AIM Software, fournisseur de solutions de gestion de données d’entreprise, a annoncé jeudi 9 avril avoir été retenu par Caceis dans le cadre d’un accord de licence afin de répondre aux attentes en matière de gestion des données à la fois actuels et futurs de la société d’asset servicing. La décision fait suite à un processus de sélection où il a été question d'évaluer deux options, l’une interne, l’autre externe, note un communiqué.
Blackstone Group et la banque Wells Fargo sont sur le point de conclure l’acquisition d’un portefeuille d’actifs immobiliers d’une valeur de 30 milliards de dollars auprès de General Electric, rapporte Bloomberg qui cite une source proche du dossier. Un accord définitif pourrait même être annoncé ce vendredi 10 avril, selon cette même source.
Le plongeon historique des prix du pétrole a fait une nouvelle victime : un hedge fund dirigé par une ancienne star du trading de Citigroup, rapporte le Wall Street Journal. Kamunting Street Capital Management, qui gérait environ 1 milliard de dollars à son plus haut fin 2007, va rembourser ses investisseurs, a annoncé son fondateur, Allan Teh. Le fonds, dont les encours sont aujourd’hui de 300 millions de dollars, a notamment souffert de paris dans des obligations ‘junk’ liées à des entreprises d’énergie qui ont fortement souffert. En 2014, Kamunting affichait un gain de 7 % en milieu d’année, mais terminait l’année en repli de 4 %. En 2015, le fonds a perdu 2 % de plus. Depuis son lancement en 2004, le hedge fund a dégagé en moyenne plus de 8 % par an, après frais.
Le professeur Sir David Eastwood a été nommé président du conseil des administrateurs du fonds de pension britannique Universities Superannuation Scheme (USS). L’intéressé, qui succède à Sir Martin Harris, est vice-chancellier de l’Université de Birmingham et administrateur du trustee board depuis 2007.
La société de capital-risque ISAI a annoncé le 9 avril le premier closing du fonds successeur de son premier fonds lancé en 2010. Le montant atteint déjà 55 millions d’euros, bien au-delà des 35 millions d’euros visés fin janvier, souligne un communiqué. Ouvert uniquement aux souscripteurs existants, une soixantaine d’entrepreneurs du web ont ainsi renouvelé leur confiance à ISAI, nombre d’entre eux en profitant pour amplifier leur investissement. BPIFrance et Crédit Mutuel Arkea, investisseurs institutionnels eux aussi historiques, sont également à nouveau présents dans ce tour de table. La souscription par des entrepreneurs reste très majoritaire dans le montant total souscrit. La taille maximale du fonds (« hard cap ») a été volontairement fixée à 70 millions d’euros (soit deux fois la taille du fonds prédécesseur) malgré une demande permettant sans doute de lever un montant largement supérieur. De nouveaux souscripteurs et notamment de nouveaux entrepreneurs devraient rejoindre ISAI d’ici l’été. Avec son fonds de « Capital Développement/Private Equity », nommé ISAI Expansion, dédié au secteur du numérique et lancé en 2012/2013, ISAI dispose dorénavant de 140 millions d’euros sous gestion, montant significatif pour un fonds d’entrepreneurs. Lancé par Pierre Kosciusko-Morizet, Geoffroy Roux de Bezieux, Stéphane Treppoz et Ouriel Ohayon en 2009 et dirigé par Jean-David Chamboredon, ISAI s’est immédiatement imposé dans le capital-risque « post-amorçage ». Son premier investissement, Blablacar, est devenu le leader mondial du covoiturage avec plus de 10 millions de membres.
