Luigi Lucini rejoint l’équipe dirigeante de Banca Leonardo. Il sera chargé de renforcer les capacités commerciales de la banque, et s’attachera notamment à rechercher des professionnels qualifiés pour intégrer l’équipe de gestion de fortune du groupe. Luigi Lucini vient de Banca Generali, où il était responsable du développement de la clientèle institutionnelle. Avant, il a été pendant 10 ans managing director de Credit Suisse Italy Private Banking, où il a aussi été pendant longtemps directeur commercial. Au sein de Banca Leonardo, Luigi Lucini sera rattaché au responsable de la gestion de fortune Gianluca Attimis.
Standard Life Investments vient de signer un accord de distribution en Italie avec FinecoBank, banque directe multicanaux du groupe UniCredit. Les trois fonds qui seront désormais commercialisés par cette dernière sont SLI Global Absolute Return Strategies (GARS), SLI Absolute Return Global Bond Strategies (ARGBS) et SLI European Smaller Companies.
+ 8 %. Telle est la progression des encours des placements des membres de l’Association française des investisseurs institutionnels (AF2i) qui présentait mercredi soir les chiffres 2014 de l’association dans le cadre de ses Entretiens. Une hausse deux fois plus importante que l’an dernier, due aux 105 milliards de plus-values latente du portefeuille obligataire qui ont pesé pour 6 points de pourcentage. auxquels il faut ajouter 65 milliards de ressources nouvelles, soit 3 points de pourcentage - les ajustements statistiques ayant diminué l’ensemble de 1%.De fait, l’encours des placements s’élevait à 2 740 milliards d’euros à la fin de l’année dernière dont 80 % sont aux mains des assureurs, marquant une progression de 11 %, devant les Instituts de prévoyance et les mutuelles (4 % du total en hausse de 5 %), les administrations de sécurité sociale (7 % du total , en hausse de 4 %, la Caisse des dépôts (7 % de l’ensemble) et les entreprises (2 % du total, en augmentation de 5 %). Seules les institutions sans but lucratif représentant 1 % marque un recul (-21 %). Une comparaison internationale réalisée par Didier Davydoff, Directeur de l’Observatoire de l’Epargne Européenne a également confirmé la force de la France dans le total mondial du marché institutionnel, estimé à 46 500 milliards à fin 2013 en quatrième position derrière les Etats-Unis, le Japon et le Royaume-Uni. L’Hexagone est aussi l’un des pays où le poids du secteur de l’assurance - plus de 70 % - est le plus important, expliquant, en cela, la prédominance des obligations dans les allocations. Ainsi, sur le Vieux Continent, seul le secteur de l’assurance en Belgique et au Luxembourg est encore plus présent, tandis que dans des pays comme les Pays-Bas ce poids est inférieur de moitié. Le décor étant planté, Jean Eyraud et Patrice Billaut, respectivement président et délégué général de l’AF2i se sont attachés à décrire l’allocation d’actifs des investisseurs institutionnels français, et donner les tendances de cette année. En premier lieu, ils ont qualifié 2014 d’année de «digestion». Car la diversification dans les portefeuilles est à la fois modeste, mais bel et bien engagée.Dans les faits, la part des obligations, des actions de l’immobilier et des liquidités ont marqué le pas en 2014. Comme l’année précédente, les obligations stagnent à 73 % des portefeuilles, les actions à 12 % et l’immobilier à 4 %. Quant aux liquidités, leur poids est de 4 % de l’ensemble. Autrement dit, le « minimum utile », a indique Patrice Billaut. A l’inverse, toutes proportions gardées, le non coté, les prêts et les infrastructures et le capital investissement sont désormais clairement dans les radars des investisseurs. Ces actifs occupent chacun à 1 % du portefeuille, comme l’année précédente. Mention spéciale aux infrastructures, quasi absente en 2013 et qui pèse