 MW dans le Sud de l’Italie, indique un communiqué.Toutes les autorisations nécessaires ont été obtenues pour ce projet dont le chantier devrait s’achever en avril 2016. La centrale recyclera des résidus provenant de la culture céréalière, mais aussi de la taille des oliviers et des vignes, afin de fournir une solution alternative à faible émission de CO2 pour l’élimination des déchets agricoles. Ce projet impliquera près de 200 emplois durant la construction et permettra la création d’au moins 30 emplois sur le site une fois le chantier terminé.
La société de gestion italienne Anima a signé un contrat pour l’ouverture d’une ligne de crédit à moyen-long terme concédée par un pool de banques composé de Banca Monte dei Paschi di Siena, Banca Popolare di Milano, Mediobanca – Banca di Credito Finanziario, Banca Intesa e Credito Valtellinese pour un montant de 180 millions d’euros, rapporte Bluerating. La somme sera utilisée pour rembourser intégralement l’actuel financement de 175 millions d’euros, qui arrive à échéance le 30 juin 2018.
La volatilité des marchés et une série de paris ayant tourné au vinaigre ont fait d’octobre un mois atroce pour un certain nombre de grands hedge funds, y compris York Capital et Discovery, rapporte le Financial Times. Plusieurs fonds global macro ont vu leur performance écornée par la hausse du dollar et les incertitudes concernant la direction des taux américains.Discovery, le hedge fund de 15 milliards de dollars géré par Robert Citrone, a vu son fonds global macro chuter de 11,2 % à mi-octobre, ce qui porte la perte totale depuis le début de l’année à 20 %. York Capital a vu son fonds principal reculer de 6 % et effacer la totalité de ses gains depuis le début de l’année.
Le groupe bancaire suédois Catella AB a annoncé la nomination de Peter Elmhorn en qualité de responsable des ventes pour le marché suédois. Il aura pour mission la poursuite du développement des activités de gestion du groupe, notamment auprès de la clientèle institutionnelle, indique un communiqué. Avant de rejoindre Catella, Peter Elmhorn, qui prendra ses fonctions le 1er décembre, a notamment travaillé chez Swedbank Försäkring, où il était responsable du développement et de la gestion produits.
Au terme du troisième trimestre, les encours sous gestion de Nordea ont atteint 256 milliards d’euros, selon le groupe scandinave, contre 248,3 milliards à la fin du trimestre précédent et 226,8 milliards au terme du troisième trimestre 2013. Depuis 2008, les encours ont doublé, souligne Nordea. La collecte nette a représenté 3,2 milliards. Ces souscriptions proviennent en majorité de la clientèle institutionnelle (1,4 milliard d’euros).Le chiffre d’affaires de la gestion de fortune de Nordea s’affiche au troisième trimestre à 392 millions d’euros, contre 420 millions au deuxième trimestre et 373 millions d’euros il y a un an.
Le groupe de banques régionales Raiffeisen a annoncé le 27 octobre la création d’une nouvelle filiale, Notenstein Asset Management SA, dédiée aux activités de gestion d’actifs et de placement. «Avec la création d’une nouvelle filiale, Notenstein Asset Management SA, Raiffeisen poursuit sa stratégie de diversification en renforçant les activités de gestion d’actifs et la compétence de placement au sein du Groupe». Cette nouvelle organisation permet de rassembler les secteurs opérationnels des activités de gestion d’actifs du Groupe Raiffeisen en une seule entité, indique Raiffeisen dans un communiqué. Notenstein regroupe les champs d’activité Asset Management et Clientèle institutionnelle de Notenstein et les secteurs opérationnels des boutiques TCMG. Par ce geste, le Groupe Raiffeisen prépare en outre la plateforme qui sera utilisée à compter de la fin du premier semestre 2017, lorsque le partenariat avec Vontobel prendra fin. Pour démarrer, Notenstein Asset Management va administrer des actifs pour un montant de près de 12 milliards de francs, précise le communiqué. Aris Prepoudis, jusqu’ici responsable clientèle institutionnelle chez Notenstein Banque Privée, a été nommé CEO de Notenstein