Le groupe TCW vient de lancer le TCW Developing Markets Equity Fund, un mutual fund dédié à l’investissement en actions dans les pays émergents et frontières. Outre les sociétés des pays émergents, la stratégie investit également dans les sociétés affichant une forte exposition à cette région. Le fonds utilise une grille quantitative pour faire un premier tri et ensuite poursuivre la sélection au travers d’une approche fondamentale. Le fonds est géré par Ray Prasad, gérant principal, et Andrey Glukhov, cogérant. L'équipe de TCW spécialisée sur les marchés émergents gère plus de 10 milliards de dollars d’actifs.
Standard Life Investments va lancer en France et dans tous les autres pays d’Europe continentale les 27 fonds de sa Sicav luxembourgeoise. Cela va considérablement étoffer l’offre de la société de gestion écossaise, filiale de l’assureur éponyme, sur le marché hexagonal qui se compose aujourd’hui de seulement cinq produits. Au menu figureront, pêle-mêle, des fonds obligataires (crédit, high yield européen et global, crédit ISR), des fonds actions sans contrainte, core, des actions indiennes et japonaises, de la gestion multi-classes d’actifs et absolute return… Ce lancement massif illustre la volonté de Standard Life Investments d’accélérer son développement en Europe continentale - France, Italie, Espagne, Allemagne, Suisse, Belgique, Pays-Bas et Europe du Nord. Jusqu’à présent, la société de gestion abordait ces marchés de manière opportuniste avec une équipe basée à Edimbourg et à Dublin. Mais l’acquisition d’Ignis Asset Management il y a un an a changé la donne. En effet, cette dernière quadrillait l’Europe avec tout un réseau de commerciaux que Standard Life Investments a gardé et dont elle a bien l’intention de profiter pour croître… En France, c’était Philip Goldsmith qui s’occupait des clients en plus de ses responsabilités européennes. Appelé à exercer un rôle plus global au sein de Standard Life Investments, où il a pris en charge les relations avec les grands groupes de banque privée, il a cédé ses responsabilités géographiques à Roger de Passe, qui couvrait précédemment chez Ignis AM le Benelux et continue de le faire en plus de la France. Basé à Bruxelles, il travaille avec une autre personne, tandis qu’un collaborateur sur la partie néerlandophone de la Belgique est sur le point d’être recruté. Deux personnes « support » complètent l’équipe. Jennifer Richards, qui s’occupait du marché français depuis Edimbourg pour Standard Life Investments et co-pilotait le marché européen a, quant à elle, pris d’autres fonctions au sein du groupe. Et c’est Åsa Norrie qui chapeaute désormais l’ensemble du développement européen. « Avec l’acquisition d’Ignis AM, Standard Life Investments a fait d’une pierre deux coups. La société profite de la présence locale d’Ignis AM, qui avait un modèle opposé à celui de Standard Life Investments. De plus, Ignis s’était davantage développée auprès de la clientèle distribution, alors que Standard Life Investments a toujours été plus institutionnelle. Cette dernière a donc profité d’un élargissement de sa clientèle », explique Roger de Passe dans un entretien à NewsManagers. La distribution purement « retail » et les conseillers en gestion de patrimoine qui n’étaient l’apanage ni de Standard Life Investments ni d’Ignis AM resteront pour le moment de côté. En attendant l’offre de nouveaux fonds, Standard Life Investments commercialise sur le marché français le GARS Global Absolute Return Strategies, le European Corporate Bond, le Global High Yield Bond, le European Smaller Companies et le ARGBF Absolute Return Government Bond Fund. Ce dernier est le seul fonds qui reste de la gamme d’Ignis AM commercialisée en France. Ce fonds phare d’Ignis a toutefois souffert du départ de l’équipe et a vu ses encours fondre de 5 milliards de livres à l’été dernier à environ 1 milliard de livres actuellement. Roger de Passe assure néanmoins que la transition avec la nouvelle équipe, emmenée par Jonathan Gibbs, s’est bien passée et que les investisseurs commencent à réétudier le fonds. Avec cette offensive en France et en Europe, Standard Life Investments devrait accroître ses encours gérés pour le compte de clients d’Europe continentale qui s’établissent actuellement à 30,8 milliards d’euros, dont 14,6 milliards d’euros pour compte de tiers, sur un total de 316,8 milliards d’euros gérés par la maison.