également 1 % désormais dans les allocations."Cette situation se double d’un recentrage au sein de différentes classes d’actifs», a expliqué Patrice Billaut. Côté actions par exemple, les titres de la zone euro et européens ont été les plus recherchés. Les actions de la zone euro représentent 77,6% de la poche actions (73,1 % en 2013) tandis que l’Europe hors zone euro occupe 7,9 % (7,2 % un an auparavant). Cette évolution s’est faite au détriment des actions américaines (8,6 % en 2014 contre 10,2 % en 2013) et des marchés émergents (2,5 % contre 3,2 % un an plus tôt). Pour la classe obligataire, l’étude de l’AF2i met en évidence un retour des souverains dans les portefeuilles. Ces titres représentent 45 % environ de l’ensemble – dédiés surtout aux fonds propres et assimilés. De la même façon, les titres non cotés, principalement utilisé par les établissements de retraite et prévoyance (25 % chacun) représentent près de 25 % au total. Quant à l’étude portant sur les maturités par taille de portfeuille, elle montre que les petits établissements (moins de deux milliards d’euros) sont plutôt investisseurs dans des titres à maturité courte-moyenne (les titres 3/5 ans représentent 22 % de leur poche obligataire), tandis que les institutionnels les plus importants (plus de 20 milliards d’euros) sont investis pour 25 % de leur poche obligataire sur des titres de maturité 5/7 ans. Si l’année 2014 apparaît comme une année de transition, 2015 devrait pour sa part mettre en évidence des évolutions nettement plus marquées. Dans ses perspectives, l’AF2I recense les évolutions, qu’elles soient à la baisse, à la hausse, ou qu’elle marquent une stagnation pour les différences classes d’actifs dans les portefeuilles des institutionnels français. A ce jeu, il ressort que pour 85 % des répondants, trois classes d’actifs devraient progresser en proportion des actifs : l’immobilier, les prêts et les infrastructures. Pour les obligations, en revanche, c’est une baisse qui se profile pour 61 % des répondants, tandis que personne n’envisage de voir le poids des liquidités progresser. Les actions font débat semble-t-il puisque en proportion, elles doivent rester stable pour 46 % ou progresser, pour 51 %. Par ailleurs, la part du capital investissement devrait progresser pour 58 % contre 31 % qui compte maintenir leur part stable. Enfin, les gestions alternatives ne permettent pas non plus de dégager de tendance nette : 32 % voient leur part baisser, 38 % rester stable et 30 % progresser.A titre de conclusion, Jean Eyraud est revenu sur la qualité des relations entre investisseurs et sociétés de gestion. Pour pointer qu’à 77 %, ces relations ont été jugées satisfaisante ou très satisfaisante. Et qu’aucun des répondants n’a jugé ses relations mauvaises…
La Société Générale devrait mener à terme cette année son retrait de la gestion d’actifs traditionnelle, rapporte L’Agefi. La banque de La Défense, n’a pas encore précisé si elle mettrait tout ou partie de ses titres sur le marché mais, début 2014, elle s'était déjà allégée en vendant un bloc de 5% au Crédit Agricole en échange de la prise de contrôle totale du courtier Newedge auprès de la banque verte. Les analystes financiers saluaient hier le double intérêt de l’opération pour la Société Générale: liquidité de la participation et amélioration de la solvabilité. Amundi restera le fournisseur «de référence» des réseaux de détail (Société Générale, Crédit du Nord.) et d’assurance du groupe rouge et noir, pour une durée de cinq ans renouvelable. La Société Générale restera néanmoins présente dans la gestion d’actifs. Sa filiale Lyxor lui permet de parier sur les produits structurés - pépite de la BFI -, la gestion alternative, et surtout sur la croissance exponentielle de la gestion passive par le biais des produits indiciels cotés (ETF).
