Le gestionnaire d’actifs britannique Troy Asset Management a annoncé, hier, le recrutement effectif début2016 de James Harries, un gérant actions internationales spécialisé dans les fonds générant des revenus. L’intéressé arrive en provenance de Newton Investment Management où il pilotait la stratégie Global Equity Income et gérait le Newton Global Income Fund (4,5 milliards de livres d’encours) depuis son lancement en novembre 2005. Chez Troy Asset Management, James Harries sera chargé de développer la stratégie actions de la boutique de gestion.
RobecoSAM a annoncé des changements pour deux de ses fonds actions thématiques suite au départ de Martin Jochum, a appris Citywire Global. Le gérant était responsable des fonds RobecoSAM Sustainable Agribusiness Equities et RobecoSAM Sustainable Healthy Living. Pieter Busscher va reprendre le premier fonds et Dieter Küffer gérera le second.
Les temps sont décidément bien difficiles pour les fonds «high yield». Après Third Avenue et Stone Lion Capital Partners, c’est désormais au tour de Lucidus Capital Partners de fermer boutique. Le fonds américain de crédit «high yield», lancé en 2009, a en effet décidé de liquider l’intégralité de son portefeuille et envisage de retourner le mois prochain aux investisseurs ses 900 millions de dollars d’actifs sous gestion, rapporte Bloomberg qui cite une déclaration de la société de gestion basée à Londres. «Le fonds a cessé tous ses investissements», ont ainsi déclaré Christon Burrows, son directeur général, et Geoffrey Sherry, son directeur des investissements, dans un communiqué obtenu par l’agence de presse.
Allianz Global Investors (AllianzGI) vient de lancer une version OEIC de sa stratégie multi-factorielle Best Styles Global, rapporte le site britannique Investment Week. Déjà disponible pour les clients institutionnels de la société de gestion, le fonds Allianz Best Styles Global Equity est désormais disponible plus largement pour les investisseurs institutionnels et particuliers britanniques. Le fonds sera également bientôt accessible via un certain nombre de plateformes de fonds «retail». Le nouveau fonds sera co-géré par Klaus Teloeken et Benedikt Henne, co-directeur des investissements pour l’équipe actions systématiques.
Société Générale Securities Services (SGSS) annonce la mise en place d’une nouvelle équipe à Amsterdam pour accompagner son développement aux Pays-Bas et dans les pays nordiques, soit le Danemark, la Finlande, l’Islande, la Norvège et la Suède. Parallèlement à l’ouverture de ce bureau, deux nouveaux postes ont été créés. Roel van de Wiel est nommé directeur commercial pour les Pays-Bas et les pays nordiques. Précédemment responsable du développement commercial pour les Pays-Bas, les pays nordiques et la Belgique chez State Street Sector Solutions, il a pour mission principale de consolider et développer la présence de SGSS dans la région pour l’ensemble des segments clients. Bastiaan Aalders est nommé directeur du développement pour les Pays-Bas et les pays nordiques. Précédemment directeur des produits pour le compte des investisseurs institutionnels dans la région Europe, Moyen-Orient et Afrique chez State Street Global Services, il est responsable du développement et de la mise en place des solutions commerciales pour la région.Ces postes sont rattachés à Mathieu Maurier, directeur commercial et relations clients chez SGSS.
Le groupe Legal & General (L&G), le plus gros gestionnaires d’actifs de retraite outre-Manche, a l’intention de se séparer de ses activités aux Pays-Bas, si l’on en croit l’agence de presse Bloomberg. Legal & General travaillerait avec HSBC pour trouver un repreneur de l’activité aux Pays-Bas, valorisée entre 200 et 300 millions d’euros, ont précisé à l’agence de presse des sources proches de la transaction. Aucune décision définitive n’a encore été prise, remarque toutefois l’agence.