Le gestionnaire d’actifs Legal & General Investment Management America (LGIMA), filiale de Legal & General Investment Management US, renforce son équipe de gestion indicielle avec le recrutemenr de David Barron au poste nouvellement créé de gérant de portefeuille senior. L’activité indicielle de LGIMA gère actuellement plus de 59 milliards de dollars d’actifs, précise la société de gestion dans un communiqué. La nouvelle recrue sera rattachée à Shaun Murphy, directeur des fonds indiciels.David Barron travaillait précédemment chez Northern Trust en qualité de gérant de portefeuille, spécialisé dans la gestion quantitative. Avant cela, il avait officié chez BNY Mellon et Harbor Drive Asset Management.
Le groupe de services financiers TIAA-CREF, spécialisé dans les plans de retraite, a annoncé le lancement d’une filiale à 100%, Churchill Asset Management, dédiée à l’origination, la souscription et la gestion d’investissements dans des prêts senior, en priorité sur le segment du middle market américain. Cette transaction, dont les modalités n’ont pas été précisées, vient compléter l’offre obligataire de TIAA-CREF, qui a déjà racheté l’an dernier Nuveen Investments et qui avait lancé en 2013 une joint venture dans l’immobilier avec Henderson Global Investors. Les actifs sous gestion de TIAA-CREF s'élevaient fin 2014 à 851 milliards de dollars.
Le gestionnaire d’actifs américain TCW vient de procéder à une double nomination afin de renforcer à la fois ses équipes de distribution d’une part et ses équipes de gestion d’autre part. Ainsi, Jonathan W. Botts a rejoint la société de gestion en qualité de «senior vice president» et directeur régional de la distribution «retail» et du marketing. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, l’intéressé travaillera avec les équipes de conseillers financiers et de gestion de fortune pour couvrir la communauté des «broker-dealer» en Californie du Sud, en Arizona, à Hawaï et à Las Vegas. Basé au siège social de TCW à Los Angeles, Jonathan Botts est rattaché à Alex McCulloch, «Group managing director» et responsable de la distribution «retail» et du marketing pour le groupe.Avant de rejoindre TCW, Jonathan Botts était «vice president» et responsable des consultants chez American Funds Distributors. Avant de travailler chez American Funds Distributors, il avait officié en qualité de «vice president» régional pour Fidelity Investments.Par ailleurs, TCW a annoncé le recrutement de Simon Park en tant que «managing director» au sein de sa division fixed income américaine («U.S. Fixed Income Group»). A ce titre, il sera responsable du trading high-yield et des titres «cross-over». Egalement basé à Los Angeles, il sera rattaché à Jerry Cudzil, responsable du U.S. Credit Trading. L’intéressé, qui compte plus de 20 ans d’expérience dans le secteur obligataire, travaillait précédemment en tant que gérant de portefeuille pour JAE Credit Management, en charge en particulier des titres d’entreprises américaines et des dérivés. Au cours de sa carrière, il a également travaillé chez UBS et Goldman Sachs.
Axa Investment Managers envisage de fusionner deux fonds « equity income » britanniques en réponse aux demandes d’investisseurs désireux d’avoir des revenus plus fréquents, rapporte Investment Week. Les deux véhicules concernés sont le Axa Framlington Monthly Income (130 millions de livres d’encours) et le Axa Framlington UK Equity Income (132 millions de livres d’encours). Ces deux produits sont gérés par le même gérant, à savoir George Luckraft qui assurera la gestion du nouveau fonds fusionné, qui prendra le nom Axa Framlington Monthly Income. Cette opération est également motivée par le fait que ces deux fonds ont une taille, une stratégie d’investissement et un profil de risque similaire, précise le site d’information britannique.Cette fusion devra être approuvée par les investisseurs lors de l’assemblée générale du 25 avril, l’opération prenant alors effet le 27 avril en cas de feu vert des parties prenantes.
Le gestionnaire d’actifs écossais Aberdeen Asset Management (Aberdeen AM) vient de lancer quatre nouveaux fonds multi classes d’actifs à destination des retraités à la suite des récentes évolutions réglementaires sur les retraites au Royaume-Uni, rapporte FundWeb. Les produits concernés sont Aberdeen Multi Asset Conservative Fund, Aberdeen Multi Asset Growth 1 Fund, Aberdeen Multi Asset Growth 2 Fund et, enfin, Aberdeen Multi Asset Growth 3 Fund. Ces fonds investiront dans des indices passifs, des indices améliorés («enhanced index») et des fonds gérés activement.