A la suite du départ de Pascal Heurtault au premier trimestre 2015, qui dirigeait les gestions d’Aviva Investors France, la société de gestion a annoncé vendredi 3 juillet que Denis Lehman lui avait succédé en mai. Ce dernier rejoint également son directoire, qui est renforcé par l’arrivée de Véronique Cherret, directrice du développement. Les deux promus retrouvent Jean-François Boulier, président et Christian Dormeau, directeur général en charge des fonctions support. Dans le détail, Denis Lehman a été nommé directeur des gestions avec pour mission de diriger les équipes de gestion et coordonner leur contribution à la plateforme d’investissement internationale d’Aviva Investors. Pour sa part, Véronique Cherret dirige les équipes de développement commercial, marketing et communication dont les missions sont d’accompagner les réseaux de distribution d’Aviva France, de suivre et de développer la clientèle institutionnelle externe et d’initier de nouvelles relations avec les CGPI, indique un communiqué. Denis Lehman a rejoint Aviva Investors France en 2003 en tant que gérant obligataire. En 2010, il est devenu responsable de la gestion taux OPCVM à Paris avant de prendre, courant 2014, des fonctions internationales en qualité de ‘‘Head of Developed Markets rates’’. Véronique Cherret a rejoint Aviva Investors France en avril 2009 en qualité de commerciale institutionnelle. En 2010, elle a pris la responsabilité de la vente institutionnelle en Europe jusqu’en 2012, date à laquelle elle devient Responsable du développement des ventes externes pour la France. En septembre 2014, elle a été nommée directrice du Développement d’Aviva Investors France et a la responsabilité des ventes internes et externes.
Le mariage entre le français Oddo Asset Management et l’allemand Meriten Investment Management donnera naissance à un groupe de 45 milliards d’euros d’encours. Philippe Oddo, managing partner du groupe Oddo, et Nicolas Chaput, CEO, ne se sont pas prononcé sur le nom de la nouvelle structure, se limitant à dire qu’une marque unique serait choisie et que les deux entités seraient consultées, rapporte Bluerating. Pour connaître tous les détails, il faudra attendre le bouclage de l’opération, qui interviendra d’ici à la fin du mois de juillet, a annoncé Philippe Oddo. Le 2 juillet, le régulateur allemand a déjà donné son feu vert à l’opération.
L’agence de notation Scope Ratings a publié le 3 juillet la version finale de sa méthodologie sur les obligations sécurisées ou «covered bonds». La méthodologie repose sur deux blocs analytiques qui permettent de déterminer de combien de crans la notation de l’obligation sécurisée peut dépasser celle de l'émetteur. L’agence analyse dans un premier temps les avantages en termes de crédit fournis par le cadre juridique et le régime de résolution des obligations sécurisées. Scope détermine ensuite le crédit supplémentaire lié au pool de couverture. La différentiation finale entre la notation de la banque et l’obligation sécurisée peut atteindre neuf crans, dont trois pour le pool de couverture.
Flossbach von Storch annonce avoir recruté Alexander Fenn, qui rejoint son équipe commerciale dédiée au marché allemand. Le spécialiste du multi-asset rejoint le gestionnaire allemand en provenance d’Allianz Global Investors. Dans ses nouvelles fonctions il sera responsable de la clientèle des banques, caisses d'épargne, banques régionales, fonds de fonds et conseillers en gestion de patrimoine pour le marché du centre de l’Allemagne.
Frankfurt Trust, filiale de BHF, a désigné un nouveau gérant pour son fonds vedette BHF Flexible Allocation FT. Géré jusqu’alors par Manfred Schlumberger, qui part à la banque privée Berenberg, le fonds sera piloté par Sven Madsen. Ce dernier fait depuis 2011 partie de l'équipe de gestion du fonds, précise Das Investment.
