La firme américaine de capital-investissement J.C. Flowers, spécialiste des investissements dans les services financiers, a annoncé ce 24 janvier la signature d’un accord portant sur l’acquisition de Chi-X Australie, Chi-X Japon et Chi Tech Hong Kong, trois filiales de l’opérateur boursier Chi-X Global. La transaction, dont le montant n’a pas été dévoilé, devrait être finalisée au cours du premier trimestre 2016, sous réserve du feu vert des autorités de régulation compétentes.
Selon une récente étude du think tank New Financial, financée par Columbia Threadneedle Investments, les sociétés de services financiers sont en retard dans la féminisation de leurs comités exécutifs. Ces derniers comportent en moyenne 16 % de femmes, chiffre en croissance de 1 % sur un an seulement, contre 23 % pour les conseils d’administration. Parmi les différentes structures, les fonds de pension se montrent les plus ouvert à la diversification avec 30 % de femmes aux conseils d’administration et 27 % aux comités exécutifs. La gestion d’actifs se situe légèrement au dessus de la moyenne avec 15 % de femmes dans les comités exécutifs et 26 % dans les conseils d’administration.
Le gestionnaire d’actifs britannique Legal & General Investment Management (LGIM) a annoncé, ce 25 janvier, le lancement d’un nouveau fonds indiciel («Index Fund») immobilier, le Legal & General Global Real Estate Dividend Index Fund. Par ailleurs, la société de gestion a annoncé le lancement imminent d’un fonds indiciel marchés émergents, à savoir le Legal & General Emerging Markets Government Bond (Local Currency) Index Fund.Dans le détail, le Legal & General Global Real Estate Dividend Index Fund suit la performance du FTSE EPRA / NAREIT Developed Dividend Plus Index et propose une exposition aux entreprises immobilières des marchés développés aux sociétés d’investissements immobilières cotées (Real Estate Investment Trusts ou REIT). Les frais du fonds sont fixés à 0,20%.Pour sa part, le Legal & General Emerging Markets Government Bond (Local Currency) Index Fund suit le JPMorgan GBI EM Globla Diversified Local Currency Index et propose une exposition à la dette des marchés émergents libellée en devise locale. Les frais du fonds sont fixés à 0,35%. Ces deux nouveaux véhicules d’investissements sont gérés par l’équipe de LGIM dédiée aux fonds indiciels, qui compte 35 professionnels basés à Londres et qui gère 264 milliards de livres d’actifs pour des clients particuliers et institutionnels.
Aviva Investors a recruté Isabel Sheppard, qui rejoint l'équipe dédiée à l’immobilier de l’asset manager, rapporte IPE.com. Elle est basée à Londres. L’intéressée rejoint Aviva Investors en provenance de Cushman & Wakefield et travaillera sous la direction de Neil McLeod, responsable de l'équipe de Londres.
Le régulateur de la Bourse suisse, SIX Exchange Regulation, a accordé un délai supplémentaire à Valartis pour la publication du rapport annuel 2015, a annoncé la banque le 25 janvier. L'établissement, qui a déposé en novembre une demande de sursis pour six mois, dispose d’un délai supplémentaire jusqu’au plus tard le 7 juin pour présenter ses résultats.La conférence de presse annuelle sera également tenue d’ici cette date butoir. L’assemblée générale ordinaire a quant à elle été programmée au 28 juin, précise le groupe dans un communiqué. Fin novembre 2015, Valartis avait déposé une demande de sursis pour six mois en raison de problèmes de liquidités. La requête avait été accordée par le Tribunal cantonal de Zoug. La société se trouve en pleine restructuration. La direction veut abandonner le modèle d’affaires de banque privée et se concentrer sur ses participations dans le capital-investissement, la gestion immobilière et les services financiers.
Axa Investment Managers (Axa IM) a annoncé, ce lundi 25 janvier, la nomination de Masanori Tanabe aux postes de «External Director» et «chairman» (Président) au Japon. «Cette nomination s’inscrit dans la volonté de l’entreprise de croître et de développer sa présence dans ce pays», indique la société de gestion dans un communiqué. Pendant 30 ans, de 1975 à 2005, Masanori Tanabe a occupé différents postes de direction à la Banque du Japon (BoJ), principalement au sein de la division de la politique monétaire et des opérations de marché. Après sa carrière à la BoJ, l’intéressé a pris la direction de la Japan Insurance Corporation of Japan. Il est également directeur non-exécutif de l’Entreprise Turnaround Initiative Corporation of Japan et, depuis 2015, d’Axa Life Japan.