La société américaine de capital-investissement KKR a recruté Anand Sinha, ancien gouverneur adjoint de la Reserve Bank of India (RBI), la banque centrale indienne, en qualité d'«Industry Advisor», une nomination effective immédiatement. L’intéressé était gouverneur adjoint de la RBI de janvier 2011 à janvier 2014. Anand Sinha a travaillé 37 ans au sein de la banque centrale indienne, représentant l’institution dans de nombreuses organisations internationales.
Axa Investment Managers (Axa IM) a annoncé, ce 9 avril, la nomination effective au 1er avril 2015 de Francisco Arcilla au poste de responsable d’Axa IM au Japon. A ce titre, il sera chargé de diriger les activités de distribution et de développement commercial de la société de gestion française au Japon, tout en jouant un rôle clé pour renforcer sa présence locale. L’intéressé remplace Mikifumi Watanabe, qui était à la tête du bureau japonais d’Axa IM depuis près de dix ans et qui prendra sa retraite le 30 juin. Francisco Arcilla est rattaché à Christophe Coquema, global head of client group d’Axa IM.Membre du comité exécutif d’Axa IM, Francisco Arcilla occupait depuis novembre 2014 le poste de directeur du développement produits pour Axa Rosenberg, la filiale américaine de la société de gestion. Il avait rejoint Axa IM en 2011 en qualité de «global head» de l’équipe fonds de hedge funds, avant de prendre les rênes de la division External Managers Group (EMG) en juillet 2012.Avant d’intégrer Axa IM, Francisco Arcilla a été co-responsable des investissements chez EIM SA, une boutique suisse spécialisée dans les solutions alternatives qu’il avait rejointe en 2008. Avant cela, il avait travaillé pendant onze ans au sein de différents groupes bancaires (Santander, KBC, BNP Paribas…) en qualité de trader senior spécialisé dans les stratégies crédit et fixed income. Axa IM est présent dans la zone Asie-Pacifique depuis 1998, avec des bureaux à Tokyo, Hong Kong, Beijing, Singapour et Sydney, et des co-entreprises à Shanghai, Séoul et Bombay.
Youssef Dib, qui pilotait la division des clients très fortunés (UHNWI) au sein de Crédit Agricole Suisse, a quitté la société pour rejoindre le groupe bancaire libanais Saradar, où il dirige notamment depuis le début de l’année les activités de banque privée, rapporte le site spécialisé finews.
BNY Mellon Investment Management EMEA Ltd a annoncé le 9 avril le changement de raison sociale des activités de son bureau de représentation suisse. La société nouvellement constituée sera désormais BNY Mellon Investments Switzerland GmbH. Ce changement a eu lieu en raison d’une révision de la loi sur les placements collectifs de capitaux (LPCC).BNY Mellon Investment Management, qui compte environ 1,5 milliard de francs suisses (1,7 milliard de dollars américains) d’actifs sous gestion, dispose d’un bureau de représentation à Zurich depuis 2002. Avec la nouvelle forme juridique approuvée par l’Autorité fédérale de surveillance des marchés (Finma), l’entreprise renforce son engagement de longue date envers le marché helvétique et poursuit sa stratégie de croissance.Le changement de raison sociale en BNY Mellon Investments Switzerland GmbH s’accompagne d’une extension et modification des responsabilités du gérant suisse: Nicolas Kopitsis, managing director de la distribution de tiers en Suisse, occupe désormais la fonction supplémentaire de président du conseil d’administration et CEO. Jürg Zollinger, managing director des activités liées à la clientèle institutionnelle, est désormais également membre du CA et administrateur. Matt Oomen, directeur exécutif et responsable de la distribution de la zone EMEA au sein de BNY Mellon Investment Management à Londres, exerce quant à lui la fonction de troisième membre du CA."La Suisse constitue un marché important pour nous. Depuis 2002, BNY Mellon propose au marché suisse une gamme étendue de produits innovants grâce à son approche multi-boutiques. Avec ce changement, nous réagissons aux nouvelles conditions réglementaires et renforçons notre engagement sur le marché suisse auprès de nos clients», déclare Nicolas Kopitsis. En Suisse, BNY Mellon Investments Switzerland GmbH emploie au total six personnes à Zurich et à Genève.