C’est désormais officiel. Schroders France a annoncé, le 14 décembre, le lancement officiel d’une nouvelle expertise dédiée à la dette infrastructure, «afin de développer son offre sur cette classe d’actifs dans une perspective de long terme», précise la société de gestion dans un communiqué. Cette nouvelle activité dévoilée début octobre par Newsmanagers sera pilotée par Charles Dupont, qui a rejoint Schroders en août 2015 en tant que responsable des financements infrastructures. «Cette initiative s’inscrit dans une démarche ambitieuse de développement de Schroders auprès de la clientèle institutionnelle, en France et à l’international», indique la société. A ce titre, Charles Dupont aura pour objectif de développer cette nouvelle expertise grâce, notamment, à ses relations solides avec les investisseurs institutionnels, en particulier les fonds de pension et les compagnies d’assurance. Basé au sein du bureau parisien de Schroders, il travaillera en étroite collaboration avec les équipes commerciales internationales dédiées à la clientèle institutionnelle. Charles Dupont, qui compte près de 20 ans d’expérience dans le secteur des infrastructures, travaillait précédemment chez Axa Real Estate Investment Management. Avant cela, de 2007 à 2012, il était associé du fonds infrastructure Antin IP, et a siégé aux conseils d’administration de plusieurs sociétés dans les secteurs des transports, de l’énergie et des télécoms en Europe.
T. Rowe Price vient d’annoncer que son conseil d’administration avait approuvé formellement la nomination de William Stromberg au poste de président et directeur général, ainsi que président du comité de gestion à compter du 1er janvier 2016. William Stromberg, qui va ainsi remplacer James Kennedy, sera également nommé au conseil d’administration début janvier. Comme annoncé précédemment, James Kennedy démissionnera de ses fonctions de president et CEO le 31 décembre 2016 pour ensuite prendre sa retraite à la fin mars 2016. A fin septembre 2015, les actifs sous gestion de T. Rowe Price s’alevaient à 725,5 milliards de dollars.
Selon la 4ème vague du baromètre sur la compétitivité des (ETI) publié par Amundi, les dirigeants des entreprises de taille intermédiaire souhaitent mettre en place une politique salariale attractive, notamment via l’épargne retraite. Même si on enregistre une grande stabilité dans les outils déjà mis en place dans les ETI comme la prévoyance, qui concerne 88% des entreprises sondées, les plans de formation (84%), et les primes individuelles (78%), la tendance est à la hausse pour l’épargne salariale à 68% (+ 10 pts par rapport à la première vague du baromètre en septembre 2014 et l’épargne retraite à 46% (+ 16 points).
La société de gestion Idinvest Partners a annoncé lundi 14 décembre un investissement de la société Cisco dans le fonds Idinvest Digital Fund II. L’entreprise américaine a investi 15,45 millions d’euros dans ce véhicule entièrement dédié au financement de la croissance de jeunes entreprises innovantes européennes dans le secteur du numérique et des nouvelles technologies, tels que les services Internet, l’internet des objets, les logiciels, la sécurité, les télécommunications, les médias et la Fintech. En pratique, la taille d’IDF II passe à 155 millions d’euros.En marge de cette annonce, Idinvest en a profité pour faire un point sur ses activités cette année au cours d’une conférence presse. A l’évidence, 2015 restera un excellent exercice pour la société qui dispose actuellement de 6,3 milliards d’euros d’actifs sous gestion, se répartissant pour 2,7 milliards d’euros investis dans des mandats et des fonds dédiés, pour 2,1 milliards d’euros dans de la dette privée et enfin pour 1,5 milliard dans des opérations de capital croissance. Par ailleurs, toujours cette année, Idinvest a indiqué qu’elle avait désinvesti 737 millions – dont 318 millions pour les mandats et fonds dédiés, 248 millions pour la dette d’acquisition et 231 millions pour le capital croissance. Elle a également déployé 840 millions - dont 126 millions pour les mandats et fonds dédiés, 592 millions pour la dette d’acquisition, et 122 millions en capital croissance - le tout portant sur 142 sociétés. A noter que dans le cadre de son activité de capital croissance, Indinvest a rappelé qu’elle avait traité plus de 1 000 dossiers cette année et financé 22 sociétés. Ce constat d’ensemble et la hausse de l’activité ont conduit Indinvest à se renforcer en 2015, dans le secteur du capital croissance et de la dette privée mais aussi dans le cadre du porfolio monitoring . Au total, dix personnes sont venues grossir les effectifs de la société de gestion qui compte désormais 60 personnes au total. Ce chiffre n’est cependant que provisoire dans la mesure où les dirigeants d’Idinvest ont d’ores et déjà annoncé une dizaine de recrutements supplémentaires en 2016, liés à une poursuite des nouveautés dont un fonds de dette privée. De l’autre côté du miroir, Idinvest affiche un bilan social 2015 positif, comparé à l’année précédente : entre 2013 et 2014, 1 747 créations nettes d’emplois ont été recensés. En ce qui concerne les partenariats noués par la société de gestion, un nouvel acteur devrait faire son apparition en 2016 aux côtés d’EDF, Lagardère, Air Liquide, Total, etc, avec lesquels Idinvest travaille déjà.Enfin, les dirigeants de la société de gestion ont réaffirmé leur particularité et notamment, le fait que la gestion soit polarisée sur le financement de sociétés en Europe, en dépit de la faible croissance enregistrée par cette zone géographique. « Nous avons distingué trois ressorts intéressants », a indiqué en substance Idinvest : l’innovation, les stratégies d’exportation et les stratégies de croissance externe. Et de faire remarquer qu’après avoir été boudée par les investisseurs américains il y a trois ans, la France par exemple, suscite de nombreuses convoitises, depuis le succès de dossiers comme Blablacar ou Criteo…Restait à aborder les résultats de la gestion. A ce titre, les dirigeants de la société de gestion se sont félicités de faire figurer quasi systématiquement les fonds de la maison parmi les meilleurs des classements. Certains fonds comme ceux lancés il y a dix ans, affichent par exemple, un gain compris entre 240 % et 250 %. Quant aux fonds lancés en 2012, ils présentent une performance de l’ordre de 30 %.