Asset Management, dont le chief investment officer pressenti est Peter Oertmann, à ce jour CEO de Vescore Solutions SA. Pierin Vincenz, président de la direction du Groupe Raiffeisen, présidera le conseil d’administration, au sein duquel siégera aussi Adrian Künzi, CEO de Notenstein Banque Privée. Beat Wittmann de TCMG Asset Management AG conseillera le groupe pendant la période de transition et d’intégration. Il exercera ensuite une activité de gestionnaire d’actifs et d’investisseur indépendant en dehors du Groupe. Grâce à la création de Notenstein Asset Management, Notenstein Banque Privée se concentrera sur son coeur de métier: la gestion de fortune pour clients privés en Suisse et sur certains marchés cible ainsi que l'émission de produits de placement structurés. La séparation souligne par ailleurs l’indépendance de la banque privée dans le choix des instruments financiers et des composantes de rendement pour répondre aux différents profils risque / rendement de ses clients. Selon Pierin Vincenz, CEO du Groupe Raiffeisen, «la création de Notenstein Asset Management est le résultat d’une expansion réussie des activités de gestion d’actifs au sein de Notenstein Banque Privée. Désormais, Raiffeisen a deux filiales fortes: Notenstein Banque Privée, spécialiste du private banking, et Notenstein Asset Management, notre nouveau centre de compétences spécialisé dans les placements et la gestion d’actifs».
Les activités de gestion de fortune d’UBS ont enregistré une collecte nette cumulée se montant à 14,4 milliards de francs suisses et, si l’on exclut les flux en rapport avec les placements monétaires, la collecte nette de la division Global Asset Management a atteint 3,8 milliards de francs. Le résultat avant impôts corrigé de l’ensemble des activités de gestion de fortune a dépassé 1 milliard de francs. Wealth Management, qui a attiré 9,8 milliards de francs, a enregistré son meilleur résultat trimestriel avant impôts corrigé depuis le deuxième trimestre 2009. Wealth Management Americas a enregistré une collecte nette de 4,9 milliards de francs et obtenu des résultats récurrents record, et Global Asset Management a dégagé son meilleur bénéfice avant impôts corrigé en six trimestres. Les actifs sous gestion de Wealth Management s’inscrivaient fin septembre à 966 milliards de francs suisses, contre 928 milliards à fin juin, ceux de Wealth Management Americas à 970 milliards de francs contre 902 milliards de francs et ceux de Global Asset Management à 648 milliards de francs contre 621 milliards de francs. Le groupe a dû effectuer des provisions de 1,8 milliard de francs suisses, contrebalancées par un crédit d’impôts net de 1,3 milliard de francs, précise UBS dans un communiqué. Ces charges ont fait plonger le résultat avant impôts dans le rouge à 554 millions de francs suisses, contre un bénéfice de 356 millions de francs un an plus tôt. Le crédit d’impôts a, en revanche, permis à la banque de boucler sur un bénéfice net en forte hausse de 32% à 762 millions de francs.
La banque Vontobel compte désormais la Banque cantonale de Zurich (ZKB) comme cliente de sa plateforme d'émission Deritrade. La ZKB sera le sixième émetteur à proposer des produits dérivés sur cette plateforme, indique Vontobel dans un communiqué publié le 27 octobre.Vontobel, UBS, Deutsche Bank, Morgan Stanley et Société Générale sont les autres utilisateurs de Deritrade. Selon Vontobel, ces établissements bancaires représentent 70% du volume des produits structurés négociés en Suisse.
Bernd Baur et Peter König viennent de créer la société de conseil Delta Management Consulting, à destination des investisseurs institutionnels en Allemagne, rapporte le site spécialisé Das Investment. Parmi les prestations proposées par la nouvelle société figurent notamment l’allocation stratégique et la sélection de gérants. Bernd Baur a travaillé précédemment chez Metzler Investment, VHV Versicherungen et Veritas Investment, tandis que Peter König a œuvré à la Commerzbank et chez Morgan Stanley Investment Management en qualité de responsable de l’Europe centrale.