Amundi Asset Management vient de lancer à destination de la clientèle des particuliers italiens Accumulazione Attiva Low Carbon, un fonds « qui associe les avantages de la formule des plans d’épargne (piano di accumulo ou PAC) avec le thème de la réduction des émissions de gaz à effet de serre et un contrôle du risque rigoureux », selon un communiqué italien. La composante actions du fonds prévoit l’investissement dans des fonds et des ETF liés à l’évolution des indices MSCI Europe Low Carbon Leaders et MSCI World Low Carbon Leaders. L’objectif est d’obtenir une croissance modérée du capital sur un horizon de 5 à 7 ans, en respectant un budget de risque prédéfini, représenté par une VaR99 1 mois maximum de -9,75 %. Pour y parvenir, la politique d’investissement du fonds prévoit la croissance systématique et programmée de l’exposition actions sur cinq ans (à partir de la fin de la période de placement), en investissant avec des périodicités prédéfinies un pourcentage fixe de l’actif (par rapport à l’encours initial) sur les marchés d’actions mondiales. Le montant minimum d’investissement est de 500 euros.Au terme de la période de commercialisation du fonds qui va du 29 juillet au 28 août 2015), le portefeuille sera composé de la façon suivante : poche obligataire investie en OPCVM (elle représente 50 % pendant toute la durée du fonds et sera investie dans des fonds obligataires d’Amundi), poche en titres de dette à échéance investment grade (elle sera de 30 % pendant la période de commercialisation, puis décroîtra), poche actions en fonds et ETF qui investissent en actions émises principalement par des sociétés dont l’activité économique se caractérise par de faibles émissions de gaz à effet de serre (poids initial de 20 % avec une augmentation systématique et linéaire jusqu’à 50 % au terme de la cinquième année).
Banca Generali crée une direction Wealth Management et une division private relationship management, rapporte le site italien Financecommunity. L’activité sera dirigée par Andrea Ragaini, ancien administrateur délégué de Banca Cesare Ponti, auquel seront rattachés plus de 50 banquiers privés salariés de la banque qui suivent des familles fortunées et gèrent plus de 4 milliards d’euros d’encours.
Les quatre cinquième des dirigeants dans les sociétés de gestion s’attendent à ce que le marché des fonds soit perturbé par un acteur extérieur, de la même manière qu’Apple a bouleversé l’industrie de la musique avec l’introduction d’iTunes, rapporte le Financial Times fund management, citant un sondage de 400 personnes mené par State Street.Martin Gilbert, directeur général et co-fondateur d’Aberdeen Asset Management, commente : « Je suis le CEO et je suis payé pour être paranoïaque et je suis paranoïaque à ce sujet. Le grand danger pour les sociétés comme les nôtres est de devenir complaisant et de penser que notre activité est sûre pour toujours. Ce n’est pas le cas ». Il ajoute : « cela dit, cela coûte 500 millions de livres par an pour gérer notre activité, et il s’agit d’une grosse somme, même pour Google. Je ne les vois pas fabriquer des fonds, mais je peux les imaginer distribuer des fonds ».
Blackstone vient de recruter Liping Zhang en tant que senior managing director et chairman pour la Grande Chine. L’intéressé vient de Credit Suisse où il était dernièrement co-directeur général Grande Chine et vice chairman Global Investment Banking. Liping Zhang sera basé à Hong Kong.
KKR a recruté Dominique Lafon, l’ancien directeur général de Bolloré Africa Logistics, une filiale du groupe Bolloré, en tant que conseiller senior, rapporte le Financial Times. Il rejoindra la société immédiatement. Cette nomination illustre l’importance grandissante de l’Afrique pour le secteur du private equity.