Le groupe financier genevois Semper a recruté trois nouveaux associés, à savoir les gérants de fortune Tatiana Rajakoski, Dick van der Meulen, Nevil de Tscharner, rapporte L’Agefi suisse. Ces personnes travailleront sur les sites de Genève ou Pfäffikon. La société annonce aussi l’engagement d’une analyste en la personne de Deepti Jaju. Ces nouveaux arrivants doivent permettre à Semper de renforcer sa position dans le domaine de la gestion de fortune. Semper propose des expertises dans les gestions de fortune, de patrimoine et de produits financiers. Le groupe a ouvert récemment une antenne à Londres et un bureau à Shanghai.
RWC a confirmé le lancement du RWC Nissay Japan Focus Fund, un fonds d’actions japonaises. Le jour de son lancement, le 30 mars, le fonds affichait un encours d’environ 40 millions de dollars. Le fonds est un compartiment de la Sicav luxembourgeoise de RWC. Il sera géré avec une approche de sélection de valeurs et d’engagement. Ce fonds s’inscrit dans le cadre de la joint-venture de RWC avec la société Nissay Asset Management basée à Tokyo. Il répliquera un fonds japonais existant lancé en 2005. RWC a confirmé que le fonds sera enregistré dans les principales juridictions européennes.
Le groupe Azimut a enregistré en mars une collecte nette de 521 millions d’euros, ce qui porte la collecte nette sur le premier trimestre de l’année à plus de 1,3 milliard d’euros. Le total des encours atteint 33,1 milliards d’euros.
Le gestionnaire d’actifs américain BlackRock a lancé un fonds actions européennes domicilié au Luxembourg, baptisé BSF Systematic European Equity et géré par Simon Weinberger et Muzo Kayacan, rapporte Citywire Global. Ce nouveau produit a été officiellement lancé le 16 mars. Selon le site d’information britannique, ce fonds est actuellement en cours d’enregistrement en Autriche, en Finlande, en Suède, en Belgique, au Danemark, en Allemagne, au Royaume-Uni, en Italie, en Espagne, en France, aux Pays-Bas, en Norvège, en Irlande et en Suisse. Ce nouveau véhicule investira au moins 80% de ses actifs dans des actions de sociétés implantées ou cotées dans les marchés développés européens.
L’encours des fonds communs de placement espagnols a enregistré une progression de 10,27% au cours du premier trimestre 2015 pour atteindre 218,8 milliards d’euros à fin mars 2015 contre 198,4 milliards d’euros fin décembre 2014, selon des chiffres de VDOS. Cette croissance résulte principalement d’une collecte nette de 12 milliards d’euros sur les trois premiers mois de l’année.Au cours de ce premier trimestre, la palme de la meilleure collecte nette revient à CaixaBank, qui enregistre 3,98 milliards d’euros de souscriptions nettes. Suivent Santander (1,38 milliard d’euros de collecte nette), BBVA (1,21 milliard d’euros), Allianz (1,18 milliard d’euros) et Banco Sabadell (1,17 milliard d’euros).A l’inverse, Egeria Grupo de Gestion enregistre la plus forte décollecte nette du secteur, avec 803,7 millions d’euros de rachats au cours du trimestre écoulé. Suivent Bestinver (-230,46 millions d’euros), Banca Privada de Andorra (127,33 millions d’euros), Novo Banco (-44,65 millions) et, enfin, EFG Investment (-29,38 millions d’euros).A fin mars, les dix premiers acteurs du secteur concentrent 171,27 milliards d’euros, soit 78,28% du marché, souligne VDOS.