44 % des assureurs européens cherchent à externaliser une ou plusieurs classes d’actifs à des sociétés de gestion, montre un sondage réalisé par Standard Life Investments auprès des directions des compagnies d’assurance. Une tendance poussée notamment par l’environnement actuel de faiblesse des taux. Actuellement, la part des actifs gérés en interne au sein des compagnies d’assurance vie ou des sociétés de gestion captives varie en fonction des régions. Ainsi, en Allemagne et en Europe du Nord, cette part est assez élevée : 86 % et 76 %. En Europe du Sud, la part internalisée est de 56 % en moyenne et au Royaume-Uni et en Irlande, elle est de 44 %. L’externalisation devrait surtout se faire pour l’obligataire à haut rendement, les actions des marchés émergents et les solutions multi-classes d’actifs, des domaines où les assureurs estiment avoir des faiblesses en interne. Mais cela dépendra aussi des régions d’origine des assureurs. Ainsi, en Europe du Sud, les acteurs pensent externaliser davantage dans le domaine des actions, tandis que la demande du Royaume-Uni se concentrera davantage sur les alternatives et l’obligataire à haut rendement. La taille des assureurs compte aussi dans cette tendance, les gros se montrant plus sélectifs que les petits. Toutefois, les assureurs estiment que peu de gestionnaires comprennent vraiment leur passif et les implications sur les portefeuilles de Solvabilité 2.
Ces dix dernières années, de nombreuses sociétés de gestion active ont soigneusement évité les ETF par peur que cela cannibalise leur activité. Plusieurs d’entre elles changent désormais de tactique, constate le Financial Times fund management. Goldman Sachs Asset Management, Franklin Templeton et Legg Mason sont les derniers exemples en date de grandes sociétés de gestion s’aventurant dans les ETF. D’autres devraient suivre. Hazell Hallam, spécialiste ETF chez PwC, prédit qu’au moins cinq sociétés de gestion active vont se lancer sur le marché des ETF sur les 12 prochains mois. « Si les sociétés de gestion active ne font pas d’ETF, la cannibalisation viendra de la gamme de fonds d’un autre », conclut-elle.
Les ETF et ETP cotés en Asie-Pacifique (hors Japon) ont accusé des rachats nets de 1,2 milliard de dollars en novembre 2015, montrent les dernières statistiques d’ETF GI. La décollecte a été tirée par les produits actions (1,4 milliard de dollars). Depuis le début de l’année, les ETF et ETP en Asie Pacifique n’ont collecté que 1,9 milliard de dollars. Les ETF et ETP obligataires ont enregistré les plus fortes entrées nettes avec 4,1 milliards de dollars, tandis que les produits actions voyaient sortir 4,7 milliards de dollars. Toujours depuis janvier, les fournisseurs d’ETP et ETF qui affichent les plus fortes collectes sont HSBC/Hang Seng (6 milliards de dollars), suivi par SPDR ETFs (2,8 milliards de dollars) et Mirae Horizons (1,6 milliard de dollars). Le secteur asiatique des ETF/ETP se compose de 772 ETF et ETP de 115 fournisseurs représentant un encours de 116 milliards de dollars. Ils sont cotés sur 17 Bourses de 13 pays fin novembre.