La Banque Privée 1818 a enregistré l’an dernier son premier bénéfice net consolidé, de 1,3 million d’euros en 2014, et a affiché son deuxième résultat d’exploitation positif, de 4,7 millions d’euros pour un produit net bancaire de 184,8 millions (+2,2%), rapporte L’Agefi. Une amélioration qui provient d’une bonne dynamique commerciale et d’une amélioration de la marge sur encours, grâce au développement de la gestion sous mandat ou conseillée et du crédit patrimonial.La banque gère 23 milliards d’euros. Les flux se répartissent à parts quasi égales entre, d’une part, la gestion privée en «B to B» (sans accès direct au client final) pour le compte de 15 des 36 Banques Populaires et Caisses d’Epargne et, d’autre part, la gestion de fortune en direct et pour les clients des deux réseaux de BPCE, la maison mère de Natixis. La collecte reste cependant atone dans la gestion de fortune pour les Banques Populaires, qui ont souvent leur propre dispositif de gestion patrimoniale. Pour Sélection 1818, plate-forme destinée aux conseillers en gestion de patrimoine (CGPI) issue du rapprochement entre 1818 Partenaires et Sélection R, ancienne filiale de Rothschild & Cie, le transfert de 85% des comptes de CGPI enregistrés chez Rothschild est en phase de finalisation. La plateforme disposera dans quelques jours d’un nouvel outil de commissionnement plus performant.
La dynamique commerciale du bureau parisien de Pictet ne se dément pas. Au cours des douze derniers mois, les actifs sous gestion ont progressé de près de 1 milliard d’euros pour s'établir fin mai à 6,1 milliards d’euros, contre 5,2 milliards d’euros un an plus tôt, a indiqué Pictet le 18 juin à l’occasion d’une conférence de Pictet Wealth Management. Les effectifs de Pictet ont également fortement augmenté à 45 personnes, dont 38 dans la banque privée. Et c’est dans ce secteur que Pictet poursuit sa courbe ascendante. Après avoir recruté 16 personnes dans la banque privée au cours de l’année écoulée, Pictet continue d'étoffer ses équipes dans ce secteur.
SEB Asset Management, la filiale de gestion du groupe financier suédois SEB, a annoncé, ce 18 juin, le lancement en France de son fonds SEB Green Bond Fund, dédié aux obligations vertes. Dans le détail, ce produit investit au moins 70% de ses encours dans des «green bonds», le solde état investi dans des obligations de sociétés liées à l’économie verte. Seules les obligations «investment grade» sont éligibles. Ce véhicule est géré par Marianne Gut, gérante obligataire ISR chez SEB Investment Management AB (Suède) qui compte 19 ans d’expérience. Elle applique une analyse disciplinée et exhaustive des caractéristiques financières et environnementales des obligations vertes ainsi qu’un «screening» (négatif et positif) ISR des émetteurs fourni par l’équipe ESG (environnement, social, gouvernance) de SEB afin de s’assurer d’une cohérence entre le caractère «vert» des obligations (notamment la traçabilité et la nature des projets financés) et la culture ESG de l’émetteur, précise la société de gestion dans un communiqué.Le SEB Green Bond Fund, fonds Ucits IV de droit luxembourgeois, est disponible sur Euroclear France via deux classes:- SEB Green Bond Fund C (EUR) – code ISIN: LU111655785 – Part en Euro (non couverte); pas de minimum d’investissement; frais de gestion de 0,40% par an.- SEB Green Bond Fund IC (EUR) – code ISIN: LU1144887475 – Part en Euro (non couverte); investissement de Eur 1.000.000; frais de gestion de 0,30% par an.
Dans un entretien accordé aux Echos, Philippe Brassac, directeur général de Crédit Agricole SA (CASA), revient sur le projet de cotation d’Amundi, sa filiale de gestion d’actifs détenue avec Société Générale, et estime que la société de gestion «pourrait capitaliser au moins 7 milliards d’euros». «Lorsque CASA avait acquis 5% supplémentaires d’Amundi à la Société Générale début 2014, en contrepartie de la cession de Newedge, Amundi était valorisée 6,7 milliards d’euros, explique le dirigeant. Les marchés ont progressé depuis, les valorisations des sociétés d’asset management cotées en Bourse aussi, autour de 13 à 16 fois les résultats.»Philippe Brassac indique également que l’événement déclencheur de ce projet de cotation en Bourse d’Amundi, «c’est la volonté du Société Générale d’accéder à la liquidité de sa participation de 20%». Le directeur général de CASA réaffirme son intention de réaliser cette opération «avant la fin de l’année». A ce stade, la banque mutualiste ne sait pas encore si elle cédera ou pas des titres à l’occasion de cette IPO. «Nous nous réservons la possibilité d’accompagner la cession de la Société Générale, indique ainsi Philippe Brassac. Nous n’avons pas encore pris de décision et en discuterons avec la Société Générale le cas échéant. En tout état de cause, CASA restera largement majoritaire au capital d’Amundi.»De fait, cette cotation d’Amundi ne doit pas être le signe d’un désengagement du Crédit Agricole du marché de la gestion d’actifs. «Ce n’est pas du tout le signe d’un éloignement du Crédit Agricole, insiste d’ailleurs Philippe Brassac. La gestion d’actifs est un métier stratégique pour CASA et va le rester». La preuve: dans le cadre de la réorganisation du groupe bancaire, Philippe Brassac annonce l’intégration d’Amundi dans un grand pôle de «solutions d’épargne qui rassemblera aussi ses activités d’assurance vie et d’immobilier. Un nouveau pôle qui sera placé sous la direction d’Yves Perrier, directeur général d’Amundi.