Société Générale Securities Services (SGSS) au Royaume-Uni a été mandaté par SCM Private pour fournir une solution d’externalisation administrative pour la gestion de patrimoine et d’investissements. Cette solution sera utilisée par les trois services de gestion de patrimoine en ligne SCM Direct.com, MoneyShe.com and SCM 50.com. L’offre couvre le service du front- au back-office, ainsi qu’un portail web pour l’investisseur final lui donnant accès à des services de mesure de performance, de composition de portefeuille et de suivi de positions en temps réel. La solution combine des services de middle et back-office d’exécution d’ordres, des fonctionnalités de gestion de portefeuille, de compensation et de règlement-livraison multi-produits. SGSS fournira également des services de conservation avec un traitement ségrégué des portefeuilles.
ETF Securities a lancé un ETF suivant l’industrie mondiale de la robotique, rapporte Money Marketing. Le Robo-Stox Global Robotics and Automation GO Ucits ETF est coté à Londres. Il s’agit du premier à suivre ce secteur. L’indice a été conçu par Robo-Stox.
Après avoir souffert des difficultés de sa maison mère au cœur de la crise financière, Groupama Asset Management entrevoit désormais le bout de tunnel, écrit le quotidien Les Echos. Alors que Groupama a cédé plusieurs filiales en France comme à l’étranger, la société de gestion a en effet dû s’adapter à ce changement de périmètre. Pour autant, «les encours sont stables depuis 2010, indique Philippe Setbon, directeur général de Groupama AM en poste depuis bientôt un an, dans un entretien accordé au quotidien économique. Sur les 20% qui ne sont pas générés par Groupama et ses filiales, nous n’avons quasiment pas perdu de clients dans un environnement difficile.» Mieux, depuis le début de l’année, le gestionnaire d’actifs a enregistré 500 millions d’euros de collecte nette à fin septembre. «C'était même 850 millions à fin août, mais, en septembre, nous avons décollecté sur le monétaire», a précisé le dirigeant.
A l’issue de son exercice fiscal 2014 clos le 30 septembre, le gestionnaire d’actifs américain Franklin Templeton Investments a fait état d’une progression de 11% de ses bénéfices. Au 30 septembre 2014, son résultat net ressort en effet à 2,38 milliards de dollars contre 2,15 milliards de dollars un an auparavant. Sur le seul quatrième trimestre, ses bénéfices ont fait un bond de 26%, s’établissant à 640,6 millions de dollars au 30 septembre 2014 contre 509 millions de dollars au 30 septembre 2013.Le groupe américain, basé en Californie, a bénéficié à plein de la croissance de ses encours. Au 30 septembre 2014, ses actifs sous gestion s’affichent en effet à 898 milliards de dollars contre 844,7 milliards de dollars au 30 septembre 2013, soit une augmentation de 6% sur un an. Cette progression des encours de 53,3 milliards de dollars a été exclusivement portée par un effet de marché positif à hauteur de 62,4 milliards de dollars. A contrario, sur l’ensemble de l’année écoulée, Franklin Templeton a subi une décollecte nette de 4,6 milliards de dollars, après avoir enregistré une collecte nette de 24,3 milliards de dollars lors de l’exercice fiscal 2013. Sur le seul quatrième trimestre, ses encours ont diminué de 2% par rapport au trimestre précédent (920,5 milliards de dollars au 30 juin 2014) mais ils ont bondi de 6% par rapport au quatrième trimestre 2013 (844,7 milliards de dollars au quatrième trimestre 2013). Au cours du quatrième trimestre 2014, Franklin Templeton a pâti d’un effet de marché négatif à hauteur de 21,4 milliards de dollars – dont un impact négatif de 7,2 milliards de dollars lié à l’effet de change – et d’une décollecte nette d’environ 100 millions de dollars.
Le gestionnaire d’actifs américain BlackRock a décidé de baisser les frais de trois de ses fonds obligataires, à savoir le Total Return Fund, Low Duration Fund et Core Bond Fund, rapporte Reuters qui cite un document adressé à la Securities and Exchange Commission (SEC) le lundi 27 octobre. De fait, les parts institutionnelles du Total Return Fund vont baisser à 45 points de base contre 52 points de base tandis que les frais des parts A passeront de 83 à 79 points de base. S’agissant du Core Bond Fund, les parts institutionnelles passeront de 56 à 45 points de base. Enfin, les parts B du Low Duration Bond Fund coûteront désormais 154 points base contre 162 points de base.