Le taux de couverture des fonds de pension américains a chuté au premier trimestre 2015, la croissance des engagements ayant été plus forte que celle des actifs, selon une analyse publiée le 9 avril par Aon Hewitt. Le déficit de couverture des fonds de pension américains s’est accru de 32 milliards de dollars au premier trimestre, selon l’indicateur de suivi («Pension Risk Tracker») d’Aon Hewitt et le taux de couverture s’est replié à 82% contre 83,2% au quatrième trimestre 2014. Durant le trimestre sous revue, les engagements ont augmenté de 2,1% ou 44 milliards de dollars alors que les actifs progressaient dans le même temps de seulement 12 milliards de dollars.
L’actuel environnement exigeant dans lequel opèrent les assureurs français - y compris la transition vers le nouveau régime de Solvabilité II - oblige le marché à regarder les risques sur le long terme, au-delà des taux crédités de l’année dernière, estime Standard & Poor’s dans une étude publiée le 9 avril («French Life Insurers: Ultra-Low Interest Rates Could Mean Ultra-Low Earnings By 2020"). La dynamique actuelle du marché met un accent sans précédent sur la capacité de chaque assureur à adapter sa stratégie et à définir et à respecter des tolérances aux risques qui résisteront à l’épreuve du temps, estime ainsi l’agence de notation. Avec les politiques d’allocation aux assurés inchangés, les résultats des assureurs vie en France pourraient s’approcher de l’équilibre d’ici à 2020, en fonction des politiques d’investissement et des politiques de participation aux bénéfices de chaque assureur. Les annonces de taux crédités aux assurés des contrats d’épargne en euro ont donné lieux à des commentaires variés. Certains insistent sur la baisse relativement limitée (30 points de base selon la FFSA) en comparaison à la baisse par exemple du taux des emprunts d’état à 10 ans (165 points de base), alors qu’en réalité ce taux reflète plutôt la résistance du taux de rendement des actifs (qui se situe autour de 3,5% approximativement en moyenne) en 2014, remarque Standard & Poor’s. Selon l'étude, les assureurs vie ont en général renforcé leurs provisions pour participation aux excédents (PPE) qui ont ainsi atteint leurs plus hauts niveaux depuis 2007. Toutefois, l’environnement de taux bas pèsera progressivement sur la capacité bénéficiaire des assureurs et affaiblira leur solvabilité ajustée des risques dans les années qui viennent. La performance de 2014 du secteur sera probablement difficile à reproduire dans les cinq prochaines années. «Nous observons une baisse graduelle du taux de rendement des portefeuilles obligataires (20 à 30 points de base au cours des trois dernières années) et pensons que le taux de rendement des actifs pourrait baisser encore plus vite au cours des cinq prochaines années», indique Standard & Poor’s. Dans l’ensemble, les résultats réalisés en 2014 ainsi que le renforcement des PPE devraient amortir la baisse de la solvabilité ajustée des risques, encore dans la même catégorie que l’année dernière. Même si le niveau bas des taux d’intérêt a déjà un impact négatif sur la solvabilité ajustée des risques à travers une baisse des valeurs de profits futurs et à une hausse du coût des options et des garanties. Au-delà de trois ans, Standard & Poor’s anticipe une augmentation de la sensibilité des bilans des assureurs, à cause d’une baisse vraisemblable du potentiel de marge et d’une hausse possible de la prise de risque (à l’actif ou au passif).