A l’occasion du lancement d’Emerise, son nouveau pôle dédié aux marchés émergents, Pascal Voisin, directeur général de Natixis Asset Management a fait le point sur le développement de deux autres de ses pôles, à savoir Mirova, dédié à l’investissement responsable, et Seeyond, dédié aux gestions de volatilité et de produits. Ainsi, à fin mars 2015, Mirova affiche désormais un encours de 5,2 milliards d’euros tandis que Seeyond gère actuellement 16 milliards d’euros.Pascal Voisin a également fait un point d’étape sur le fonds américain lancé en juillet 2014. A ce jour, il affiche «environ 50 millions de dollars d’encours», a précisé le directeur général de Natixis AM qui précise que ce fonds a besoin d’un track-record de trois ans pour décoller commercialement.
Qualium Investissement a annoncé le 18 juin être entrée en négociations exclusives avec Naxicap pour le rachat de sa participation majoritaire dans le groupe Genoyer, l’un des leaders mondiaux de la fourniture d’équipements pour l’industrie du pétrole et du gaz.Fondé en 1963 et basé à Marseille, Genoyer est l’un des leaders mondiaux de la fourniture d’équipements de piping, à destination des industries de l’Oil & Gas et du transport des fluides. Genoyer emploie 1.000 salariés et a réalisé en 2014 un chiffre d’affaires de 292 millions d’euros dont 80% à l’international. Par cette transaction qui renforce son bilan financier, Genoyer pourra entamer, sous la houlette de Yves Barraquand, une nouvelle étape dans son développement, notamment à l’international dans les zones les plus porteuses, en Afrique et en Amérique du Nord.
La jeune société de gestion indépendante Amaïka Asset Management est en train de s’installer durablement dans le paysage de la gestion française. Créée en octobre 2011 à l’initiative d’une bonne dizaine d’investisseurs avec une trentaine de millions d’euros sous gestion, Amaïka AM affiche désormais un encours de 180 millions d’euros contre 140 millions d’euros à fin décembre 2014 et semble bien armée pour passer prochainement la barre des 200 millions d’euros. David Kalfon, président fondateur de la société, se montre très confiant. «Nous avions fixé un objectif de 150 millions à trois ans et de 300 millions à cinq ans. Nous sommes complètement dans le plan de marche», souligne David Kalfon. Et surtout, la dynamique de croissance semble bien enclenchée autour d’une offre volontairement concentrée autour d’une gamme d’OPCVM à même de pouvoir satisfaire tous les profils de risque et une offre de gestion sous mandat. Du sur mesure qui est manifestement très apprécié de la clientèle. Parmi les fonds proposés, Amaïka met notamment en avant une stratégie de performance absolue, Taux Réels Européens, gérée par Laurent Boudoin, responsable des investissements, qui a rejoint la société à la mi-2014, et qui a apporté avec lui cette stratégie lancée en fait en 2004. Depuis le début de l’année, le fonds, qui pèse environ 40 millions d’euros, affiche une performance de 3,2% pour une volatilité limitée à 2%. Autre fonds sur lequel mise Amaïka, Altiflex, géré par un spécialiste des actions internationales, Michel Menigoz. Ce fonds diversifié qui investit principalement dans les actions internationales vient de fêter ses trois ans d’existence et dégage sur la période une performance de 35% contre 25,6% pour la catégorie Morningstar correspondante. Morningstar vient d’ailleurs d’attribuer 4 étoiles à la stratégie. Seul bémol, l’encours est à seulement 15 millions d’euros mais l’historique de performance de trois ans devrait donner un coup de pouce à la stratégie. Dans le cadre de la gestion sous mandat, David Kalfon souligne l’intérêt suscité par l’offre de délégation d’arbitrage dans les contrats d’assurance vie. Lancée il y a seulement un