La firme chinoise de capital-investissement JD Capital a recruté Nathan Lin afin de l’aider à bâtir et à développer son activité de gestion de fortune, révèle le site spécialisé Asian Investor. L’intéressé travaillait précédemment en qualité de directeur général pour GF International Investment Management à Hong Kong. Concrètement, Nathan Lin rejoindra JiuHeng Investment Management, une nouvelle filiale de JD Capital, en tant qu’associé («partner») et directeur général à Pékin mi-février. Sa mission consistera à développer l’activité de cette nouvelle entité en Chine et à Hong Kong. JD Capital, qui gère 4,7 milliards de dollars américains d’actifs, a lancé son activité de gestion de fortune en octobre 2015. Afin de remplacer Nathan Lin, GF International Investment Management a promu Tom Ding au poste de directeur général. L’intéressé occupait précédemment le poste de directeur général adjoint et de directeur des investissements, fonction qu’il conserve.
La société Axioma, spécialisée dans les solutions de gestion de risque et de construction de portefeuille, a nommé William Morokoff en tant que vice-président en charge de la recherche. L’intéressé est basé à New York et rejoint, selon IPE.com, la société en provenance de Standard & Poor’s, où il était responsable du groupe de recherche d’analyse quantitative.
Le gestionnaire d’actifs américain Acadian Asset Management (Acadian AM) a annoncé, ce lundi 25 janvier, le recrutement d’Ilya Figelman en qualité de «senior vice president» et «senior membre» au sein de son équipe de recherche. Basé à Boston, siège social de la société de gestion, l’intéressé se concentrera en particulier sur l’allocation d’actifs et la recherche macro-économique. Ilya Figelman a été l’un des membres fondateurs en 2009 «du Dynamic Asset Allocation Group» chez AllianceBernstein, où il a officié en tant qu’analyste quantitatif et gérant de portefeuille. Il est ensuite devenu en 2013 directeur de la recherche de l’activité de solutions multi-classes d’actifs d’AllianceBerstein. Au cours de sa carrière, Ilya Figelman a également travaillé chez General Motors Asset Management et American Express.
Le gestionnaire d’actifs américain OppenheimerFunds fait ses premiers pas sur le terrain du smart beta avec le lancement d’une nouvelle gamme d’ETF factoriels. «Ces produits et ces solutions offrent une approche unique aux clients cherchant à avoir accès au marché des ETF, explique la société de gestion dans un communiqué. En pondérant chaque titre dans l’indice sur la base du chiffre d’affaires, les stratégies factorielles offrent la possibilité de réduire la surexposition à des actions et des secteurs potentiellement surévalués tout en fournissant de la diversification à travers chaque titre inclus dans l’indice.»La gamme d’ETF factoriels d’OppenheimerFunds comprend les fonds suivants: - Oppenheimer Large Cap Revenue ETF- Oppenheimer Mid Cap Revenue ETF- Oppenheimer Small Cap Revenue ETF- Oppenheimer Ultra Dividend Revenue ETF- Oppenheimer Global Growth Revenue ETF- Oppenheimer ADR Revenue ETF- Oppenheimer Financials Sector Revenue ETF- Oppenheimer Navellier Overall A-100 Revenue ETF
Une nouvelle catégorie de fonds, à mi-chemin entre les mutual funds et les ETF, devrait être lancée fin février. Mais ces fonds, les exchange-traded managed funds, seront initialement uniquement accessibles par le biais de sociétés de courtage. Le premier fonds du genre est le Eaton Vance Stock NextShares, un hybride conçu par NextShares Solutions, filiale d’Eaton Vance. Il sera coté sur le Nasdaq Stock Market le 26 février. Comme les ETF, les ETMF offriront de faibles coûts et des avantages fiscaux. Mais ils ne dévoileront pas leurs participations quotidiennement comme le font les ETF.
Selon le sondage annuel réalisé par Natixis Global Asset Management et publié par Les Echos, 84 % des 660 investisseurs institutionnels interrogés sont inquiets du niveau des taux. De plus, ces fonds souverains, caisses de retraite, assureurs, banques centrales, etc. ont des contraintes de passif à long terme (retraites, engagements réglementaires...), mais doivent rendre des comptes à court terme pour des questions de gouvernance interne, note le quotidien. Autre sujet d’inquiétude, celui de la corrélation entre les actifs. Les sondés indiquent à 54 % que les fortes corrélations compliquent l’obtention de sources distinctes de rendement à partir des classes d’actifs traditionnelles. D’où la recherche de diversification vers les infrastructures, le capital-investissement ou l’immobilier.