La Banque Postale a annoncé jeudi soir être entrée en négociations exclusives avec la société Nexity pour acquérir sa participation au capital de Ciloger. Après cette acquisition, La Banque Postale détiendrait 90 % du capital de la société de gestion de portefeuille des SCPI et OPCI, contre 45% actuellement.Cette opération est en droite ligne avec la volonté de La Banque Postale de se développer dans les métiers de la gestion d’actifs, au service de ses clients, précise un communiqué selon lequel, au-delà de cette cession, la Banque Postale et Nexity entendent également renforcer leurs partenariats en matière immobilière et financière.L’opération qui est soumise à l’autorisation des autorités compétentes devrait intervenir au cours du deuxième trimestre.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Assets in Spanish common investment funds rose 10.27% in first quarter 2015, to a total of EUR218.8bn as of the end of March 2015, compared with USD198.4bn as of the end of December 2014, according to statistics from VDOS. This growth is largely the result of net inflows of EUR12bn in the first three months of the year. In first quarter, the largest net inflows have gone to CaixaBank, which has posted EUR3.98bn in net subscriptions. It is followed by Santander (EUR1.38bn in net inflows), BBVA (EUR1.21bn), Allianz (EUR1.18bn), and Banco Sabadell (EUR1.17bn). Inversely, Egeria Grupo de Gestion has posted the largest net outflows in the sector, with EUR803.7m in redemptions in the past quarter. This is followed by Bestinver (-EUR230.46m), Banca Privada de Andorra (-EUR127.33m), Novo Banco (-EUR44.65m) and lastly, EFG Investment (-EUR2938m). As of the end of March, the top 10 players in the sector accounted for EUR171.27bn, or 78.28% of the market, VDOS reports.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } BNY Mellon Investment Management EMEA Ltd. on 9 April announced that it has changed the company name for its Swiss representative office. The newly-formed company will now be entitled BNY Mellon Investments Switzerland GmbH. The change took place due to changes to the collective capital investments law (LPCC). BNY Mellon Investment Management, which has about CHF1.5bn (USD1.7bn) in assets under management, has had a representative office in Zurich since 2002. With its new legal format approved by the Swiss federal financial markets surveillance authority (Finma), the business intends to reinforce its longstanding engagement to the Swiss market, and continue its growth startegy. The change of business name for BNY Mellon Investments Switzerland GmbH comes along with an extension and modification of the responsibilities of the Swiss management fir: Nocolas Kopitsis, managing director of third-party distribution in Switzerland, now serves in the additional roles of chairman of the board of directors and CEO. Jürg Zollinger, managing director of activities related to institutional clients, is now also a member of the board of directors and a director. Matt Oomen, executive director and head of distirbution for the Europe, Middle East and Africa region at BNY Mellon Investment Management in London will now serve as the third member of the board of directors. “Switzerland represents an important market for us. Since 2002, BNY Mellon has been offering the Swiss market an extended range of innovative products through its multi-boutique approach. With this change, we are reacting to the new regulatory conditions, and are also streengthening our commitment to the Swiss market and to our clients,” says Kopitsis. In Switzerland, BNY Mellon Investments Switzerland GmbH has a total of six employees in Zurich and Geneva.
Axa Investment Managers (AXA IM) on April 9 announced the appointment of Francisco Arcilla as head of Japan. In this role he will lead Axa IM’s distribution and business development in Japan and play a key role in helping to expand the asset manager’s footprint in the country. Francisco Arcilla replaces Mikifumi Watanabe who retires on June 30th. His appointment is effective April 1st and he will report to Christophe Coquema, global head of client group at AXA IM. Francisco Arcilla joined Axa IM in 2011 as global head of the funds of hedge funds team before running the External Managers Group (EMG). Most recently, he was director of product development at AXA Rosenberg.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Azimut group in March posted net inflows of EUR521m, bringing net inflows in the first quarrter of the year to over EUR1.3bn. Assets total EUR33.1bn.