an, cette offre, qui attire de grandes enseignes comme Axa Théma, La Mondiale ou Swiss Life, affiche un encours de 25 millions d’euros. David Kalfon insiste sur la nécessité de rester en permanence à l'écoute du client et de ses besoins. Dans cette perspective, Amaïka a été l’une des premières sociétés de gestion à se lancer sur les réseaux sociaux. «Nous avons une présence très active sur les réseaux sociaux. Nous comptons 1.350 followers sur Twitter», relève David Kalfon qui ne bâtit pas des plans sur le taux de transformation mais qui insiste sur le dialogue et la transparence qui peuvent ainsi s’instaurer. Autre vecteur de communication, le blog, alimenté deux fois par mois. Confortée par ces résultats, la société de gestion a doublé ses effectifs depuis la création et compte désormais six personnes, entre autres un gérant junior dont le stage a été tout récemment transformé en CDI. Du coup, la société se sent un peu à l'étroit dans ses locaux actuels. Et preuve que David Kalfon nourrit un certain optimisme, Amaïka AM, actuellement basée à deux pas de la place de La Madeleine, va déménager à la rentrée du côté de Saint-Augustin...
Le fonds d’invesetissement ACG Management, spécialiste multirégional de l’investissement dans les PME non cotées, partenaire depuis plus de 10 ans d’Altergis, passe le relais à Veolia Energies France pour faire d’Altergis la plateforme du groupe en matière d’énergie en France. ACG Management est intervenu dès 2006 aux côtés d’Altergis afin de développer une chaîne de métiers sur l’efficacité énergétique, et accompagner la forte croissance de cette PME. L’entreprise est en effet passée de 20 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2006 à 70 millions d’euros aujourd’hui et compte actuellement plus de 400 salariés et des implantations en France, dans les DOM TOM, le Tchad, Dubaï, l’Ukraine, l’Egypte...
VP Bank prévoit de racheter jusqu'à 5% de son capital à un prix fixe. L’opération porte sur un maximum de 300.750 actions au porteur et 300.208 nominatives non cotées. L’opération doit servir à de futures acquisitions ou à des fins de gestion de trésorerie, a indiqué le 18 juin l’institut liechtensteinois dans un communiqué.Le prix d’achat de l’action au porteur, cotée à la Bourse SIX, d’une valeur nominale de 10 francs suisses a été fixé à 84 francs suisses. Il correspond à une prime de 5,7% du cours moyen pondéré des volumes du mois en cours. Le nombre d’actions correspond à 4,55% du capital et 2,50% des droits de vote. Pour les actions nominatives non cotées d’une valeur nominale de 1,00 franc suisse, VP Bank est prête à les racheter à un prix unitaire de 8,40 francs suisses, ce qui correspond à 0,45% du capital et 2,5% des drotis de vote.L’offre publique de rachat durera du 22 juin au 3 juillet. Les actionnaires de VP Bank avaient autorisé le conseil d’administration lors d’une assemblée générale extraordinaire à racheter jusqu’au 22 avril 2020 des actions au porteur et nominatives propres jusqu'à 10% du capital au maximum.
Assets in investment funds distributed in Switzerland in May 2015 totalled CHF892.4bn. Compared with the previous month, this corresponds to an increase of CHF4.6bn. “In parallel with the observed growth of these equity markets, which was admittedtly slight in the months under review, assets in funds increased only moderately, as in April. The Swiss fund market will soon break the CHF900bn barrier,” a spokesperson for the Swiss Funds & Asset Management Association (SFAMA) comments. Net subscriptions totalled CHF3.3bn in May.Bond funds posted the strongest inflows (CHF1.578bn), followed by strategic investment funds (CHF1.05bn). Net redemptions were recorded most of all for money market funds (-CHF169.8m) and equity funds (-CHF146.9m).