Alors que les entreprises du CAC 40 viennent de clore leurs assemblées générales, Towers Watson publie une analyse des votes Say On Pay « SOP » en France et à l’étranger. Malgré la hausse des bénéfices des grandes entreprises françaises en 2014 et leur performance boursière avec un CAC40 remonté à 5000 points lors des AG, le taux d’approbation moyen de la résolution Say On Pay par les actionnaires a reculé de 92% à 86%, soit une forte baisse en comparaison des autres pays. Ce repli s’explique notamment par une sensibilité par rapport aux niveaux et aux variations de la rémunération des dirigeants lorsqu’elles manquent d’explication, et ce, quelle que soit la performance de l’entreprise dirigée. L'évolution s’explique également par l’attitude des agences de conseil en vote, plus exigeantes et davantage suivies par les actionnaires. Il faut aussi mentionner l’Etat actionnaire qui adopte une position intransigeante quant à la rémunération des dirigeants de sociétés où il détient des participations.La baisse observée en France est à mettre en regard avec celles plus limitées d’autres pays européens (de 93% à 90%au Royaume-Uni et de 90% à 87% en Espagne) et de la stabilité en Amérique du Nord, alors que la rémunération des dirigeants y est tout aussi scrutée que dans l’Hexagone. Au-delà la baisse de la moyenne, on observe qu’il y a eu moins de résolutions emportant une forte adhésion : seulement 59% des résolutions ont obtenu plus de 90% d’approbation en 2015, contre 79% en 2014. On remarque aussi davantage de cas relativement délicats : 14% des résolutions ont obtenu moins de 70% d’approbation en 2015, contre 6% en 2014. Des reculs sont également relevés sur les votes de résolutions liées à la rémunération des mandataires sociaux : autorisations de plans de stock-options et d’actions, indemnités de fin de mandat et conventions réglementées. Tant en Europe, en Amérique du Nord et Latine qu’en Asie-Pacifique, les préoccupations locales tendent à converger autour du renforcement de la transparence sur les rémunérations des dirigeants, de l’évolution de leur gouvernance et du pouvoir des actionnaires. En Asie, ces développement se fondent plutôt sur des principes là où l’Europe s’appuie davantage sur des régulations, l’Amérique se situant à mi-chemin entre les deux. Ainsi, au sein de la Communauté Européenne, la Shareholders’ Rights Directive « SRD », attendue pour début 2018, pourrait apporter des modifications significatives au SOP avec un double volet : d’une part, un vote contraignant des actionnaires au moins tous les 3 ans sur la politique de rémunération des dirigeants; d’autre part, un vote consultatif annuel sur les rémunérations acquises, lesquelles doivent s’inscrire dans la politique votée préalablement. À cette occasion devront être présentés entre autres des éléments de la rémunération sur les trois dernières années.
Axa a annoncé, ce vendredi 3 juillet, a annoncé que l’accord du 18 décembre 2014 avec Certinvest et SIF Transilvania afin de céder ses activités d’assurance vie, épargne et retraite en Roumanie a expiré. Dans un tel contexte, la compagnie d’assurance française « évalue les alternatives stratégiques dont elle dispose en tenant compte des intérêts de ses clients et de ses salariés en Roumanie », a-t-elle indiqué dans un communiqué.
La société de capital-investissement Blackstone a recruté Liping Zhang en tant que «Chairman» pour la Grande Chine, révèle Reuters qui cite des sources proches du dossier. L’intéressé officiait précédemment en qualité de co-directeur général pour la Grande Chine chez Credit Suisse, groupe qu’il avait rejoint en 2004.
Dès que l’intégration des activités indiennes de gestion de fortune de Merrill Lynch sera bouclée, Julius Baer sera de nouveau en mesure de réaliser des opérations de croissance externe. «Nous n’avons pas d’objectifs explicites en la matière et nous avons déjà atteint la masse critique. Mais si le bon partenaire devait se présenter, nous sommes prêts à l’intégrer. Nous sommes un acheteur attractif», a déclaré Thomas Meier, responsable de la région Asie chez Julius Baer dans un entretien accordé au site spécialisé finews. Thomas Meier indique par ailleurs qu’il suit avec beaucoup d’intérêt le développement des Fintech et les innovations numériques dans le secteur financier pour ajouter aussitôt qu’il considère ces évolutions avec un certain scepticisme. «Nous verrons quelles applications et quels modèles d’affaires vont s’imposer. Julius Baer a une approche différenciée en la matière. Nous observons le marché de très près et nous expérimenterons certaines applications numériques, mais la banque privée est une activité de personnes et le contact humain reste un élément clé», explique Thomas Meier.