European distribution is entering a new era, but the pace of change differs considerably from one market to the next, according to Cerulli Associates. More than 82% of the international asset managers surveyed by the consultant firm said that the marketshare of direct-to-consumer and D2C platform distribution in the United Kingdom will grow over the next five years. 54% of them think that it will grow significantly. But they are also optimistic about the outlook of these channels in the rest of the continent. Roughly half of asset managers said their marketshare will grow in Germany, France, Italy, Spain, and Sweden. The rest stated that the marketshare will stay roughly the same and only a tiny minority thinks that it will fall. Managers were less bullish about Switzerland, thoughAngelos Gousios, associate director with Cerulli in London, and one of the main authors of European Distribution Dynamics 2015: Preparing for a New Era said, «Managers can benefit from the digital revolution in various ways: by renovating their proprietary D2C distribution facilities, by becoming a key partner of an ‘online’ distributor or taking a financial stake in one, or finally go it alone and try selling their funds directly to the general public themselves.» Barbara Wall, Europe research director at Cerulli added: «There’s a global trend toward robo-advice that should not go unnoticed. It started in the United States, with companies like Wealthfront gaining traction and it is spreading in Europe--Nutmeg in the United Kingdom and MoneyFarm in Italy--and also in Asia, with 8 Securities in Hong Kong.»
In first quarter 2015, net inflows to ETF/ETPs worldwide totalled a record USD95.99bn, a highly significant increase compared with a total of USD37.20bn posted in first quarter 2014, according to provisionnal statistics released by the specialist agency ETFGI. Inflows in the United States totalled USD57.53bn, compared with USD15.03bn one year earlier, while inflows in Europe more than tripled, from USD11.17bn to USD34.97bn. IN Japan, inflows totalled USD10.61bn in first quarter, compared with USD7.7bn one year earlier.Assets in ETF/ETPs have set new all-time records in first quarter, with a total of USD2.926trn worldwide, of which USD2.094trn are in the United States, USD119.6bn in the Asia-Pacific ex Japan region, and USD109.3bn in Japan.An examination by asset class reveals that ETF/ETPs dedicated to equities attracted USD49.34bn in first quarter, compared with inflows of USD31.44bn for bond products, and USD6.73bn for commodity products.Ishares takes the lion’s share in first quarter, with net inflows of USD38.80bn, putting it ahead of Vanguard, with a ttoal of USD23.38bn, Wisdom Tree (USD13.28bn), and DB/X-trackers (USD11.45bn).
RWC has confirmed the launch of the RWC Nissay Japan Focus Fund. The fund has day one investors totalling approximately USD40m, and has a significant pipeline.The fund will be a sub-fund of its Luxembourg SICAV, operating as a long-only Japan equity fund focused on bottom-up stock picking and constructive engagement with its investee companies. The fund will further expand RWC’s joint venture with Tokyo-based Nissay Asset Management (NAM) and will closely replicate an existing Japanese fund that is an AIF and was launched in 2005. RWC also confirms the newly launched fund will be registered in the major European jurisdictions.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The US asset management firm TCW has made two appointments, to reinforce both its distribution teams, on one hand, and management teams, on the other. Jonathan W. Botts joins the asset management firm as senior vice president and regional director of distribution and marketing. In his new role, Botts will work with teams of financial advisers and wealth managers to serve the broker-dealer community in Southern California, Arizona, Hawai and Las Vegas. Botts will be based at the headquarters of TCW in Los Angeles, and will report to Alex McCulloch, group managing director and head of retail distribution and marketing for the group. Before joining TCW, Botts was vice president and head of consultants at American Funds Distributors. Before working at American Funds Distributors, he served as regional vice president for Fidelity Investments. TCW has also appointed Simon Park as managing director of its U.S. Fixed Income Group division. In this role, he will be responsible for high yield trading and crossover securities. He will also be based in Los Angeles, and will report to Jerry Cudzil, head of U.S. Credit Trading. Park, who has over 20 years of experience in the bond sector, previously worked as a portfolio manager for JAE Credit Management, responsible for US securities and derivatives in particular. Over his career, he has also worked at UBS and Goldman Sachs.