Cinq mois après l’annonce de l’acquisition de la filiale suisse de Royal Bank of Canada, devenue Banque SYZ Suisse SA, la fusion avec Banque SYZ SA est effective. Grâce à cette opération, la division de gestion privée du Groupe SYZ double ses actifs et se place désormais parmi les 20 plus grandes banques privées suisses, souligne un communiqué publié le 14 décembre. L’intégration de Banque SYZ Suisse SA - anciennement Royal Bank of Canada (Suisse) SA - a été finalisée en cinq mois grâce à la volonté de tous ses collaborateurs de réussir cette fusion. Cette acquisition porte à 24 milliards de francs suisses les avoirs gérés par la division SYZ Wealth Management et à 40 milliards de francs les actifs totaux gérés par le groupe. Par ailleurs, elle permet à la Banque SYZ de se développer dans des régions dont elle était absente jusqu'à présent, comme l’Amérique latine et l’Afrique, grâce aux compétences reconnues des équipes actives sur ces marchés.Au surplus, cette fusion permet de réaliser des économies d'échelle induites par l’augmentation de la masse sous gestion et la rentabilisation des investissements rendus nécessaires par les exigences accrues en matière de contrôles réglementaires.
Rebecca Dinberu a rejoint Bordier & Cie en tant que responsable de la gestion et du développement des gérants indépendants, selon un communiqué publié le 14 décembre. Auparavant, elle était responsable des gérants indépendants chez Lombard Odier Zurich. Poursuivant son développement dans le domaine de la gestion de patrimoine pour clientèle privée, Bordier & Cie devient par ailleurs le principal partenaire de la plateforme indépendante E-MERGING. Lancée en 2009, E-MERGING (www.e-merging.com) est la plateforme de référence internationale en termes de réseautage professionnel de la finance. La plateforme rassemble une communauté de plus de 1.100 sociétés gérant 389 milliards de dollars dans 58 pays.
Le gestionnaire d’actifs Swiss Life Asset Managers a procédé à une levée de capitaux à hauteur maximale de 67,4 millions de francs pour le fonds immobilier Swiss Life REF (LUX) Commercial Properties Switzerland, a annoncé le groupe Swiss Life dans un communiqué publié le 14 décembre. La libération de capital a eu lieu le 11 décembre. La levée de capitaux a déjà permis l’acquisition d’un immeuble commercial à Zurich, selon le communiqué.
Andrew Dickson, un ancien associé de Perella Weinberg Partners Capital Management, qui a quitté la société en janvier dernier, prépare le lancement de sa propre société, Albert Bridge Capital, ont indiqué à l’agence Reuters plusieurs sources au courant du projet. La société lancerait un hedge fund actions doté d’une centaine de millions de dollars dans le courant du premier trimestre 2016.
L’ancien associé et fondateur de la société de conseil Paradigm, Anthony Morrow, s’est associé avec le co-fondateur de Moneysupermarket.com, Duncan Cameron, pour lancer un service de conseil automatisé («robo-advisors»), rapporte The Telegraph. Le duo envisage de lancer ce service, dénommé eVestor, dans le courant de 2016 avec l’objectif de concurrencer Nutmeg.eVestor prendrait une commission de 0,44% sur les investissements de la clientèle, dont 0,35% pour la gestion de portefeuille. Aux Etats-Unis, plusieurs sociétés proposent déjà leurs services de robo-conseil, entre autres Betterment et Wealthfront qui affichent d’ores et déjà des encours de 3 milliards de dollars chacun. Charles Schwab a également lancé en mars dernier son propre robo-conseiller, Schwab Intelligent Portfolios, qui affiche plus de 4 milliards de dollars d’encours.
Kames Capital lance un fonds obligataire spécialisé dans l’investissement sur les marchés émergents. Baptisé Kames Emerging Market Bond Fund, le fonds sera investi en priorité dans des obligations d’entreprise et d’Etat ayant une notation investment grade et principalement libellées en monnaie forte. Au moins 80 % des encours du fonds sont dédiés aux marchés émergents. Géré par Scott Fleminget Alex Pelteshki, le produit est domicilié à Dublin. Les parts pourront pour le moment être commercialisées au Royaume-Uni, en Autriche, en Belgique, en Allemagne, à Guernsey, en Irlande, en Italie, à Jersey, au Luxembourg, à Malte, en Espagne et en Suisse, précise un communiqué.