La société de gestion néerlandaise Kempen Capital Management a annoncé, ce 3 juillet, l’acquisition des activités de gestion fiduciaire au Royaume-Uni de MN, un gérant d’actifs et de retraite néerlandais. A l’issue de cette opération, Kempen intégrera MN UK au sein de son activité et l’équipe de MN UK sera entièrement transférée chez Kempen afin de fournir des services quotidiens aux clients britanniques. Sous réserve du feu des autorités réglementaires compétentes, la transaction devrait être finalisée le 1er octobre 2015.L’activité de services de fonds de pension de MN UK totalise 10,9 milliards d’euros (en date du 31 décembre 2014) dont 3,5 milliards d’euros dans le cadre de mandats de gestion fiduciaire. «Cette acquisition renforce l’engagement de Kempen Capital Management au Royaume-Uni, qui est déjà le deuxième marché de Kempen en dehors des Pays-Bas», explique la société de gestion dans un communiqué.
Stewart Cowley, l’un des plus fameux gérants obligataires d’Old Mutual Global Investors (OMGI) qui a quitté la société de gestion fin juin, vient de lancer sa propre société de conseil en investissement, rapporte Citywire. Baptisée Northfield Strategic Advisors (NSA), sa nouvelle entité a officiellement démarré son activité le 1er juillet. Stewart Cowley entend cibler les sociétés qui souhaitent externaliser la gestion de fonds et d’actifs, se concentrant sur des stratégies «macro» similaires à celles qu’il gérait chez OMGI plutôt que sur des mandats obligataires.
La société d’investissement du milliardaire Steven A. Cohen envisage d’ouvrir un bureau à Londres 18 mois après avoir en avoir fermé un, rapporte le Wall Street Journal, citant une note interne. La société SAC Capital Advisors de Steven Cohen avait admis un délit d’initié en 2003 et payé 1,8 milliard de dollars de sanctions. Après, la société a cessé de gérer de l’argent pour des clients externes et changé son nom pour devenir Point72 Asset Management. Depuis, elle officie comme un family office, gérant les actifs de Steven Cohen et d’autres employés. Fin 2013, SAC a fermé son bureau de Londres.
Le gérant obligataire Mike Riddell va quitter M&G Investments où il a passé 12 ans, a indiqué la société de gestion britannique à Newsmanagers, confirmant des informations parues dans la presse locale.Après son départ, Matthew Russell va reprendre le fonds M&G Gilt and Fixed Interest Fund et Ben Lord se voit confier le Indexed Linked Bond Fund. Claudia Calich devient gérante du Global Government Bond Fund et co-gérante du Global Macro Bond Fund. Ces changements prennent effet ce lundi.
Nouvelle hémorragie au sein de Pimco. Après la démission en mai dernier de Virginie Maisonneuve, sa responsable mondiale des actions, le gestionnaire d’actifs américain vient en effet d’enregistrer les départs de cinq spécialistes «senior» des actions au cours des deux dernières semaines, révèle Financial News qui cite une source proche du dossier. Parmi eux, on trouve Anne Gudefin, qui avait rejoint Pimco en 2010 en provenance de Franklin Templeton Investments en qualité de «executive vice president» et gérante de portefeuilles actions mondiales. Vladmir Cara, jusque-là «senior vice president» et analyste actions marchés émergents, et Amit Mehta, qui occupait les mêmes fonctions, ont également quitté Pimco. Tous deux avait rejoint le groupe américain en 2011 en provenance de Pictet Asset Management. Richard Flax, jusque-là «senior vice president» et gérant de portefeuille marchés émergents, a lui aussi quitté Pimco, qu’il avait intégré en 2011 en provenance de Goldman Sachs Asset Management. Enfin, Chris Legg, qui avait rejoint Pimco en décembre dernier en qualité de «vice president» au sein de son équipes actions mondiales, a lui aussi quitté la société de gestion.