BNY Mellon a annoncé la nomination de James S. Wiener en qualité de senior executive vice president et chief risk officer à compter du 24 novembre. James Wiener sera à la tête du «global Risk and Compliance Group», et supervisera la déontologie ainsi que les fonctions risques de crédit, risques opérationnels et risques de marché. Il sera rattaché à Gerald L. Hassell, président et CEO de BNY Mellon, et au comité des risques du conseil d’administration. Avant de rejoindre BNY Mellon, James Wiener travaillait chez Oliver Wyman, où il était associé senior, membre du comité de direction du groupe.
Le fonds britannique Amber Capital est passé sous le seuil de 5% du capital du spécialiste français du câble Nexans, selon un avis publié le 27 octobre par l’Autorité des marchés financiers (AMF).Fin 2013, Amber Capital a été à l’origine d’une campagne contre l’ancien PDG de Nexans, Frédéric Vincent, dont il souhaitait l'éviction. Sous la pression d’Amber Capital, Nexans a décidé en mai dernier de dissocier les fonctions de président et de directeur général et de nommer Arnaud Poupart-Lafarge au poste de directeur général. Selon l’AMF, le fonds Amber détient désormais 4,99% du capital et des droits de vote de Nexans. «Ce franchissement de seuils résulte d’une cession d’actions Nexans sur le marché», précise l’avis financier.
La société américaine de capital investissement Warburg Pincus a annoncé, le 27 octobre, avoir levé 4 milliards de dollars lors du bouclage du fonds Warburg Pincus Energy, son premier véhicule dédié aux investissements dans le secteur de l’énergie. Warburg Pincus, qui avait démarré la levée de fonds en novembre 2013, a largement dépassé son objectif initial fixé à 3 milliards de dollars.
Alberto González Méndez, nommé responsable de l’Espagne, d’Andorre et du Portugal en mai 2012, a décidé de quitter Oyster Funds, filiale du groupe Syz & Co, pour se consacrer à un nouveau projet professionnel, révèle le site espagnol Funds People. Il est remplacé par Luis Beltrami, arrivé chez Oyster en avril en provenance d’Allianz Global Investors.
Andbank change de dimension. Le groupe financier andorran a en effet obtenu le feu vert des autorités de régulation – à savoir le ministère de l’Economie, la Banque d’Espagne, la Commission nationale des valeurs de marché (CNMV) et l’Institut national des Finances d’Andorre – afin d’acquérir l’activité de banque personnelle et de banque privée de Banco Inversis, rapporte Funds People. La transaction pourra alors être finalisée d’ici fin novembre.Grâce à cette opération, le groupe Andbank se positionnera comme l’une des principales banques privées indépendantes du marché espagnol, affichant des actifs sous gestion supérieurs à 7 milliards d’euros en Espagne et à 20 milliards d’euros à travers le monde.
La société de gestion malaisienne RHB Asset Management (RHB AM) vient de lancer un fonds ciblant spécifiquement les titres d’entreprises ayant des caractéristiques dites entrepreneuriales, rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. Lancé en collaboration avec Tokio Marine Asset Management, le RHB-OSK Entrepreneur Fund est un véhicule actions «growth» qui ciblera des entreprises dont le management détient au moins 5% du capital et affichant une faible valorisation, une forte croissance et un faible endettement. Le fonds se concentrera principalement sur le Japon, avec au moins 50 % de son portefeuille alloué à des actions japonaises. Le solde sera investi sur des valeurs cotées à Hong Kong, en Chine, en Corée du Sud et sur des marchés asiatiques à forte croissance comme l’Indonésie, la Thaïlande, la Malaisie ou les Philippines.