La société de gestion alternative Man Group est sur le point de nommer Lord Livingston of Parkhead, ancien ministre du commerce, à la présidence du groupe. Man Group a confirmé être en discussions avancées avec Lord Livingston, qui a également été directeur général de BT Group. «Man Group confirme que la nomination éventuelle de Lord Livingston fait actuellement l’objet d’un examen par la Financial Conduct Authority (FCA) et que la nomination sera annoncée lorsque l’examen sera bouclé», indique Man dans un communiqué. Selon des informations de la presse britannique, la nomination du successeur potentiel de Jon Aisbitt à la tête de Man Group pourrait être annoncée à l’occasion de la prochaine assemblée générale du groupe. Lord Livington a quitté ses fonctions de ministre en mai dernier, à l’occasion des élections générales.
JP Morgan Asset Management – Global Real Assets vient de recruter Claudius Weissbarth en tant que directeur exécutif, en charge de la stratégie pour les clients européens («executive director, European client strategy»), rapporte Investment Europe. L’intéressé sera basé à Londres et placé sous la responsabilité de Doug Doughty, responsable mondial du développement de JP Morgan Asset Management – Global Real Assets. Avant de rejoindre JP Morgan, Claudius Weissbarth était directeur, spécialiste des placements alternatifs, au sein de BlackRock Real Estate.
L’annonce par le gérant américain Third Avenue du gel des retraits sur un fonds commun de placement (mutual fund), le Focused Credit Fund, la semaine dernière, a récemment pénalisé les marchés du crédit, rapporte L’Agefi, qui rappelle également la suspension des retraits d’un hedge fund crédit spécialisé dans la dette décotée, Stone Lion Capital. Concrètement, la question se pose de savoir si les annonces de Third Avenue et de Stone Lion sanctionnent leur mauvaise gestion, ou s’il s’agit du premier signe d’une secousse de portée systémique. A priori, la première possibilité serait la bonne pour les deux fonds. Le Focused Credit Fund prend position dans la dette de sociétés distressed, par nature difficiles à monétiser. Quant à Stone Lion, il offre le profil plus classique d’un hedge fund qui aurait réalisé de mauvais paris. Reste que la décision de Third Avenue illustre un risque potentiellement systémique: l’effet de la reprise des liquidités de la Fed, qui ont inondé le marché depuis le lancement du QE en novembre 2008. Sur le high yield américain, où le secteur de l'énergie fait office de petit subprime, la chute des prix du pétrole puis la perspective d’une hausse des taux ce 16 décembre tirent l’ensemble des prix à la baisse depuis des mois.
Le groupe Edmond de Rothschild a annoncé, le 14 décembre, l’arrivée de Mathilde Lemoine à compter du 7 janvier 2016 en tant que chef économiste (« Group Chief Economist »). L’intéressée sera directement rattachée à Ariane de Rothschild, présidente du comité exécutif du groupe. « La nomination de Mathilde Lemoine témoigne de l’ambition du groupe Edmond de Rothschild de développer un département de recherche économique à la fois indépendant et de réputation mondiale », indique le groupe français dans un communiqué. Après avoir été enseignant-chercheur, Mathilde Lemoine, 46 ans, a été membre de plusieurs cabinets ministériels en France et, en particulier, conseiller pour la Macro-économie et la Fiscalité auprès du Premier ministre. De 2006 à 2015, elle a surtout exercé les fonctions de directeur des Etudes Economiques et de la Stratégie Marchés de HSBC France. Mathilde Lemoine est également administratrice de Carrefour et de l’Ecole Normale Supérieure. Depuis 2013, elle est aussi membre du Haut Conseil des Finances Publiques. Depuis 1997, elle enseigne la macro-économie à Sciences Po Paris. Enfin, elle est membre du Conseil scientifique de la Cité de l’Economie et de la Monnaie créé afin de contribuer à l’amélioration des connaissances économiques du grand public.