Giles Parkinson, analyste chez Artemis sur la stratégie Strategic Assets qui pèse quelque 977 millions de livres, devrait quitter le groupe après avoir démissionné de sese fonctions, rapporte le site spécialisé Investment Week. Giles Parkinson, qui a rejoint Artemis en provenance de Newton en 2010, a travaillé sur le fonds Strategic Assets ces cinq dernières années aux côtés de William Littlewood. Il sera remplacé par Kartik Kumar, qui appartient à l'équipe d’investissement d’Artemis depuis 2012, dans le sillage d’une «période de transition appropriée».
Le Fonds de réserve pour les retraites (FRR) a annoncé le 3 juillet, dans un avis d’information, le lancement le 10 juillet de deux procédures de marchés publics distinctes visant à sélectionner des prestataires pour la gestion passive de mandats « Actions ».Tout d’abord, dans le cadre d’une procédure négociée, le marché 2015FRR02 portera sur la sélection de plusieurs prestataires de services d’investissement capable d’optimiser une réplication d’indices « actions », à la fois avec une approche environnementale, sociale et de gouvernance (« ESG ») et sous contrainte de minimisation de la « tracking error ex ante », tout en préservant les caractéristiques des indices. Dans le cadre de cette procédure, le FRR souhaite étudier et négocier avec les prestataires de services d’investissement les méthodologies d’optimisation les mieux adaptées à ses besoins, notamment, en matière de réduction de l’empreinte carbone et des réserves fossiles applicables à son portefeuille d’actions. Le FRR précise dans son avis que «le recours à une procédure négociée a été décidé dans la mesure où la mise en oeuvre de critères ESG et plus particulièrement la méthodologie de décarbonation de son portefeuille ne peuvent être établies préalablement par le FRR avec une précision suffisante pour permettre le recours à un appel d’offres classique». Le nombre de mandats attribués sera déterminé à l’issue de la procédure. La durée pourrait être de qutre ans reconductibles pour une période d’un an. Le montant global des fonds donnés en gestion pourrait être fixé à 3 milliards d’euros. Par ailleurs, dans le cadre d’un appel d’offres restreint, le marché (3 lots) 2015FRR03 portera sur la sélection de plusieurs prestataires de services d’investissement capable d’assurer une gestion passive sous contraintes d’actions des pays développés. Le lot 1 concernera la gestion passive d’un ou plusieurs compartiments par réplication physique d’indices de référence standards ou d’indices de référence optimisés d’actions des pays développés. La réplication devra intégrer une méthode d’optimisation afin de prendre en compte des contraintes, notamment l’exclusion de titres décidée par le FRR. A chaque compartiment correspondra un indice et une « tracking error ex ante». Il pourra être attribué jusqu’à deux mandats sur ce lot 1. Le montant global des fonds donnés en gestion pourrait être fixé à deux milliards d’euros. Le lot 2 concernera la gestion de processus systématiques propriétaires visant à surperformer un indice de référence standard d’actions des pays développés de la zone euro, avec une «tracking error ex ante» de 3% par an au maximum. Ces gestions intègreront également des contraintes, notamment l’exclusion de titres décidée par le FRR. Il pourra être attribué jusqu’à trois mandats sur ce lot 2. Le montant global des fonds donnés en gestion pourrait être fixé à 500 millions d’euros. Le lot 3 concernera la gestion de processus systématiques propriétaires visant à surperformer un indice de référence standard d’actions des pays de la zone monde développée, avec une « tracking error ex ante» de 3% par an au maximum. Ces gestions intègreront également des contraintes, notamment l’exclusion de titres décidée par le FRR. Il pourra être attribué jusqu’à trois mandats sur ce lot 3. Le montant global des fonds donnés en gestion pourrait être fixé à 500 millions d’euros. Comme dans le précédent marché, la durée pourrait être de qutre ans reconductibles pour une période d’un an. Les sociétés de gestion intéressées auront jusqu’au mardi 15 septembre 2015, 12h00, heure de Paris, pour répondre au FRR dans les conditions spécifiées par le règlement de la consultation.