Schroder Investment Management (Schroder IM) s’est mis en quête d’un commercial en charge du secteur des banques privées à Singapour pour remplacer Gerald Koh qui quittera la société le 11 mars prochain, rapporte le site spécialisé Asian Investor. Gerald Koh avait rejoint le groupe britannique en mai 2015 en qualité de «director» couvrant les banques privées à Singapour, rattaché à ce titre à Albert Tse, responsable de l’activité auprès des intermédiaires pour l’Asie du Sud-Est et de la distribution dans les banques privées en Asie. En comptant Albert Tse, Schroders compte aujourd’hui quatre personnes au sein de son équipe dédiée à la distribution dans les banques privées en Asie, deux à Singapour et deux à Hong Kong.
Les marchés actions chinois ont terminé en baisse de plus de 6% mardi, sous le coup d’un mouvement de ventes panique en fin de séance déclenché par la nouvelle glissade des cours du pétrole, repassés sous les 30 dollars le baril. L’indice CSI300 des valeurs vedettes des Bourses de Shanghai et Shenzhen a perdu 6,02% à 2.940,51 points en clôture et l’indice composite de Shanghai a reculé de 6,38% à 2.751,03 points, son plus bas niveau depuis le 2 décembre 2014. Cette chute porte à 21,2% et 22,3% respectivement le recul des deux indices en 2016, le tout dans des volumes qui restent très limités.
Amundi ETF consolide sa place parmi les cinq premiers fournisseurs de fonds indiciels cotés en Europe. La structure a annoncé mardi qu’elle a réalisé l’an dernier une collecte de 3,4 milliards d’euros. Ses encours dépassent désormais 20 milliards d’euros, et le gérant revendique «un taux de croissance annuel moyen de plus de 34 % sur les 6 dernières années (contre 19 % en moyenne pour le marché européen)». «Les 3,4 milliards d’euros collectés se regroupent principalement autour d’expositions vanille (actions européennes, segments obligataires euro offrant un potentiel de rendement)», précise le communiqué.
Selon les chiffres de l’Autorité des marchés financiers (AMF), publiés avec un an de décalage, le secteur de la gestion d’actifs continue de renforcer son dispositif de contrôle, même si le rythme ralentit: le nombre de jours/hommes affectés à la fonction de conformité et de contrôle interne a progressé de 4,1% en 2014, passant de 113.410 en 2013 à 118.088. Entre 2012 et 2013, la progression avait atteint 20,9%. La progression s’explique à la fois «par la hausse naturelle du nombre de création de sociétés de gestion de portefeuille» et par «la mise en application d’une série de directives pour renforcer le système financier à la suite de la crise des subprimes». Toutefois, la majorité des sociétés externalisent les fonctions de contrôle permanent et de contrôle périodique : elles sont 55% dans le premier cas et 79% dans le second - une portion d’entre elles délèguent en fait ces fonctions à une entité du groupe auquel elles appartiennent.
La production mondiale d’acier brut a baissé de 2,8% en 2015, à 1,623 milliard de tonnes, indique l’organisation professionnelle World Steel Association. Il s’agit de son premier repli annuel depuis 2009. Le secteur, considéré comme un baromètre de la santé économique mondiale, souffre de la chute des prix, tombés l’an dernier au plus bas depuis 2003 pour cause de saturation du marché. En Chine, premier producteur et consommateur mondial, la production de cet alliage a reculé de 2,3% à 803,8 millions de tonnes, soit la première baisse en plus de trois décennies. Le pays fait face au ralentissement de sa croissance et le gouvernement chinois cherche à éradiquer les surcapacités de la sidérurgie afin de faire remonter les prix. «Cependant, toute reprise de la production en réponse à la hausse des prix mettra de nouveau les marges des producteurs d’acier sous une pression extrême», estime Chris Houlden, directeur d’études du cabinet de conseil CRU.
Plusieurs responsables de l’Opep estiment que le marché pétrolier va bientôt amorcer son rééquilibrage. «Nous pensons que nous allons encore subir un cycle de baisse des prix pétroliers mais que nous nous redresserons. Il est manifeste que le marché se rééquilibrera de lui-même parce que les prix pétroliers actuels ne peuvent en aucun cas se prolonger», a dit le ministre de l’Energie qatari, Mohammed al Sada, lors d’une conférence à Londres. Le secrétaire général de l’Opep, Abdullah al Badri, abondé en ce sens. Ces prises de position laissent supposer que l’organisation n’entend pas revenir sur leur politique de non-réduction de la production si les producteurs hors Opep n’y mettent pas du leur.