NewAlpha Asset Management, an affiliate of La Française AM and OFI AM specialised in incubation of asset management firms, has announced a new investment, accompanied by an “acceleration partnership,” with Quest Global Advisors. Quest, founded by James Doolin and Frank Campana in Connecticut, United States, is an alternative asset management firm specialised in arbitrage strategies on convertible bonds. Its flagship fund has over USD30m in assets.The investment by NewAlpha is being carried out through a dedicated fund, structured and managed on behalf of a large European institutional investor, determined to increase its strategic allocation to absolute return funds, NewAlpha states.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } BNP Paribas Investment Partners Sgr, the Italian arm of the French asset management firm, has recruited Federico Trianni as senior sales manager on its team dedicated to external distribution. Trianni will report to Andrea Succo, director of this external distrribution team. Trianni joins BNP Paribas IP from Schroders, where he had served as sales manager for retail and wholesale client since 2008.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Standard Life Investments has signed a distribution agreement for Italy with FinecoBank, a multi-channel direct bank of the UniCredit group. The thee funds which will now be available from the latter are SLI Global Absolute Return Strategies (GARS), SLI Absolute Return Global Bond Strategies (ARGBS), and SLI European Smaller Companies.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } At an announcement of its results for the fiscal year ending on 31 March 2015, the British asset management firm Liontrust AM has reported growth of 24% in its assets year on year. As a result, its assets under managemnet totalled GBP4.5bn as of 31 March 2015, compared with GBP3.6bn as of 31 March 2014. Assets for retail clients topped GBP3bn, while assets under management for institutional clients toalled GBP1.1bn. At the conclusion of its 2014/2015 fiscal year, revenues rose 30% year on year, to GBP36.8m as of 31 March 2015, compared with GBP28.4m as of 31 March 2014. Adjusted pre-tax profits rose 45%, to a total of GBP12.1m as of 31 March 2015, compared with GBP8.4m as of 31 March 2014. Finally, pre-tax profits totalled GBP7.3m, up by 125% year on year.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } SEB Asset Management, the asset management affiliate of the Swedish SEB group, has announced the launch of it SEB Green Bond Fund, dedicated to green bonds, in France. The product invests at least 70% of its assets in green bonds, with the remainder invested in bonds from companies related to the green economy. Only investment grade bonds are eligible. The vehicle is managed by Marianne Gut, an SRI bond manager at SEB Investment Management AB (Sweden), who has 19 years of experience. She applies a disciplined and exhaustive analysis of the financial and environmental characteristics of green bonds, as well as a (negative and positive) SRI screening of issuers, provided by the ESG (environmental, social, governance) team at SEB, to ensure coherence between the ‘green’ character of the bonds (particularly traceability and the nature of the projects financed) and the ESG culture of the issuer.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } At the launch of Emerise, its new unit dedicated to emerging markets, Pascal Voisin, CEO of Natixis Asset Management, has reported on the development of two other units of the company: Mirova, dedicated to socially responsible investment, and Seeyond, dedicated to volatility and product management. As of the end of March 2015, Mirova has assets of EUR5.2bn, while Seeyond is currently managing EUR16bn. Voisin also discussed the progress of the US fund launched in July 2014. To date, it has “about USD50m in assets,” the CEO of Natixis AM says, adding that the fund will need a three-year track record to take off commercially.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The sales dynamic at the Paris office of Pictet is not letting up. In the past twelve months, assets under management have increased by nearly EUR1bn, to a total as of the end of May of EUR6.1bn, compared with EUR5.2bn one year previouslyl, Pictet announced n 18 June, at a press conference held by Pictet Wealth Management. Personnel at Pictet have also increased sharply, to 45 people, of whom 38 are in private banking. This is the sector in which Pictet is continuing its ascendancy. After recruiting 16 people in private banking last year, Pictet is continuing to add to its staff in this sector.