Azimut va acheter l’intégralité du capital de la société australienne de conseil financier RI Toowoomba (RIT) gérant 170 millions d’euros pour environ 4,9 millions d’euros. Il s’agit de sa septième acquisition en Australie pour Azimut, par le biais de sa filiale locale Azimut Next Generation Advisory. Cette dernière, créée en novembre 2014 avec comme mission de regrouper des sociétés de conseil financier, gère donc désormais l’équivalent de 1,2 milliard d’euros (Azimut gère 36,8 milliards d’euros). Avec cette opération, AZ NAG va renforcer sa présence dans le Queensland en Australie. L’accord prévoit, pour 49 % du capital, un échange d’actions AZ NGA et un rachat progressif de ces actions sur les 10 prochaines années. Les 51 % qui restent seront versés aux associés fondateurs en numéraire sur une période de deux ans.
Amundi Sgr a signé un accord avec Banca Monte dei Paschi di Siena en vertu duquel les compartiments de la Sicav Amundi Funds et First Eagle Amundi seront proposés aux 420 banquiers privés et family offices de Banca MPS en Italie, rapporte Bluerating. Ces derniers représentent un encours de 25 milliards d’euros.
UBI Pramerica Sgr, la société de gestion née d’une joint venture entre UBI Banca et Pramerica Financial, a lancé UBI Sicav Global Stars, un fonds obligataire diversifié, rapporte Bluerating. Les principaux leviers de performance seront l’allocation d’actifs et la multigestion, censé donner accès à des maisons de gestion réputées. La gestion du compartiment sera en effet active et multi-classes d’actifs, avec un poids de la composante actions qui pourra varier entre 0 % et 50 %. En outre, le fonds prévoit la distribution annuelle d’un coupon égal à 2 % de la valeur initiale sur les deux premières années. Sur les trois années qui suivent, en cas de performance positive par rapport à la valeur initiale, l’investisseur pourrait recevoir un coupon entre 1 % et 5 % du capital investi.
Au mois de novembre, les plus gros acteurs sur le marché européen des ETF ont aussi été ceux qui ont généralement enregistré les plus fortes collectes. iShares a consolidé ses positions de numéro un avec une collecte de 1,8 milliard d’euros, très largement devant Source (0,5 milliard d’euros), db x-trackers (0,4 milliard d’euros) ou encore Vanguard (un peu moins de 0,4 milliard d’euros), selon des statistiques communiquées par Thomson Reuters. iShares affiche des actifs sous gestion de 229,5 milliards de dollars, très largement devant db x-trackers (55,9 milliards d’euros) et Lyxor (47,5 milliards d’euros). Les plus gros ETF en termes de taille sont le iShares Core S&P 500 Ucits ETF, avec un encours d’un peu plus de 12 milliards d’euros, devant le Vanguard S&P 500 Ucits ETF USD Inc, avec un encours d’un peu moins de 12 milliards d’euros, le iShares Dax (DE) (9,5 milliards d’euros), le iShares S&P 500 Ucits ETF (Dist) (9 milliards d’euros) et, enfin, le Lyxor Euro Stoxx 50 (DR) Ucits ETF D-EUR (8 milliards d’euros).
Le gestionnaire d’actifs Fulcrum Asset Management (Fulcrum AM) a promu Tim Meggs et Nabeel Abdoula en tant qu’associé («partners»), rapporte Citywire. Tim Meggs, responsable du trading, a intégré la société de gestion en 2013 et il supervise les opérations de trading pour les stratégies «absolute return» et «relative return». Avant de rejoindre Fulcrum AM, Tim Meggs avait travaillé chez CIBC World Markets au poste de directeur exécutif en charge du trading des dérivés actions. Pour sa part, Nabeel Abdoula est directeur chez Fulcrum depuis 2011. Auparavant, il a été membre du «Investment Strategy Group» chez Goldman Sachs.
La société de capital-investissement AnaCap Financial Partners, spécialisée dans l’investissement dans les services financiers, a annoncé la nomination de deux associés. Il s’agit de Michael Edwards, le Chief Operating Officer de la société et Amber Hilkene, responsable des relations investisseurs et de la communication.Les deux nopuveaux «partners» ont respectivement rejoint AnaCap Financial Partners en 2007 et 2006, précise un communiqué.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } T. Rowe Price has announced that its board of directors has formally approved the appointment of William Stromberg as chairman and CEO, and as chairman of the management board from 1 January 2016. Stromberg, who will replace James Kennedy, will also be appointed to the board of directors from the beginning of January. As announced previously, Kennedy will resign from his position as chairman and CEO on 31 December 2016, and will retire at the end of March 2016. As of the end of September 2015, assets under management at T. Rowe Price totalled USD725.5bn.