Le climat des affaires en Allemagne a enregistré une baisse plus marquée que prévu en janvier. L’indice IFO, calculé à partir d’un échantillon de 7.000 entreprises, est revenu à 107,3, après 108,6 en décembre. Les économistes interrogés par Reuters avaient anticipé en moyenne 108,4. Ce recul confirmerait que les dirigeants d’entreprise allemands commencent à s’inquiéter pour leurs perspectives d’exportation, compte tenu du ralentissement dans les pays émergents.
La Commission européenne a exprimé sa surprise hier après les déclarations du ministre belge des Finances Johan Van Overtveldt, qui a évoqué un possible rejet par son pays du nouveau projet de taxe sur les transactions financières (TTF) dans la zone euro. «Nous n’avons en aucune façon été informés du fait que la Belgique pourrait se retirer de la TTF. La Belgique a joué un rôle de soutien fort tout au long du processus de négociation», a déclaré une porte-parole de la Commission européenne.
Didier Saint-Georges, managing director et membre du comité d’investissement de Carmignac, a annoncé hier que la société de gestion française avait collecté 917 millions d’euros l’an dernier. Carmignac Patrimoine, qui a engrangé une performance de 0,72% en 2015, contre +8,35% pour son indicateur de référence, a collecté 1,33 milliard d’euros, tandis que Carmignac Capital Plus et Carmignac Sécurité ont engrangé respectivement 444 et 249 millions. Carmignac Investissement a, à l’inverse, enregistré des sorties de capitaux à hauteur de 564 millions d’euros, tout comme Carmignac Emerging Patrimoine (-237 millions) et Carmignac Emergent (-258 millions).
Déroger aux 35 heures «n’est plus une transgression», a déclaré hier Manuel Valls en annonçant, sans plus de précision, que la future réforme du Code du travail modifierait le mode de rémunération des heures supplémentaires. L’ancien ministre de la Justice Robert Badinter a remis hier au Premier ministre des propositions sur le futur Code du travail qui serviront de base à la réforme que présentera la ministre du Travail, Myriam El Khomri, le 9 mars prochain. Dans la législation actuelle, le taux minimal de majoration est de 10%.
Le ministre russe de l’Economie, Alexeï Oulioukaïev, a déclaré hier avoir discuté avec son homologue français, Emmanuel Macron, de la possibilité que des banques françaises participent au financement du projet Yamal LNG. Ce projet de 27 milliards de dollars (25 milliards d’euros) est l’un des plus grands projets de gaz naturel liquéfié (GNL) au monde et sa mise en production est prévue pour l’an prochain. Mais son financement a pris du retard en raison des sanctions internationales qui touchent le groupe russe Novatek, principal actionnaire du projet aux côtés du français Total et du chinois CNPC.
Les finances publiques de 11 pays de l’Union européenne resteront très délicates à gérer car leur endettement demeurera élevé même dans 10 ans, estime la Commission européenne dans son rapport sur la soutenabilité des politiques budgétaires publié hier. L’exécutif juge le risque élevé pour la Belgique, l’Irlande, l’Espagne, la France, la Croatie, l’Italie, le Portugal, la Roumanie, la Slovénie, la Finlande et le Royaume-Uni. Bruxelles ajoute qu’il n’y aucun risque majeur à court terme, mais plutôt des «difficultés», comme la question des créances douteuses du secteur bancaire en l’Italie.
Une inflation excessivement basse au sein de la zone euro entame la crédibilité de la Banque centrale européenne (BCE), a déclaré lundi son président Mario Draghi à Francfort. Il a également défendu la politique d’assouplissement monétaire mise en œuvre par la BCE. «La confiance repose sur la capacité de chacun à mener à bien son mandat. Et c’est ce que la BCE fera, comme le Traité le lui réclame», a-t-il ajouté. La semaine dernière, il avait déclaré que l’institution avait de nombreux instruments à sa disposition pour stimuler l’inflation et qu’elle était à la fois disposée et déterminée à agir pour remplir son mandat de maintenir la hausse des prix à un niveau proche mais inférieur à 2% l’an.
Le ministère du Travail veut assouplir la notion d’accord majoritaire dans les entreprises. Selon Les Echos, la piste retenue serait d’utiliser le référendum auprès des salariés : si un accord est signé par des syndicats pesant au moins 30 % des voix, mais sans atteindre 50 %, les syndicats signataires pourront alors demander la tenue d’un référendum. Si une majorité valide l’accord, celui-ci serait considéré majoritaire.