L’ex-ministre socialiste du Budget Jérôme Cahuzac est renvoyé en correctionnelle pour fraude fiscale, blanchiment de fraude fiscale et omission de déclaration de patrimoine, rapporte vendredi Reuters de source judiciaire, ajoutant que les juges d’instruction ont signé leur ordonnance le 17 juin. Son épouse, dont il est séparé, est également renvoyée en correctionnelle pour fraude fiscale et blanchiment de ce délit. La banque suisse Reyl et Cie, son patron François Reyl et le conseiller financier Philippe Houman écopent d’un renvoi en correctionnelle pour blanchiment de fraude fiscale.
La Russie est prête à envisager la question d’une aide financière à la Grèce, a indiqué le vice-Premier ministre russe Arkadi Dvorkovitch cité par l’agence de presse Tass, vendredi. «Nous soutiendrons toute solution sur un règlement de la crise de la dette grecque qui sera proposée par la Grèce et par nos partenaires européens», a dit le dirigeant dans un entretien télévisé cité par Tass. Pour nous, les choses les plus importantes sont les projets d’investissement et les échanges commerciaux avec la Grèce. Si un soutien financier est requis, nous examinerons la question», a-t-il ajouté.
Les Danois ont refusé un deuxième mandat à leur Première ministre social-démocrate Helle Thorning-Schmidt à l’issue des élections législatives jeudi pour porter au pouvoir une coalition de droite grâce notamment à une percée des populistes. Le chef de l’opposition, le président du Parti libéral Lars Løkke Rasmussen, a proposé vendredi de former le prochain gouvernement mais il devra sans doute consentir des concessions importantes pour s’assurer le soutien du Parti populaire danois (DF). Ce parti eurosceptique et xénophobe a obtenu plus de voix que le Parti libéral.
L’indice CSI300 des plus grosses capitalisations des Bourses de Shanghaï et de Shenzhen a perdu 6,0% sur la journée à 4.637,05, tandis que l’indice composite de la Bourse de Shanghaï a cédé 6,4% à 4.478,36. Sur l’ensemble de la semaine, les deux indices ont perdu plus de 13%, un recul sans précédent depuis 2008. Sur l’année 2015, le rally boursier des indices chinois reste impressionnant, le composite de Shenzhen affichant encore un bond de 94%.
L’assureur crédit Coface a déclassé à A4 son évaluation risque pays de la Chine, qu’elle avait placée sous surveillance négative en janvier. «La dette privée du pays progresse: 207% du PIB en 2014 (130% en 2008 selon le FMI), principalement à cause des entreprises. C’est un niveau jugé préoccupant et nettement supérieur à ceux observés pour les autres pays émergents. De ce fait, la solvabilité des entreprises des secteurs fragiles peut-être atteinte: les branches du ciment, de la chimie ou encore de l’acier, liées à l’investissement en infrastructures, sont affaiblies par leurs surcapacités», souligne Coface.
L’indice des indicateurs avancés américains a nettement progressé en mai, grâce au bond des permis de construire. Cela laisse penser que la croissance de la première économie mondiale a repris de l'élan après un passage à vide au premier trimestre. Ce baromètre calculé par l’organisation patronale Conference Board a progressé de 0,7% le mois dernier, comme en avril.
La banque centrale norvégienne a abaissé hier son taux directeur d’un quart de point à 1%, un nouveau plus bas historique, pour répondre au ralentissement de l'économie après la chute des cours du pétrole. La Norges Bank avait évoqué dès mars cette éventualité. «L'évaluation actuelle des perspectives de l'économie norvégienne suggère que le taux directeur pourrait être encore réduit dans le courant de l’automne», a ajouté le gouverneur de la banque centrale, Oeystein Olsen.
MUFG Investor Services, filiale de la banque Mitsubishi UFJ, a annoncé hier l’acquisition de l’activité de services aux investisseurs alternatifs d’UBS Global Asset Management, baptisée Alternative Fund Services (AFS). L'établissement nippon a l’ambition de faire de MUFG Investor Services un leader mondial. AFS est fortement implanté en Asie. Selon le Nikkei, MUFG aurait payé 30 milliards de yens (215 millions d’euros).