Malgré la morosité économique ambiante, les investisseurs institutionnels ne sombrent pas dans la sinistrose. Tel est le constat de «L’Enquête Investisseurs Institutionnels de Pyramis Global Advisors 2014», diffusée lundi 27 octobre par Fidelity et réalisée auprès de 811 institutions à travers 22 pays, représentant plus de 9.000 milliards de dollars d’actifs. Ainsi, 91% des institutionnels interrogés estiment qu’ils seront en mesure d’atteindre leurs objectifs de performance dans les cinq années à venir. Un score qui révèle une nette augmentation de leur niveau de confiance estimé à seulement 65% en 2012.Le plus fort regain de confiance se situe en Europe, où la capacité à atteindre les objectifs de performance à cinq ans est passée de 49% en 2012 à 93% en 2014, suivie de l’Asie passant de 69% à 99% en 2014. Tous les sujets de préoccupation ne sont toutefois pas balayés d’un revers de la main. Ainsi, la volatilité des marchés reste un sujet de préoccupation important au niveau global (22%), particulièrement en Europe et en Asie, «mais de manière moins importante que les années précédentes», nuance l’enquête. L’Europe reste la plus préoccupée par l’environnement de rendements faibles mais dans une moindre mesure: 57% en 2012 contre 26% en 2014. Pour sa part, l’Asie se montre particulièrement soucieuse des évolutions réglementaires (28 %) tandis que la principale source d’inquiétude des institutions américaines réside dans le niveau de couverture de leurs engagements financiers (28%).Les investisseurs institutionnels se montrent, par ailleurs, plutôt optimistes quant à l’évolution de la volatilité des marchés. Ainsi, au niveau global, 51% d’entre eux anticipent une baisse de cette volatilité à long terme. Un avis pas forcément partagé aux Etats-Unis puisque seuls 7% des institutionnels américains tablent sur une baisse de la volatilité tandis que 42 % prévoient une hausse. Autre élément majeur: en moyenne, les objectifs d’investissement des institutionnels au niveau mondial concernent principalement l’amélioration du niveau de couverture de leurs engagements (27%). Toutefois, les résultats varient significativement selon les régions du monde. Ainsi, les institutionnels d’Asie sont majoritairement tournés vers la croissance de leur capital (64%). En revanche, pour les institutionnels américains, l’accroissement du niveau de couverture des engagements constitue le principal objectif d’investissement, mais les niveaux diffèrent entre les régimes de retraite publics (62%) et privés (37%). Quant aux institutionnels européens, ils sont davantage axés sur la préservation du niveau de couverture des engagements (33%) et de leur capital (33%). A noter que, parmi les institutionnels français interrogés, 53% privilégient la préservation du niveau de couverture de leurs engagements financiers. Concernant les perspectives géographiques d’investissement, d’un point de vue général, l’enquête montre que les institutionnels perçoivent à moyen terme les plus forts potentiels de croissance en Asie émergente (34%), suivis par l’Amérique du Nord (30%), puis l’Europe (20%). Les investisseurs européens distinguent, quant à eux, l’Amérique du Nord (33%), l’Asie émergente (21%) et l’Europe développée (19%). Parmi les européens, 47 % des investisseurs français interrogés ont cité les pays développés d’Amérique du Nord comme disposant du plus fort potentiel de croissance à moyen terme. Enfin, les investisseurs institutionnels au niveau mondial jugent que les stratégies d’allocation d’actifs reposant sur un facteur de risque (dit aussi «risk parity») ont de fortes chances de décevoir leurs attentes à long terme (26%), suivies des hedge funds qui sont attendus comme décevants pour 17% de sondés.
BNP Paribas Securities Services vient de nommer Ian Perkins à la tête de son entité pour l’Australie et la Nouvelle-Zélande, avec effet immédiat. Il a rejoint BNP Paribas en janvier 2014 en tant que «head of sales» et possède plus de 25 années d’expérience dans l’industrie de l’asset management, indique la banque. Ian Perkins était récemment co-détenteur de la société Morse Conseil Asie-Pacifique.