Carnegie a recruté six conseillers expérimentés pour son activité de banque privée, selon un courriel interne lu par Realtid.se. Il s’agit d’Erik Kim et de Marcus Lund, qui viennent tous les deux d’UBS Wealth Management, de Maria Ahnmark, qui travaillait au sein de Handelsbanken Private Banking, de Peter Sellman, en provenance de l’activité banque privée de Danske Bank, de Marcus Asp, un ancien d’Öhman Wealth Management, et de Gustaf Malmfors, qui officiait au sein du segment Institutional Wealth Management de SEB. Ces recrutements interviennent alors que Carnegie a récemment perdu une équipe de 10 banquiers privés ayant rejoint Söderberg & Partners.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Carnegie has hired six experienced advisers for its private banking activities, according to an internal memo obtained by Realtid.se. They are Erik Kim and Marcus Lund, who join from UBS Wealth Management, Maria Ahnmark, who had been working at Handelsbanken Private Banking, Peter Sellman, from the private banking activity at Danske Banks, Marcus Asp, formerly of Öhman Wealth Management, and Gustaf Malmfors, who had been serving in the Institutional Wealth Management segment at SEB. The recruitments come at a time when Carnegie had recently lost a team of 10 private bankers who left to join Söderberg & Partners.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The marriage between the French firm Oddo Asset Management and the German Meriten Investment Management will give birth to a group with EUR45bn in assets. Philippe Oddo, managing partner of the Oddo group, and Nicolas Chaput, CEO, have not announced the name of the new structure, and have thus far limited themselves to saying that a single brand name will be selected, and that the two entities will be consulted, Bluerating reports. For all the details, the wait will be until the conclusion of the operation, which will come at the end of July, Oddo announced. On 2 July, the German regulator approved the operation.
The Netherlands-based asset management firm Kempen Capital Management on 3 July announced the acquisition of the fiduciary management activities in the United Kingdom of MN, a Dutch asset and pension management company. At the conclusion of the operation, Kempen will integrate MN UK into its activities, and the team at MN UK will be transferred in its entirety to Kempen, to provide day-to-day services to British clients.Pension fund services at MN UK total EUR10.9bn (as of 31 December 2014), of which EUR3.5bn are in fiduciary management. “This acquisition reinforces the commitment of Kempen Capital Management to the United Kingdom, which is already Kempen’s second-largest market outside the Netherlands,” the asset management firm explains in a statement.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The bond manager Mike Riddell will leave M&G Investments, where he spent 12 years, the British asset management firm has told Newsmangers, confirming reports which have appeared in the local press. After his departure, Matthew Russell will take over the M&G Gilt and Fixed Interest Fund, and Ben Lord will take over the Indexed Linked Bond Fund. Claudia Calich becomes manager of the Global Government Bond Fund, and co-manager of the Global Macro Bond Fund. The changes take effect from Monday.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Amundi Asset management has launched Accumulazione Attiva Low Carbon, a fund “which associates the advantages of the savings plan formula (piano di accumulo or PAC) with the theme of reducing greenhouse gas emissions and rigorous risk control,” for Italian retail clients, according to an Italian statement. The equity component of the fund will invest in funds and ETFs related to the evolution of the MSCI Europe Low Carbon Leaders and MSCI World Low Carbon Leaders indices. The objective is to obtain moderate growth in capital on a 5 to 7 year horizon, while respecting a predefined risk budget, represented by a maximum VaR99 1 month of -9.75%. To achieve that, the investment policy for the fund aims or systematic growth and programmed exposure to equities for five years (from the end of the placement period), investing for predefined periods with a fixed percentage of assets (from the initial assets) on global equity markets. The minimal investment is EUR500.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The TCW group has launched the TCW Developing Markets Equity Fund, a mutual fund dedicated to investment in equities in emerging and frontier countries. In addition to emerging marktes, the strategy also invests in companies which have strong exposure to emerging markets. The fund uses a quantitative grid to make an initial selection, and then continues to select with a fundamental approach. The fund is managed by Ray Prasad, principal manager, and Andrey Glukhov, co-manager. The team at TCW specialised in emerging markets has over USD10bn in assets under management.