Le fonds souverain du Koweit (KIA, Kuwait Investment Authority) a décidé de céder des participations dans trois activités locales valorisées au total à 1,56 milliard de dollars koweitiens, soit environ 5,4 milliards de dollars US, rapporte le site SWFI. La cession de ces actifs devrait intervenir au premier semestre 2015.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } At the conclusion of its 2014 fiscal year on 30 September, the US asset management firm Franklin Templeton Invetments has reported 11% growth in its profits. As of 30 September 2014, its net profits total USD2.38bn, compared with USD2.15bn one year previously. In fourth quarter alone, profits have risen 26%, to USD640.6m as of 30 September 2014, compared with USD509m as of 30 September 2013. The US group, based in California, has fully benefited from the growth in its assets. As of 30 September 2014, assets under management total USD898bn, compared with USD844.7bn as of 30 September 2013, for an increase of 6% year on year. This growth in assets of USD53.3bn has been driven entirely by a positive market to the tune of USD62.4bn. However, for the past year overall, Franklin Templeton has seen net outflows of USD4.6bn, after net inflows of USD24.3bn for the 2013 fiscal year. In fourth quarter alone, assets are down 2% compared with the previous quarter (USD920.5bn as of 30 June 2014), but they are up 6% compared with fourth quarter 2013 (USD844.7bn in fourth quarter 2013). In fourth quarter 2014, Franklin Templeton has suffered from a negative market effect of USD31.4bn – which includes a negative impact of USD7.2bn due to currency effects – and a net outflow of about USD100m.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } BNY Mellon has announced the appointment of James S. Wiener as senior executive vice president and chief risk officer, from 24 November. Wiener will head up the global risk and compliance group, and will oversee professinoal ethics and credit risk, operational risk and market risk functions. He will report to Gerald L. Hassell, chairman and CEO of BNY Mellon, and to the risk committee of the board of directors. Before joining BNY Mellon, Wiener worked at Oliver Wyman, where he was a senior partner and a member of the board of directors for the group.
Le marché français de l’assurance vie a enregistré une collecte nette de 2,1 milliards d’euros au mois de septembre, soit le neuvième mois consécutif de flux nets positifs, selon des chiffres publiés le 27 octobre par la Fédération française des sociétés d’assurances (FFSA) et le Groupement des entreprises mutuelles d’assurance (Gema). Au cours du mois écoulé, les cotisations brutes s’établissent à 10,1 milliards d’euros tandis que les prestations versées par les assureurs ressortent à 8 milliards d’euros.Au cours des neuf premiers mois de l’année 2014, le montant des cotisations brutes collectées atteint 95,3 milliards d’euros (contre 89,4 milliards d’euros sur les neuf premiers mois de 2013). Sur la même période, les prestations versées s’élèvent à 77,9 milliards d’euros (contre 78,1 milliards sur les neuf premiers mois de 2013). Résultat: depuis le début de l’année 2014, la collecte nette s’établit à 17,4 milliards d’euros contre 11,3 milliards à fin septembre 2013.A fin septembre 2014, l’encours des contrats d’assurance vie (provisions mathématiques + provisions pour participation aux bénéfices) s’élève à 1.505,6 milliards d’euros.
BNP Paribas Securities Services vient de nommer Ian Perkins à la tête de son entité pour l’Australie et la Nouvelle-Zélande, avec effet immédiat. Il a rejoint BNP Paribas en janvier 2014 en tant que «head of sales» et possède plus de 25 années d’expérience dans l’industrie de l’asset management, indique la banque. Ian Perkins était récemment co-détenteur de la société Morse Conseil Asie-Pacifique.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Kuwait sovereign fund (KIA, Kuwait Investment Authority) has decided to sell its stakes in three local activities valued at a total of KWD1.56bn, or about USD5.4bn, the website SWFI reports. The sale of the assets is expected to be completed in first quarter 2015.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } At the end of third quarter, assets under management at Nordea totalled EUR256bn, according to the Scandinavian group, compared with EUR248.3bn at the end of the previous quarter, and EUR226.8bn at the conclusion of third quarter 2013. Since 2008, assets have doubled, Nordea emphasizes. Net inflows have totalled EUR3.2bn. These subscriptions come largely from institutional clients (EUR1.4bn). Earnings from wealth management at Nordea in third quarter totalled EUR392m, compared with EUR420m in second quarter, and EUR373m one year ago.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Swedish banking group Catella AB has announced the appointment of Peter Elmhorn as head of sales for the Swedish market. He will aim to pursue the growth of the group’s asset management activities, particularly serving institutional clients, a statement says. Before joining Catella, Elmhorn, who will begin on 1 December, worked at Swedbank Försäkring, where he was head of development and product management.